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Bienvenu...

 


Mélissa S., née à la mi-décembre, il y a 23 ans. Eternelle petite fille. Calme et agitée à la fois. (N'oubliez pas de toujours vous mefier de l'eau qui dort...)

A travers mes textes vous verrez peut être une personne sombre. Mais sachez que
je suis peut être sensible... Mais absolument pas dépressive.

 



* Enjoy *

 

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Petite info au vitriol | 11 juillet 2004

Une amie et moi projetons d'écrire à deux un roman...

Il s'apellera "Vie Triole".

En effet cette histoire se déroulera dans une famille d'empoisonneurs italiens de l'époque des Borgia.

Nous essayerons de la truffer de complots, de quiproquos et de manigences en tout genre...

Pour commencer voici un petit debut non définitif et susceptible d'être modifier à tout moment (et n'oubliez pas ceci--> © ;)

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Assis sur les pierres arrondies par l'érrosion, je repensais aux tourments engendrés par une famille des plus méprisables. Ceci ne pouvait plus durer.
Heureusement dans chaque famille naît un rayon de soleil. Le mien était une soeur. Mon rayon de soleil, ma raison de vivre... Ne pouvant parler, chanter ou rire, elle était la seule à ne pas m'injurier de mots hideux et ses yeux ne refletaient aucune haine. Juste une joie de vivre et une beauté merveilleuse.
Aléanor, ma belle! Ma douce! Rejoin ton Marius, partons d'ici! Le plus vite sera le mieux.

Je n'avais en effet pas une famille brillante et rêvée. Ma mère était fidèle à son comte qui lui servait de mari et d'amant. La marquise qu'elle était n'avait aucun scrupules, jamais de remord. Elle avait mis au monde trois enfants. Deux fils et une fille. Mon frère était mort lors d'un combat acharné. J'étais le seul fils qui lui restait... l'héritier. Hélas. Mon père passait ses journées à flaner dans les jardins et à s'occuper de ses plantes empoisonnées qu'il collectionnait.
 Il ne restait que moi et ma soeur pour agrémenter la vie de cette famille. Malheureusement ma mère me rejetait. Elle ne se comportait pas avec moi comme une douce mère avec son enfant, mais comme si j'étais son vallet, son esclave. Elle me reniait et cela depuis que ma soeur etait née. Ce jour ou chacun, subjugué par la beauté de cette enfant, voyait alors en moi un monstre hideux... Malheureusement, il faut un fils pour assurer l'héritage d'une famille noble et en assurer la périnité.
Une espece non protégée, en voie de disparition. Voilà ce qu'était notre famille. Plongeant dans la déchéance, je craignais les pires pensées de la part de ma mere... Elle serait capable de tout poussée à bout par son mépris envers son désormais unique fils.
Je la connaissais trop parfaitement tant je l'avais observée durant toutes ces années. D'ailleurs je craignais fort qu'elle ne m'observe également ou bien qu'elle n'envoie quelques messagers le faire à sa place. Cette femme qui était ma mere et ma patronne, sa sévérité, tout finissait par me faire peur en elle.

 -Marius, votre mère vous demande!
  Josepha était de loin la plus aimable des domestiques. Elle avait été choisie pour veiller sur moi dès ma naissance. Ainsi, elle avait remplacé la douceur qu'il manquait à ma mère.
  Je traversais lentement le long couloir effrayant, sombre et profond. Au bout, droite et solide, se dressais la porte des appartements de ma mère.
  Cette sensation je ne la connaîssais que trop bien!
  Depuis près de vingt années, ma mère me faisait appeller lorsque le soleil était au zénith afin de s'assurer que j'eu bien efféctué les tâches du matin et m'en donner de nouvelles pour l'après-midi.
 -Entre mon petit.
  Lorsque je frappais, ces trois mots emplis d'hypocrisie retentissaient à chaque fois.
  J'ouvrais lentement le porte et baissais la tête... Il était trop tôt pour appercevoir son teigneux visage. J'avais tort...
 -Redresses la tête! Regardes moi!
  Elle fit trembler les murs.
  Je levais les yeux et ma tête suivit le mouvement. Je decouvrais alors sa longue robe noire. Elle était en deuil depuis six années déjà, lorsque mon frère périt d'une flèche en plein coeur.
  Ses cheveux étaient fortement tirés à l'arrière où ils de rejoignaient sous forme de chignon sérré. Ses rides témoignaient du peu de sourires qu'elle avait dû faire dans sa vie. Ses yeux noirs viraient au rouge lorsqu'elle les posait sur moi.
  Dans mon vieux haillon de valet mal nourrit, je venais depuis toujours entendre les même phrases assomantes de part leur force et leur caractère opposés à ma fragilité naturelle.
 -Tu as bien taillé les arbres ce matin? Tous?!
 -Oui mère.
 -L'allée doit être propre, nous recevons ce soir!
 -Oui mère, je m'en chargerai...
 -Bien. Vas!
  Elle jeta un dernier regard furtif sur moi et esquissa un sourire mesquin avant de prendre son air hautain habituel en attendant mon départ: les bras croisés face à la fenêtre.
  Elle avait toujours fait en sorte de m'éloigner de ma soeur. Aléanor était occupée à coudre, à peindre ou à ramasser des fleurs pendant que je devais travailler loin d'elle.
  M'en séparer, voilà l'ultime but de ma mère!


