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On le sait, les ayants droit ont finalement été autorisées par
Ensuite, c'est le bilan : après deux semaines, ceux qui échangent moins de 1000 fichiers font l'objet de poursuites indemnitaires devant le juge civil. Ceux qui échangent plus de 1000 fichiers, font l'objet de poursuites pénales. Les données engrangées (adresses IP, titres, etc.) devraient être conservées durant 120 jours puis détruites.
50 000 messages d'avertissements par jour
Selon le dossier remis à
Répétons-le, ceci n'est qu'un test avant la mise en œuvre des engagements Olivennes. Mais avec un maximum de 18,25 millions de messages chaque année et simplement quatre réseaux P2P émis à partir de trois acteurs de la musique, on a presque du mal à quantifier la campagne à venir une fois la loi promise par le gouvernement votée dans le calme de l'été.
On comprend dès lors pourquoi les ayants droit, filières musicales et cinématographiques réunies, tentent actuellement d'affûter et d'harmoniser cette traque. Une seule société spécialisée pourrait se voir confier les clefs de cette chasse de grande ampleur. Le reste, on le connaît : les ayants droit auront l'initiative des poursuites et les messages d'avertissements seront envoyés par les FAI mais signés par l'autorité chargée d'orchestrer ces grandes manœuvres.
Du début à la fin, nulle trace judiciaire. Il faudra en fait passer par la voie d'un coûteux appel contre la suspension ou la résiliation pour pouvoir profiter de l'intervention d'un juge indépendant et dont tout semble avoir été fait pour éviter une implication trop rapide.
http://www.pcinpact.com/actu/news/41726-riposte-graduee-olivennes-avertissement-resi.htm
+
La chasse aux pirates : on en sait un peu plus
Il y a quelques semaines de cela, le PDG de la FNAC remettait au Président de la République un rapport qui présentait des moyens à mettre en place pour lutter contre le téléchargement illégal en France. Parmi ces moyens, celui qui a le plus fait parler de lui est la riposte graduée, qui consiste en l'envoi de deux avertissements à l'internaute qui télécharge avant de couper temporairement ou définitivement son accès à Internet.
En attendant que le gouvernement se penche sur le rapport d'ici l'été, la CNIL, autorité en charge de la protection des données personnelles d'un point de vue informatique, a autorisé des "organismes" à chasser les pirates sur le net. Jusque l'été minimum, ceux qui chasseront les pirates sur les réseaux P2P sont :
les ayants droit ;
la SACEM (gère les droits d'auteurs pour la musique) ;
la SPPF (producteurs indépendants) ;
la SCPP (gère les droits des producteurs).
Nos confrères de chez PC-INpact ont réussi à obtenir un peu plus d'informations quant à l'autorisation donnée par la CNIL à ces "organismes".
Voilà le déroulement de ce que nous appellerons « La chasse aux pirates » :
1
Les sociétés devront choisir 10 000 titres de leurs catalogues, qui seront surveillés sur 4 réseaux P2P (aucun nom de réseau fourni). Chaque mois, 10% de cette base de données pourra être actualisée.
2
Ils iront sur les réseaux P2P comme de simples utilisateurs, dans le but de collecter les adresses IP de ceux qui fournissent les fichiers recensés dans la base de données. S'en suit une surveillance durant 24h pendant laquelle chaque fichier de la base de données que l'internaute aura partagé sera compté.
3
_ Moins de 50 fichiers partagés = un mail d'avertissement ;
_ Plus de 50 fichiers = surveillance de 15 jours supplémentaires.
4
Au bout des 15 jours :
_ Moins de 1 000 fichiers = poursuites civiles (qui se solderait donc par une amende) ;
_ Plus de 1 000 fichiers = poursuite pénales (prison ?).
5
Au bout de 120 jours, les données personnelles (comme l'adresse IP) seront détruites.
Ces "organismes" prévoient l'envoi de 50 000 avertissements par jour et l'identification de deux internautes chaque jour.
