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Droits D'auteurs - P2P - Podcasting - Mobiles et autres Technologies

news p2p | 06 janvier 2008

Bonne année a tous.. En ce moment j'ai une petite vie bien agitée .. mais bon voici quelques liens de ce qui c'est passé ces dernières semaines .. 3 page de mises a jours ouf .....

fréquentation cinématographique,les derniers chiffres

estimation de novembre 2007

Source : CNC

Selon les dernières estimations du service des études, la fréquentation cinématographique atteint 13,12 millions d'entrées au mois de novembre 2007, soit 21,6 % de moins qu'en novembre 2006. Sur les onze premiers mois de 2007, 160,7 millions d'entrées ont été réalisées, soit 4,7 % de moins que sur les onze premiers mois de 2006.
Sur les 12 derniers mois écoulés, les entrées dans les salles sont estimées à 181,1 millions, ce qui constitue une diminution de 5,7 % par rapport aux 12 mois précédents

La part de marché des films français est estimée à 36,7 % sur les onze premiers mois de 2007, contre 43,9 % sur les onze premiers mois de 2006. Sur les 12 derniers mois, elle est estimée à 38,4 %. Sur la même période, la part de marché du film américain serait de 48,7 % et celle des autres films de 12,9 %.

http://www.cnc.fr/Site/Template/T3.aspx?SELECTID=2471&ID=1635&t=2

Téléchargement sans ordinateur : musicMe et Archos s'associent

Plus besoin de passer par son ordinateur pour télécharger sa musique sur musicMe : plus d'un million de titres sont désormais disponibles directement sur les baladeurs multimédia WiFi de la Génération 5 d'Archos, depuis l'Archos Content Portal. Les deux sociétés ont conclu en décembre un partenariat qui permet au fabricant d'étendre son portail de contenus en y intégrant une plate-forme déjà existante. Les utilisateurs de baladeurs Archos 605 WiFi, Archos 705 WiFi ou du centre multimédia WiFi de salon, l'Archos TV+ peuvent désormais télécharger de manière illimitée le catalogue proposé par musicMe (issus des 4 majors et de 700 labels indépendants) directement sur l'appareil, sans passer par un ordinateur.

http://www.reseauglconnection.com/article-15283858.html

Les ventes de DVD auraient chuté de 4,5% aux USA en 2007

Les ventes de DVD ont chuté de 4,5% en 2007 aux Etats-Unis, marquant la première baisse d'une année sur l'autre depuis le lancement du format en 1997, selon des estimations.

Après des statistiques relativement étales en 2005 et 2006, les ventes de films et de programmes télévisés sur DVD sont tombées de 1,144 milliard d'unités en 2006 à 1,092 milliard en 2007, a indiqué Tom Adams, président de Adams Media Research, un cabinet d'analyse spécialiste du secteur. Ces chiffres incluent les ventes de DVD de nouvelle génération.

Selon Adams, les dépenses des consommateurs américains en DVD ont chuté de 16,5 milliards de dollars en 2006 à 15,7 milliards de dollars en 2007, soit une baisse de 4,8%.

Les grands studios hollywoodiens avaient espéré enregistrer des hausses importantes des ventes au cours du quatrième trimestre 2007 avec la sortie d'oeuvres telles que "Fantastic Four" ("Les 4 Fantastiques"), "Ratatouille," ou "Transformers".

Adams a néanmoins souligné que le dernier trimestre 2007 était en ligne avec le quatrième trimestre de 2006.

"Le principal coupable est le déclin des ventes de nouveautés", a dit Adams. "La performance moyenne des nouveautés en DVD par rapport aux dollars gagnés au box office est en baisse depuis 2003. Et cette année, les ventes de programmes télévisés sur DVD ont enregistré leur première baisse de tous les temps. Les ventes au catalogue ont également décliné", a-t-il précisé.

Le format DVD a été lancé en 1997 et les ventes totales représentaient alors 6,2 milliards de dollars. Le secteur a enregistré des croissances des ventes à deux chiffres au cours de presque toutes les années de la décennie jusqu'à atteindre 16,6 milliards de dollars en 2004.

Adams estime que le secteur devrait souffrir d'un ralentissement en 2008 et 2009 alors que les formats de nouvelle génération disqualifient les DVD standards et en attendant que les lecteurs DVD en haute définition se répandent.

Le secteur devrait se reprendre à partir de 2010, avec le décollage des formats de nouvelle génération. "La haute définition est le rayon d'espoir du secteur", assure-t-il.

http://fr.news.yahoo.com/rtrs/20080104/ttc-usa-dvd-ventes-fe50bdd_1.html 

34,8 millions d'euros de rallonge pour le spectacle

Suite à la lettre des professionnels du spectacle à la ministre de la Culture demandant le dégel et l'augmentation des crédits alloués au spectacle vivant, l'Etat a décidé de débloquer près de 35 millions d'euros pour "apaiser les inquiétudes". Des entretiens avec les producteurs auront également lieu à partir de janvier pour envisager des objectifs communs.

Le 19 novembre dernier, plusieurs groupements d'employeurs du spectacle avaient cosigné une lettre à l'attention de Christine Albanel et du chef de l'Etat (voir l'article du 22 novembre). Et il faut croire que cette revendication commune concernant le budget du ministère a fait suffisamment de bruit pour être entendue rue de Valois.

34,8 millions d'euros viennent en effet d'être levés "pour apaiser les inquiétudes et les tensions extrêmement vives qui se sont exprimées", a déclaré la ministre de la Culture, ajoutant que cela va également permettre "d'engager le mouvement de réflexion et de réforme que je souhaite".

Dans leur lettre, les professionnels du spectacle réclamaient la tenue d'un Grenelle de la culture, chose à laquelle le gouvernement ne semble pas disposé, estimant que "la culture n'est pas un domaine où tout est à construire". En revanche, des entretiens entre les acteurs, les collectivités territoriales et l'Etat sont dorénavant au programme du ministère dès la rentrée 2008. Ces entretiens auront pour objectif de préciser les missions et les modes d'engagement des uns et des autres.
Pour Christine Albanel, "l'idée est de généraliser la contractualisation et un système d'engagements réciproques, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui" puisque seules 53% de structures subventionnées font actuellement l'objet de contrats avec l'Etat.

http://www.irma.asso.fr/spip.php?article5983

Léonor Grandsire rejoint la Sacem

... ... quarante-deux ans, elle était à la tête des activités musique du groupe TF1 depuis 2003, après avoir été directrice générale du site de commerce en ligne tf1music.fr et directrice du développement de TF1 Entreprises en 2002. ...

http://www.strategies.fr/info/tf1+entreprises

La Sabam se tourne vers l'Europe

Dès janvier, la plus grande société belge de gestion des droits d'auteur, la Sabam, va créer Solem, société européenne qui servira de guichet unique pour la collecte des droits du répertoire musical international, et notamment ceux générés en ligne, affirme mercredi "Le Soir".

La Sabam cherche ainsi à éviter des sanctions financières que la Commission européenne pourrait infliger dans les prochaines semaines à plusieurs acteurs du secteur pour refus d'ouvrir à la concurrence le marché des droits d'auteur.
 
 
Bruxelles veut un marché unique du contenu en ligne
 
L'année 2008 sera marquée par une impulsion importante de la Commission européenne pour le contenu en ligne. L'institution veut ainsi organiser un marché unique européen de la musique, des films et des jeux en ligne, pas moins, afin que les citoyens des 27 pays de l'Union puissent jouir d'un accès plus facile et plus rapide aux contenus. L'objectif permettrait, selon les estimations Bruxelloises, de multiplier par quatre les revenus de la vente de détail.

