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Perdre un bon ami c'est perdre une partie de soi même. Souffrir en silence est la pire des douleurs.. Et s'offrir à la douleur est la pire des souffrances... Si tu pouvais éviter de te faire du mal tout en le sachant, tu éviterais, à toi, à moi ainsi qu'à d'autres, de perdre une partie d'eux même. Une amitié supposée forte ne doit pas périr pour rien. Un cœur dont un des côtés bat pour toi ne doit pas s'étioler pour rien... En ce moment ton cœur fragile ne tien qu'à un fil, tu le sais... Et pourtant ce fil, tu t'acharne à l'entretenir, jusqu'au jour ou, à force de frotter il cassera au lieu de briller... Et là, c'est toi qui aura mal... parce que dans ce cœur que tu aura perdu, il y aura tous tes amis, tous ceux qui comptaient pour toi... tout ceux qui seront alors effacés... Arriveras tu seulement à les oublier? Ces "toi" qui t'aimaient tant pour ce que tu étais... Fier et beau, un ami de confiance, un maître en la matière. Maintenant pour les beaux yeux de Lucifer incarné tu t'arrache les yeux ou les enduis d'impurs déchets qui te cachent de la vue, la vérité.. Pourtant tellement offerte à toi. Cette vérité! Elle te tend les bras!... Ouvres grand tes beaux yeux endormis. Vois! Et luis! Qu'à nouveau je connaisse avec toi l'idée de l'amitié... Notion éternelle et que tu semble pourtant oublier... Ne te rends tu pas compte du mal que tu te procure? De l'absence de soin que tu offre à ta vie pour consacrer tes jours à "rien" à ce qui n'en vaut pas la peine, à la belle sirène qui t'a prise dans ses filets, pour qui tu donnerais tout sans concessions et que pourtant, tu n'es pas sur d'aimer... je ne comprendrai jamais l'infernale spirale dans laquelle tu t'es engagé, les efforts vains que tu t'acharnes à faire et le mensonge permanent qui trône dans ton crâne et que tu n'arrive pas à faire abjurer... Comment peux tu continuer ainsi? A te regarder dépérir, vendre ton âme que j'ai connu si belle si pure? Comment? Pourquoi? Nous, on te tend les bras... pour t'aider, te réconforter, t'épauler, t'écouter et toutes ses choses dont seuls de vrais amis peuvent encore être capable.. Ce n'est pourtant pas si compliqué. Lever une à une tes deux paupières alourdies par un poids aveuglement gênant. Et voir enfin qu'il ne faut pas, si jeune, se vouer à se pourrir la vie, et se priver des bonnes choses saines qui t'entourent... Pour rejoindre inutilement la sorcière qui vola tes nuits, vola ton cœur et t'égorgea pour mieux t'enfoncer dans le gouffre des sentiments incompris... Créature malsaine aux pouvoirs diaboliques qui t'a enfermée dans la cage que tu lui as jadis offerte... Brise là! Brise tes chaînes! Tes barreaux! Avant qu'il ne soit trop tard! Saute le mur, avant qu'il ne soit trop haut!... Réagis! Nous t'en prions! L'avenir est face à toi, Rien ne doit faire obstacles à tes choix, tes envies... Rien pas même l'amour.. en être humain que tu es tu ne dois pas échapper à cette règle et regarder la vie dans les yeux et contrer chaque obstacle si attirant soit il... Certains t'entourent et te dévore mais t'oublieront bien vite d'autres seront toujours là pour toi, mais c'est toi, qui te force à les oublier.. Quelle peine infliges tu à l'un comme à l'autre.. à nous deux... Ton cœur est il déjà sombre? Abandonné Le bien pour le mal? Est ce cela ta destinée? ce à quoi tu as voulu vouer ta vie? Est ce en esclave que tu t'es vu vivre et trépasser? Ou en maître pouvant régner sur lui même et choisir comme bon lui semble le chemin à suivre?... Vis ta vie mais ne la donne pas à d'autres pour qu'ils la vivent à ta place... Sois assez bon joueur pour accepter les défaites et renoncer aux tricheurs... Joues le bon jeu de la vie!
Publié par Crucify_roses à 18:53:22 dans . Mes Nouvelles & Textes © | Commentaires (1) | Permaliens
Quand nos mains se joindront pour ne faire q'une
Quand les couleurs changeantes de nos yeux se mêleront
Quand nos lèvres nourries d'envie se frôleront
Quand tout cela arrivera
Des "pour toujours" s'envoleront
Des "à jamais" partiront
Des "je t'aime" les rejoindront
Et crieront notre amour à la Terre à l'unisson
Délivre-moi de ses chaînes
Emmène-moi voir ceux qui s'aiment
Empoisonne-moi de tes douces lèvres
Endors-moi dans ton Eden...
Tout ces mots doux d'amour
Toute cette tristesse au grand jour
C'est quand tu n'es pas là
Et que pour toi mon cœur bat
Toutes ces guerres autour
Tous ces gens qui ne comprennent pas l'amour
Que faire pour les aider?
Sûrement pas les tuer...
