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IT'S A WEIRD LIFE...

...BUT WHAT ELSE DO WE HAVE?

Bienvenue!


Dans l'air du temps...
...ou complètement à côté de la plaque!

Un peu de moi
Un peu de tout
Un peu de rien

Bref!
Le vrac dans son expression la meilleure!

Enjoy your trip on this blog!



Attention! Certaines images ou propos sur ce blogg pourraient possiblement heurter la sensibilité des lecteurs.



Me contacter - WLM (MSN):
zleum@hotmail.com



IT'S A WEIRD LIFE... ...BUT WHAT ELSE DO WE HAVE? = C'est une vie bizarre... ...mais qu'avons-nous d'autre?
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Un peu de "buzz" | 09 février 2008





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Publié par Booly à 12:06:33 dans Rayon bazar | Commentaires (0) |

Faille(s) | 08 février 2008



Se rappeller de certains moments de sa vie est parfois très douloureux.
Surtout quand les souvenirs vous sautent à la gorge et vous donnent l'impression de vous asphyxier.

Tenir.


And I will never see the sky the same way and
I will learn to say good-bye to yesterday and
I will never cease to fly if held down and
I will always reach too high cause I've seen, cause I've seen
Twilight

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Publié par Booly à 17:09:38 dans L'important c'est: | Commentaires (0) |

Commercial break | 08 février 2008




IKEA - Des meubles pour rêver


(c'est une fausse pub, hein!)
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Publié par Booly à 13:10:27 dans Homme...? Oh! | Commentaires (0) |

Minou, minou! - Euh... waou!! - Aïe!!! | 07 février 2008



Ce matin, réunion avec d'une des instances de l'Hôpital dont je fais partie. Me voici donc dans la fraicheur ventée du petit jour à attendre le collègue qui vient me chercher pour m'y rendre (co-voiturage quand tu nous tiens!)

Alors que je fume tranquillement une dernière cigarette pour tuer l'attente en bas de mon immeuble, la porte fenêtre de l'appartement gauche du rez de chaussée s'ouvre et il en sort précipitement une de mes voisines, agent immobilier de son état. Elle semble tellement pressée qu'elle ne voit pas son chat passer entre ses jambes et manque de s'étaler de tout son long dans le parterre de gazon devant chez elle, pendant que le petit polisson va rapidement se percher sur la palissade qui entoure le jardinet.

"Putain de chat!"

Cette façon de jurer dans la bouche d'une femme (qui se prétend) du monde me fait sourire et j'observe ses efforts désespérés pour faire revenir l'animal à l'intérieur, animal qui lui regarde sa maîtresse avec un oeil pétillant qui semble vouloir lui faire comprendre "alors là ma vieille, cause toujours!" Agacée et probablement un peu plus en retard, elle se retourne vers la porte fenêtre toujours ouverte et crie:

"Chéri! Le chat est dehors! Fais le rentrer! J'ai plus le temps!"

Et la voici courant vers sa voiture, drappée dans son manteau d'hiver qui virevolte autour d'elle, sous l'oeil toujours pétillant de son félin adoré, mais têtu, qui la regarde partir dans un vrombrissement de moteur en pensant certainement que ces humains sont frapadingues à courir tout le temps comme ça (en même temps, une vie de chat, c'est plutôt no stress, non?)

J'ai encore les yeux sur la poussière soulevée par sa voiture qui s'éloigne dans l'allée d'accès à la Résidence où nous vivons lorsqu'une voix grave résonne.

"Chester! Viens mon grand, viens!"

Je me retourne et découvre le mari de madame je-suis-pressée-occupe-toi-du-chat-même-pas-merci-ni-bisou-à-ce-soir debout dans l'entrebaillement de la porte fenêtre et qui appelle le matou toujours perché sur la palissade. Un matou qui doit bien plus aimer son maître que sa maîtresse puisqu'il saute sur le gazon, trotine vers le monsieur et s'enroule autour de ses cheville en miaulant de plaisir.

"Bonjour!"

Il me faut deux secondes pour réaliser qu'il s'adresse à moi avant que je ne revienne à la réalité et que je lui rende son bonjour. Puis, malgré moi (je vous jure! malgré moi!) mon regard se reporte sur ce qui m'avait déconnecté du monde environnant un instant (du monde tout court en fait!) Son regard suit alors le mien et, avec un grand sourire pas très innocent il me dit:

"Désolé... Mais vous savez ce que c'est!"