Cet idéal de marché unique passe par plusieurs impératifs : un impératif de collaboration entre les producteurs, et les opérateurs de télécommunications, mais encore un impératif juridique : la mise en place de licences de droits d'auteur « universelles » c'est à dire couvrant plusieurs Etats membres, voire tout le territoire de l'Union. Cette généralisation éviterait par exemple la segmentation des droits et des autorisations à décrocher en matière musicale lorsqu'il s'agit de développer un service de musique en ligne (voire le cas de Deezer).

Quatre axes pour unifier le marché du contenu

Dans une communication sur « les contenus créatifs en ligne dans le marché unique », l'institution décrit quatre axes stratégiques à développer pour libérer le consommateur européen des contraintes inutiles du marché. - Rendre plus facile la disponibilité des contenus créatifs. Une disponibilité que refusent parfois les auteurs. Les raisons sont multiples et vont des craintes des téléchargements illégaux à la difficulté de trouver de bonnes pistes pour assurer les revenus commerciaux versés en contrepartie. La Commission se contente pour l'heure d'encourager les parties intéressées à trouver « des solutions nouvelles et innovantes pour exploiter le marché des contenus en ligne »

- Licences multi-territoriales pour les contenus créatifs : cette absence, comme exposé ci-dessus, rend difficile le déploiement de services en ligne dans toute l'Europe, et le bénéfice de ces économies d'échelle.

- Interopérabilité et transparence des systèmes de gestion numérique de droits (DRMs) : « De longues discussions entre les parties intéressées sont encore nécessaires pour mener au déploiement de solutions DRM interopérables et conviviales ». Sur ce point, la Commission cherche à établir un cadre pour le déploiement serein des DRM, en toute transparence et interopérabilité. Ce cadre garantira « une information adéquate des consommateurs sur les restrictions d'utilisation des contenus téléchargés et sur l'interopérabilité des services en lignes correspondants ».

- Offres licites et piratage : la Commission veut ici encourager la mise en place d'un code de bonne conduite ou de coopération entre les fournisseurs d'accès et de services, « afin de garantir une offre en ligne étendue et attrayante, une protection adéquate des œuvres couvertes par des droits d'auteurs et une coopération étroite pour lutter contre le piratage et le partage illicite des fichiers ». En France, cette coopération sera obligatoire et organisée dans le cadre d'une loi adoptée suite à la mission Olivennes.

La rémunération pour copie privée, nouvelle cible européenne

« Le secteur du contenu européen souffre de sa réglementation fragmentée, de son manque de règles claires et respectueuses du consommateur pour l'accès au contenu en ligne protégé par droit d'auteur et aussi de la présence de sérieux désaccords entre les parties intéressées sur des questions aussi fondamentales que les taxes et la copie privée » a expliqué Vivian Reding.

La Commissaire européenne responsable de la Société de l'information et des medias veut ainsi s'attaquer aux désaccords qui minent la copie privée en Europe. « Nous devons faire un choix en Europe: si nous voulons nous doter d'une industrie de la musique, du cinéma et des jeux qui soit forte, nous devons donner la sécurité juridique à l'industrie, une juste rémunération aux créateurs de contenus et un large accès à une grande diversité de contenus en ligne aux consommateurs. »

Constructeurs et détaillants, d'un côté...

La question de la copie privée est un débat qui se posera dans les mois à venir à Bruxelles. Côté constructeur et détaillants, plusieurs actions ont été dirigées contre ce système, au Pays-Bas, en Espagne, en Autriche et en France. A chaque fois, on estime que les règles territoriales plombent ce commerce qui devrait être serein : il suffit de prendre l'exemple du consommateur français qui s'alimente en supports vierges au Luxembourg, plutôt que sur les boutiques françaises. Les règles territoriales de la rémunération pour copie privée provoquent des distorsions à la logique du marché unique. Des distorsions sans liaison avec les règles de l'offre et de la demande de supports ni même avec les habitudes de copie privée, sensiblement identiques en Europe.

... Sociétés de gestion de l'autre

Du côté des bénéficiaires de la copie privée, on se satisfait de la segmentation du marché, mieux : on milite pour un renforcement des règles pour pouvoir continuer tranquillement les cuisines territoriales, parfois bien opaques.

Le GESAC, organe qui rassemble toutes les « Sacem » européennes, a ainsi publié voilà peu un rapport destiné aux autorités de la Communauté et intitulé « Pour une mise en œuvre adéquate des systèmes de rémunération pour copie privée dans le marché intérieur » (notre analyse).

Dans ce rapport, les sociétés de gestion ont imaginé tout un arsenal de mesures pour faciliter la collecte de rémunération pour copie privée. Citons : forcer les importateurs à verser la redevance lors du franchissement de la frontière, et non plus lors de la mise en circulation, autoriser les sociétés de gestion à avoir accès aux documents fiscaux en vue du contrôle de la sincérité des déclarations, rendre responsables des sites d'e-commerce en cas de non-paiement de la rémunération en amont, contraindre les vendeurs par exemple luxembourgeois à reverser les sommes aux organismes français en cas de commande provenant de France, faire en sorte que le non-paiement de la rémunération pour copie privée soit « une infraction criminelle soumise à des sanctions ayant un effet véritablement dissuasif », contraindre le filtrage des sites d'e-commerce où des produits sont vendus sans que soit effectué le paiement de la rémunération pour copie privée, etc.

« À court terme, le mécanisme actuel de copie privée reste en place, mais à plus long terme, il faut trouver quelque chose de plus rémunérateur. Une redevance sur internet me semble d'ailleurs plus adaptée [aux problématiques] du marché intérieur » avait déclaré lors des rencontres de Cabourg, Tilman Lueder, membre du cabinet de Charlie McCreevy, commissaire européen en charge du Marché Intérieur.

http://fr.news.yahoo.com/pcinpact/20080104/ttc-bruxelles-veut-un-marche-unique-du-c-c2f7783.html

La taxe de 2% au profit du cinéma est finalement abandonnée

Le Sénat a supprimé le dispositif qui voulait créer une taxe de 2% sur les recettes publicitaires perçues par les sociétés de vidéo à la demande. « Outre que la commission n'a guère d'appétit pour les taxes nouvelles, elle n'a pas été convaincue de la nécessité d'affecter des ressources supplémentaires au CNC. Aucun chiffrage n'est disponible des recettes attendues ; celles-ci seront faibles au départ, mais, le secteur se développant rapidement, on peut penser que la taxe freinera son essor. Le coût de gestion risque de plus d'être disproportionné, au moins les premières années, et les contentieux se multiplier » a réexpliqué le rapporteur (notre actualité).

Pas de concertation, trop de précipitation

Celui-ci a encore rappelé la piètre rédaction du texte voté par les députés puisqu'il vise « des œuvres ou documents cinématographiques ou audiovisuels ». De fait, les sites internet qui diffusent du contenu multimédia, les sites de musique, des sites de radios en ligne, etc. allaient ainsi être taxés pour financer le milieu du cinéma. Une aberration que n'a pas voulu cautionner le Sénat.

« En l'absence de concertation préalable avec les professionnels, il aurait fallu tenir compte des crédits d'impôt existants, de la taxe sur la copie privée, de la taxe sur la vente et la location de vidéogrammes destinés à l'usage privé -qui alimente déjà le CNC-, de la contribution des fournisseurs d'accès à internet au compte de soutien à l'industrie des programmes », renchérit encore le rapporteur.

