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Droits D'auteurs - P2P - Podcasting - Mobiles et autres Technologies

News Us | 01 novembre 2005

Internet Filters - iPrism® Internet Filte  - Internet Monitoring

 If you have the critical responsibility for establishing and maintaining the security of your systems and networks and enforcing your organization's Internet Security Policy and Acceptable Use Policy (AUP), iPrism Internet filter, from St. Bernard Software, offers the comprehensive internet filter and internet monitoring solution you require. iPrism internet filter is a dedicated Internet monitoring appliance that secures your organization from Internet-based threats such as spyware, IM, P2P, and inappropriate content, at the perimeter - ensuring that your organization is able to mitigate the risks of legal liability, security breaches, the erosion of network resources and lost productivity. And only iPrism internet filters deliver the exclusive Pure-Metal Advantage by combining hardware, OS and application into one hardened and optimized true internet filter appliance - providing unparalleled internet filter security, internet monitoring performance and value.

http://internet-filters.stbernard.com/

Sony BMG rootkit DRM

Sony BMG is now using rootkit-based DRM on some CDs sold in the

US.

A rootkit is a set of tools developed to crack a computer system. Normally, malware authors who want to stay hidden use it but, "As far as we know, this system has been in use since March 2005," says F-Secure research director Mikko Hypponen on the company blog.

"We've made some test purchases for Sony BMG records from Amazon.com and can confirm that they contained this technology."

http://p2pnet.net/story/6816

Hackers up pressure on P2P networks

A newly published security report has identified 22 previously undocumented Peer to Peer (P2P) attacks in October which were targeted at networks including Kazaa and eDonkey. The study from Instant Messaging (IM) security firm Akonix Systems indicates a 19 percent increase in malicious P2P exploits compared with the volume recorded in September 2005.

 

http://www.scmagazine.com/uk/news/article/525411/hackers-pressure-p2p-networks/

 

DSL Broadband Providers Perform Balancing Act

 

It doesn't take a work of science to observe the growing bandwidth consumption on ISP's broadband networks. Largely attributable to P2P and file-sharing traffic, this type of Internet medium has become the unquestioned leader in bandwidth consumption. Estimates contend that anywhere from 60% to as much as 80% of all broadband traffic is attributable to file-sharing and P2P networks

 

http://www.slyck.com/news.php?story=973

 

BPI Running on Empty?

 

The BPI, the British Phonographic Institute, have been busying themselves emulating their American counterparts, the RIAA, rattling their sabers and threatening legal action against petty file-sharers. But how much of this is an empty threat, and how much ammunition do they really have in their arsenal against file-sharers?

 

http://www.slyck.com/news.php?story=972

 

Apple's iTunes Sells 1 Million Videos

 

While some say the monopoly Apple has over the industry sanctioned music (and now video) service is a detriment, others feel its power keeps the music industry in check. Steve Jobs, co-founder and CEO of Apple, has managed to hold the line against the music label's desire to increase the price of the iTunes music store.

 

http://www.slyck.com/news.php?story=971

 

Interview with a movie 'pirate'

 

Organised Music in the shape of EMI Group, Vivendi Universal, Sony BMG and Warner Music, was the first to start suing its customers, using the RIAA (Recording Industry Association of

America) as the front.

While Jack Valenti was still running things at the MPAA (Motion Picture Association of

America), the Big Seven movie studios held off. However, now Dan 'Jedi' Glickman and Bob 'Boba Fett' Pisano are in charge, it's a different picture.

Tinfoil's Joe McGuire has what may be the first interview with an MPAA victim, a US Marine who served in Desert Storm and Somalia

http://p2pnet.net/story/6810

 

Ritholtz on DRM and p2p

 

Digital Restriction Management is ridiculous. It doesn't work now, and it never will.

“Digital files cannot be made uncopyable any more than water can be made not wet,” as Bruce Schneier once said.

But pretending DRM is effective is OK because bottom line, it's all about stopping those hundreds of millions of evil file sharers from depriving the entertainment and software industries of their rightful profits. So with that in mind, what's if a little harmful deception?

