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Bienvenu...

 


Mélissa S., née à la mi-décembre, il y a 23 ans. Eternelle petite fille. Calme et agitée à la fois. (N'oubliez pas de toujours vous mefier de l'eau qui dort...)

A travers mes textes vous verrez peut être une personne sombre. Mais sachez que
je suis peut être sensible... Mais absolument pas dépressive.

 



* Enjoy *

 

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Hide Our Moods Behind Us. 28-04-08. | 02 novembre 2009

 

A la recherche d'une lumière,
S'aveugler à force de regarder le soleil.

Etirée, aplatie comme dans un Piero della Francesca,
S'anamorphoser.

Cartésiennes pensées entre deux obsessions bohêmes.

Ma vie faite de phases et d'étapes qui se suivent et ne
se ressemblent pas.

Tout mes moi me mangent de l'intérieur.

Tout mon toit qui s'écroule
Quand je n'ai plus ma lumière.

Déformations réversibles de la vision de la vie

Des commérages.
D'écume et de rage.

Mais tu sais je l'aime.
Mon ciel étoilé.

Mais tu sais je t'aime
Petit prince ailé.
Elle est.
Je suis.

Je te suivrais.

Pour vivre heureux, vivons.



©

Sur la photo, c'est moi.
Alors merci de me laisser ici.


Publié par Crucify_roses à 13:53:15 dans . Mes Nouvelles & Textes © | Commentaires (0) |

Me. Myself. And I. écrit le 06-03-08 corrigé le 27-04-08. | 02 novembre 2009

 

Zoôn Logon.

« L'histoire de ma vie n'existe pas. ça n'existe pas. Il n'y a jamais de centre. Pas de chemin, pas de ligne. Il y a de vastes endroits où l'on fait croire qu'il y avait quelqu'un, ce n'est pas vrai il n'y avait personne.

Je n'ai jamais écrit, croyant le faire, je n'ai jamais aimé, croyant aimer, je n'ai jamais rien fait qu'attendre devant la porte fermée.

Je me suis dit qu'on écrivait toujours sur le corps mort du monde et, de même, sur le corps mort de l'amour.
»

Regarder filer les étoiles.
Bouche bée.
Le B-A Ba d'une plume sur le coin d'une table qui balance.
Qui chancelle.

Rêver c'est aussi simple que de tomber dans un trou en marchant.
Avec un peu de chance au fond y'aura le monde merveilleux d'Alice.

Et pas de réveil.
Explosions de couleurs.

Ma ville est grise. C'est grisant.

Ma mère m'a offert une théière en fonte.
J'ai fondu devant. Mais j'ai pas droit au thé.
Et moins à la fonte qu'au fer.

J'ai regardé fuir vos yeux...
Y'a un goût léger de quelque chose d'inconnu et d'excitant quand on regarde le ciel.
Mystérieux qu'il est, le vôtre.

Comment vous le peindre?
Ciel de vanille.

« On se reverra au paradis. Quand on sera tout les deux des chats. »

Petite fille à l'air sérieux. Pas toujours sage.
Un rien pompe l'air. Parce que franche et timide à la fois. Muette. Mouette. Rieuse.

Haine moi. Et s'y complaire.

Ma vie c'était, c'est et ce sera des dessins sur tout support.
Habilles moi de papier. Habilles moi de crayons. « Dessines moi un mouton. »

Il neigeait quand je suis née. Moi, je trouve ça joli.

« Pink and black happy sad words take me out of this world. »

J'ai un cochon blanc en peluche qui adore se mettre sur le dos, une patte de chat sur ma main, une écharpe trop longue, un cuir usé, des chaussures qui le sont tout autant. Et des jeans toujours trop longs ou avec des ourlets mal fais.

Y'a pas de trait pour me définir. Un peu sauvage et docile à la fois. Binaire parfois, oui.
Je ne suis pas portraitisable.

Un peu poète. Parce qu'« écrire, c'est aussi ne pas parler. C'est se taire. C'est hurler sans bruit. »

Les étoiles, là haut, quand elles ont finis de filer je n'ai qu'à me tourner et je sais que ce soir ce sont celles de ses yeux qui brilleront pour moi.

Petite flamme qui vacille.

Reflex et mises au point, miroirs et objectifs, flous intemporels et cadrage, couleurs ou noir et blanc, sensibilité et lumière, ouverture, zoom...

« Le portrait d'un être qu'on aime doit pouvoir être non seulement une image à laquelle on sourit mais encore un oracle qu'on interroge. »

Lisez entre les lignes. Je ne suis ni simple ni complexe. Pas plus que le juste milieu incarné.

Encore un peu enfant. Tête en l'air j'essaye quand même de la garder sur les épaules.
Je fais des projets. Beaucoup. Trop?

Mais quand je repense à cet « avant », je me dis finalement, qu'aujourd'hui ma vie n'est pas si mal. Et j'ai envie d'avancer, de sauter des étapes.

Ne jamais regretter. Quelqu'un de précieux m'a dit ça un jour. Sauf que je ne crois pas que ce soit dans mon tempérament de gamine capricieuse.

J'ai une parcelle de ciel posé sur mon épaule et le plus doux des regards posé au creux de mes pupilles. Entre les esprits cartésiens et le trop-plein de rêveries. Moi petit chat, plume trop blanche et étoile pâte-à-fixée sur un mur, je suis pas malheureuse. Ça non.


