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Droits D'auteurs - P2P - Podcasting - Mobiles et autres Technologies

news p2p | 14 avril 2008

Les reversements aux auteurs baissent pour la première fois

Les 24 sociétés de gestions de droits d'auteur comme la Sacem, la SACD ou la Scam ont perçu en 2006 1,2 milliards d'euros. Pour la première fois de leur histoire ce chiffre est en recul, après avoir connu pendant une décennie un ralentissement de sa croissance. Selon la commission permanente de contrôle des sociétés de perception et de répartition des droits, Internet, et sa culture de la gratuité, serait à l'origine de cette érosion progressive des droits des artistes. "Le rythme soutenu des avancées technologiques modifie profondément les usages culturels et les modes d'exploitation économique, comme en témoigne la crise de l'industrie discographique", a indiqué son président Bernard Menasseyre au cours d'une conférence de presse. "Si la situation d'ensemble des sociétés de perception et de répartition des droits n'est pas encore alarmante, les ressources de certaines sont affectées d'une grande incertitude."
http://www.journaldunet.com/breve/france/25576/les-reversements-aux-auteurs-baissent-pour-la-premiere-fois.shtml

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Recul inédit de la perception des droits d'auteur
http://www.challenges.fr/actualites/business/20080410.CHA0211/recul_inedit_de_la_perception_des_droits_dauteur.html


Un rapport critique la "tartufferie" des sociétés de droit d'auteur dans l'attribution d'argent

Les rapports de la commission permanente de contrôle des sociétés de perception et de répartition des droits (SPRD) des auteurs, des artistes interprètes ou des producteurs de musique ont la vertu de ne pas faire de langue de bois. Les juristes, essentiellement issus de la Cour des comptes, ont, dans leur document annuel dévoilé, jeudi 10 avril, critiqué les pratiques d'attribution des aides consacrées à l'action artistique et culturelle.
http://www.lemonde.fr/culture/article/2008/04/11/un-rapport-critique-la-tartufferie-des-societes-de-droit-d-auteur-dans-l-attribution-d-argent_1033541_3246.html?xtor=RSS-3246

Last.fm hausse la vente de musique

Selon le réseau social en ligne Last.fm, la vente de musique a augmenté chez ses partenaires depuis le lancement de son service d'écoute de musique à la carte.
Depuis le 23 janvier dernier, Last.fm permet à ses utilisateurs d'écouter de la musique à la carte gratuite avec l'accord de partenaires tels qu'Universal Music, EMI Music et Sony BMG. Au total, c'est plus de cinq millions de pièces qui sont disponibles en écoute.

Selon Last.fm, ce nouveau service de musique à la carte aurait permis d'hausser de 119% les ventes de CD et de musique en ligne de ses partenaires.
Last.fm affirme que ses utilisateurs ont acheté 66 % plus d'albums et de pièces en ligne qu'avant le lancement du service de musique à la carte en janvier.
«En un peu plus de deux mois, il est apparu évident que les gens vont acheter des CD et des téléchargements en ayant accès au genre de service que nous leur offrons», a déclaré le co-fondateur de Last.fm, Martin Stiksel.
Par ailleurs, Stiksel affirme que les utilisateurs de Last.fm passent plus de temps sur le site, une hausse de 188% depuis janvier.
Last.fm propose sur son site des liens vers les catalogues d'iTunes, 7 Digital et Amazon où les internautes peuvent faire l'achat de musique en ligne.

http://techno.branchez-vous.com/actualite/2008/04/lastfm_hausse_la_vente_de_musi.html

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L'écoute gratuite a un impact positif sur les ventes de musique

La récente transformation de Last.fm aurait, selon ce dernier, eu des conséquences positives rapides sur les ventes de son partenaire Amazon.

Filtrage du P2P : le SNEP est satisfait des tests, mais pas au bout de ses peines

Notre interprétation des résultats de tests menés à la demande du SNEP par un laboratoire allemand, pour évaluer l'état de l'art des technologies de filtrage du trafic P2P, n'a pas eu l'heur de plaire à tout le monde. Au SNEP en particulier, qui nous l'a fait savoir en publiant un communiqué rageur, avant de s'expliquer par la voie de son directeur juridique David Al Sayegh.
« Non seulement ces tests ont été une réussite, mais la publication des résultats a suscité de nombreuses réactions positives de la part de fournisseurs de technologies de filtrage, qui estiment que leurs solutions sont aussi avancées et veulent les soumettre à des tests indépendants, nous écrit Carsten Rossenhövel. Bien que je sois un peu déçu que certains n'aient pas souhaité publier leurs résultats, nous observons sans conteste une mobilisation générale des fournisseurs pour améliorer leurs produits. »