Here's Barry Ritholtz on DRM

http://p2pnet.net/story/6808

Publié par Reuther à 19:44:15 dans News p2p usa | Commentaires (0) |

SopCast, la télé en Streaming par P2P | 01 novembre 2005

W. E De la toussain retour des Infos Demain Mais Voici un petit truc qui est fort Sympa

Source : LoftTV Pro /Ratiatum /generation Nt

  

A l'heure où le marché de la VoD s'agite enfin, à l'heure où les studios de cinéma n'en finissent plus de s'attaquer aux réseaux P2P qui distribuent illégalement leurs productions dans le monde entier, un nouveau danger portant le nom de Sopcast pourrait bientôt hanter les nuits des professionnels du Broadcast. En effet, après la musique et le cinéma, c'est aujourd'hui la télévision qui s'apprête à passer sous les fourches caudines du Peer-to-Peer.

Voici Sopcast, ou SOP (pour Streaming Over P2P), un logiciel chinois apparu pendant l'été en provenance de Shanghaï, qui diffuse déjà en Streaming certaines chaînes de télévision réputées. La liste de ces chaînes disponibles en permanence est très orientée sport et information (chaînes X également) : on y retrouve par exemple BBC World, Star Sports, Rai Sports ou ESPN. L'utilisation du logiciel Sopcast est simplissime : il suffit de lancer le logiciel et de double-cliquer sur le nom d'une chaîne pour la regarder en direct au format Windows Media (pour l'instant), et relayer le flux vidéo vers les autres utilisateurs. SopCast permet d'autre part à chacun de diffuser ses propres flux vidéo, ce qui laisse présager un futur essor de chaînes de télévision amateur. Disponible uniquement en anglais, une version française est néanmoins prévue pour la prochaine mise à jour du logiciel, qu'on annonce pour bientôt.

Déjà, en avril 2005, le logiciel allemand Cybersky-TV (CTV), pionnier en matière de télévision via P2P, avait été condamné par un tribunal allemand suite à une plainte de la chaîne payante Premiere qui craignait d'y voir le lancement d'un Napster de la télévision permettant à chacun de recevoir et de diffuser des programmes en direct par P2P. Qu'en sera-t-il des programmes des chaînes cryptées et/ou payantes, de la redevance, ou de la publicité sur ces réseaux ? Le P2P n'a pas fini de bouleverser les réseaux classiques de distribution de contenus.

 

Publié par Reuther à 00:47:46 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

Les producteurs indépendants s'opposent aux accords d'exclusivité pour la musique en ligne | 29 octobre 2005

Source : Zd Net

L'exclusivité donnée par Warner Music à France Télécom pour distribuer, en avant-première, le tout dernier single de Madonna n'en finit pas de faire des vagues. Rappelons que la plate-forme Virginmega a choisi de ne pas respecter cette exclusivité, et de vendre elle aussi ce titre. Ce qui lui a valu un sérieux rappel à l'ordre de la part de Warner Music et du Syndicat national de l'édition phonographique.

Mais tous les producteurs ne sont pas sur la même longueur d'ondes. L'UPFI (Union des producteurs phonographiques français indépendants) dénonce ce procédé: «Favoriser, fût-ce pour une durée temporaire, les opérateurs télécoms dans un marché où ces derniers vont devenir les concurrents directs des enseignes historiques du disque, revient à désavantager [ces dernières] alors même que leur métier principal est la vente de biens culturel».

Elle rejoint ainsi la position exprimée il y a deux semaines par le Syndicat des détaillants spécialisés du disque, qui s'alarmait de cette exclusivité. L'UPFI souhaite  etc ....

Publié par Reuther à 04:30:31 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

Films piratés : plus vite que la musique | 29 octobre 2005

Source : 20 minutes

Auteur de l' Article : Christophe Séfrin

Les pirates du film sont champions de vitesse : 34,5 % des nouveaux films sont disponibles sur les réseaux peer to peer en VF avant même leur sortie dans les salles françaises, 92 % avant que leur DVD ne soit commercialisé. « L'offre est loin d'être marginale », s'inquiète Benoît Danard, directeur des études au Centre national de la cinématographie (CNC), qui vient de rendre public ces résultats.

En 2004-2005, 425 films piratés étaient proposés sur Internet, dont 53 % d'oeuvres américaines. Des chiffres presque identiques à ceux de la saison précédente. Provenance des fichiers proposés : des copies illégales de DVD commercialisés aux USA et au Québec (pour 69 % d'entre eux) et de DVD promotionnels (14 %) ; des enregistrements réalisés dans les salles (11 %) ; des copies professionnelles (5 %) et des VHS (1 %). Reste une inconnue : le nombre de films téléchargés in fine en France. Evalué à un million par mois il y a un an, il demeure difficile à établir. Mais face au développement de l'accès à Internet à haut débit (+24% au premier semestre 2005, soit plus de 8 millions d'Internautes français), l'inquiétude des exploitants et des éditeurs vidéo va croissante. « Le déploiement d'offres de vidéo à la demande (VOD) pourrait calmer l'hémorragie, reconnaît Bruno Danard, mais en plus d'une offre légale, la sensibilisation, l'éducation et la répression sont à développer ». Le CNC espère mettre en place une riposte graduée (envoi de mails d'alerte, d'un courrier recommandé et fixation d'un niveau d'amende) envers les Internautes pirateurs.