Le gouvernement ne soutient plus l'idée en l'état

Un amendement fut tenté afin de contenir le texte aux seuls sites payants qui diffusent uniquement des données audiovisuelles. Mais la correction proposée fut jugée peu pratique (tout est finalement audiovisuel sur internet...). M. Éric Woerth, ministre du Budget a demandé « une réflexion plus approfondie » sur toutes ces questions. : « Quel serait le rendement de la taxe ? Ces ressources sont-elles réellement nécessaires au CNC ? Faut-il taxer cette activité naissante, au risque de freiner son développement ? Le dispositif a été voté un peu rapidement par l'Assemblée nationale, sans concertation préalable » a-t-il conclu.

Le texte qui avait été voté à l'Assemblée nationale avec l'accord bienveillant du gouvernement est donc rejeté au Sénat et sûrement du projet de loi de Finances.

http://www.pcinpact.com/actu/news/40798-taxe-cinema-VOD-Eric-Woerth-senat.htm

Europe 2 et Europe 2 TV deviennent Virgin Radio et Virgin 17

A compter du 31 décembre minuit, Europe 2 et Europe 2 TV deviendront Virgin Radio et Virgin 17. 
 Pourquoi Virgin ?
Parce que c'est une marque d'aujourd'hui pour demain.

Dans les métiers de l'audiovisuel et de la musique et pour les cibles visées par ces deux médias, la concurrence n'est plus uniquement nationale ou restreinte à l'univers de la radio ou de la télévision, mais mondiale et multi-plateformes avec des acteurs tels que You Tube, My Space, Facebook, MSN ou I.tunes.
Virgin est une marque puissante, de notoriété mondiale, mais c'est surtout une marque incomparable.

Elle symbolise les valeurs phares du pôle musique de Lagardère Active:
- La création et la fantaisie
- L'originalité et l'audace
- Mais aussi l'absence de complexes par rapport aux autres grandes marques, quelles qu'elles soient.

Virgin Radio et Virgin 17 symboliseront l'émergence de nouvelles musiques, l'éclosion de nouveaux talents, la novation dans l'écriture télévisuelle, l'ambition.
Sans modifier leur format, elles offriront des contenus originaux, exclusifs, débridés.

Virgin Radio développera sur la toile sa communauté participative et sera un média de découvertes, d'échanges et de partages, mariant le son, l'image et le mot.

Virgin 17, chaîne multi-canal , TNT, satellite et câble, A.D.S.L, internet et mobile proposera ses programmes en live, délinéarisés.

Virgin Radio et Virgin 17 seront « GET MORE »

Musique en ligne : la SPPF gonfle le torse contre les Deezer et autres webradios

La Société des Producteurs de Phonogrammes en France (SPPF) ne veut plus subir le rythme imposé par les entrepreneurs. Elle a tapé du poing la table lundi, en menaçant publiquement l'ensemble des opérateurs qui exploiteraient le catalogue des labels indépendants sans avoir obtenu d'autorisation préalable. Beaucoup de sites qui suivent le modèle de Deezer ou de Radioblog se montent en effet sans avoir négocié le moindre accord avec les ayants droit, avec au mieux l'intention de négocier les droits plus tard, s'ils deviennent suffisamment gros pour arriver "dans le radar" des maisons de disques et soulever suffisamment de revenus.

Mais lundi, la SPPF a publié une mise en garde générale contre "les trop nombreux services de musique en ligne qui bafouent quotidiennement les droits des producteurs de phonogrammes ou de vidéomusiques". "C'est le cas pour de nombreux services de webcasting, de services basés sur le stream à la demande ou encore pour les sites communautaires. Sans parler des sites français qui délocalisent leurs activités à l'étranger pour éluder toute négociation avec les détenteurs de contenus", explique la société de gestion collective présidée par Jérôme Roger.

http://www.ratiatum.com/breve6261_Musique_en_ligne_la_SPPF_gonfle_le_torse_contre_les_Deezer_et_autres_webradios.html

Les maisons de disques ont la peau du site communautaire You.dj

Le site You.dj, lancé le 20 novembre, est déjà contraint de fermer ses portes. Il proposait aux internautes de mettre leur musique en ligne, encodée en 192 kbits/s, et de la partager en streaming avec toute la communauté You.dj. Le tout gratuitement. Un système qui rappelle ce qu'offrent des sites tels que Deezer ou Radio.Blog.Club. Mais le fondateur de You.dj n'a pas eu le temps de pérenniser son site : la SCPP et la SPPF, sociétés de gestion collective représentant respectivement les majors et les labels indépendants, ont immédiatement réagi, avec l'envoi de deux lettres de mise en demeure, peut-on lire sur le site.

« Au lancement de You.dj, il était d'ores et déjà prévu d'aller négocier avec les ayants droit. Mais avant d'aller les voir, je voulais m'assurer que le site plaisait aux visiteurs et que le public était prêt à utiliser un service tel que You.dj », explique son fondateur, Romain. « L'engouement a été plus rapide que les prévisions, et les ayants droit me sont tombés dessus avant même d'avoir pu les contacter ».

Le site est donc fermé, en attente que des discussions se nouent avec les différents organismes de gestion collective. Mais You.dj renaîtra « en 2008, sous le signe de la légalité », garantit son fondateur. La semaine dernière, Radio.blog.club, lui aussi sous la menace de la SPPF, annonçait son intention de se défendre, en inondant la société de demandes d'autorisations pour ses artistes.

http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/medias/multimedia/20080104.ZDN4138/les_maisons_de_disques_ont_la_peau_du_site_communautair.html

 

Free Music Zilla permet de télécharger sur Last.fm, RadioBlogClub et MySpace

Avec l'essor des plateformes d'écoute streaming, on peut s'attendre à une multiplication des applications destinées à en capturer le contenu. Elles sont déjà légion pour les sites de partage vidéo ; il était donc inévitable qu'elles se développent pour la musique. Après Dysnomia, téléchargeable ici, en voici un autre prénommé Free Music Zilla. Mais alors que Dysnomia ne s'ouvre pour l'instant qu'à Deezer, Free Music Zilla tape plus fort encore. Il offre la possibilité de télécharger à partir de Last.fm, RadioBlogClub (les deux devraient être prochainement supportés par Dysnomia), IMEEM, MySpace, MOG, iJigg, eSnips et Pandora.

Le logiciel fonctionne de manière on ne peut plus simple. Il surveille en permanence l'activité d'Internet Explorer ou de FireFox (mais peut aussi être configuré pour Opera, Maxthon, Avnta ou Netscape) ; dès qu'il détecte un morceau lu à travers un des portails reconnu, il vous propose de le télécharger. Vous obtiendrez alors différents types de fichiers selon le portail visité. Certains donnent des fichiers RBS (RadioBlogClub), d'autres des FLV, et les derniers des MP3 en basse (MySpace) ou haute qualité (Last.fm). Notons cependant que Pandora n'est pas accessible puisque le portail a restreint son accès au seul territoire américain. Deezer n'est pas compatible non plus puisque le logiciel détecte plusieurs fichiers séparés pour un même morceau.

Free Music Zilla offre un avantage indéniable sur Dysnomia car grâce au support de Last.fm, il offre enfin des MP3 en bonne qualité. Le seul point venant entacher le tableau est en revanche qu'il n'offre la possibilité de ne télécharger que 10 titres par jour gratuitement, le dépassement de cette limite nécessitant d'acquérir un compte Premium prévu pour plus tard.

Pour rappel, l'utilisation de ce type de logiciel n'est pas illégal puisqu'on peut l'inclure dans l'exception de copie privée au même titre que si vous enregistriez sur K7 une émission de radio. Cela ne vous donne pas pour autant le droit de distribuer les morceaux (sauf dans les rares cas où la licence le permet), par exemple sur les réseaux de peer-to-peer.

http://www.ratiatum.com/breve6315_Free_Music_Zilla_permet_de_telecharger_sur_Lastfm_RadioBlogClub_et_MySpace.html

Disney intéressé par le prochain service de location de vidéo d'Apple

En plus de la Fox, c'est maintenant Disney, dont on apprend qu'il serait lui aussi partenaire d'Apple dans son prochain service de location de vidéos. Cela n'a rien d'étonnant si on considère le fait que la maison de Mickey vend déjà ses films sur iTunes.