En fin de journée, le SNEP publiait un communiqué rageur dans lequel il dénonçait nos « conclusions péremptoires sur l'état de l'art en matière de filtrage ». « Les affirmations qui tendent à présenter ces expérimentations comme un échec sont erronées et relèvent plus de la caricature que de l'analyse scientifique », s'emportait le syndicat des majors de la musique. « Ce n'est pas un flop. Ceux qui ont refusé de publier leurs résultats l'ont fait pour des raisons commerciales, pas parce qu'ils n'étaient pas bons », nous a déclaré au téléphone le directeur juridique du SNEP, David Al Sayegh. Il n'est pas toujours très vendeur de se mettre en avant sur la question du filtrage, reconnaît
http://www.zdnet.fr/blogs/2008/04/11/filtrage-du-p2p-le-snep-est-satisfait-des-tests-mais-pas-au-bout-de-ses-peines/

P2P : le filtrage coûterait plus cher que le piratage

La mise en oeuvre d'une solution de filtrage efficace des réseaux P2P, sous réserve de franchir des montagnes de difficultés techniques, pourrait coûter bien plus cher au final que le piratage lui-même, nous confie un fournisseur d'accès.
C'est peu de dire que les professionnels de la musique et du cinéma ne sont pas au bout de leurs peines pour ce qui est de mettre en oeuvre le filtrage du P2P sur Internet. Un dispositif que le SNEP (Syndicat national de l'édition phonographique), entre autre, réclame pourtant depuis des années, persuadé qu'il serait le seul capable de lutter efficacement contre la piraterie sur les réseaux. Les obstacles à sa mise en place ne manquent pas, comme nous l'a expliqué dans le détail un haut responsable chez un fournisseur d'accès alternatif.
En premier lieu, l'état actuel du droit n'autorise pas les fournisseurs d'accès à filtrer un contenu, sauf à respecter un certain nombre de règles cumulatives. Elles impliquent, sur constat de l'illégalité d'un contenu et de la défaillance de l'hébergeur, la décision d'un juge ordonnant une mesure proportionnée permettant la cessation effective du dommage.
« Une telle mesure nécessite en outre une autorisation du Premier ministre, car elle met en oeuvre des dispositifs d'analyse des communications relevant des articles R.226-1 et suivants du Code Pénal, nous confie un haut responsable chez un fournisseur d'accès alternatif. Dans ces conditions, y compris pour des expérimentations, un opérateur ne peut pas filtrer un contenu en dehors de ce cadre sans porter atteinte à plusieurs libertés individuelles et engager sa propre responsabilité, du fait de la méconnaissance de son obligation de neutralité qui constituerait une violation de son cahier des charges de nature à justifier le retrait de son autorisation », souligne ce haut responsable.
De fait, à supposer que la loi soit amendée dans le sens des préconisations de l'industrie culturelle, pour qui ce principe de neutralité des opérateurs ne devrait plus avoir lieu d'être, encore faut-il que le filtrage soit techniquement réaliste au regard des architectures déployées. Or c'est bien là que le bât blesse. « le SNEP semble placer beaucoup d'espoirs dans son étude sur le filtrage. Sauf qu'elle est partie sur une configuration de type collecte centralisée qui correspond peut-être à ce qu'il est possible de mettre en oeuvre sur un réseau interne d'entreprise ou de campus, par exemple, mais pas vraiment à l'état de l'art aujourd'hui chez les opérateurs alternatifs tels que Neuf et Free, et très prochainement chez France Telecom, qui est actuellement en cours de basculement vers une architecture de nouvelle génération », explique notre interlocuteur.