  Aléanor était d'une beauté surnaturelle. De petits yeux verts illuminaient son visage et de longs cheveux bruns qu'elle laissait volages descendaient le long de son dos. Sa peau était d'une blancheur semblable aux premières couleurs immaculées d'hiver. Mais cela n'avait rien d'étonnant lorsqu'on savait qu'elle avait ouvert les yeux sur le premier flocon de l'hiver de l'an 1480. Il y a vingt ans de cela. Je m'étais penché sur son berceau. du haut de mes dix ans j'avais vu là, la seule merveille que je m'étais juré d'admirer et d'aimer toute ma vie. Hélas, cette merveille était vite devenue inaccessible: des dizaines de nourrices s'occupaient sans cesse de ma sœur, l'entourant jour et nuit et la cachant de ce fait à ma vue. Il m'arrivait toutefois d'entrevoir les boucles de sa chevelure, les perles qu'elle portait à ses petites oreilles ou la traîne de sa robe s'égarant derrière elle. Mais jamais depuis mes dix ans je n'avais de nouveau croisé son regard.
  Si par malheur il m'arrivait de tenter une infiltration entre les nurses pour approcher ma belle; celles-ci avaient pour ordre de m'amener immédiatement à ma mère. Mon maque de prudence ma value un nombre inconsidérable de fois de croiser le regard haineux de ma mère qui passait alors sa colère avec un bâton mince mais solide qui me flagellant le dos  produisait grand plaisir à ses saints yeux. Souvent, je devais par la suite de cela, porter pendant des heures deux seaux d'eau soutenus par une barre de bois reposant sur mes épaules et me faisant atrocement souffrir.
  Je penses que je garderais à jamais les cicatrices de ses tortures infâmes. Ma mère n'était pas du genre à disparaître sans laisser de trace. Et j'aspirais grandement au jour ou elle s'en irait et ou je pourrai enfin vivre en tout quiétude et admirer ma belle sœur...

  un jour que j'eu terminé mes travaux plus tôt que prévus, j'entrevis sans que l'on me voit, ma mère accompagnée de quelques conseillers ainsi que d'un homme qui m'était inconnu. Ils allaient lentement dans les allées et je connaissais in raccourcis pour se faufiler dans les appartements de ma mère. Endroit où je supposais qu'ils allaient s'établir. Ainsi, ma curiosité grandissante j'atteint avant eux le bureau et me cacha dans une armoire qui ne servais jamais. Comme je m'y attendais, ils entrèrent dans la pièce peu de temps après. Ma mère les invita gentiment à s'installer sur les canapés. Sa bienveillance me parue suspecte. C'est alors, qu'ils se mirent à parler de choses étranges.
  Ma mère avait ouïe la naissance d'une certaine duchesse de Ferrare qui aurait aujourd'hui un an et qui déjà avait la réputation d'être le plus beau bébé d'Italie. Dépassant même la splendeur si célèbre de  ma petite sœur. Ceci me parut bien curieux. Comment un bébé d'un an pouvait-il dépasser par sa beauté une merveille de vingt années? Cette dénommée Lucrèce Borgia était alors l'objet d'un complot, stratagème mit en place par ma mère pour causer sa fin.
  J'avais entendu parler bien des fois déjà de cette famille Borgia dont la renommée en Italie était grande.
  Josepha m'avait conté un jour, qu'un certain César Borgia de Rome, qui était prince italien et duc de valentinois, avait maintes fois demandé la main de ma sœur à ma mère qui avait bien plus d'influence que mon père... Aussitôt, une haine pour cette homme m'avait envahie. Cependant jamais ma mère n'avait été favorable à sa demande car elle méprisait et jalousait la tyrannie de cet homme d'état sans scrupules.
  Dans le noir de ma cachette j'appris alors que la duchesse de Ferrare était la sœur de César Borgia. Alors que les conseillers ainsi que l'homme inconnu s'insurgeaient à l'idée de représailles de la part du maître Borgia si l'ont venait à assassiner sa propre sœur, je m'imaginais moi-même l'homme vil pourfendre ma mère et laissant le champ libre à un amour sincère pour ma sœur. Il est vrai que cet homme aurait bien fait. Si l'on touchait à ma sœur, moi-même qui ne suis qu'une poussière à comparer du grand César Borgia, ne resterai pas indifférent. Curieusement, j'étais en train de prendre la défense de celle qui avait volé la beauté de ma Aléanor, ainsi que d'une grande famille de criminels. Mais ma despote de mère avait elle-même adopté désormais des idées de criminelle et je craignais fort qu'elle ne les mette en pratique.

