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Mélissa S., née à la mi-décembre, il y a 23 ans. Eternelle petite fille. Calme et agitée à la fois. (N'oubliez pas de toujours vous mefier de l'eau qui dort...)

A travers mes textes vous verrez peut être une personne sombre. Mais sachez que
je suis peut être sensible... Mais absolument pas dépressive.

 



* Enjoy *

 

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Chast Work. Feat Asmy. 20-11-07 | 19 août 2009

 

Une pierre de plus pour ériger l'édifice de nos souvenirs.
Et dans l'asphyxie d'un soir d'été
Se surprendre à aimer regarder mon propre mausolée.
Moi je n'ai que du sang pour peindre ce mur.
Et seulement ta salive pour cracher dessus.

Et lorsque mes ongles cherchent à effriter cette roche salis par nos souvenirs...
Qu'est ce qui se cache derrière nos convictions ?
Je construis mon propre temple, et il n'y aura aucun fidèles,
Je reste caché des hommes qui n'on rien à m'apprendre.
Préférant la quiétude de mon futur tombeau


Dans une heure que seront nous, dis?
Au sommet d'un temple sans religion
Voir la foi de ces hommes qui s'oublient.
Loin des lendemains terre à terre.
Entre métamorphisme et métamorphose, j'opère.

Quand je sens entrer le savoir,
Et toute cette vermine divine qui me lacère le dos,
C'est un régal de tout voir à l'avance non ?
Et nos croyances éteintes refont surface sans prévenir,
Elles appellent au sacrifice, j'ai déjà donné mes bras pour mille pierres.
Alors pourquoi dois je supporter son hideux visage ?


Parce que dans ce monastère monolithe
Je ne t'avais pas invité
Parce que sur ce mur où je t'ai aimé
Tu as châtré mes reliques
Cent fois cris ses Ave Maria. Elle ne m'aura pas.

Je ne veux même plus y penser,
Sans nom j'avance et j'erre à la recherche de quelque chose qui n'existe pas.

Je ne crois plus en rien
Sans clairvoyance je vois pourtant venir le précipice. Sa profondeur. Ces oubliés.
Mais ceux qui tombent restent toujours aussi hautain,
Peut être parce qu'ils se sont lacérés le visage et qu'aucune larme n'est apparue.
Plus tard, tu comprendras.


Quand je t'aurai rejoins. Quand je ne pleurerai plus.
Et qu'enfin les aiguilles se remettront en place.
Le vent tournera en ma faveur, il t'enverra un avertissement.

Quand le mur s'effondrera. Quand un soleil rouge renaîtra.
Je serais la seule lumière digne de t'éclairer, tu y croiras,
L'éclat de grenat dans mes yeux, tu te souviendras de cette erreur.

Quand vous brûlerez d'envie de me rejoindre dans cet Enfer...
Dans cet Enfer,
L'Enfer...


Où chacun à sa place.



©

Publié par Crucify_roses à 16:34:46 dans . Divers | Commentaires (0) |

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