"Approche... approche... Je ne vais pas te manger!"
Pourquoi diable disait-elle cela?
Pourquoi pensait-elle que je m'imaginais qu'elle allait me manger?
Ou alors n'était-ce pas plutot elle qui, disant cela, voulait se persuader qu'elle ne me devorerait pas malgré son envie gandissante?
Je trouvais cette derniere supposition plus interessante. J'ai toujours pensé que l'homme était cannibal par nature. Mais il le refoulait.
Rien que de penser à cette carnation entre mes dents, j'en fremis.
Bien sur, jamais on ne m'aurait autorisé à goûter à cette viande.
Alors, seule, je m'imaginais l'aspect de celle-ci. Je la voyais saignante a souhait... exquise. Je la humais, odeure magique et je la sentais, cette chair, tendre et delicieuse sous l'emprise de mes canines.
J'espers un jour, connaitre ce plaisir immensément grand que je m'étais contenté d'imaginer jusque là.
Elle m'appellait à elle, cette femme, dont je ne connaissais rien à part, à ce moment là, ce physique que je n'oublierai jamais.
Des cheveux qui melaient en couleur, or et bois. Ils étaient à la fois fins et épais et retombaient joliement sur de frêles épaules. Ses yeux pétillaient de me voir alors qu'elle ne me connaissait absolument pas.
Ce petit nez fin qui par moment et si on l'observait avec attention frissonait de temps en temps. Et pour finir, sa bouche, qui m'appellait. Cette bouche merveilleuse, humide et désirable.
Et j'entendais son appel, de cette voix que je n'avais jamais ouïe. Un appel, que j'aurai aimé interminable pour avoir le plaisir infini d'entendre ces doux mots m'emportant et m'évoquant tant de belles choses!
Je n'étais pas timide d'ordinaire, bien au contraire. Mais cette femme me tétanisait par sa splendeure. elle était... differente. oh combien différente des autres! Je le vis tout de suite, même si elle n'était aupravant personne de connu à mes yeux, jamais je n'aurai voulu la quitter. Oh ca non! Même pour tout l'or du monde!
C'était là mon unique souhait, aussi impossible fut-il!
Si seulement la Terre avait pu cesser de tourner! Le temps ne s'écoulant plus et me laissant interminablement face à cette créature venue de je ne savais où. Immobile pour l'éternité. Mes yeux rivés sur son visage d'ange. Mes oreilles n'entendant plus que sa voix à l'infini. elle aurait été à moi pour toujours! Mon ange! Ma princesse!
Jamais elle ne m'appartenue. Pour la simple raison que tellement subjuguée, je ne pu répondre à son appel et elle en fut vexée.
Plutôt que le temps s'arrete j'aurai alors preferé retourner de quelques minutes en arriere afin d'éviter cette faute impardonnable.
Mais bien sur, ce qui fut fait, fut fait, et il fallu continuer malgré.
Je pensais alors tenter de réparer mon injustice.
Mais apres courte réflexion jen conclu que, si les choses s'étaient déroulées ainsi, c'était parce que sa manificense me faisait rêver et il devait être écrit quelque part que ça devait se passer de cette facon.
Alors, pour ne pas chercher à modifier les prédictions d'un tout puissant je-ne-sais-qui, je m'abstenais de lui courir apres en implorant son pardon.
cette femme disparut aussi vite et facilement qu'elle m'était apparue.
Jamais elle ne pourra goûter à ma chaire que je lui aurai généreusement offerte si elle me l'avait demandé. Tout comme elle ne saura jamais l'effet qu'elle me fit outre un silence vexant et une apparente indifference à ce que j'avais comis.
C'est alors, que commença dans mon esprit une chose étrange.
Cette femme m'avait marquée au point d'hanter ma pensé sans interruption. Je m'imaginais faisant sa connaissance tout en lui laissant une part de mystere afin que la magie que je vit en elle persista. Je l'habillais dans des tenues differentes avec toujours cette voix merveilleuse. Je nous plaçais dans contextes de ma vie quotidienne qui devint petit à petit la sienne.
Ainsi commenca notre histoire...
Publié par Crucify_roses à 23:01:44 dans . Mes Nouvelles & Textes © | Commentaires (0) | Permaliens
Tu es l'étoile
Qui illumine ma nuit noire
Eclaire-moi de tes yeux flamboyants
Montre-moi le chemin
Donne-moi la force
De voler jusqu'à toi
Tu es loin mon astre
Tu es loin, mais si beau
Je voudrais moi aussi
Me changer en étoile
Et passer chaque nuit
a tes côtés
Embrassant la penombre
Attendant le jour
ou disparaissant
Je me melerai à toi
Publié par Crucify_roses à 17:56:17 dans . Mes Poemes © | Commentaires (0) | Permaliens
Petite île engloutie
au fond de mon cœur
Petite fleur flétrie
Mon envie d'ailleurs
En moi coule ton fleuve
Rapide et dévastateur
oui toi mon orfèvre
Construit de tes mains
un monde, un rêve
Rien que pour toi
Rien que pour moi
Je ne veux plus de là-bas
J'ai tant besoin de toi
Mon envie d'ailleurs
Vivre dans notre petit monde
enfouis dans nos cœurs
En attendant la ronde
Viens à moi et partons
Mon amour, mon patron.
Publié par Crucify_roses à 17:43:23 dans . Mes Poemes © | Commentaires (0) | Permaliens
Marguerite petite fleur savante
a voyager, Japon.. France
Hiroshima c'était beau avant
On pouvait encore y vivre
des histoires d'amour
et y mener une vie tranquille
Le Gang, il coule toujours Marguerite!
Il donne envie de chanter
De jouer à quatre mains... Moderato Cantabile
Durera Duras tant que le Gang coulera
Durera cette fleur aux pouvoirs étonnants
Publié par Crucify_roses à 17:36:42 dans . Mes Poemes © | Commentaires (0) | Permaliens
Le temps joue contre nous
Il nous devore tout
C'est vrai, Baudelaire l'a dit
Une chevelure fait voyager
Elle nous ennivre au point de nous noyer
C'est possible, Baudelaire l'a dit
Une ville donne l'envie d'aimer
Spleen face à un monde amer
C'est exact, Baudelaire l'a dit.
Baudelaire a dit tant de choses
Qu'un poeme ne suffirait pas
A faire de son oeuvre une eloge
Ni meme un resumé, si peu de chose.
Mais Baudelaire a dit
Baudelaire a existé
C'est là tout ce qui suffit
A l'aimer
Publié par Crucify_roses à 17:11:54 dans . Mes Poemes © | Commentaires (1) | Permaliens