Le début d'une grande chasse aux pirates, une fois la loi promulguée ?
http://www.net-actuality.org/news/6652-la-chasse-aux-pirates-on-en-sait-un-peu-plus.html
rappel
On le sait, l'IFPI, qui représente les majors au plan international, avait fait bloquer l'accès à TPB en justice chez le FAI Télé2 Danemark. Mais le site de liens Torrent avait illico mis en place JesperBay.org afin d'attirer l'attention sur cette actualité, ce qui a provoqué une ruée vers ses pages depuis le pays scandinave. Un effet totalement inverse à ce qu'espéraient les majors.
Le site explique aussi aux abonnés Télé2 comment contourner les filtres imposés par la justice danoise. Du coup, « bien des utilisateurs passent maintenant par OpenDNS en lieu et place de la censure des DNS chez Tele2.Dk » expliquent les responsables de TPB. Selon les premières statistiques, il n'y aurait même aucune différence notable entre le nombre de visiteurs de Télé2.dk avant et après la censure.
Un autre phénomène qui risque d'alimenter un peu plus la fréquentation : le label allemand Dependent Records a décidé de baisser le rideau, n'ayant pu faire fructifier son catalogue. Mais son directeur, Stefan Herwing, a tout simplement opté pour une solution radicale : il a uploadé tous les albums sur The Pirate Bay : ils sont ainsi disponibles légalement en quelques clics.
Voilà peu, l'intéressé expliquait « nous n'allons pas fermer nos portes en raison de l'existence de sites web pirates, mais tout simplement parce qu'il y a trop de personnes qui jouissent de nos groupes et de leurs chansons et qui ne veulent pas payer pour eux », traduisant un certain malaise sur le modèle économique des labels indépendants sur le net.
C'est fou ce que les diffuseurs privés TF1, M6 et Canal Plus s'intéressent à l'audiovisuel public ces derniers temps ! Depuis l'annonce surprise et visiblement non préparée - en tout cas avec les premiers concernés ! - du président de la République de supprimer la publicité sur les chaînes publiques, le débat agite le paysage audiovisuel français dans son ensemble. Mardi, la commission des affaires culturelle du Sénat, présidée par l'UMP, Jacques Valade a procédé à une audition des patrons de chaîne et des acteurs de la production, de l'Internet sur le thème « quelles réformes pour le secteur public ? ». Et Patrick de Carolis, PDG de France Télévisions, a dû batailler ferme devant les assauts successifs de Nonce Paolini, patron de TF1, et de Nicolas de Tavernost, son homologue - et pour le coup allié - de M6, opposés à toute taxe sur « leur » publicité.
Patrick de Carolis avait d'entrée expliqué que le montant des compensations à verser au service public s'élevait à un 1,2 milliard d'euros. « Notre budget 2008 est de 3 milliards. Les ressources proviennent pour 1,945 milliard de la redevance. Nous prévoyons 850 millions de recettes publicitaires et de parrainage, 200 millions de ressources propres (droits dérivés...). Et encore 200 millions pour compenser en programmes nos six heures de publicité par jour. » Des chiffres récusés par Nonce Paolini. « 850 millions, ça n'a pas de sens ! » s'est-il exclamé. « Je peux faire des programmes de remplacement pour bien moins cher que cela », a-t-il ajouté, avant de se demander « jusqu'où l'audiovisuel public doit-il aller en termes de droits sportifs et séries US ? ». Le monsieur est un... expert. Et son collègue de M6 d'emboîter le pas, la main sur le coeur. « La publicité est une contrainte pour nous, pas un avantage », et d'ajouter que « cette réforme (voulue par Sarkozy-ndlr) a un objectif de clarifier les choses ». « Vous voulez profiter de cette situation pour affaiblir le service public », a rétorqué Patrick de Carolis, arguant du fait que « France Télévisions est le premier soutien à la création française ». Intervenant au nom des producteurs, Jacques Peskine (USPA) s'est demandé s'il appartenait « aux télés privées de définir ce que doit être la télé publique ». Pour lui, « supprimer la publicité, ce n'est une bonne idée que s'il s'agit de développer l'audiovisuel public ». Et il faut donc agir « sur une ressource légitime et pérenne : la redevance ». « Le montant de la redevance est de moins de 10 euros par mois, a-t-il précisé. Il est de 15 à 17 euros en Grande-Bretagne et autour de 20 euros en Allemagne. Il faut faire passer la redevance en France de 10 à 15 euros par mois de manière progressive. » Une augmentation de la redevance souhaitée également par la Cour des comptes, qui note dans son rapport annuel que l'équilibre financier de l'audiovisuel public sans publicité sera « difficile à trouver, a fortiori de manière pérenne ». Et de recommander que la redevance, basse et inchangée depuis 2002, soit mise à contribution face aux besoins croissants du secteur.