D'après Variety, Paramount, Lionsgate, et MGM seront sûrement aussi de la partie puisqu'ils vendent de la même manière leur catalogue sur iTunes. Pour des raisons concurrentielles, Sony, Universal et Warner Bros. devraient en être quant à eux absents. Le service d'Apple offrirait la possibilité de louer un film pour une durée de 24 heures, et pour un prix qui devrait se situer entre 2 $ et 5 $. L'annonce officielle est attendue le 14 janvier.

http://www.ratiatum.com/breve6307_Disney_interesse_par_le_prochain_service_de_location_de_video_d_Apple.html

SpiralFrog continue de s'accrocher

Combien de temps vivotera encore SpiralFrog ? Malgré ses résultats financiers alarmants, reste qu'il semble encore y avoir des investisseurs assez téméraires pour y croire. Juste après Noël, la plateforme de téléchargement de musique gratuite financée par la publicité réussissait à s'attirer 2 millions de dollars de fonds. Le portail tient donc malgré tout la route puisque fin novembre, il estimait à 25 millions de dollars ses besoins d'investissement pour les 12 mois à venir. Cela correspond environ à 2 millions par mois, soit la somme perçue pour décembre.

SpiralFrog devrait consacrer cet argent à renforcer sa promotion, une stratégie risquée puisque le marketing ne fait pas tout. Si les utilisateurs se rendent sur le site par curiosité, téléchargent quelques morceaux et la quittent aussi vite, las de devoir faire les frais de sa publicité, c'est que ce modèle n'est pas viable et une campagne de promotion ne changera rien à l'affaire.

http://www.ratiatum.com/breve6312_SpiralFrog_continue_de_s_accrocher.html

Publié par Reuther à 17:13:17 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

news p2p | 06 janvier 2008

"SUITE" 

Mission Olivennes : Enter the matrix*

Le rapport Olivennes est le document interprofessionnel présidé par Denis Olivennes, Président de la FNAC, qui réunit les secteurs de la musique, du cinéma et de l'internet ayant pour objectif d'enrayer le piratage de la musique et des oeuvres audiovisuelles sur le net. Il a été signé fin novembre 2007.

http://www.avocats-publishing.com/339-Mission-Olivennes-Enter-the

Mobile: le téléchargement de sonnerie n'a plus la cote

Le secteur, dépassé par le téléchargement de titres intégraux, connaît un fort recul

Le téléchargement des sonneries pour mobiles a fait son temps. Le secteur, naguère estimé florissant, n'a plus vraiment de succès auprès du grand public. Selon une étude d'un institut américain, M : Metrics, relayée par Les Echos, le pourcentage d'abonnés aux services de téléchargement s'est singulièrement contracté, n'atteignant plus que la triste barre des 4% pour les Français, et 3,3% pour les Britanniques.

Le chiffre des ventes de sonnerie aurait, selon la SNEP (Syndicat national de l'édition phonographique), chuté de 23,4% pour un chiffre d'affaires de 8,9 millions d'euros.

Des raisons permettent d'expliquer le phénomène. Le développement récent du marché des musiques sur portable a certainement participé à l'estoc fatal porté aux sonneries téléchargeables. Multiplication des contenus musicaux disponibles, forfaits illimités notamment chez SFR, Vodafone, Nokia et mise en vente de terminaux dédiés (Nokia, Sony Ericsson) ont poussé les consommateurs à choisir ces modes, plus adaptés à la volonté de personnaliser les combinés.

Le doublement du chiffre d'affaires des téléchargements des singles durant les trois premiers trimestres de 2007 illustre clairement cette tendance.
"Avec le développement des technologies MP3 et Bluetooth, les moyens d'avoir sa propre sonnerie autrement que par le téléchargement légal se multiplient", explique Hala Bavière, directrice des services de contenus chez SFR.

http://www.silicon.fr/fr/news/2008/01/04/mobile__le_telechargement_de_sonnerie_n_a_plus_la_cote

Le déclin de l'album de musique s'accélère

La musique dématérialisée représente 23 % du marché.

La musique a de l'avenir, le disque beaucoup moins. Le bilan 2007 du marché de la musique américain, le plus important au monde, est sans équivoque. Selon l'étude Nielsen Soundscan, les ventes de musique ont progressé de 14%, en volume. Près de 1,4 milliard d'albums, singles, vidéos musicales et titres numériques ont été vendus en 2007. Le nombre de titres téléchargés légalement a progressé de 45%, poussant la part de marché de la musique numérique à 23% des ventes.

En revanche, les ventes d'album déclinent de plus en plus vite. Elles ont reculé de 15% en 2007, contre une baisse de 4,9% un an plus tôt. Sur un total de 500,5 millions d'albums vendus, 50 millions étaient dématérialisés. La part reste modeste comparée aux CD, cassettes et autres vinyles, mais, elle a doublé en un an.

«Les consommateurs ont adopté aussi bien le format “titre” que le format “album” en téléchargement», a commenté Robert Sisco, président de Nielsen Music. Cette tendance a également été observée en France par le Syndicat national de l'édition phonographique (Snep), qui remettra son bilan annuel fin janvier au Midem. Elle devrait se confirmer, dans la mesure où le marché français suit, avec deux ans de décalage, les évolutions du marché américain. Or, celui-ci a connu une fin d'année riche en records pour la musique dématérialisée, grâce aux nombreux baladeurs numériques offerts à Noël. Du 24 au 31 décembre, près de 43 millions de titres et 2 millions d'albums dématérialisés ont été écoulés et la chanson Low, de Flo Rida, est devenue le titre numérique le plus vendu en une semaine avec 467 000 téléchargements payés.

http://www.lefigaro.fr/medias/2008/01/05/04002-20080105ARTFIG00052-le-declin-de-l-albumde-musique-s-accelere.php

Nouvelle chute des ventes d'albums aux États-Unis en 2007

L'industrie musicale aux États-Unis a enregistré un nouveau plongeon des ventes d'albums en 2007, montrent les chiffres publiés par l'institut spécialisé Nielsen SoundScan.

Les ventes totales d'albums dans le pays ont baissé de 15% et il a fallu attendre le mois d'octobre pour voir décoller la meilleure vente de l'année, "Noel" du ténor californien Josh Groban.

Les ventes d'albums, sur support tant physique que numérique, sont tombées à 500,5 millions d'unités, ce qui marque la plus forte diminution sur un an depuis que Nielsen a commencé à comptabiliser ces ventes en 1993.

Le pic de cette période remonte à 2000, quand les ventes avaient atteint 785 millions d'unités.

Les ventes d'albums sur le web ont augmenté de 2,4% seulement l'an dernier, à 30,1 millions d'unités, alors qu'elles avaient bondi de 19% en 2006.

Les ventes totales, comprenant les albums, les singles et les morceaux vendus en ligne, ont tout de même augmenté de 14% à 1,4 milliard d'unités, après une hausse de 19% en 2006.

Le principal facteur de croissance a été la vente de morceaux numériques, en hausse de 45% pour un total de 844,2 millions d'unités. En 2006, ces ventes avaient augmenté de 65%.

