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Je déteste du verbe haïr les personnes type « gueule d'ange » qui se croient tout permis sous prétexte qu'elles découvrent qu'elles aussi possèdent des sentiments humains amoureux. Si c'est pour laisser toute autre petite flamme d'humanité de coté à quoi cela sert-il?
Profiter des autres, les manipuler, perdre toutes les étoiles qu'on avait dans les yeux...
La vie, le monde, ce ne sont pas une personne.
Et, parlant en connaissance de cause, je peux affirmer que c'est dans un climat de vérité, de confiance, d'organisation parfaite, que les histoires de cœur de 7 à 77 ans se déroulent le mieux, et pour le couple en lui-même, et pour l'entourage des deux acteurs de ce dernier.
Et très sincèrement, si un petit mensonge ne fait pas de mal de temps en temps, si vouloir passer le plus de temps possible avec la personne qu'on aime est loin d'être une chose à blâmer, si une certaine « régression » s'opère lors des premiers mois de passion sentimentale... il n'en n'est pas moins que lorsque ces petites choses, somme toute normales, font souffrir une ou des personnes, il faut s'avoir s'imposer une remise en question. C'est ça être adulte... et amoureux qui plus est.
Apprendre à gérer toutes ces choses n'est certes pas rien, mais parler à un mur, se prendre la violence d'un être cher dans les dents, ne plus réussir à dormir et avoir mal au ventre faute du trop-plein de stress... ça non plus ce n'est pas rien.
Il y a des efforts à faire. Faites les. Faisons les ensemble. Mais par pitié, je ne veux plus avoir à essuyer ses larmes...
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Publié par Crucify_roses à 14:06:51 dans . Divers | Commentaires (0) | Permaliens
C'est une main posée sur une robe de dentelle,
Sa robe de dentelle.
Une main froide sur une si jolie robe.
Une main fuselée,
Presque maigre,
Presque crochue,
Presque inhumaine,
Sur la robe immaculée et dentelée.
Dent de lait. Petite robe.
Petites dents fines cisaillant.
Assaillantes.
Une main comme un ciseau cranté sur la jolie robe de dentelle,
Prête à la mordre, elle.
C'est peut être dans ma tête la jolie robe de dentelle.
Mon cerveau replié comme un charmant bout de tissu.
Et les dents assaillantes, le ciseau cranté...
...C'est peut-être moi?
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Publié par Crucify_roses à 14:02:12 dans . Divers | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par Crucify_roses à 13:49:03 dans . Divers | Commentaires (0) | Permaliens
Est ce que le plus dur c'est la période d'incubation?
La tentative de guérison qui a chaque fois échoue ?
Ou l'arrivée au paroxysme de la souffrance?
Ou encore tanguer entre souffrance et bonheur?...
Je me l'étais pourtant promis...
Et les migraines continues de taper à force de chercher l'immaculé.
Ca me rappel ce carrelage blanc et froid
Ca me rappel comme je me hais d'être.
Ca fait mal et ça fait rien.
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Publié par Crucify_roses à 16:36:40 dans . Divers | Commentaires (0) | Permaliens
Une pierre de plus pour ériger l'édifice de nos souvenirs.
Et dans l'asphyxie d'un soir d'été
Se surprendre à aimer regarder mon propre mausolée.
Moi je n'ai que du sang pour peindre ce mur.
Et seulement ta salive pour cracher dessus.
Et lorsque mes ongles cherchent à effriter cette roche salis par nos souvenirs...
Qu'est ce qui se cache derrière nos convictions ?
Je construis mon propre temple, et il n'y aura aucun fidèles,
Je reste caché des hommes qui n'on rien à m'apprendre.
Préférant la quiétude de mon futur tombeau
Dans une heure que seront nous, dis?
Au sommet d'un temple sans religion
Voir la foi de ces hommes qui s'oublient.
Loin des lendemains terre à terre.
Entre métamorphisme et métamorphose, j'opère.
Quand je sens entrer le savoir,
Et toute cette vermine divine qui me lacère le dos,
C'est un régal de tout voir à l'avance non ?
Et nos croyances éteintes refont surface sans prévenir,
Elles appellent au sacrifice, j'ai déjà donné mes bras pour mille pierres.
Alors pourquoi dois je supporter son hideux visage ?
Parce que dans ce monastère monolithe
Je ne t'avais pas invité
Parce que sur ce mur où je t'ai aimé
Tu as châtré mes reliques
Cent fois cris ses Ave Maria. Elle ne m'aura pas.
Je ne veux même plus y penser,
Sans nom j'avance et j'erre à la recherche de quelque chose qui n'existe pas.
Je ne crois plus en rien
Sans clairvoyance je vois pourtant venir le précipice. Sa profondeur. Ces oubliés.
Mais ceux qui tombent restent toujours aussi hautain,
Peut être parce qu'ils se sont lacérés le visage et qu'aucune larme n'est apparue.
Plus tard, tu comprendras.
Quand je t'aurai rejoins. Quand je ne pleurerai plus.
Et qu'enfin les aiguilles se remettront en place.
Le vent tournera en ma faveur, il t'enverra un avertissement.
Quand le mur s'effondrera. Quand un soleil rouge renaîtra.
Je serais la seule lumière digne de t'éclairer, tu y croiras,
L'éclat de grenat dans mes yeux, tu te souviendras de cette erreur.
Quand vous brûlerez d'envie de me rejoindre dans cet Enfer...
Dans cet Enfer,
L'Enfer...
Où chacun à sa place.
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Publié par Crucify_roses à 16:34:46 dans . Divers | Commentaires (0) | Permaliens