Je voudrais avec toi
Magie en main et vœux de fée
D'un mouvement de bras tout effacer
Les maux, les haines, les tueries
Les monstruosités...
Et quand dans ce monde qui se déchire
Je vois quelque part
Deux être s'aimer
Comme nous nous aimons
La fée ne donne pas de vœux
Juste de la chance pour nous deux
Et l'espoir d'un monde heureux
Enfin heureux!
Publié par Crucify_roses à 13:19:43 dans . Mes Nouvelles & Textes © | Commentaires (0) | Permaliens
Un poison circulant dans ses veines et détruisant la moindre trace de vie, son cœur battant ose permettre un massacre intérieur.Publié par Crucify_roses à 20:09:44 dans . Mes Nouvelles & Textes © | Commentaires (0) | Permaliens
Il était 22 heures, comme tous les soirs, quand Sacha alla se coucher. Et comme tout les soirs, dès qu'elle fermait les yeux, le même rêve la submergeait.
Elle se voyait dormant et ses mains se poser sur sa bouche comme de peur d'avaler quelque chose durant son sommeil. Elle vis alors, son corps s'empêcher de respirer et au moment fatale, la main de lâcher prise. Elle s'observait se levant, les yeux fermés, somnambule se dirigeant vers la fenêtre. Des filets lumineux, de toute évidence artificiels s'infiltraient au travers des volets dans la pièce jusque là plongée dans l'obscurité de la nuit.
Alors la rêveuse, entrevoyait une main tendue au milieu de l'aveuglante lumière, et , la somnambule en petite chemise de nuit prenais la main et escaladais la fenêtre, pénétrant dans l'inconnu sans force aucune...
L'espionne involontaire suivit son rêve de près. Dans la clarté éblouissante, elle voyait deux yeux entièrement noirs et l'ombre réfléchissante et translucide d'un corps aux formes pourtant humaines...
Malgré le flamboyant feu de pacotille, la jeune Sacha percevait un doigt tendu vers la somnambule, sur son ventre. Le doigt remontait alors jusqu'à sa destination finale: le front de la petite toujours endormie. Et, comme par une magie inconnue et effrayante (tout devient possible dans les rêves), l'appendice pénétra lentement dans le crâne de l'inconsciente...
Sacha qui malgré le fait qu'elle se trouvait au beau milieu d'un rêve, se sentait totalement éveillée et couru pour cesser cette folie. Elle attrapa le bras flasque de la chose transparente et la renversa à l'arrière. La dormeuse dormait, l'humanoïde ne bougeait pas, puis, disparu.
Le sol invisible se mit à trembler. Sacha prit son double dans ses bras pour la protéger. La lumière, toujours aussi aveuglante, semblait se refermer sur elles... Sacha prise de panique s'accroupi, ferma les yeux en tenant fermement sa jumelle d'une nuit... Et le noir se faisait...
Après ce rêve étrange, Sacha se réveillait seule. Il était minuit pile, comme toujours. C'était la treizième fois qu'elle faisait ce rêve.
Elle se leva, marcha jusqu'à la salle de bain et se lava le visage. La sueur s'en alla, la raison revint. Mais, lorsqu'elle releva la tête face au miroir quelque chose fit peur à Sacha. Elle recula d'un bond, glissa sur le tapis, se cogna la tête contre la baignoire et, en pleine nuit, quelques minutes après son dix-huitième anniversaire, elle mourut.
Au matin, le corps de Sacha, allongé, fut trouvé sur le carrelage froid, la tête brisée baignant dans le sang. Om comprit comment elle avait périt d'un bête accident. Mais on ne comprit jamais ce qu'était la marque indélébile, tel un tatouage, qui s'étendait de son ventre à son front, pas plus que l'embryon qui avait eu l'impossible temps de se développer en deux heures dans l'utérus de cette jeune femme pourtant vierge, et qui, bien sûr, ne survécut pas à la mort de Sacha...
Publié par Crucify_roses à 00:39:29 dans . Mes Nouvelles & Textes © | Commentaires (2) | Permaliens
Danse la fée, près du lac
Tombe l'épée et son chevalier
Lame brisée sur le rocher
Fée pleure, homme gémit
Le chevalier désarçonné
Blessé à mort, traîne son corps
Regards croisés, deux tourtereaux
Amour instantané, foudroyé, impossible
Fée et chevalier s'aiment-ils?
Poussant ses ailes jusqu'au bord de l'agonie
Elle usera de sa puissante magie
Pour retirer la flèche en plein cœur
(et en mettre une autre en douceur)
L'homme guérit de sa faille
Remercie sa fée d'un baiser
Et range son esprit belliqueux
Pour vivre amour heureux
On ne croit pas à l'impossible
Mais "jamais" n'existe pas
Tout peut arriver si on y croit
Et ils y ont cru pour toujours.
(Deux différences s'aiment... Est-ce que ça n'arrive que dans les contes de fée?)
Publié par Crucify_roses à 18:32:08 dans . Mes Nouvelles & Textes © | Commentaires (2) | Permaliens