Et en riant presque (je suis sur qu'il riait) il s'en retourne rejoindre son Chester dans l'appartement en refermant la porte fenêtre.



Cette histoire pourrait être d'une banalité affligeante dans le genre "scène de la vie quotidienne" si elle ne m'avait pas coûté un pull, un blouson et un peu de peau.

Pourquoi cela me direz-vous?

Et bien parce que le papa de Chester n'avait semble-t-il aucune gêne à se retrouver sur le pas de sa porte en boxer de soie noire devant un inconnu, toujours en proie au petit problème de raideur que seuls les hommes connaissent le matin au réveil...

Petite précision importante (de mon point de vue): le voisin du rez de chaussée est un beau mâle nouveau quarantenaire dont le corps n'a rien à envier aux gamins de 20 ans qui se tuent au sport pour paraitrent jolis.

Bref! J'en ai lâché ma clope... dans la manche de mon blouson... Vous devinez la suite...

Aïe!
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Publié par Booly à 16:09:41 dans L'important c'est: | Commentaires (0) |

Rêverie adolescente | 06 février 2008



J'ai reçu la petite histoire suivante d'un de mes lecteurs et contacts MSN, un jeune étudiant qui passe beaucoup de son temps de classe à rêvasser comme il le dit!
Avec son autorisation, je le publie dans ce billet parce que, bien que simple, je trouve l'histoire... sugestive.

Réservé, peut être, à un public averti et/ou gay.



Quelque chose n'allait pas. Quelque chose n'était pas normal... Ce qu'il se passait à ce moment précis au lycée ne cadrait pas du tout avec la réalité. Nordine observa la classe autour de lui et il comprit soudain ce qui provoquait un malaise en lui : l'absence de bruit. Il eut beau concentrer son ouïe à son maximum, il n'entendit même pas la bille du crayon de son voisin frotter contre la feuille de papier sur laquelle il écrivait. Et puis... tous les gens présents dans cette pièce... Ils étaient là, ma is en même temps ils n'étaient pas là. Et que dire de cette lumière qui passait par les fenêtres ? On aurait dit qu'elle prenait la forme d'un brouillard. Non, vraiment, quelque chose n'allait pas. Pas du tout.
« Nordine ? »
Il se retourna vivement sur sa chaise. Théo se tenait devant lui, vêtu simplement d'un caleçon boxer blanc. Une seconde, une seconde d'une longueur anormale, Nordine ne put s'empêcher d'admirer le corps aux muscles dessinés du jeune homme, avant de se rendre compte que cette admiration faisait naître en lui un désir inconnu, mais un désir aux allures normales.Et sauvage. Avec une voix troublée, il articula :
« Théo ? Mais... ? Mais qu'est -ce qu'il se passe ? Et qu'est -ce que tu fais en... sous-vêtements au milieu de la classe ? »
Le jeune homme face à lui se mit à sourire.
« Je suis là... pour toi, Nordine »
Ne comprenant pas, ce dernier ouvrit la bouche pour dire quelque chose, mais il fut interrompu par Théo s'approchant de lui et retournant la chaise où il était assis vers lui, d'un mouvement brusque. Le sourire de son ami se fit plus grand, et il se pencha à son oreille pour murmurer.
« Laisse toi aller...
- Me laisser... aller ? »
Théo l'observa droit dans les yeux, puis laissa sa main caresser la joue de Nordine, avant de la placer derrière la nuque du garçon et de l'attirer vers lui pour l'embrasser. Totalement pris par surprise, Nordine n'essaya même pas de se dérober, et il fut presque étonné de voir qu'après le choc nait de ce qu'il se passait, son propre corps se mit à réagir favorablement à ce que Théo lui faisait subir. Sa bouche s'entrouvrit, et il laissa Théo prendre possession du baiser. De sa main libre, ce dernier vint caresser le torse de Nordine, avant de la laisser descendre lentement vers son ventre, les doigts glissant lentement sur la ceinture, puis sur la braguette où leur pression se fit plus forte, avant de s'immiscer vers l'entre jambe du jeune homme. Par réflexe, mais en fait plus par désir comme le constata Nordine sur l'instant, ses jambes s'écartèrent pour laisser à Théo tout le loisir d'exercer une caresse plus précise en cet endroit de son corps, endroit d'où des vagues électriques brûlantes déferlaient dans tout ses membres. Brusquement, Théo interrompit le baiser et contempla Nordine, son visage toujours paré du même sourire. Nordine l'observa un instant, avant de tourner la tête. Il s'aperçut que personne dans la classe ne semblait se soucier d'eux. Décidément, quelque chose n'allait vraiment pas du tout dans ce lycée... Théo posa une main sur sa joue et lui fit pivoter la tête vers lui. Il se redressa ensuite un peu et, posant les deux mains sur les bords fermés de la chemise de Nordine, il écarta les pans de tissu avec force, déchirant la chemise, arrachant les boutons, et dévoilant ainsi le torse musclé du jeune homme à l'air libre.
« Théo !
- Tais-toi, Nordine ! Tu es à moi ! »
Et Théo plongea sa tête vers le corps de Nordine qu'il se mit à dévorer de baiser. Dans l'esprit de Nordine, une sorte de désir inconnu explosa et le submergea. En un instant, il se rendit compte qu'il souhaitait que ce que Théo était en train de faire ne s'arrête pas, mais qu'il aille plus loin, qu'il s'empare totalement de lui, qu'il décuple le plaisir que ces simples caresses qu'il lui prodiguait lui provoquait. Il senti les mains de Théo s'attarder sur la boucle de sa ceinture, alors que sa bouche embrassait toujours avidement son torse, et constata que la tension à l'intérieur de son propre caleçon lui faisait presque mal tant il se sentait excité. Son pantalon se retrouva ouvert peu après, et Nordine eut la sensation qu'il laissait échapper un peu de lui, tout en se disant qu'il ne pouvait y avoir de meilleure personne que son ami Théo pour le récupérer. Une main d'une légèreté infinie se posa sur sa virilité distendue, à travers le tissu de son sous-vêtement, et Nordine réalisa que jamais ce simple geste ne l'avait autant fait frissonner... Il baissa les yeux vers Théo et croisa un regard rieur, plein de désir et d'envie. D'une voix mal assurée, troublée par l'excitation sexuelle qui en cet instant lui nouait la gorge, il souffla :
« Théo, non... je... »
La voix amusée de ce dernier lui répondit :
« Non ? Tu veux que j'arrête, Nordine ? »
Une nouvelle caresse sur la partie la plus sensible de lui en cet instant le fit trembler de la tête aux pieds. Il murmura :
« Non... N'arrête pas... »
Nordine tendit la main et la posa sur la joue de Théo. En le regardant droit dans les yeux, il lui fit :
« Montre-moi, apprends-moi... Je suis à toi »
Et, renversant sa tête en arrière, tout en fermant les yeux, il déplaça sa main jusque dans les cheveux de Théo où, d'une légère pression, il l'invita à descendre son visage vers son entrejambe. Quelques instant plus tard, Nordine se sentit pleinement libéré de sa prison de tissu, avant qu'une bouche chaude et humide, emplie de douceur, ne se referme sur lui et ne lui fasse presque perdre l'esprit...

