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A la recherche d'une lumière,
S'aveugler à force de regarder le soleil.
Etirée, aplatie comme dans un Piero della Francesca,
S'anamorphoser.
Cartésiennes pensées entre deux obsessions bohêmes.
Ma vie faite de phases et d'étapes qui se suivent et ne
se ressemblent pas.
Tout mes moi me mangent de l'intérieur.
Tout mon toit qui s'écroule
Quand je n'ai plus ma lumière.
Déformations réversibles de la vision de la vie
Des commérages.
D'écume et de rage.
Mais tu sais je l'aime.
Mon ciel étoilé.
Mais tu sais je t'aime
Petit prince ailé.
Elle est.
Je suis.
Je te suivrais.
Pour vivre heureux, vivons.
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Publié par Crucify_roses à 13:53:15 dans . Mes Nouvelles & Textes © | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par Crucify_roses à 13:49:03 dans . Divers | Commentaires (0) | Permaliens
Il m'a dit :
"Parait que quelque part, il existe un monde ou les larmes sont en cristal et que le sang est en or.
Envie de partir las bas...
Tu viens avec moi?"
Je lui ai répondu que le chemin que je suivais était celui qui mène à un endroit ou l'or et le cristal n'ont pas tant de valeur.
Pas tant que tout ce sur quoi il a tiré un trait.
Malencontreusement.
Et moi je lui ai dis ça en pensant à son autre échappé. Comme un oiseau extirpé de sa cage.
Le genre qu'on pense inaccessible pendant longtemps et qu'on découvre enfin plein d'une vraie sensibilité, d'une vraie personnalité aussi. Plein de vraies choses que l'autre n'aura jamais.
L'autre c'est ce mec qui a dû se taper trop fort la tête contre ses rêves. Brisés désormais.
Y'a pas de parti à prendre dans une histoire comme celle là. Mais avec du recul, quand même, j'ai envie de dire que "petit frère de cœur" n'est plus qu'un vieux souvenir heureux au milieu d'une histoire malheureuse. Vieux et enterré.
C'est triste de voir les gens changer et s'éloigner.
Moi j'ai ma bougie rouge pour m'éclairer. Celle d'un "petit frère" porté disparu.
Et de vrais amis. Qui n'oublient pas ceux qui comptent pour eux. Que je n'oublierai pas non plus.
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Publié par Crucify_roses à 13:47:12 dans . Mes Nouvelles & Textes © | Commentaires (0) | Permaliens
Dans ma poussière urbaine
Le lion rugit parfois
Y'a des fourmis qui
Me courent sur les jambes
Qui font du bruit
Des bruits qui courts
C'est dur la vie.
Obscurantisme
Moi ce que j'aime
Mes autisteries,
Une vie en forme d'étoile,
A chaque branche un cœur en or,
La vie c'est pas des "toujours".
Tirer sur le Roi
Les veines qui ressortent
Y'a des bons trucs
Du bric à brac
Ma tête en désordre
De désordres en envies
C'est la vie.
Y'a ces choses graves que je ne dis pas.
Et ces petits riens
Qui font couler mes fleuves.
Comprenez l'enfant en moi.
Je grandis.
C'est ma vie.
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Publié par Crucify_roses à 13:46:14 dans . Mes Poemes © | Commentaires (0) | Permaliens
Immobilisée dans la paresse la plus totale.
La plus sombre.
L'envie seulement d'un toi.
D'un toit.
Un qui m'abrite et me protège.
De ses grand bras d'émotion certaine.
Faire l'aveugle devant un coucher de soleil.
Parce que y'a des yeux qui reflètent davantage.
Et que la plus cruelle des maladies m'emporte.
Si c'est pour te garder là.
Cette terre à besoin de toi.
Moi je n'y ai pas de place.
Moi je te donnerai tout.
Y'a pas de chanson assez longue. D'instrument assez beau.
Y'a pas de fête pour fêter ça. Y'a pas de cris assez forts.
Le seul véritable art est la patience.
Le monde tourne trop vite.
Et des coucher de soleil, y'en aura-t-il encore dans peu de temps?
Partagée entre l'envie de se sédentariser et celle de voyager.
Mon plus grand rêve a toujours été de savoir voler.
Aujourd'hui, se demander s'il faut que ça reste un rêve
Ou si je dois accepter de souffrir un peu pour que me pousse des ailes.
Je veux aller loin. Je ne veux pas y aller seule.
Quand tout se dépeuple et que la motivation manque.
Croire en des mots qu'on a aimé. Qu'on aime. Qu'on aimera.
Toujours dans sa poche. Entre les étoiles pupillaires et les battements de coeur.
Moi j'ai un seau rempli de souvenirs.
Qui vont et viennent dans ma tête.
Des photos qui s'impriment.
Sans jamais passer par le négatif.
Une chambre noire. Où la lumière d'un sourire règne.
Une rétine jamais vide.
Et ça me brûle cette envie de tout observer.
Et ça me brûle.
Y'a des fossés qu'on sautera.
A pieds joints.
'Parait que c'est joli ces mots là.
Ceux qui sont dans ta poche à toi.
J'aime, mon imparfait qui m'aide à conjuguer ton verbe.
Et j'aime ce présent.
Cristallisé entre nos regards.
Qui disparaîtra pas. Et ça c'est pas banal.
C'est pas banal.
Parce que le désert c'est mon passé. Parce que je l'ai combattu. Parce qu'il cachait bel et bien un puit. Parce qu'il était toi. Et que tu m'abreuves de magie, d'étoiles et de planètes que je ne connaissais pas.
Parce que j'y crois.
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Publié par Crucify_roses à 13:41:28 dans . Mes Nouvelles & Textes © | Commentaires (0) | Permaliens
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