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Bienvenu...

 


Mélissa S., née à la mi-décembre, il y a 23 ans. Eternelle petite fille. Calme et agitée à la fois. (N'oubliez pas de toujours vous mefier de l'eau qui dort...)

A travers mes textes vous verrez peut être une personne sombre. Mais sachez que
je suis peut être sensible... Mais absolument pas dépressive.

 



* Enjoy *

 

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. | 02 mars 2007

 

 

C'est étrange ces sensations qui s'enchainent.
Ces pupilles qui se croisent et qui ne semblent pas le vouloir.

Ces instants pleins de virtuosité.
De la sensualité rock'n'roll.
Des râles au fond de la gorge qui aimeraient sortir et qui étouffent les émois d'un rêve fragile.

C'est étrange ces sentiments incertains.
Ces mains qui semblent vouloir se frôler et que la peur observe.

Ces moments trop silencieux.
Ces regards qui se disent tant.
Des étoiles grandissant dans le ventre, se nourissent de la peur et d'un espoir qui se veut inavouable.



Why is everything so fucking hard for me?

Publié par Crucify_roses à 16:30:01 dans . Mes Nouvelles & Textes © | Commentaires (0) |

. | 02 mars 2007

 

 

Il parait que les hommes ont un don inné pour la guerre...

Un esprit belliqueux qui parfois finit par les unir plus qu'à les séparer...

Les guerres ne sont pas utiles. Non. Pas plus qu'elles ne sont nécessaires... Il faut juste savoir en tirer profit. Positiver.

Et parfois tomber bien bas permet de nous relever et de remonter la pente mieux que quiconque avant nous. Tu le fera peut être mieux que personne finalement...

Quand on ne peut pas tomber plus bas il ne nous reste qu'à nous relever.
Reconstruire. Partager à nouveau une vie un peu plus gaie, et un peu plus vivante aussi d'ailleurs...

C'est parce que je n'ai pas dû tomber assez bas et qu'au lieu de remonter je me contente de la seule chose qu'il me reste : mes yeux pour pleurer, que je n'ai pas pu voir tout ca avant et que je ne distingue pas encore ce tout comme un tout positif.

Et quand ces yeux là seront secs, peut être qu'à nouveau je pourrais revoir le soleil qui brille dans certains regards. Entendre la douceur d'une certaine voix, penser à nouveau entierement positivement...

Le doute, la méfiance, l'abandon de soi, sont des fléaux propres à l'être humain.
Je suis malheureusement trop humaine pour ne pas les ressentir et les vivre...

Trop humaine pour ne pas me demander de quoi sera fait demain et quelles seront les conséquences de mes actes... (pourquoi je n'agis pas selon toi?)

Je suis trop humaine et trop sensible pour ne pas être indifferente à l'indifference, et à l'éloignement d'un être cher... A sa quasi-disparition...

Et je suis trop moi-même pour ne pas le dire, le montrer et le crier fort tout en ne sachant pas ce que je dois en faire, et ce qui est raisonnable.

Alors face à l'incertitude constante qui reside en moi, je préfère me cacher derrière mon bouclier, me défendre de mes larmes, de l'amour destructeur que j'ai vécu et surtout me défendre de moi-même... Car, Ô comme je me hais de ressentir tout cela...


Vas t'en... Vis... Laisse moi mourir pour peut-être mieux renaître... Je ne veux plus semer le trouble et la pagaille...
Je t'aime trop pour essayer de te voler à ta nouvelle vie... Et je m'aime trop peu pour penser être à la hauteur....

Pardon pour tout le mal que j'ai fait. Pardon d'être moi même et de detester ça aujourd'hui quand je te parle et te vois...

Je signerai d'un sourire, le dernier avant une longue reconstruction... Que tu ne verra pas. Ne vivra pas. Ton impatience est légendaire, comme notre histoire qui restera gravée à jamais dans nos mémoires (dans la mienne, en tout cas...). Je te souhaite tout ce qu'il est possible de te souhaiter...

Un sourire, un dernier pour toi.

:)


Car aujourd'hui je veux renaître de mes cendres et aimer à nouveau le prince charmant qui se trouve peut être juste sous mon nez et qu'à cause de mes aveuglements perpetuels et quasi-volontaires, je n'ai pas vu...
Je sais que je serais incapable d'aller à sa rencontre. Mais j'ai tout mon temps. Et j'attendrais qu'il me remarque. Et de vivre à nouveau vraiment et pleinement.
Car non, sans ça, sans ce sentiment trop souvent dévastateur, je ne vis pas...

L'humain est sans doute masochiste...

Publié par Crucify_roses à 16:26:37 dans . Mes Nouvelles & Textes © | Commentaires (0) |

Yell To The Moon. | 02 mars 2007

 

 

 

Yell to the moon
The rage of existing

The death of an heart
The birth of a fake sun

Cry on your shoes
the sand of my eyes

Dry out the grave
Your marvelous lies

He's my rebellion
My reason to live

But you'll never know it
'Cause we can't write this page.

Publié par Crucify_roses à 16:23:06 dans . Mes Poemes © | Commentaires (0) |

. | 02 mars 2007

 

 

I was an Angel in this fuckin' June's month...
I am already an angel but not on your mouth...


For what? For who?... From Nowhere


A lost and black sheep walking on the street of a broken heart.

A white, dry and burst eye falling at your foot...

I don't wanna see anymore those putrid chip of us...

Publié par Crucify_roses à 16:19:25 dans . Divers | Commentaires (0) |

. | 02 mars 2007

 

 

Verser une larme pour toi,
C'est comme porter une valise pleine de poids.


Encore cette pluie qui degouline en moi.
Ces envies entêtantes, comme un refrain obsolète.


Encore ce chagrin qui consume tout émoi.
Pourquoi s'attacher à de pareils êtres?


Les souvenirs sont une drogue impérissable, incurable...
La mémoire est une arme des plus rédoutable.
Surtout quand elle est dirigée contre soi même...


Le besoin se substituent à eux, et à l'envie.
Ce ne sont pas de simples images. Pas de simple émotions passées.
C'est plus que ça.


Un fléau.
Une boule de feu.
Un truc dégoûtant, mais beau, qui grandit dans mon ventre.


Comme je me hais quand il y a tes couteaux aiguisés qui me déchirent la vie.
Comme je me hais d'aimer ça.


Ma drogue à moi, c'est vivre. Quelque soit l'Enfer dans lequel mes pieds baignent.


Et mon Enfer, ce n'est pas vous, c'est moi même... Et ce que je ressens de vous.


Je vous aime... D'un amour interdit. D'un amour inacceptable. D'un amour pourtant inabjurable...

Publié par Crucify_roses à 16:16:43 dans . Mes Nouvelles & Textes © | Commentaires (0) |

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