Groban, qui est chez Warner, a vendu 3,7 millions de copies de "Noel" et dominé les charts américains pendant cinq semaines. Le deuxième album le plus vendu est le deuxième volet de la BO de la série télévisée "High School Musical" diffusée par Disney Channel. Le premier volet avait constitué la meilleure vente d'albums en 2006.

Mais en 2005, Mariah Carey avait atteint cinq millions de ventes avec "The Emancipation of Mimi" et en 2004, le chanteur de R&B Usher avait écoulé près de huit millions de copies de ses "Confessions".

Universal Music Group, filiale du groupe français Vivendi Universal, a été le premier distributeur en 2007 avec 31,9% des ventes totales d'albums, contre 31,6% en 2006.

Sony BMG a vu sa part de marché se réduire à 25% contre 27,4% en 2006, Warner Music s'est classée troisième avec 20,3% des ventes et EMI ferme la marche avec 9,4%.

Les États-Unis sont numéro un sur le marché mondial de la musique, dont ils représentent environ un tiers.

http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-33784402@7-37,0.html 

Les ventes en ligne rassurent l'industrie musicale britannique

L'industrie musicale britannique pourrait être en train d'entrevoir les premiers signes de reprise, les statistiques publiées pour la dernière semaine de 2007 montrant un doublement des téléchargements en Grande-Bretagne par rapport à la même période de 2006, ont indiqué des analystes.

Les ventes de musique en ligne ont atteint 2,9 millions de titres cette semaine-là, soit plus du double du chiffre enregistré un an plus tôt. Il s'agit des meilleures ventes hebdomadaires jamais enregistrées en Grande-Bretagne, a indiqué l'Official Charts Company jeudi.

Ces chiffres s'expliquent en partie par le fait que de nombreux consommateurs ont reçu à Noël un lecteur numérique ou des bons d'achat pour de la musique sur internet.

Selon l'association professionnelle BPI (British Phonographic Industry), qui représente l'industrie du disque Outre-Manche, 77 millions de titres ont été téléchargés sur l'ensemble de l'année, un chiffre en hausse de 50% par rapport à 2006.

Le secteur, frappé par le téléchargement illégale, espère que les ventes en ligne finiront par compenser à terme la chute des ventes de CD.

"Alors que les ventes d'albums en ligne peinent à décoller, cette nouvelle pourrait faire souffler un vent d'optimisme dans l'industrie musicale, qui pourrait y voir un début de rémission", ont indiqué dans une note des analystes d'UBS.

Une autre bonne nouvelle pour le secteur est venue d'eMusic. Ce revendeur en ligne de musique de labels indépendants a annoncé que les téléchargements de musique et de livres en version audio avaient largement dépassé ses attentes, battant notamment un record historique avec près de 500.000 téléchargements le jour de Noël.

Il a également indiqué avoir franchi la barre des 400.000 abonnés payants, moins de deux mois après avoir atteint celle des 350.000.

http://fr.news.yahoo.com/rtrs/20080104/ttc-gb-musique-ventes-fe50bdd_1.html

Peer to peer: L'IFPI veut faire surveiller ce que chaque internaute télécharge

L'IFPI va demander au Parlement Européen de forcer les fournisseurs d'accès internet à surveiller ce que les internautes téléchargent et à bloquer les contenus illégaux !

Rien ne va plus entre internautes et producteurs. Face au téléchargement massif d'oeuvres protégées et pour remédier aux pertes d'argent que cela entrainerait, l'IFPI, chargée de protéger les droits des maisons de disques en Europe, a décidé de frapper fort quitte à s'essuyer les pieds sur la vie privée des citoyens.

L'idée est simple : l'IFPI veut forcer les FAI (fournisseurs d'accès à internet), à surveiller le contenu transitant par leurs serveurs, à identifier les contenus illégaux et à les bloquer, rien que ça. Cette méthode demanderait des moyens colossaux pour être mise en oeuvre. L'IFPI préconise d'utiliser une méthode de reconnaissance acoustique afin d'identifier les morceaux de musique téléchargés.

Le blocage total des réseaux P2P est également demandé, ce qui rendrait impossible l'envoi et le téléchargement par bittorrent, un protocole pourtant utilisé pour diffuser de nombreux contenus légaux, comme les distributions linux, utilisant énormément ce protocole.

Une fois de plus les majors tentent de s'insinuer dans la vie privée des internautes, de la mettre à nu en «écoutant» ce qui passe par le réseau, tout cela pour combler la baisse des ventes...

http://www.come4news.com/2007-mode-2765.html

Sony : abandon des DRM ?

Selon Business Week, Sony BMG s'apprêterait, à l'instar de Universal, EMI et Warner (voir notre dépêche du 28 décembre), à abandonner les systèmes anticopie sur les morceaux musicaux de son catalogue vendus en ligne - rendant prophétique la fameuse lettre ouverte de Steve Jobs appelant les « big four » à abolir les DRM.

Sachant que BMG était isolé depuis la semaine dernière dans sa volonté de s'accrocher aux DRM, cette décision apparaissait comme inéluctable.
Les DRM semblent avoir désormais vécu - au moins dans le domaine musical. Reste à savoir si cette évolution sera profitable au couple iTunes Store-iPod... Les Majors semblent avoir décidé de s'affranchir de la "mainmise" d'Apple sur la distribution de musique en ligne, en privilégiant la plate-forme d'Amazon. Si Sony-BMG, comme Warner, décidait de réserver pendant une durée conséquente ses fichiers sans DRM à Amazon, l'iTunes Store pourrait en faire lourdement les frais.

http://www.actuello.com/redirect.php?id=382382.html

WARNER ne mettra plus de protection

Encore une major de l'industrie du disque qui franchit le pas. Cette fois c'est le tour de Warner Music. Les DRM vont être supprimées.

Après EMI qui avait supprimé ses DRM (Digital Rights Management), les autres principaux acteurs du marché suivent. Cette fois c'est Warner qui les supprime, mais pour l'instant aux Etats-Unis seulement et pour la musique vendue via Amazon. Mais nul doute que cela devrait s'étendre.

Il ne reste en fin de compte qu'un seul résistant parmi les majors du disque. Il s'agit de Sony BMG. Mais combien de temps pourront-ils tenir encore ? D'un autre côté le marché du téléchargement musical est un peu compliqué pour l'instant. Le iTunes Store a supprimé les DRM, mais seulement pour ce qui vient de EMI. Amazon a là une longueur d'avance et il paraît certain que Apple négocie fermement en ce moment pour les supprimer complètement avec tous les acteurs.

La mort des DRM semble donc inéluctable. Cela devrait favoriser la vente de la musique en ligne qui voit ainsi pas mal de verrous sauter. Voilà qui devrait simplifier la vie de l'acheteur. N'est-ce pas là le principal ?

http://www.musicinbelgium.net/pl/modules.php?name=News&file=article&sid=8396

EMI impose la rigueur à ses artistes

Moins de nouveaux chanteurs et des dépenses marketing limitées sont au menu du plan de rationalisation du nouveau propriétaire de la maison de disques.

Radiohead lâché, Robbie Williams sur la sellette... la nouvelle année commence sous le signe de l'inquiétude pour les artistes de la major britannique du disque EMI. Dans quelques semaines, le numéro trois mondial de la musique découvrira le plan de rationalisation mis en place par son nouveau propriétaire, Guy Hands. Patron du fonds d'investissements Terra Firma, il a déboursé 2,4 milliards de livres sterling en octobre dernier pour s'emparer d'EMI. Il veut maintenant imposer des restrictions sur les budgets marketing et la signature de nouveaux talents, a révélé le Financial Times lundi. Ces mesures pourraient entraîner des suppressions de postes chez les 5 500 collaborateurs que le groupe emploie aujourd'hui.

