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News P2p

Droits D'auteurs - P2P - Podcasting - Mobiles et autres Technologies

news p2p | 22 décembre 2007

Difficile de mettre le Blogue a jour .. ah les femmes .. Bon ben voici quelques articles.. Filtrages , P2p etc.. Hum .. Bon courage a Olivienne mais .. vous y croyez vous franchement ? On a l'impression qu'internet s'arrête a la France .. enfin suite en 2008, mais en cas d'echec la suite c'est quoi ? Une licence global ?

P2P : LimeWire dans l'oeil du cyclone
La SPPF (Société civile des Producteurs de Phonogramme en France) annonce qu'elle assigne en justice la société LimeWire, dont le siège social est situé aux États-Unis. Elle l'attaque au titre d'éditeur de la solution de téléchargements en Peer-to-Peer LimeWire, l'une des plus anciennes et populaires du Web.
Après moult constatations, la SPPF est arrivée à la conclusion que LimeWire permet l'échange de fichiers musicaux appartenant à des producteurs membres de la SPPF.
LimeWire risque gros
La SPPF précise que cette assignation est basée sur l'article L. 335-2-1 du Code de la propriété intellectuelle. Il punit de trois ans d'emprisonnement et de 300000 euros d'amende « le fait d'éditer, de mettre à la disposition du public ou de communiquer au public, sciemment et sous quelque forme que ce soit, un logiciel, manifestement destiné à la mise à disposition du public non autorisée d'œuvres ou d'objets protégés ».
La SPPF demande au Tribunal de Paris de condamner Limewire pour violation des droits des producteurs de musique qu'elle représente, en se basant sur le préjudice subi en terme de revenus. Elle réclame pas moins de trois millions de dommages et intérêts à l'encontre de la société Limewire, pour une période s'étalant d'août 2006 à novembre 2007.
La SPPF a l'habitude de telles actions puisque par le passé elle a déjà attaquée Morpheus, Shareaza et Azureus. Si LimeWire demeure aujourd'hui un logicile très utilisé, il n'est finalement qu'un des innombrables acteurs du Peer-to-Peer. Quel que soit le verdict de la justice envers la société américaine, elle n'aura sûrement pas l'effet d'un séisme.
Notre avis : voici une énième croisade des producteurs de musique contre les réseaux Peer-to-Peer. L'action de la SPPF est pourtant tout à fait recevable, étant donné les manques à gagner générés par l'échange de fichiers sur le Web, mais il semblerait qu'ils aient un train de retard à une époque ou d'autres protocoles que Gnutella sont largement plébiscités (citons BitTorrent par exemple). Comme dans le cas d'actions passées (on se souvient de KaZaA), il y aura toujours une nouvelle solution pour pallier celle condamnée.
http://www.infos-du-net.com/actualite/12528-limewire-sppf-justice.html
 

Nouveau réseau P2P sécurisé : Omemo, par le créateur de Blubster


Après deux années de relative accalmie dans l'édition de solutions peer-to-peer, l'année 2008 signera-t-elle l'arrivée de nouveaux réseaux P2P populaires ? L'espagnol Pablo Soto, qui est à l'origine de l'excellent Blubster, officialise la sortie de Omemo, un réseau P2P d'un nouveau genre avec une promesse supplémentaire : l'anonymat.
Et si tous nos disques durs n'en formaient plus qu'un seul ? Omemo est dans les tuyaux depuis près d'un an. Son créateur espagnol Pablo Soto est connu de longue date des amateurs de logiciels de P2P. C'est lui qui a créé le protocole MP2P (Manolito P2P) à l'origine de certains des logiciels d'échange de fichiers musicaux les plus populaires : Blubster, Piolet, Rockitnet. Mais depuis qu'eMule et BitTorrent se sont imposés comme les véritables références du Peer-to-Peer, Soto est resté très discret. Mais pas inactif. Il préparait en coulisse ce qui sera peut-être bientôt une révolution dans le paysage des protocoles d'échange de fichiers, et un nouveau cauchemar pour les maisons de disques et les studios de cinéma. Omemo, qui vient d'être lancé officiellement cette semaine (pour Windows et sous licence GPL) reprend les recettes de Freenet et les rend accessibles au grand public. Via une interface léchée, Omemo met anonymement en commun l'espace disponible sur les disques durs des utilisateurs pour créer un gigantesque espace de stockage commun, virtuellement illimité, que la communauté organise avec les recettes d'un Wikipedia. 
 