« Il faut éviter de penser à ces difficultés que présente le monde, quelquefois. Sans ça, il deviendrait tout à fait irrespirable. »




[Avec des citations de Marguerite Duras,
André Breton, et Antoine de Saint Exupéry,
un extrait du film "Vanilla Sky" et une phrase
tirée des paroles d'une chanson de
Caroline Lufkin.]



©

Publié par Crucify_roses à 13:49:03 dans . Divers | Commentaires (0) |

"Parce que...". 27-04-08. | 02 novembre 2009

 

Il m'a dit :

"Parait que quelque part, il existe un monde ou les larmes sont en cristal et que le sang est en or.

Envie de partir las bas...

Tu viens avec moi?"


Je lui ai répondu que le chemin que je suivais était celui qui mène à un endroit ou l'or et le cristal n'ont pas tant de valeur.

Pas tant que tout ce sur quoi il a tiré un trait.

Malencontreusement.

Et moi je lui ai dis ça en pensant à son autre échappé. Comme un oiseau extirpé de sa cage.

Le genre qu'on pense inaccessible pendant longtemps et qu'on découvre enfin plein d'une vraie sensibilité, d'une vraie personnalité aussi. Plein de vraies choses que l'autre n'aura jamais.
L'autre c'est ce mec qui a dû se taper trop fort la tête contre ses rêves. Brisés désormais.


Y'a pas de parti à prendre dans une histoire comme celle là. Mais avec du recul, quand même, j'ai envie de dire que "petit frère de cœur" n'est plus qu'un vieux souvenir heureux au milieu d'une histoire malheureuse. Vieux et enterré.

C'est triste de voir les gens changer et s'éloigner.
Moi j'ai ma bougie rouge pour m'éclairer. Celle d'un "petit frère" porté disparu.

Et de vrais amis. Qui n'oublient pas ceux qui comptent pour eux. Que je n'oublierai pas non plus.



©


Publié par Crucify_roses à 13:47:12 dans . Mes Nouvelles & Textes © | Commentaires (0) |

Spit It Out. 11-04-08. | 02 novembre 2009

 

Dans ma poussière urbaine
Le lion rugit parfois
Y'a des fourmis qui
Me courent sur les jambes
Qui font du bruit
Des bruits qui courts
C'est dur la vie.

Obscurantisme
Moi ce que j'aime
Mes autisteries,
Une vie en forme d'étoile,
A chaque branche un cœur en or,
La vie c'est pas des "toujours".

Tirer sur le Roi
Les veines qui ressortent

Y'a des bons trucs
Du bric à brac
Ma tête en désordre
De désordres en envies
C'est la vie.

Y'a ces choses graves que je ne dis pas.
Et ces petits riens
Qui font couler mes fleuves.
Comprenez l'enfant en moi.
Je grandis.
C'est ma vie.



©


Publié par Crucify_roses à 13:46:14 dans . Mes Poemes © | Commentaires (0) |

There's No Mountain Too High. 18-02-08 | 02 novembre 2009

 

Immobilisée dans la paresse la plus totale.
La plus sombre.

L'envie seulement d'un toi.
D'un toit.
Un qui m'abrite et me protège.
De ses grand bras d'émotion certaine.

Faire l'aveugle devant un coucher de soleil.
Parce que y'a des yeux qui reflètent davantage.

Et que la plus cruelle des maladies m'emporte.
Si c'est pour te garder là.
Cette terre à besoin de toi.
Moi je n'y ai pas de place.
Moi je te donnerai tout.

Y'a pas de chanson assez longue. D'instrument assez beau.
Y'a pas de fête pour fêter ça. Y'a pas de cris assez forts.

Le seul véritable art est la patience.
Le monde tourne trop vite.
Et des coucher de soleil, y'en aura-t-il encore dans peu de temps?
Partagée entre l'envie de se sédentariser et celle de voyager.
Mon plus grand rêve a toujours été de savoir voler.
Aujourd'hui, se demander s'il faut que ça reste un rêve
Ou si je dois accepter de souffrir un peu pour que me pousse des ailes.

Je veux aller loin. Je ne veux pas y aller seule.
Quand tout se dépeuple et que la motivation manque.
Croire en des mots qu'on a aimé. Qu'on aime. Qu'on aimera.

Toujours dans sa poche. Entre les étoiles pupillaires et les battements de coeur.

Moi j'ai un seau rempli de souvenirs.
Qui vont et viennent dans ma tête.
Des photos qui s'impriment.
Sans jamais passer par le négatif.
Une chambre noire. Où la lumière d'un sourire règne.
Une rétine jamais vide.
Et ça me brûle cette envie de tout observer.

Et ça me brûle.

Y'a des fossés qu'on sautera.
A pieds joints.
'Parait que c'est joli ces mots là.
Ceux qui sont dans ta poche à toi.
J'aime, mon imparfait qui m'aide à conjuguer ton verbe.
Et j'aime ce présent.
Cristallisé entre nos regards.
Qui disparaîtra pas. Et ça c'est pas banal.

C'est pas banal.

Parce que le désert c'est mon passé. Parce que je l'ai combattu. Parce qu'il cachait bel et bien un puit. Parce qu'il était toi. Et que tu m'abreuves de magie, d'étoiles et de planètes que je ne connaissais pas.

Parce que j'y crois.



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Publié par Crucify_roses à 13:41:28 dans . Mes Nouvelles & Textes © | Commentaires (0) |

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