Lors du rachat, Terra Firma a annoncé vouloir dégager un bénéfice de 528 millions de livres d'ici à 2012 sur la vente de musique, contre 61 millions en 2007. Pour atteindre cet objectif, le fonds veut rogner 28 millions de livres sur les dépenses marketing. EMI devra transférer ses investissements publicitaires de la télévision vers des nouveaux supports, comme les réseaux sociaux du Web, pour valoriser la musique dématérialisée. Le groupe étudie également les possibilités de synergies entre labels, afin de limiter les doublons dans les fonctions administratives de ses services marketing. Ces derniers devront, par ailleurs, présenter des plans détaillés avant d'engager toute opération de promotion des artistes.

 
La Warner se donne exclusivement au Blu-ray

Nouvel épisode dans la guerre du DVD de haute définition. Le camp Blu-ray, emmené par Sony, vient en effet de remporter une victoire de taille : Warner Bros, un des plus importants studios d'Hollywood vient de faire acte d'allégeance exclusive en faveur de ce format.

"Nous pensons que distribuer exclusivement le Blu-ray révélera le potentiel de produit de masse et profitera aux revendeurs, aux producteurs et, le plus important, aux consommateurs", a déclaré dans un communiqué le p-dg de la Major, Barry Meyer.

C'est un coup dur pour Toshiba et son HD DVD. La Warner était l'un des rares studios à soutenir les deux formats. Surtout, elle est le plus gros vendeur de DVD de films avec une part de marché aux Etats-Unis qui se situe entre 18 et 20% des ventes.

http://www.silicon.fr/fr/news/2008/01/06/la_warner_se_donne_exclusivement_au_blu_ray


Jérôme Roger (Sppf) :

Limewire. Le directeur général de la SPPF évoque sa lutte contre la piraterie.
JDN. Limewire est le quatrième éditeur de logiciels peer-to-peer que la SPPF assigne en justice en quelques mois. Pourquoi ces procédures et où en sont-elles ?

Jérôme Roger. Nous avons ciblé les sociétés commerciales qui sont derrière les logiciels peer-to-peer et qui sont basées aux Etats-Unis où nous pouvons intervenir. En juin, nous avons commencé avec Azureus, Streamcast (Morpheus) puis Shareaza. Ces sociétés ont constitué un pool d'avocats et pour l'une d'entre elle, la procédure est entrée dans une phase active. Limewire, à qui nous réclamons plus de 3 millions d'euros, était également sur la liste mais il a fallu des mois et des mois pour faire les constats d'huissiers et monter les dossiers. D'ailleurs, nous sommes les seuls en France à nous être lancés dans de telles procédures. Avec Limewire, nous bouclons la liste et arrêtons donc les poursuites judiciaires contre les sociétés éditrices de logiciels peer-to-peer.

Vous êtes également très actifs contre des sites qui ne font pas de peer-to-peer, comme Radioblog par exemple ?

Oui, dans l'affaire Radioblog, nous avons porté plainte contre X il y a deux mois pour mise à disposition illicite de phonogrammes. Ce site diffuse des centaines de titres d'artistes de la SPPF. Et même s'il a conclu un accord avec Sony Music comme il l'affirme, cela ne l'exonère pas vis-à-vis des autres ayants droit.

Par ailleurs, nous avons mis en garde en début de semaine l'ensemble des services qui proposent de la musique sans l'accord des producteurs. L'objectif était d'envoyer un signal fort aux opérateurs de musique qui ont pris la fâcheuse habitude de se lancer sans accord préalable, avant, parfois, de se conformer à nos mises en demeures. Les nouveaux entrants sur le marché doivent savoir que nous serons extrêmement fermes à l'avenir sur ces règles du jeu à respecter. A ce sujet, nous avons reçu un e-mail du fondateur de You.dj, un site d'écoute gratuit, nous informant qu'il allait se mettre en conformité avec la loi.

La SPPF s'est-elle sentie encouragée dans ces actions par l'accord Olivennes et la décision de la Cnil (La Cnil autorise l'industrie musicale à traquer les pirates, du 07/12/07) ?

Non, car il s'agit de problèmes bien spécifiques. Assigner les éditeurs de logiciels signifie s'attaquer en amont au peer-to-peer. L'accord Olivennes et l'autorisation de la Cnil portent sur la piraterie individuelle, c'est-à-dire sur les utilisateurs de logiciels peer-to-peer, en amont. L'objectif est d'avoir un dispositif complet. Concernant la mission Olivennes, nous espérons qu'elle se traduira par des adaptations législatives avant la fin du premier semestre.

http://www.journaldunet.com/ebusiness/internet/actualite/0712/071224-musique-sppf-assignation-peer-to-peer-limewire.shtml

Rapport sur les relations créateurs-diffuseurs télé: la SACD et la SCAM "vigilantes"

Deux des principales organisations d'auteurs de programmes audiovisuels, la SACD et la SCAM, se déclarent "vigilantes" après la remise au ministre de la Culture et de la Communication d'un rapport d'étape sur les relations entre auteurs et diffuseurs.

A cette occasion, les deux sociétés réaffirment leurs "exigences": maintien d'un niveau global d'investissments ambitieux dans la création d'oeuvres audiovisuelles, amplification des investissements des diffuseurs et producteurs dans les phases d'écriture et de développement des oeuvres audiovisuelles, soutien affirmé au service public.

La SACD (Société des auteurs et compositeurs dramatiques) et la SCAM (Société civile des auteurs multimédia) renouvellent leur protestation face à "l'abandon brutal" de la procédure d'adoption d'un décret attendu sur le renforcement des obligations patrimoniales des chaînes.

Le ministère surseoit à l'adoption de ce décret dans l'attente des conclusions du rapport final que préparent le directeur de France Culture, David Kessler, et l'ancien député UMP Dominique Richard.

Les deux sociétés estiment que "le constat et le bilan" du rapport d'étape, dont le ministère de la Culture a exposé les grandes lignes, "leur semblent objectifs et impartiaux".

Elles se réjouissent que les auteurs placent "au coeur de leurs réflexions la valorisation des oeuvres patrimoniales".

Elles demandent la poursuite de la concertation entre les auteurs du rapport et les organisations de créateurs de programmes, et souhaitent que l'intégralité du rapport d'étape soit rendu public.

http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-33693964@7-58,0.html

Cinéma: ARP, SACD et SRF inquiètes du rachat d'Eclair par Tarak Ben Ammar

Trois organisations d'auteurs, réalisateurs et producteurs de cinéma, l'ARP, la SACD et la SRF, s'inquiètent mercredi du "démantèlement du groupe Eclair" entraîné selon elles par le rachat des laboratoires par Quinta, la société de l'homme d'affaires Tarak Ben Ammar.

http://www.boursorama.com/international/detail_actu_intern.phtml?&news=4954906

Chine : les majors du disque perdent leur procès contre le moteur de recherche Baidu

Second revers consécutif pour les grandes maisons de disque en Chine : Universal, EMI, Sony BMG et Warner ont perdu en appel contre Baidu.

Elles lui reprochaient la création d'un moteur spécialement dédié à la recherche de chansons au format MP3 ; un service mettant à disposition, selon elles, des chansons au mépris du droit d'auteur. Lors du procès, les majors ont relevé 137 titres piratés disponibles via le moteur de Baidu, et ont réclamé 1,67 million de yuans (soit 226 000 dollars) de dommages et intérêts.

Mais selon plusieurs médias chinois, la haute cour de justice de Pékin a retenu les arguments avancés par Baidu lors du procès de première instance. Le moteur de recherche affirme n'afficher que des liens vers des sites web proposant des téléchargements de fichiers. Lui-même n'hébergeant ou ne proposant en téléchargement aucun contenu, il ne peut être tenu pour responsable des activités éventuellement illicites de ces sites.

