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Temple adoré de parfums enchantant
Colonnes schizophréniées du retour enivrant
Des oiseaux de malheur
Qui peuplent avec ardeur
Leurs robustes chapiteaux
Tout ornés de rameaux
Sur l'allée parsemée d'immondices naturels
La nature a semé son estomac frêle
Mauvaises herbes aux senteurs
Qui effrayent jusqu'aux vapeurs
D'une eaux malicieuse
Source claire et rieuse
Pollué, l'édifice se repaît de prières
De fidèles venus pour e salut des pierres
Les oiseaux de leurs nids
Balancent des brindilles
Sur le moine pervers
Venu dire son pater.
Publié par Crucify_roses à 17:51:16 dans . Mes Poemes © | Commentaires (2) | Permaliens
Moi, je suis... Moi.
Un ange de passage. Un demon interieur.
Une femme fausse? Une verité vraie?
Je suis juste ce que je suis.
Acceptez moi, ne me demandez pas de changer. Please.
Je ne veux pas, je ne peux pas...
Vous changez plus que moi, vous evoluez d'une manière si peut recommandable!
Et moi... je ne peux m'empêcher de vous aimer... "mes amis... mes amours... mes emmerdes..."
Moi? Un ange, un démon , vraie, fausse, grande, petite, belle, laide, gentille, méchante... qu'est ce que ça peut faire après tout?
Vous m'appreciez ou vous ne m'appreciez pas, c'est tout... Si vous me rejetez, alors inutile de me faire des feintes, me faire croire à des sentiments toujours faux, toujours loins, toujours aussi incomprise...
M'aimer, ne pas m'aimer... là n'est pas le problème en réalité. Tout est dans vos attitudes...
Je ne suis pas parfaite, assurément, mais qui l'est? Moi je suis moi, je ne le repeterai jamais assez! Alors, vous ne m'aimez pas? Il vaut mieux m'oublier? Que je vous oublie? Ok... Dites le. Puis disparaissez et je disparaiterai de votre vie. Petit à petit. Pas à pas. Même s'il y a le regret, le remord , la jalousie, le manque...
Alors, ne me demandez pas qui je suis, qui est moi, ce qu'est ma vie... Mais decouvrez le vous même et jugez (pas trop vite non plus). Jugez et choisissez: "partir ou rester"...
Au revoir
Publié par Crucify_roses à 16:28:56 dans . Mes Nouvelles & Textes © | Commentaires (2) | Permaliens
L'amour est un monument oublié
Caché par de trop nombreuses épines
Que sont la haine, la rancœur et le mépris
Et qui souillent l'entrée d'un cœur avorté
Émotion si secrète dans un nid maculé
De tâches trop visibles pour qu'on ne les nettoie
D'effets trop mobile pour qu'ils aient un toit
Un fluide qui ne coule que dans les veines tailladées
L'amour est un monument assiégé
Où l'on se plaît à prier des souvenirs
Qui vous hantent, âme perdue, sans sourire
Pour enfin, votre cœur, dérouté
Cette immonde mise à mort, qu'est l'hymen
Mènera chacun de nous en Enfer
Si celui-ci existe qu'on le fasse taire
Le bonheur n'est jamais sorti de ma gorge saine.
Publié par Crucify_roses à 14:04:37 dans . Mes Poemes © | Commentaires (0) | Permaliens
Chose froide et sombre
Mon démon ma lassitude
Je libère enfin le diable
Nourri de visions impardonnables
Oublier les inquiétudes
D'un enfant de la pénombre
Entrelacs d'imagination
J'invoque l'esprit de Lune
rêverie d'un mausolée
pitreries d'un mort-né
J'oublie là mes amertumes
Laisser place à la passion
De craquement d'ongle
En écailles de dragon
J'abandonne mon moi
Oh viens saint émoi
J'hypnotise ma pulsion
Je règne sur ma mappemonde
Publié par Crucify_roses à 13:41:31 dans . Mes Poemes © | Commentaires (1) | Permaliens
L'orage, ce jour là, je l'avais senti arriver... Le temps avait toujours comme la présence d'esprit de s'accorder à mon humeur, tantôt joyeuse, tantôt maussade... Une empathie jamais imaginée!
La bipolarité est une maladie des plus pénibles à vivre, pour le malade comme pour l'entourage. Celui-ci souvent ne comprend pas et se refuse d'admettre qu'il s'agit d'une maladie... On parle de problème psychiatrique, de maladie mentale, d'anormalité.. On se moque, on se froisse, mais, on ne comprend jamais.
La bipolarité c'est une gêne. un râle qu'on a au fond de soi et qu'on ne peut cracher. Se sont des chaînes qui vous bâillonnent , et vous contraignent à céder sous l'humeur...
Cette maladie que l'on apparente à la schizophrénie, es d'autant plus pénible à supporter que l'attitude désœuvrée de l'entourage affecte gravement l'atteint et le plonge plus profondément encore dans une déprime inexpliquée.
La personne bipolaire se voit très heureuse, pour un rien, et très malheureuse pour si peu... Il s'agit de quelqu'un de très vulnérable et dont les émotions sont à chaque fois exagérées.
Il s'agit là d'une névrose grave, incomprise et dur à vivre. Une névrose qui peu parfois, conduire au pire...
Quand la personne bipolaire est dans un phase malheureuse, elle ne prend plus soin d'elle. Elle se laisse aller avec pour seules accompagnatrices, de chaudes larmes. On devient égoïstes. Une mère de famille atteinte de ce trouble, pleure sur son sort et en oublie de nourrir et de prendre soin de sa famille, de ses enfants... Souvent seule car le père n'avait pas le courage ni la force d'essuyer les humeurs changeantes de sa femme...
La bipolarité est synonyme de solitude, de rejet... Peu de personne peuvent comprendre un changement soudain et exagéré de sentiments... Passer de la joie la plus totale, à l'énervement violent, à la colère, à la tristesse...
Ce soir d'orage, j'étais en colère, hors de moi, la chambre en était toute retournée, elle avait dû supporter ma noirceur encore une fois.
Je m'étais énervée oui, comme jamais... Mais ce soir, du sang avait coulé. Plus un cœur ne battaient ici. Pas même le mien: il s'était arrêté en même temps que ceux des occupants de la maison.
Le remord me prend
Qu'ai-je fais? Est ce bien moi? Pourquoi?
Je cours partout
Je les supplie de revenir à la vie
Je nettoie tout, en larme pleine de sang sur mes vêtements, mon visage s'arrache de douleur.
Pourquoi? Pourquoi? Pourquoi suis-je ainsi?
Un éclair illumine leur corps pâles: l'orage m'appel je m'excuse auprès de mes victimes:
Pardonnez-moi, je vous aimais, pourtant, j'ai succombé...
J'ouvre la fenêtre. La pluie lave le sang sur mes bras, mais pas le remord dans mon cœur.
Les larmes perlent.
Je n'ai plus de famille.
Je n'ai plus de vie.
Pas le temps de lâcher un Adieu.
Je saute.
Publié par Crucify_roses à 13:36:02 dans . Mes Nouvelles & Textes © | Commentaires (0) | Permaliens
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