  Face à l'indignation des hommes qui l'entouraient, la femme de son air hautain proclama:
    -Cela sera l'occasion d'éliminer deux gêneurs!
   Je l'imaginais prononcer ces paroles avec un sourire dans le coin comme savait si bien faire. Lorsqu'elle poursuivit:
    -Ce... César Borgia ne viendra plus m'importuner pour me demander ma fille et du même fait celle-ci restera la beauté, seule et unique visage d'ange de l'Italie toute entière voire même plus!
  Finalement, j'entendis l'inconnu approuver. Le ton qu'il y mettait indiquait même qu'il avait hâte que le drame se produise.
    -Qu'il en soit ainsi! Lucrèce Borgia périra! Et se sera de mes mains! Quels moyens désirez-vous utiliser pour mettre fin à ses jours et à ses nuits?
  L'homme devait se pourlécher en disant cela. Le son de sa voix me répugnait presque. Les conseillers de ma mère sentant leurs reproches et jusqu'à leur présence même, inutiles, se levèrent et claquèrent la porte en sortant. Ma mère ne parut même pas y prêter attention, elle devait savoir qu'ayant bien trop peur d'elle, ces idiots se tairaient. Elle continua donc en toute intimité avec l'assassin:
    -Le poison, mon cher! Le poison! Croyez-vous que dans cette histoire mon mari me soit inutile? Pendant qu'il s'occupe avec amour de ses petites plantes, moi je m'en fais des élixirs mortels, et je concocte ce complote depuis déjà un moment!

Publié par Crucify_roses à 01:25:23 dans . Mes Nouvelles & Textes © | Commentaires (0) |

Cauchemar | 10 juillet 2004

Une maison de vacances
Dans une ville inconnue
Des amis qui aiment l'errence
Et les verités corrompues

Trois filles et trois garcons
Ce sont donnés rendez vous
Froids comme six glacons
Pas un mots, pas de loup

Dans le manoir de l'horreur
Savent-ils ce qui les attend
Un traître, un futur malheur
Et coulera, frais, leur sang

L'ami se révèle être l'ennemi
Avec l'aide malveillante de dents de fer
Dans la cave humide et cramoisie
Il découpe avec precision leur chair.

Publié par Crucify_roses à 14:29:59 dans . Mes Poemes © | Commentaires (0) |

Déséspoir | 07 juillet 2004

Je n'en puis plus des vils
Qui me crient l'impossible
"-Sale fille de joie
Retournes vite à la foi
Et n'oublie jamais plus
Celui qui t'a conçu."

Je m'insupportes des discours
Des religieux au long cours
Qui font valoir leur croyance
Et me prennent en toute impudence
Me sacrifiant le corps nu
Sur l'autel de la vertu

Chèr Monde, toi qui m'a vu naître
T'est-il impossible d'admettre
Que tu es devenu impie à toi-même
Que dans tes bras personne de s'aime
Et que ton cri on ne l'entend
Que dans le silence de tes vents

Ici bas où je vais mourir
Accroupie sans même un sourire
Je t'entends pour la derniere fois
Voilà ce que la solitude à fait de moi
Et voici Dame Nature qui hurle
Quand de ses yeux elle voit rougir la Lune.

La Lune...
La Lune...

Publié par Crucify_roses à 11:21:55 dans . Mes Chansons © | Commentaires (0) |

Dreams | 07 juillet 2004

Le seul éspoir qui survit
Après la chute du dernier pétal
C'est l'amour qu'on a d'autrui
Faute d'un monde idéal

Refrain:I dream about colors
          Colors of your heart
          My friend
          If only the World
          Was a great one!
          Understand

La seule souffrance ressentie
Aux derniers mots échangés
C'est celle qui jamais ne tarie
Pour avoir perdu l'être aimé

Refrain.

Jamais plus de ma vie
Je ne pourrais apprécier
Un quelconque sentiment
Impossible à partager

Refrain.

Le seul refuge trouvé
Celui qui met fin à tout
Plonger dans un rêve pour l'éternité
Et doucement, oublier tout.

Refrain.

Publié par Crucify_roses à 10:53:36 dans . Mes Chansons © | Commentaires (0) |

They don't have a choice | 07 juillet 2004

And love survives
Against all war
And everywhere
Dead warriors are singing
When I kiss you
In this moment
I want to die
Since i can't live
There's no hope for this world
But not for our hymen
Commit suicide together
To keep beauty
And heap dark feelings
please, my dreams
Before I blow one's top
Sweetheart
I'll never leave you
We're in this together
Yet I suffer agonies
When I kiss you...
In this moment...
I want to die...

Publié par Crucify_roses à 10:43:46 dans . Mes Chansons © | Commentaires (0) |

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