Nordine se réveilla brusquement, se redressant d'un coup dans son lit, dont les draps froissés, témoignage de son sommeil agité, se trouvaient à ses pieds. Il eut un battement de cils, le temps pour lui de revenir totalement à la réalité, puis il se laissa retomber en arrière dans le lit, en soupirant. Il se sentait dans un état... bizarre. Connu, mais bizarre. Le rêve qu'il venait de faire était encore bien présent à son esprit, et il ne le comprenait pas. Ou du moins, il lui semblait qu'une partie de lui ne souhaitait pas le comprendre... Surtout pas la fin. La seule chose parfaitement claire dans son esprit était qu'il s'agissait toujours du même rêve. Un rêve qui ne l'étonnait plus du tout.
Nordine tourna la tête vers son radio réveil pour y lire l'heure. Puis, à l'aide de sa jambe, il tira les draps sur lui, se recoucha et se cala la tête dans l'oreiller, attendant de se rendormir dans le relatif silence de l'appartement où dormait toute sa famille. Il dut bien admettre cependant qu'il était dans un état... d'excitation certain, dont la tension du tissu de son caleçon était une preuve flagrante, et que la gêne qu'il avait éprouvé lorsqu'il avait fait ce rêve pour la première fois s'était maintenant transformée en... désir et en envie. Mais avant tout, en curiosité.

FIN


Est-il lui même un des héros de son histoire? Mystère... Il n'a pas voulu me le dire.
Simplement partager un peu de son fantasme écrit avec moi.
Et avec vous.
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Publié par Booly à 21:32:59 dans Homme...? Oh! | Commentaires (0) |

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