Problème : la Commission nationale de l'informatique et des libertés vient de débouter l'industrie musicale qui envisageait un dispositif similaire. Les pirates conservent donc une longueur d'avance. Tout en s'exposant à une amende pouvant atteindre 500 000 euros et une peine de 5 ans de prison.

Publié par Reuther à 04:26:40 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

De la notion de copie privée à celle d’accès privé | 29 octobre 2005

On dit que les Internautes qui téléchargent sont tous des Pirates et des Gangsters, On évoque bien Evidemment Le Principe de la Copie Privée.

Mais 1 Pirates qui se fait condamner pour avoir télécharger près de 15000 titres, pourquoi a-t-il Payer 20 cts d'euros par Musique ? Pourquoi  n'a-t-il pas eu une Sanction Pénal ? Il ne me semble pas que Les Juges ont estimés que cette personne soit un PIRATE.

La Copie Privée ne serait-elle pas dépassée Par hasard ?

Source : ZDNET

Auteur de l'Article : Philippe Astor

La notion de copie privée est-elle encore d'actualité ? A l'heure où les députés s'apprêtent à examiner la transposition dans le droit français, dans le cadre d'une procédure d'urgence, de la directive européenne sur le droit d'auteur et les droits voisins, cette question vaut peut-être d'être posée. Mais pas nécessairement dans les termes où ceux qui veulent voir disparaître purement et simplement l'exception de copie privée la posent...

Premièrement, il est permis de se demander si cette exception au droit d'auteur sera toujours effective, une fois que l'une des mesures phares de cette directive, à savoir l'interdiction du contournement des dispositifs de protection contre la copie, sera entrée en vigueur. En effet, comment effectuer une copie privée d'une oeuvre sans transgresser la loi, si cette dernière, quelque soit le support, est protégée contre la copie ? Dans les faits, c'est la souplesse accordée aux consommateurs par les fournisseurs de contenus, à travers les dispositifs de DRM utilisés, qui conditionnera cette possibilité, selon des modalités qui seront de toute façon plus contraignantes qu'avant. On n'est d'ailleurs plus dans une logique de protection des droits d'auteur par la loi, mais de contrôle de l'accès aux oeuvres par des intermédiaires économiques.

Deuxièmement, à partir du moment où l'exercice de l'exception de copie privée devient plus difficile, voire impossible - si je casse mon iPod et que je désire le remplacer par le dernier modèle de Creative, je fais quoi de ma musique téléchargée sur iTunes ? -, et en tout cas plus alléatoire, la légitimité de la taxe prélevée sur les ventes de supports numériques vierges (CD, DVD, disques durs ou mémoires flash) est pour le moins remise en cause.

Certains, dont la BSA (Business Software Alliance) et Microsoft, ont fait savoir récemment qu'ils considéraient ce système de taxe comme obsolète à l'heure des DRM. Deux parlementaires français, Pierre-Christophe Baguet et Jean Dionis du Séjour, leur emboitent le pas et demandent à ce qu'un décret gouvernemental précise “les modalités des conditions de la disparition de la rémunération pour copie privée” et proposent de “baser la rémunération des ayants droit uniquement sur l'acte d'acquisition”, en prélevant une taxe lors de l'achat de l'oeuvre. Là aussi, c'est une logique de contrôle d'accès qui l'emporte, et qui rend les systèmes de DRM tout puissants, puisqu'ils resteront les seuls à fixer les modalités de la copie privée.

Vers une logique d'accès à la musique

D'une certaine manière, c'est également cette logique de l'accès qui est priviligiée dans la pratique par les utilisateurs de réseaux peer-to-peer, qui revendiquent finalement de pouvoir bénéficier d'un accès étendu à tout le patrimoine musical enregistré et numérisé dans un cadre privé. Je ne parle pas ici de la mise à disposition mais du téléchargement, que les tribunaux français ne se sont pas encore déterminés à sanctionner comme un acte de piratage en soi. S'agit-il pour autant d'un acte de copie privée ? Dans la mesure où le Code de la propriété intellectuelle ne qualifie pas la source à partir de laquelle peut s'effectuer cette copie - et ne dit pas que cette dernière doit être forcément licite -, ceux qui répondent par l'affirmative ont probablement raison d'un point de vue strictement juridique.

