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La corde au cou
Les mains nouées
Les yeux mous
Vêtements troués
Il périt malheureux
Il mourut piteux
Et comme couronne
De sa femme, des cornes
Il pourri tout seul
La terre sèche, mord
Il mange son linceul
Par la racine des morts
Le tabouret sous ses pieds
D'un tour de main disparaît
Le corps a soudain flanché
L'image de sa femme hantant
Son esprit pour le moins errant
Et sa vie partie pourtant
Toute une mort pour oublier
Les pauvres amours insensés
La vie trop dure à supporter...
Publié par Crucify_roses à 23:44:41 dans . Mes Poemes © | Commentaires (0) | Permaliens