Les réseaux de nouvelles génération compliquent la donne

En clair, tous les opérateurs alternatifs, et ce sera bientôt le cas de France Telecom, ont d'ores et déjà déployé une architecture de réseau maillée, de type NGN (Next Generation Networking), qui n'a plus rien à voir avec les réseaux structurés et hiérarchisés de la génération précédente. Ils ne permettent plus, en particulier, d'installer un dispositif de filtrage centralisé au niveau du coeur de réseau, comme dans la simulation effectuée par le laboratoire EANTS pour le compte du SNEP (voir Filtrage du P2P : les tests du SNEP font un flop).
« Dans une architecture de type NGN, vers laquelle vont converger tous les opérateurs, [...] le coeur de réseau ne voit pas passer tout le trafic. Même à un niveau régional, c'est plus de 40 % du trafic qui lui échappe. [...] Tout ne remonte pas au niveau régional et encore moins au niveau national. A titre d'exemple, tout le trafic de la moitié Sud de la France est échangé en direct sans passer par Paris ; de même, tout le trafic de la moitié Est à destination de l'Europe - au hasard, les trackers BitTorrent [l'un des protocoles les plus utilisés sur le net pour échanger des fichiers entre internautes, ndlr] - est acheminé en direct sans passer par le coeur de réseau », indique ce fournisseur d'accès.
La question des débits à traiter est largement sous-estimée, estime-t-il par ailleurs. « Actuellement, un coeur de réseau voit passer plusieurs centaines de gigabits par seconde, si on ne parle que du trafic IP (Internet), hors trafic audiovisuel et téléphonique. Et des débits mille fois supérieurs sont pour bientôt. Nos équipements de classe 2 et 3 [intermédiaires, de collecte et de transport, ndlr] sont raccordés au moyen de liaisons de plusieurs dizaines de gigabits par seconde. Quand aux équipements d'accès, si des stations mobiles de base ou DSLAM en bout de chaîne peuvent être raccordées par des liaisons de 10/100 mégabits par seconde, la norme tend aujourd'hui vers des liaisons de 10 gigabits par seconde. »
Or les solutions testées par le SNEP ne vont pas au delà du gigabit par seconde : « Elles sont donc difficilement implémentables au niveau du coeur de réseau ou des couches de transport et de collecte, sauf à 'downgrader' significativement les réseaux et revenir au bon vieux temps de l'ATM et du web 1.0. » Et même dans le cas de figure où les progrès réalisés leur permettraient de traiter des flux de 10 voire 100 gigabits par seconde, la question du maillage des réseaux de nouvelle génération reste un problème.

Un coût rédhibitoire

« Au regard, notamment, des règles de fonctionnement des logiciels P2P, le filtrage ne peut avoir du sens, d'un point de vue efficacité, que s'il s'effectue au plus près de l'abonné », poursuit cet expert. Mais il n'est pas réaliste, ajoute-t-il, de procéder au remplacement du parc de près de 10 millions de boîtiers ADSL chez les particuliers. Ces boîtiers ne disposent pas des capacités de calcul suffisantes pour s'acquitter d'une tâche aussi complexe que le filtrage des données. Reste à envisager de filtrer le trafic au niveau des DSLAM, ces multiplexeur situés dans les centraux téléphoniques [à quelques kilomètres tout au plus de l'abonné dans les zones péri-urbaines, ndr], qui réunissent plusieurs lignes DSL pour les connecter au gros tuyau d'un fournisseut d'accès et sont les véritables équipement d'accès au réseau Internet.
« D'une part, ces équipements d'accès ne disposent pas des capacités de calculs suffisantes pour assurer une fonction pour laquelle ils n'ont pas été conçus. Et il est hors de question d'implémenter sur ces équipements hautement sensibles - notamment dans le cadre des obligations pesant sur les opérateurs au titre de la permanence du service téléphonique et de l'accessibilité des services d'urgence - des fonctionnalités hautement 'plantogènes' de type filtrage, compte tenu de l'évolution très rapide des protocoles », objecte le fournisseur d'accès. « Cela doit donc passer par des équipements spécifiques sur lesquels sont déportées les fonctionnalités d'analyse et de filtrage », assure t-il.
C'est là qu'intervient le dernier grain de sable dans la machine trop bien huilée des partisans du filtrage : les coûts de mise en oeuvre  : « Rien que pour l'ADSL, poursuit-t-il, le parc d'équipements d'accès actuellement déployés dépasse les 25 000, tous opérateurs confondus. A 45 000 euros l'équipement de filtrage, l'investissement initial se monte à plus d'un milliard d'euro. Soit un coût annuel de près de 400 millions d'euros en tenant compte de l'amortissement et des coûts de maintenance, mise à jour, et exploitation. » C'est largement plus que le préjudice allégué par les ayants-droits au titre du piratage.
http://www.electronlibre.info/P2P-le-filtrage-couterait-plus,063