La situation devrait changer avec la transposition de la directive européenne sur les droits d'auteur et les droits voisins, qui prévoit que les exceptions aux droits d'auteur qu'elle autorise, dont l'exception de copie privée, ne sont acceptables que si elles ne portent pas atteinte à l'exploitation normale de l'oeuvre. C'est suffisamment flou pour que la question soit laissée à l'appréciation des tribunaux. En l'occurence, les ayant droit espèrent que les phénomènes d'échelle engendrés par les systèmes peer-to-peer, ou des logiciels comme StationRipper, les ameneront à considérer qu'une atteinte est portée à cette exploitation normale.

De toute façon, cette disposition revient à tenter de cautériser une jambe de bois. Même si la transposition de la directive EUCD amène la CNIL à revoir sa position et à autoriser les sociétés de perception et de répartition des droits à informatiser la collecte d'adresses IP sur les réseaux d'échange, et à industrialiser leur “riposte graduée” - envoi automatisé d'un message d'avertissement par les FAI, déconnexion des récidivistes et poursuite au pénal de quelques centaines ou milliers de gros “uploaders” pour l'exemple - la digue ainsi mise en place menacera de céder à tout moment, sous les coups de boutoir de telle ou telle nouvelle technologie ou pratique d'échange (au sein d'un cercle privée et via un logiciel de messagerie instantanée, par exemple). D'autant qu'à l'autre bout de la chaîne, la ligne Maginot des systèmes de DRM est de mon point de vue tout aussi illusoire. Si vous connaissez un de ces systèmes qui soit réellement efficace en matière de protection contre la copie, faites-moi signe, je n'en ai encore croisé aucun.

Copie privée ou copie technique ?

Finalement, on se retrouve dans une configuration où les uns n'ont d'autre obsession que de contrôler l'accès aux oeuvres, quand les autres sont obnibulés par le fait de pouvoir y accéder quand bon leur semble et sous toutes les formes. Tout le monde est déjà dans une pure logique d'accès, dans laquelle la copie privée ne joue finalement qu'un rôle de copie technique, au même titre que celle effectuée par les serveurs de cache sur Internet. Lorsque j'achète un titre de musique sur iTunes, je paie un droit d'accès permanent à cette oeuvre, et si cet accès se fait sur mon iPod, cela n'entraine qu'un procédé de copie purement technique. En tant que consommateur, je peux considérer que tout cela doit être totalement transparent, et que si j'ai acquis le droit d'écouter cette chanson, je dois pouvoir l'exercer quand je veux et comme je veux, sur le support ou avec l'appareil de mon choix, sans avoir à remettre la main à la poche une nouvelle fois, en payant une taxe sur l'achat d'un baladeur ou d'un CD vierge.

Je me rendrai d'ailleurs très vite compte que peu m'importe que cette chanson soit stockée sur l'appareil qui me permet de l'écouter au moment où je l'écoute, ou ailleurs, sur mon ordinateur personnel, un serveur Internet, une borne dans la rue ou le métro. Et je me ficherai comme d'une guigne que cela entraine un processus de copie technique ou de diffusion via un réseau wi-fi ou 3G.

Reste le problème du peer-to-peer. En ce qui concerne le téléchargement payant, l'accès à la musique est monétisé, d'une manière qui n'est d'ailleurs pas tellement différente qu'avec le CD. Pour le consommateur, l'alternative est simple : s'il souhaite accéder au patrimoine musical enregistré autrement qu'en écoutant la radio ou toute autre source de musique gratuite, il doit débourser, à l'acte, titre par titre ou album par album. Dans le cas du peer-to-peer, ce n'est pas le cas. L'accès à la musique n'est pas monétisé et les ayant-droit ne sont pas rémunérés. Et même si je ne suis pas partisan de la licence légale, je dois reconnaître que l'Adami, qui défend cette solution, est le seul acteur de la filière musicale (représentant les artistes-interprètes) à avoir essayé d'imaginer un système innovant pour monétiser cet accès.

Un droit d'accès privé légitime

Etc....

Publié par Reuther à 04:20:05 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

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