Ombres et lumières,
âges sans nombre
nos âmes sombres
I knew
inside out
même
la blancheur pâle
te peuple
et t'étoile
tu parles
I know
inside
against
everyone
everywhere
something new.
Publié par pareil à 15:39:16 dans [D-10-KC] | Commentaires (6) | Permaliens
Je sais que le monde est une invention de l'homme, une invention qu'il porte en lui et qu'il mène partout où se porte son attention. Une invention qu'il porte autour de lui, comme une enveloppe de peur qu'il nourrit chaque jour.
Ne portons-nous pas un casque intégral en permanence, protégé ainsi que nous sommes de la réalité, ou d'une -ou plutôt de notre- réalité, cette condition humaine décidément trop difficile et pénible à accepter de vivre ?
Ne sommes-nous pas tous, sans exception, des anges tombés dans des chairs de peau aberrantes ? Ne sommes-nous pas... seuls, définitivement ?
La bulle, n'est-ce pas ce casque intégral dans lequel chacun de nous s'évolue lentement, à l'affaire des ennuis que nous créons à mesure, comme de petits divertissements ?
Publié par pareil à 23:20:54 dans [Frage] | Commentaires (4) | Permaliens
Publié par pareil à 18:01:21 dans [De quoi je me mail] | Commentaires (25) | Permaliens
Hier soir, "promenade platane", tu vois ce que je veux dire ? Une promenade entre les platanes quoi... pour rentrer à la maison.
C'est là que j'ai croisé cette dame obscure (Il faisait sombre dans le parc) et son chien qui s'est mis à m'aboyer proprement.
- Capsule ! Ici ! Au pied, Capsule ! Tais-toi ! Assis Capsule !
Aïe-aïe-aïe ! Capsule le chien. Me fallait-il rire ou bien pleurer ? Capsule le chien....
A-t-on idée d'appeler son chien par un nom pareil, franchement ? Il va sans dire que le chien était désobéissant, ou non dressé, à choix. En tout cas, il ne répondait pas aux hurlements de la dame obscure.
D'ailleurs, vous auriez envie, vous, de répondre à quelqu'un qui vous a affublé d'un patronyme pareil ?
Et pourquoi pas "Satellite", ou "Banquette" tant qu'on y est ? J'entends ça d'ici : "Banquette, assis !"
Bon, j'avoue : Mon chat s'appelle bien ... Côtelette... Seulement moi, je ne le hurle pas dans la rue à qui veut bien l'entendre ! Sauf bien sûr... lorsqu'il fugue.... comme l'année passé... à la saison des z'amours....
La honte...
- Côtelette, t'es où ? Houhou ! Côtelette ! Viens ma Côtelette ... Petit Petit... Tu fous quoi m... ?
Publié par pareil à 14:29:34 dans [De saison] | Commentaires (16) | Permaliens
Ma part des choses,
des barreaux si clairs
dans lesquels j'évade
le temps de lire ton mot
et mes artères ne font qu'un tour
celui de mon sang
qui cherche une veine issue
du cœur que j'aimerai te tendre.
Tendre
comme tes joues
un steak au beurre.
Je suis végétarien.
Publié par pareil à 15:19:15 dans Des choses pareilles | Commentaires (2) | Permaliens
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