La justice chinoise a donc choisi de relaxer, pour la seconde fois, Baidu.

http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/medias/multimedia/20080103.ZDN4129/chine__les_majors_du_disque_perdent_leur_proces_contre_.html
 

Publié par Reuther à 16:21:13 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

news p2p | 06 janvier 2008

SUITE

The Pirate Bay contre le spam

Le célèbre site de partage de liens BitTorrent vient de lancer un nouveau service sur Internet, qui l'éloigne encore un peu plus de son activité sur le P2P.

Slopsbox est un nouveau webmail créé par le groupe, et dont le but est de créer une adresse temporaire dans le but de s'éviter les désagréments du spam.

http://www.infos-du-net.com/actualite/12571-pirate-bay-mail.html

Omemo : un nouveau réseau P2P sécurisé

Après deux années de relative accalmie dans l'édition de solutions peer-to-peer, l'année 2008 signera-t-elle l'arrivée de nouveaux réseaux P2P populaires ? L'espagnol Pablo Soto, qui est à l'origine de l'excellent Blubster, officialise la sortie d'Omemo, un réseau P2P d'un nouveau genre avec une promesse supplémentaire : l'anonymat.

Et si tous nos disques durs n'en formaient plus qu'un seul ? Omemo est dans les tuyaux depuis près d'un an. Son créateur espagnol Pablo Soto est connu de longue date des amateurs de logiciels de P2P. C'est lui qui a créé le protocole MP2P (Manolito P2P) à l'origine de certains des logiciels d'échange de fichiers musicaux les plus populaires : Blubster, Piolet, Rockitnet. Mais depuis qu'eMule et BitTorrent se sont imposés comme les références du peer-to-peer, Soto est resté très discret. Mais pas inactif. Il préparait en coulisse ce qui sera peut-être bientôt une révolution dans le paysage des protocoles d'échange de fichiers, et un nouveau cauchemar pour les maisons de disques et les studios de cinéma. Omemo, qui vient d'être lancé officiellement (pour Windows et sous licence GPL), reprend les recettes de Freenet et les rend accessibles au grand public.

Via une interface léchée, Omemo met anonymement en commun l'espace disponible sur les disques durs des utilisateurs pour créer un gigantesque espace de stockage commun, de taille illimitée, que la communauté organise avec les recettes d'un Wikipedia. 

Sur Omemo, tous les contenus multimédias (musique, films, logiciels, documents, images...) partagés par l'ensemble des utilisateurs sont ainsi accessibles directement, comme avec n'importe quel réseau P2P, mais en plus parfaitement classés dans des dossiers comme sur un disque dur bien rangé. Les utilisateurs participent collectivement à l'organisation des contenus qu'ils envoient, à la manière d'un wiki. Vous pouvez ajouter un dossier ou même en supprimer un (en expliquant pourquoi), et télécharger les fichiers que vous souhaitez y glisser. Les contenus ainsi uploadés sont ensuite classés ou écartés en fonction des votes des utilisateurs, qui s'assurent que les contenus sont bien pertinents et de qualité - on regrette tout de même l'absence de tags et de métadonnées. Si la sauce entre la technologie et le classement organique prend, Omemo pourrait devenir le plus grand disque dur virtuel du monde, dans lequel il sera facile de trouver n'importe quel contenu.

Avantage supplémentaire, Pablo Soto promet l'anonymat à l'ensemble des utilisateurs d'Omemo. Le réseau est structuré de telle manière qu'il est très difficile de retracer qui a envoyé un fichier sur le réseau et qui l'a téléchargé. Ces techniques de camouflage sont de mieux en mieux maîtrisées et les conclusions de l'accord Olivennes en France (qui souhaite couper l'accès à Internet des abonnés dont la ligne est utilisée pour télécharger) devraient précipiter leur adoption.

Des téléchargements lents... pour le moment

Concrètement, lors de l'installation d'Omeno, l'utilisateur doit d'abord choisir le pourcentage d'espace libre sur ses disques durs qu'il souhaite consacrer au disque commun (le disque "O:\"). Cet espace recevra alors sa quote-part de fichiers cryptés, sans jamais que l'utilisateur sache ce qu'il héberge. Et contrairement à Freenet, les risques d'héberger des fichiers pédophiles ou criminels sont quasiment nuls puisque les fichiers sont tous publics. Un fichier répréhensible sera vite dénoncé et écarté par la communauté.

Omeno est donc, sur le papier, un projet très prometteur. En pratique, la grande lenteur des téléchargements (due à la bande passante consommée pour garantir l'anonymat) risque de décourager un grand nombre d'utilisateurs. Mais pour combien d'années ? La vitesse des réseaux augmente constamment et sera telle qu'un jour, il sera peut-être possible d'utiliser un tel disque dur virtuel sans même avoir à télécharger les contenus.

http://www.futura-sciences.com/fr/sinformer/actualites/news/t/internet/d/omemo-un-nouveau-reseau-p2p-securise_14022/ 

La plateforme de peer to peer, Vuze lève 20 millions de dollars de plus

Vuze, plus connu sous son nom précédent Azureus, vient de lever 20 millions de dollars qui font suite à une précédente levée en 2006 de 12 millions.

Après avoir été une plateforme de peer to peer utilisée majoritairement pour le téléchargement illégal sous le protocole BitTorrent, le changement de nom en 2007 a signé une nouvelle stratégie visant à concurrencer Joost.

Vuze tente de se faire une virginité en signant avec des ayants droits des autorisations de diffusion de contenus en peer to peer à l'instar de BitTorrent lui-même.

Vuze reste néanmoins un client BitTorrent qui permet le téléchargement de contenus illégalement mis en ligne et il sera bien difficile de faire la part des choses.

C'est d'ailleurs l'un des soucis que rencontre la plateforme avec Viacom qui interdit l'utilisation de ce client sur son réseau câblé. Vuze a intenté une action en justice contre Viacom arguant la distribution de contenus légaux. C'est toute l'ambigüité que pose ce type de plateforme.

Il semble que la diffusion en peer to peer soit néanmoins la réponse aux coûts exorbitants de la bande passante qui doivent assumer les plateformes d'hébergement de streaming comme DailyMotion et YouTube.

http://www.tech.youvox.fr/La-plateforme-de-peer-to-peer-Vuze,0632

Malgré la répression, la popularité du P2P au Japon grimpe de 180 %

En juillet 2006, nous avions rapporté que le Peer-to-Peer (P2P) était en pleine croissance au Japon. C'était avant que Isamu Kaneko, l'inventeur du réseau P2P le plus populaire du pays, Winny, ne soit condamné par la justice de Tokyo. Une première mondiale. Le chercheur en informatique était poursuivi pour le simple fait d'avoir fourni un outil de partage de fichiers sans avoir mesuré les conséquences de cet outil sur les résultats de l'industrie du disque japonaise (qui sont, comme partout ailleurs, en chute libre). Le procureur avait requis un an d'emprisonnement, mais c'est finalement moins de 10.000 euros d'amende qui ont été prononcés.