Jean-Paul Cluzel, PDG de Radio France, n'avait pas dit autre chose mardi rappelant que 92 % des recettes du groupe public qu'il dirige provenaient de la redevance avant de souhaiter que « les recettes de substitution soient dynamiques ». Emmanuel Priou, pour le syndicat des producteurs indépendants a lui aussi estimé que le seul moyen était l'augmentation de la redevance. « Une question de volonté politique », dit-il en rappelant que dernièrement la proposition d'augmenter la redevance de 2 euros (un demi-centime d'euro par jour) s'était heurtée à un refus catégorique du gouvernement. Patrick de Carolis a fait remarquer que sur les 116 euros de la redevance, « 80 allaient à France Télévisions soit 22 centimes d'euro par foyer et par jour, le prix d'un texto ». « Mais ne nous leurrons pas : pour compenser 1,2 milliard d'euros, il faudrait 80 euros », a-t-il ajouté. Christian Davin, président du Syndicat des producteurs de films d'animation (SPFA), a pour sa part réclamé un « débat parlementaire », car, estime-t-il, « il y a nécessité de ne pas sacrifier la popularité de la télévision publique. Ce serait une erreur de faire une télé de ghetto ». Pascal Rogard pour la SACD, a appelé le pouvoir exécutif « à assumer les conséquences de ses décisions ». « On aurait dû nager dans le bonheur, mais le bonheur est teinté d'inquiétude », a-t-il constaté, avant de souhaiter lui aussi une augmentation de la redevance « peut-être progressive ».
Le sénateur communiste Jack Ralite a quant à lui prévenu que « la bataille pour le service public serait difficile » (voir par ailleurs). La sénatrice Catherine Tasca (PS) a elle jugé que, après « le pavé dans la mare » lancé par Sarkozy, c'est toute l'économie de l'audiovisuel qui est concernée. « Il ne faut pas s'en tenir qu'à la question du financement, a-t-elle ajouté. Quelle est la vision de la place de l'audiovisuel public ? Il n'est pas vrai de dire aujourd'hui que les programmes du secteur public sont les mêmes que sur les chaînes privées. Le secteur public est le socle de l'activité de création dans notre pays. » Et Carolis de rappeler « le sous-financement chronique du secteur public », argumentant ensuite que son « offre qualitative, plurielle, contribue au lien social. La fin de la publicité n'est pas la fin de l'audience, a-t-il ajouté. Le service public doit représenter une valeur patrimoniale ».
Le quotidien, qui ne cite pas de sources, ajoute que le moteur de recherche sur internet envisage également un rapprochement avec des groupes comme Google et Disney.
Yahoo et AOL ont déjà eu des négociations de fusion par le passé mais n'avaient pas su mettre d'accord sur le prix, poursuit le journal.
Personne n'était immédiatement disponible pour commenter l'information.
Selon le Wall Street Journal, Yahoo s'apprête à rejeter l'offre de près de 42 milliards de dollars (28,9 milliards d'euros) de Microsoft, la société estimant qu'elle n'était suffisamment valorisée.
Cela n'a pas empêché un groupe d'actionnaires du moteur de recherche de militer pour la vente de titres Yahoo, que ce soit à l'éditeur de logiciels ou à tout autre repreneur potentiel.
Eric Jackson est à la tête de ce groupe de 100 salariés actuels et anciens, qui détient en tout 2,1 millions d'actions et qui s'est baptisé "Yahoo Plan B".
