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Le temps passe toujours trop vite dans nos coeurs.
L'aube est déjà levée, on se retrouve dans la rue, à songer.
Les corbeaux sifflent mais ils ignorent tout de ton chant à toi.
Et si cette heure n'était à personne, comme à chacun...
Et si...
Il n'y a pas de juge pour tout cela.
Le rouge envahit jusqu'à la plus petite ombre. Ce n'est pas du sang qui coule en moi. C'est bien plus que cela.
Et si on laissait cette heure passer. Et si on laissait sa voisine nous
transpercer jusqu'au doute. Et si chacune des heures de ce monde
devenait une petite parcelle de ce qui nous attend... L'Eternité sans
plus aucune solitude.
Mais il n'y aura pas de juge pour tout cela.
Avec des "Et si" nous referions ce monde que chacun veut à soi. Que personne n'aura. Personne... Sauf peut être toi.
Roi vengeur ne te perd pas dans les méandres d'un labyrinthe d'opium et
de soie. Au bout t'attendent la froideur de la pierre et plus aucun
émoi. Ne cherche pas à te cacher, ne cherche pas de sortie, il n'y en a
peut être pas...
Publié par Crucify_roses à 01:58:13 dans . Mes Nouvelles & Textes © | Commentaires (2) | Permaliens
C'est en écoutant ce son sortit de nul part que j'ai réussi à comprendre...
Comprendre que je suis comme ces gouttes de pluies auxquelles il me ramène.
Une pluie torentielle avec parfois quelques orages, et des larmes de ciel qui tombent dans un bruit de cristal.
Oui, c'est beau... Mais c'est surtout terriblement triste.
Et c'est aussi vrai que ça... Aussi simple, au fond.
C'est des milliers de petites gouttes, toutes semblables et toutes différentes.
Des milliers de petites âmes. Toutes réunies en moi.
Je ne sais pas quelle voix écouter.
Je ne veux pas perdre ce que j'ai si durement acquit, et je me refuse à la régression.
Ce brouillard dans ma tête... C'est encore pire que tout l'avant. Pire
que tout l'après. Et c'est mon présent. Dur et beau. Unique mais
incertain. Un présent qui s'est déjà enfui... Mais qui m'a marqué au
plus profond de ce qui me sert de coeur.
Que faire quand ce qui peut nous faire du bien peut aussi nous détruire?
Comment faire pour tout conciler, et vivre en paix et en harmonie avec chacune des perles qui se partagent notre vie...?
Comment... Pourquoi... Où aller...
J'aimerai qu'il comprenne... J'ai trop esperé pour rien. J'ai trop rêvé
pour me reveiller en sursaut. J'ai trop perdu de temps à chercher ce
qui ne peut pas exister. Et là seule chose que je suis certaine de
vouloir voir exister, c'est une chose abstraite, une chose après
laquelle 6 milliards de personnes courent. Quelque chose que j'ai a
porté de main, et que la peur du chaos me refuse...
Et il y a ce plic et ce ploc qui me font perdre le nord. Qui me font me perdre davantage.
Prendre le train avant qu'il ne s'éloigne... Et ne pas crier après lui
parce qu'il va trop vite... C'est le propre d'un train. Et ma vie est
sur des rails...
C'est une histoire de pluie diluvienne. Une histoire de souffrance, de tristesse et de beauté.
Mais après la pluie.... Le beau temps.
La rédemption a surement eue lieu trop tard...
Publié par Crucify_roses à 21:31:39 dans . Mes Nouvelles & Textes © | Commentaires (1) | Permaliens
Pourquoi se courber, ne pas oser, et esperer que ca change?
Pourquoi faire attention à tout, aux mots, aux gestes, et aux echanges...?
Puisqu'ils sont, finalement, inexistants.
Dans mes oreilles, des insectes bourdonnent des mot incompréhensibles.
Je ne sais quoi percevoir, et quoi croire.
Je ne sais pas où je vais, je suis la vague.
La vague qui a le mal de mer, la vague qui a du vague à l'âme.
La vague qui se laisse caresser par un épaississant brouillard.
Et jours après jours, ca se raproche, et je ne sais quoi en penser...
Est ce criminel?
Oui, je veux vivre, aimer et l'être en retour.
Mais ca me fait peur autant que j'en rêve secrètement.
Je n'aime pas les interdits. Mais je m'interdis de souffrir!
Je n'aime pas la haine, et je hais plus que de raison les discours incensés des personnes faibles qui se croient surpuissantes.
Je hais tant de choses. Mais j'en aime tellement plus...
J'aimerai le montrer. M'attacher, avoir le droit, oser.
J'aimerai m'aventurer dans des sphères que je ne connais pas encore car elles ont toujours été trop hautes pour moi à mes yeux.
Aujourd'hui, malgrès encore de nombreux doutes, je sais ce que je vaux
et que je peux y acceder. Je sais que je suis à la hauteur.
Que je mérite mieux...
Mais je ne sais pas qui sera ce "mieux"...
Publié par Crucify_roses à 12:28:09 dans . Mes Nouvelles & Textes © | Commentaires (1) | Permaliens
Saurais-tu m'aimer telle que je suis.
M'apprendre tout d'être une femme auprès d'un homme...
Aurais-tu peur de moi?
De ce que je suis... Trop semblable pour être réelle.
Je n'ai jamais cessé de laisser mon coeur battre.
Saurais-tu me voir, tout simplement?
M'emerveiller du son que m'inspire ton âme...
Des papillons dans les yeux qui papillonnent à ne plus en avoir d'ailes.
Et des rayons de toi qui colorent mon univers.
Une infinie douleur qui se métamorphose en nuage noir que le vent du renouveau aura bien vite emporté...
Un éternel et effrayant sourire s'affiche sur vos têtes. Et j'aime ça.
Les dents scintillent et moi je ris.
Pourquoi? Parce que ca y est... J'y crois à nouveau!
Conjuguer ces verbes et torturer la souffrance elle-même!
TO LIVE! TO LOVE! AND EAT MAGICAL GLANCES IN THE DISH OF EXISTENCE!
Publié par Crucify_roses à 12:25:42 dans . Mes Nouvelles & Textes © | Commentaires (0) | Permaliens
On a la tête qui tourne et qui se décroche du reste du corps.
On a des ailes de papillons à la place des oreilles, et des griffes animales aux doigts.
Dans une chambre noire on s'imprime sur un négatif, on croit être floue
et on aperçoit son reflet... Et dans son regard, tout n'est pas claire.
Mais on y est. C'est déjà ça...
Running in the shade
Calling life
Singing to have wings
And fly...
Shadow digs her own grave.
Spit on the ground,
And push you in the hole!
I've buried my fears.
Oh I Wish I could embrace you one day...
On a la tête qui tourne et qui se décroche du reste du corps.
On a des ailes de papillons à la place des oreilles, et des griffes animales aux doigts.
Dans une chambre noire on s'imprime sur un négatif, on croit être floue
et on aperçoit son reflet... Et dans son regard, tout n'est pas claire.
Mais on y est. C'est déjà ça...
I've buried my fears.
Oh I Wish I could embrace you one day...
Publié par Crucify_roses à 11:46:28 dans . Mes Nouvelles & Textes © | Commentaires (0) | Permaliens