Riposte graduée : la France ne change pas son fusil d'épaule

Comme on pouvait s'y attendre, le ministère de la Culture ne souhaite pas changer son fusil d'épaule après le désaveu du Parlement européen : le texte Olivennes français sera bien présenté devant les parlementaires. Certes symbolique, le vote des eurodéputés condamnant la riposte graduée comme méthode de lutte contre le téléchargement illicite serait-il rangé à un rang purement figuratif ? Selon le ministère de la Culture, dont les propos ont été rapportés par Numérama, le Parlement aurait adopté l'amendement anti-riposte graduée « sans être au courant du projet français ». L'explication n'est pas très gentille pour les eurodéputés soupçonnés de voter dans le brouillard. D'autant plus que toute la presse mondiale s'est fait l'écho du mécanisme «Three Strikes» défendu par l'équipe gouvernementale, et que les eurodéputés ont des canaux d'informations bien nourris. Le Secrétariat général des affaires européennes (ou SGAE), rattaché au premier ministre, avait lui-même envoyé un document aux eurodéputés pour leur signaler le caractère « adapté et proportionné » de la coupure d'abonnement, surtout lorsque « la mesure [...] fait l'objet d'un accord entre les parties prenantes, tout particulièrement les fournisseurs d'accès à Internet et les détenteurs de droits ». Ce qui est une description sans doute parfaite du régime français chapeauté par la mission Olivennes
Il faudrait par ailleurs être aveugle de ne pas voir la France visée dans les propos de Guy Bono, rapporteur du texte voté au Parlement : « Je m'oppose fermement à la position de certains États membres, dont les mesures répressives sont des mesures dictées par des industries qui n'ont pas été capables de changer leur modèle économique face aux nécessités imposées par la société de l'information. La coupure d'un accès internet est une mesure disproportionnée au regard des objectifs. C'est une sanction aux effets puissants, qui pourrait avoir des répercussions graves dans une société où l'accès à l'internet est un droit impératif pour l'inclusion sociale. » Une position franche qui a donc conduit le Parlement à assimiler la coupure d'accès de tout un foyer comme disproportionnée et incompatible avec les droits de l'homme.

http://fr.news.yahoo.com/pcinpact/20080411/ttc-riposte-graduee-la-france-ne-change-c2f7783.html

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http://www.numerama.com/magazine/9288-EXCLUSIF-Albanel-maintient-son-projet-de-loi-en-depit-de-l-Europe.html


pourtant "Comme le Parlement européen l'ont reconnu aujourd'hui, [les mesures] sont disproportionnées, elles manquent de garanties des consommateurs et ils ne pourront pas arrêter les trafics illicites de fichiers", l'Open Rights Group said.

Licence globale : le retour du refoulé
Après avoir été dédaigneusement rejetée, la licence globale revient aujourd'hui en force. Par licence globale, on entend généralement un mode de paiement forfaitaire payé par l'internaute, par exemple avec son abonnement à Internet, pour pouvoir écouter sans limite un catalogue de titres, et même l'échanger via des réseaux peer to peer qui sont du coup légalisés. Le point faible de la licence légale, c'est le mode de répartition des revenus entre tous les ayant-droits. Il n'y a plus dans ce cas de figure, de vente à la pièce pour mesurer les usages sur la base desquels distribuer les revenus. Il faut donc imaginer d'autres systèmes de mesure, qui peuvent être biaisés.

http://www.cawa.fr/licence-globale-le-retour-du-refoule-synd0016072.html 

France 5 et BBC Worldwide signe un accord de coproduction    

lors du MIPTV à Cannes, le lundi 7 avril 2008 : France 5 et BBC Worldwide France ont conclu un accord de coproduction d'une série en cinq épisodes i...

Médias - La guerre des génériques  
Les génériques tronqués à la télévision québécoise font jaser jusqu'en France. Le Monde reprenait en effet jeudi dernier la protestation envoyée la semaine précédente par six associations québécoises qui demandaient aux patrons des réseaux de télévision de respecter l'intégralité des oeuvres télévisuelles. Suite

Wired offre son édition de mars gratuitement
Anderson s'applique surtout à dresser le portrait d'une économie qui prend ses racines sur le web. Le rédacteur en chef cite en exemple le modèle de Google et Yahoo qui offrent des logiciels et leur service de courriel gratuitement tout en étant très rentable. Il prend également pour modèle l'industrie de la musique (Radiohead et l'album In Rainbows, MySpace) et l'industrie du jeu, qui supporté par la publicité offre des jeux en ligne gratuit.
http://techno.branchez-vous.com/actualite/2008/02/wired_offre_son_edition_de_mar.htmla Frane ratifie raité

