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C'est juste un état de malaise passager disait-elle en s'inclinant.
C'est juste un état d'incompréhension continu pensait-elle tout au fond.
Avec cela nous n'irons pas loin, tu sais.
Regarde ces bras autour de nous. On ne s'en satisfait jamais.
L'homme est ce qu'il est. Il dit "oui" et pense "non".
Est-ce que j'aime vraiment, en homme sage que je pense être, faire la victime tout en disant "laissez-moi tanquille"?
Ces paradoxes intemporels qui font de nous, parfois, des monstres...
Même si quelques fois, on sait qu'il y en a qui ont des étoiles pleins les yeux et qui essayent de le partager, l'homme restera un loup pour l'homme.
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Publié par Crucify_roses à 16:16:28 dans . Mes Nouvelles & Textes © | Commentaires (0) | Permaliens
Alors comme ça la vie serait une anagramme de nos rêves?
Un truc qu'on ne comprend pas. Un jeu dont on a toujours eu horreur. Une solution qui met son temps à être dévoilée.
Trop de temps.
Appuyer sur la touche "entrée" des ordinateurs IBM du boulot pour voir le temps passer plus vite, et imbécilement se surprendre a croire que plus on frappe cette touche plus ce sera le cas...
Le même pour tous et pourtant tous si différents.
Mais on n'est pas des super héros.
Un sédatif, un tranquillisant, un somnifère, un psychotrope... pas besoin.
La vie s'occupe de moi. Me rend folle, et m'assomme ensuite.
Se réveiller sur du Hélène Ségara ou un truc du genre et se dire que c'est ça le début de la journée.
Que c'est ça tous les jours...
Décidemment, y'a vraiment des jours sans...
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Publié par Crucify_roses à 16:13:31 dans . Mes Nouvelles & Textes © | Commentaires (0) | Permaliens
Peu sondent l'interieur.
Ce peu me charme.
Ce peu est rare.
Ce peu n'a plus les yeux tournés vers moi.
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Publié par Crucify_roses à 16:11:33 dans . Mes Nouvelles & Textes © | Commentaires (0) | Permaliens
I feel you running through my veins.
Even absent my heart's shouting.
Absent since so long
Of any field of vision.
Your eyes which look at me.
Your words so sweet.
You miss me. It's mad.
Who shall have believed it...
Your name, by accident,
without my waiting,
became my shade.
And our ideals mingle with
Our dreams of glory and love,
Our dreams of smiles at poetry.
The burning of your wards,
cools my mind.
My love, my darling, my trip.
Resay it to me. Sing it to me. Invite me near you.
Your name winds to mine without knowing it.
Your wonderlands became mine.
There.
I feel well.
There.
I feel well.
But I am so afraid
To say it to you.
Forget things that life taught me.
I'm afraid to say it wrong.
* * *
Je me sens couler vers toi
Meme absent mon coeur cri.
Absent depuis si longtemps.
De tout champ de vision.
Tes yeux qui me regardent
Tes mots agréables.
Tu me manques et c'est fou.
Qui l'aurai cru...
Ton nom sans le vouloir,
Sans que je ne le veuille,
Est devenu mon ombre.
Et se mêlent nos idéaux
Nos rêves de gloire et d'amour
Nos rêves de "bonjour" à la poésie.
Brûlantes, tes pupilles,
Me rafraichissent les idées.
Mon amour, mon chéri, mon voyage.
Redis le moi. Chantes le moi. Réinvites moi près de toi.
Ton nom sans le savoir s'est enroulé au mien.
Tes ailleurs sont devenus les miens.
Là.
Je suis bien.
Là.
Je suis bien.
Et j'ai si peur au fond
De te le dire.
D'oublier ce que la vie m'a appris.
De mal te le dire.
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Publié par Crucify_roses à 16:10:17 dans . Mes Chansons © | Commentaires (0) | Permaliens
On croit oublier ces pluies tombées pour rien.
Non.
Et puis d'autres nous assaillent.
Parfois plus acides.
Comme une nuit d'hiver
J'ai froid à l'intérieur.
La chaleur me fuit.
Le doute, lui, non.
Tes yeux ne ressemblent qu'à l'Enfer.
Pourtant ce sont les seuls que je ne fuis pas.
J'ai des visions d'un "nous" qui n'aurait pas marché.
Et pourtant j'ai voulu que tu m'appartiennes.
De ce qui n'existe pas j'en ai fait un marche pied,
Qui élève mes idées vers une terre de raison.
Même si mes ongles s'obstinent et te retiennent,
Au fond.
Où caches-tu cette pièce,
Qui contient tout tes trophées?
Où caches-tu les serments,
Que tu as un jour prononcé?
Charpies d'un vagabond qui se prenait pour un prince.
Peu t'en faut pour.
Ne vois-tu pas la boue qui te recouvre?
Ou souhaites-tu masquer le visage d'un imposteur?
Visions d'un "moi" qui apprend à marcher seul.
Même si parfois, le manque coud mon linceul.
Et ce qui n'a pas existé, malgré tout, je l'oublie.
Mes pensées, mes fantasmes, et virtuelle est la vie.
On croit oublier ces pluies tombées pour rien.
Non.
Y'a un homme solitaire là haut sur sa colline,
Qui semble attendre de voir la Terre tourner.
Ce monde est si vaste et son rocher si petit...
C'est un homme, c'est tout.
Il n'a toujours rien compris...
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Publié par Crucify_roses à 00:03:11 dans . Mes Poemes © | Commentaires (0) | Permaliens
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