Sur Omemo, tous les contenus multimédias (musique, films, logiciels, documents, images...) partagés par l'ensemble des utilisateurs sont ainsi accessibles directement, comme avec n'importe quel réseau P2P, mais en plus parfaitement classés dans des dossiers comme vous le feriez sur votre propre disque dur. Les utilisateurs participent collectivement à l'organisation des contenus qu'ils envoient, à la manière d'un wiki. Vous pouvez ajouter un dossier ou même en supprimer un (en expliquant pourquoi), et uploader les fichiers que vous souhaitez y glisser. Les contenus ainsi uploadés sont ensuite classés ou écartés en fonction des votes des utilisateurs, qui s'assurent que les contenus sont bien pertinents et de qualité - on regrette tout de même l'absence de tags et métadonnées. Si la sauce entre la technologie et le classement organique prend, Omemo pourrait devenir le plus grand disque dur virtuel du monde, dans lequel il sera facile de trouver n'importe quel contenu.
Avantage supplémentaire, Pablo Soto promet l'anonymat à l'ensemble des utilisateurs d'Omemo. Le réseau est structuré de telle manière qu'il est très difficile de retracer qui a envoyé un fichier sur le réseau, et de savoir qui le télécharge. Ces techniques de camouflage sont de mieux en mieux maîtrisées et les conclusions de l'accord Olivennes en France (qui souhaite couper l'accès à Internet des abonnés dont la ligne est utilisée pour télécharger) devraient précipiter leur adoption.
Concrètement, lors de l'installation d'Omeno, l'utilisateur doit d'abord choisir le pourcentage d'espace libre sur ses disques durs qu'il souhaite consacrer au disque commun (le disque "O:\"). Cet espace recevra alors sa quote-part de fichiers cryptés, sans jamais que l'utilisateur sache ce qu'il héberge. Et contrairement à Freenet, les risques d'héberger des fichiers pédophiles ou criminels sont quasiment nuls, puisque les fichiers sont tous publics. Un fichier répréhensible sera automatiquement dénoncé et écarté par la communauté.
Omeno est donc, sur le papier, un projet très prometteur. En pratique, la grande lenteur des téléchargements (due à la bande passante "gaspillée" pour garantir l'anonymat) risque de décourager un grand nombre d'utilisateurs. Mais pour combien d'années ? La vitesse des réseaux augmente constamment et sera telle qu'un jour, il sera peut-être possible d'utiliser un tel disque dur virtuel sans même avoir à télécharger les contenus.
http://www.ratiatum.com/news6277_Nouveau_reseau_P2P_securise_Omemo_par_le_createur_de_Blubster.html
 La plateforme de peer to peer, Vuze lève 20 millions de dollars de plus
Vuze, plus connu sous son nom précédent Azureus, vient de lever 20 millions de dollars qui font suite à une précédente levée en 2006 de 12 millions.
Après avoir été une plateforme de peer to peer utilisée majoritairement pour le téléchargement illégal sous le protocole BitTorrent, le changement de nom en 2007 a signé une nouvelle stratégie visant à concurrencer Joost.
Vuze tente de se faire une virginité en signant avec des ayants droits des autorisations de diffusion de contenus en peer to peer à l'instar de BitTorrent lui-même.
Vuze reste néanmoins un client BitTorrent qui permet le téléchargement de contenus illégalement mis en ligne et il sera bien difficile de faire la part des choses.
C'est d'ailleurs l'un des soucis que rencontre la plateforme avec Viacom qui interdit l'utilisation de ce client sur son réseau câblé. Vuze a intenté une action en justice contre Viacom arguant la distribution de contenus légaux. C'est toute l'ambigüité que pose ce type de plateforme.
Il semble que la diffusion en peer to peer soit néanmoins la réponse aux coûts exorbitants de la bande passante qui doivent assumer les plateformes d'hébergement de streaming comme DailyMotion et YouTube.
http://www.tech.youvox.fr/La-plateforme-de-peer-to-peer-Vuze,0632
 

P2P : Français contre la suspension de l'abonnement

 49% des Français se disent opposés à la suspension de l'abonnement à Internet pour les internautes convaincus de téléchargement illégal, révélait lundi un sondage réalisé par NPA Conseil et le CSA dans le cadre de l'observatoire sur la vidéo à la demande. Cette disposition est l'une des mesures phare préconisées par la mission Olivennes à l'issue d'une concertation avec la majorité des acteurs concernés par la question.