"Nous n'avons aucune envie de voir Yahoo rester indépendant avec le conseil et la direction actuels. Sinon c'est la route assurée pour une action à 17 dollars", a-t-il dit sur son blog (http://tinyurl.com/3yglgz/)
"Pour cette raison, nous nous allons former un groupe et accepter de vendre nos actions Yahoo au meilleur offrant", poursuit Eric Jackson, invitant d'autres investisseurs à le rejoindre.
http://fr.news.yahoo.com/rtrs/20080211/ttc-yahoo-microsoft-fe50bdd.html
Les télécoms à la croisée des réseaux
Rachat de Neuf Cegetel par SFR, envolée des ventes de l'iPhone chez Orange : la bataille pour les mobiles de troisième génération bat son plein. Tour d'horizon sur les nouvelles compétences recherchées par les opérateurs.
Trois questions à Brigitte Dumont, directrice du management des compétences et de l'emploi du groupe France Télécom Orange.
30.000 iPhone vendus cinq jours après leur mise en vente ! Un succès colossal pour Orange suite à l'accord de distribution passé avec Apple. Derrière une offre de services enrichie (GPS, TV, Internet, lecteur MP3) 1500 recrutements se profilent en 2008.
Capital.fr : Le défi pour l'avenir des télécoms est la convergence des réseaux fixes et mobiles. Vous êtes pionnier en la matière. Quel est l'impact sur vos métiers traditionnels ?
Brigitte Dumont : La convergence est notre pari avec deux marchés cibles : les particuliers et les entreprises. Nous voulons être l'opérateur qui intègre des services enrichis et simplifiés, accessibles quel que soit le réseau (fixe, mobile, Internet), et le terminal : ordinateur ou téléphone. Nous ambitionnons d'avoir le meilleur de la technologie, dans le couplage TV et ADSL, le téléchargement de films, de vidéos, de musique, etc. D'où notre partenariat avec Apple, une superbe marque. Cette révolution technologique nous a amené à revoir nos organisations. Notre challenge aujourd'hui est de faire passer les effectifs des métiers du back office vers le contact clients. C'est une chance pour le groupe. Il est en train de se transformer en profondeur depuis fin 2005. Cela se traduira par une décroissance nette de 16.000 emplois en France.
etc...
http://www.capital.fr/Actualite/Default.asp?interview=N&source=FI&numero=66585&Cat=CAZ
Google présente «Android»
Google a dévoilé pour la première fois lundi « Android », son système d'exploitation destiné aux téléphones cellulaires, lors du Congrès mondial de la téléphonie mobile de Barcelone, en Espagne.
« Android », qui sera disponible dans certains téléphones cellulaires lors du deuxième semestre de 2008, a notamment été conçu par Google pour améliorer la navigation sur Internet dans les mobiles.
Le système d'exploitation est à code source libre, ce qui permettra aux fabricants de téléphones cellulaires de le modifier selon leurs besoins et créer de nombreuses applications compatibles. En novembre dernier, Google a d'ailleurs fondé avec 33 autres compagnies l'Open Handset Alliance pour l'aider dans cette tâche. Parmi les partenaires de Google se trouvent notamment LG, Motorola, Nvidia, Samsung, eBay et Texas Instruments.
Lors du congrès qui se déroule cette semaine, six fabricants de pièces pour les téléphones cellulaires montreront leurs premiers processeurs fonctionnant grâce à « Android ». Lors d'une entrevue avec l'Agence France-Presse (AFP), un porte-parole de la firme britannique ARM a toutefois indiqué qu'il n'y aura aucune autre annonce de la part de Google et ses partenaires concernant le système d'exploitation.
http://techno.branchez-vous.com/actualite/2008/02/google_presente_android.html
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Info Blog (avis)
Les plus beaux combats ne sont pas forcément les plus désespérés!|
En matière de droits d'auteurs, et dans d'autres d'ailleurs, M. Le Hodey se comporte à l'égard de ses journalistes comme un authentique négrier. Côté flamand, par ailleurs, où la mobilisation des journalistes en faveur des droits ... Yahoo, enjeu du choc des titans
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Publié par Reuther à 00:40:52 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
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