La France ratifie les traités de l'OMPI, sans le vote des socialistes

L'Assemblée nationale a autorisé le 10 avril l'Etat français à ratifier deux traités internationaux sur la propriété intellectuelle, qui avaient pour but d'adapter le droit d'auteur à la révolution numérique. « L'avènement de la société de l'information, fondée sur un développement très rapide de nouvelles technologies qui s'affranchissent des frontières géographiques, a profondément renouvelé la question du droit d'auteur »

Universal et Warner Music grimpent en 2007 

Universal Music grossit encore sur le marché de la musique. Selon Informa Telecoms et Media publication Music & Copyright, la major domine de la tête et des épaules la musique enregistrée mais aussi l'édition musicale. Sur le premier indice, Universal Music ressort en tête avec une part de marché mondiale de 28,8% contre 25.7 en 2006. Sony BMG suit avec 20,1%. Warner Music passe devant EMI avec 14,4% alors que la major britannique plafonne à 10,9%.

http://www.electronlibre.info/-So-cult-

Pour stocker ses photos ou vidéos, les disques durs externes très prisés

Pour stocker ses photos, vidéos et ses morceaux de musique préférés tout en se protégeant contre une éventuelle perte de données, de plus en plus de Français se tournent vers les disques durs externes.

P2P : Demonoid revient parmi les siens

Fermé en septembre, l'annuaire de liens BitTorrents s'apprête à renaître. Avec une nouvelle équipe. A l'heure où se multiplient les initiatives de lutte ...

Ou sont les centres de données de Google?  

L'infrastructure des données de Google est massive et repartie dans le monde entier. Les recherches réclament un nombre énorme de calculs sans compter les ressources nécessaires pour Gmail, Google Apps, Blogger, Google Reader, et tous les projets a venir. Mais ou sont donc tous les centres de données. Google ne dit rien. Royal Pingdom, a [...]

Yahoo! reste indécis sur ses options stratégiques

Time Warner s'attendait à ce que le conseil de Yahoo! se prononce plus clairement en faveur d'un mariage avec AOL, selon une source proche du dossier citée

Vidéotron récupère les téléphones mobiles

Vidéotron lance une campagne de récupération de téléphones mobiles en offrant à la population différents points de chutes.
Lancé hier en association avec le Jour de la Terre, la campagne «Allo la terre» met à la disposition de la population des points de chutes dans les SuperClub Vidéotron et dans les boutiques Vidéotron partout à travers
http://techno.branchez-vous.com/actualite/2008/04/videotron_recupere_les_telepho.html

ASCAP "I Create Music" Expo starts tomorrow

Tomorrow in Hollywood the ASCAP "I Create Music" Expo kicks off with three days of songwritery panels and lots of talk on music-making, music-producing, and music-selling. With plenty of tech footnotes. I'll be in attendance, along with the long list of music peeps below. Tonight at the ASCAP Pop

Citigroup can't sell EMI loans

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EMI songwriters dominate ASCAP Pop Awards

Mumbai: EMI Music Publishing songwriters including Fergie, Beyonce, Nelly Furtado and Stargate's Tor Erik Hermansen swept the board at the ASCAP Pop Music

The Incredibly Shrinking Music Biz. EMI Shutting Down ...

EMI, one of the global music majors, is shutting down some of their offices in Asia. Music 2.0 Blog reports that offices in Thailand and Singapore have been

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Managed peer-to-peer (P2P) content delivery service provider Pando Networks detailed field test results that show cost savings for broadband

P2P Plays Nice With ISPs, Doesn't Solve Real Problems

But until the P2P business can also convince content providers that it is a reliable way to distribute their goods, it won't matter much.

Mibbit: IRC so easy, your mom could use it

Its group chat channels provided a place of entertainment, tech support, and one of the original vehicles for P2P file sharing.

Universal Music wants to own your CDs forever
The music industry seems to be taking one step forward, and then promptly taking one thousand steps backward. In Universal Music Group 

Music labels unlikely to opt out of 'iPod' change

Campbell Smith, says that right is important but he does not expect the association's members, which include Sony, EMI, Warner, and Universal Music

Publié par Reuther à 02:50:02 dans Actu P2P | Commentaires (0) |