Depuis, malgré de grandes compagnes de prévention et de répression, le P2P continue de croître à vive allure. Selon un sondage commandé par trois organisations de défense des éditeurs de musique, de cinéma et de logiciels japonais, le nombre d'internautes qui se déclarent utilisateurs de logiciels de P2P au Japon aurait augmenté de près de 180 % en un an. Alors que seulement 3,5 % des internautes japonais déclaraient partagé des fichiers sans autorisation lors de la précédente étude de juin 2006, ils sont désormais 9,6 % à confesser cette pratique.

http://www.ratiatum.com/breve6284_Malgre_la_repression_la_popularite_du_P2P_au_Japon_grimpe_de_180.html

Films et séries en tête du P2P Chart

Une étude menée par Torrentfreak portant sur les fichiers téléchargés sur mininova a révélé les plus gros téléchargements illégaux en 2007. Les films ont ainsi la vie dure face aux séries qui trustent littéralement les premières places. Toute catégorie confondue, on trouve dans l'ordre décroissant, donc du plus téléchargé vers le moins téléchargé la série "Heroes" avec 2 439 154 DL, suivi de "Top Gear" avec 1 217 923, puis "Battlestar Galactica" avec 706 209, suivis de "Lost" et "Prison Break" avec 705 724 et 608 487. Les films complètent les autres places avec "Transformers (569 259), "Knocked Up" (509 314), "Shooter" (399 960), " Pirates des caraïbes 3" (379 749) et "Ratatouille" (359 904). Ces chiffres sont assez impressionnants et ne représentent qu'une infime partie des fichiers échangés. Arf!

http://www.puissance-pc.net/divers-fonkerie/films-et-series-en-tete-du-p2p-chart.html?Itemid=54

Quand Radiohead se soucie de l'impact écologique des tournées

On entend souvent dire que l'avenir des artistes résiderait plus dans les tournées que dans la vente de musique. De Manu Chao à 50 Cent, ils sont de plus en plus nombreux à relaxer le peer-to-peer de tout préjudice tout en mettant le spectacle vivant sur un piédestal comme source de revenus à primer. Problème : une tournée implique des déplacements, autant pour le groupe que pour le public qui se rend à la salle, et qui dit déplacement dit transports polluants.

C'est ce à quoi semble avoir pensé Radiohead en commandant une étude destinée à mesurer l'impact écologique de leurs tournées. Peut être le groupe, dans sa résolution à distribuer gratuitement son album, aurait-il envisagé concomitamment de se rattraper avec le live au cas où l'initiative serait un flop ; et peut être aurait-il eu en son sein quelques écologistes attentionnés posant cette fameuse question "oui mais qu'en est-il pour l'environnement ?" Plus de tournées impliquerait-il plus de pollution ? Sûrement que oui, alors autant choisir la meilleure façon de le faire.

http://www.ratiatum.com/breve6311_Quand_Radiohead_se_soucie_de_l_impact_ecologique_de_ses_tournees.html 

Internet : le téléchargement illégal contourné

Bruxelles se saisit du dossier, mais les internautes ont déjà trouvé d'autres moyens de consommer films et musique.

SIX MOIS pour trouver les structures nécessaires pour bâtir une «industrie de la musique, du cinéma et des jeux qui soit forte». Alors que les pays de l'Union européenne se débattent depuis longtemps avec le piratage, Bruxelles s'empare du dossier. Viviane Reding, commissaire à l'Éducation et à la Culture, a annoncé hier l'ouverture d'une consultation publique qui devra aboutir mi-2008. Les axes de réflexion portent sur une meilleure information des consommateurs, l'harmonisation des réglementations au sein de l'Union et la mise en place de «codes de bonne conduite» entre fournisseurs d'accès à Internet, ayants droit et consommateurs.

«Nous devons donner de la sécurité juridique à l'industrie, une juste rémunération aux créateurs de contenus et un large accès à une grande diversité de contenus en ligne aux consommateurs», a indiqué Viviane Reding, qui vise 8,3 milliards d'euros de chiffre d'affaires sur les «contenus créatifs en ligne» en 2010.

Il était temps. Alors qu'aux États-Unis la RIAA, le lobby de l'industrie musicale, s'attaque aux consommateurs copiant leurs CD sur un disque dur et que la Société civile des producteurs de phonogrammes en France (SPPF) a, le 20 décembre, assigné en justice le réseau de peer-to-peer Limewire, de nombreux sites proposent aux internautes de consommer gratuitement les dernières nouveautés cinématographiques et musicales et n'étant plus tout à fait dans l'illégalité. Grâce à la technologie de diffusion, dite «streaming», l'internaute peut lire un fichier multimédia au fur et à mesure de son arrivée sur l'ordinateur sans copier de fichiers pirates.

Flou juridique

Quelques clics sur Stage6, Gigi-Studio ou Nabolister suffisent pour visionner le film Je suis une légende, tout juste sorti sur les écrans. Ces sites naviguent dans une sorte de flou juridique. Ils ne mettent pas à disposition, à proprement parler, des fichiers piratés mais se contentent d'offrir des liens vers des lecteurs vidéo comme Google Video Player et DivX Web Player qui permettent de lire n'importe quel fichier, même ceux piratés. La nuance est de taille.

Côté musique, les nouveaux réseaux sociaux musicaux comme Lala.com, Last.fm, Imeem, Pandora ou MyStrands.tv permettent aux mélomanes d'écouter un vaste répertoire sur les stations de radio créées par les autres membres de la communauté. À plus petite échelle, le logiciel Orb permet d'accéder, depuis tout terminal mobile ayant une connexion Wi-Fi, dont le nouvel iPhone d'Apple, à l'ensemble des contenus audio, photo ou vidéo de son ordinateur personnel. Puis le «mobinaute» peut les partager, grâce à un lien SMS, avec ses amis.

Pressentant le danger, la SPPF avait porté plainte, en automne, contre le site Radioblogclub, dont beaucoup d'internautes se servent pour diffuser un de leurs morceaux favoris sur leur blog. Le 17 décembre dernier, le représentant des producteurs a ensuite adressé une «mise en garde aux services de musiques en ligne» qui lancent leur offre «avant même d'avoir négocié et obtenu les autorisations nécessaires auprès des producteurs ou de leurs sociétés civiles».

Cela fait pratiquement dix ans, depuis l'affaire Napster, que les internautes et les autorités publiques jouent aux gendarmes et aux voleurs sur la question du téléchargement légal. Mais les internautes semblent toujours avoir une longueur d'avance.

http://www.lefigaro.fr/medias/2008/01/04/04002-20080104ARTFIG00009-internet-le-telechargement-illegal-contourne-.php

La télévision de demain se fera sur internet

La multitude de plateformes lancées en 2007 prétendent toutes révolutionner la façon de diffuser des vidéos ou de regarder la TV, notamment grâce à l'utilisation de la technologie peer-to-peer. Revue de détail en images.

Créé par les concepteurs Kazaa et de Skype, Joost est certainement le plus connu de ces services. Il utilise les fonctionnalités du peer-to-peer.

Apparue au début de l'année 2007, la plateforme est sortie
en version bêta publique au mois d'octobre. Parallèlement, la société est parvenue à convaincre plusieurs grands studios et réseaux de télévision de lui fournir leur contenu. Les vidéos peuvent être visionnées gratuitement, en contrepartie l'utilisateur est soumis à des publicités avant leur démarrage.

Elle va devoir maintenant concrétiser les espoirs qu'elle a suscités, non seulement en renforçant son offre de contenu, mais en parvenant aussi à rivaliser avec ses nombreux concurrents sur le plan des applications sociales.

http://www.news.fr/photo/0,3800001895,39376970,00.htm

PSP : Skype sur PSP, c'est pour bientôt !

Il y a de cela quelques jours, Sony a laissé paraître une rumeur concernant l'ajout de Skype dans le futur firmware de la PSP.

Aujourd'hui, le Nikkei Net dément cette rumeur positivement. En effet, il nous informe qu'il y aura bel et bien une version de Skype sur PSP.

http://mobiles.gx-mod.com/modules/news/article.php?storyid=7404

Publié par Reuther à 15:31:27 dans Actu P2P | Commentaires (0) |