Un tiers des personnes interrogées (32%) indique avoir entendu parler de la mission Olivennes et du rapport dont elle est à l'origine, indique encore cette étude réalisée début décembre sur un échantillon de 1007 internautes âgés de 15 ans et plus. 24% des sondés se disent concernés par cette question à laquelle sont particulièrement sensibles les adolescents puisque la proportion monte à 47% chez les 15 - 17 ans.

Le volet répressif du rapport Olivennes est donc loin de faire l'unanimité puisque seuls 40% des personnes interrogées émettent une opinion positive à l'idée de suspendre l'abonnement des internautes qui téléchargent illégalement. En revanche, ils sont 60% à considérer que la sortie simultanée des films en DVD et sur les services de vidéo à la demande contribuerait efficacement à lutter contre le piratage sur Internet. 55% qualifient d'adaptée la mesure visant à supprimer les mesures techniques de protection qui freinent l'interopérabilité entre les différents baladeurs et services de musique en ligne du marché.

Enfin, 56% des personnes interrogées estiment qu'il « sera possible dans l'avenir de lutter contre le téléchargement illégal sur Internet ». Plus pessimistes ou mieux au fait des possibilités techniques en matière d'échange de fichiers, les 15 - 24 ans ne sont plus que 35% à le penser.
http://www.clubic.com/actualite-88782-p2p-francais-suspension-abonnement.html
 

Les conclusions de la mission Olivennes passées au crible


 Un rapport qui ouvre le débat
Mise en place d'une riposte "graduée" mais massive au piratage en ligne, et généralisation du filtrage des contenus par les fournisseurs d'accès à Internet à court terme, telles sont les principales mesures préconisées par la mission Olivennes, que le gouvernement français s'est engagé à appliquer, et qui soulèvent de nombreuses questions.

Le 23 novembre dernier, quarante et un organismes - représentant les ayants droit des filières musicale et cinématographique, les pouvoirs publics et les fournisseurs d'accès à Internet - ont signé à l'Elysée, en présence du chef de l'Etat et de plusieurs ministres, un accord "pour le développement et la protection des œuvres et programmes culturels sur les nouveaux réseaux".
Cet accord, signé en grande pompe malgré la mise à l'écart notable, dans la dernière ligne droite, des associations de consommateurs et de certains hébergeurs, est le fruit d'une mission confiée par le gouvernement à Denis Olivennes, pdg de la Fnac, qui a auditionné pendant près de deux mois tous les acteurs concernés par la question du téléchargement illégal de musique ou de films sur Internet.
Surseoir à l'inapplicabilité de la loi DADVSI
La mission Olivennes avait avant tout pour objectif de surseoir à l'incomplétude de la loi DADVSI (sur les droits d'auteurs et droits voisins dans la société de l'information), adoptée l'an dernier à l'issue d'un vif débat public.
L'une des dispositions phares de cette loi - celle qui prévoyait la mise en œuvre d'une "riposte graduée" pour lutter contre les échanges de fichiers illégaux entre particuliers, par l'entremise d'un système automatique d'amendes - a été rejetée par le Conseil constitutionnel au nom de l'égalité des citoyens devant la loi. C'est ce qui a rendue la loi DADVSI quasiment inopérante, en tout cas pour ce qui est de lutter contre les réseaux d'échange de pair à pair (peer-to-peer).
Au regard de cette loi, le moindre téléchargement illégal est en effet constitutif d'un délit de contrefaçon passible de trois ans d'emprisonnement et de 300000 euros d'amendes : une peine complètement disproportionnée, prévue pour sanctionner les actes de contrefaçon les plus graves, et parfaitement inapplicable en l'espèce, de l'aveu même des ayants droit.
Ces derniers rechignent en outre à devoir engager, contre des dizaines voire des centaines de milliers d'internautes en France, les procédures judiciaires plus ou moins lourdes rendues de facto nécessaires, précisément, par l'absence de dispositif de riposte graduée.
Mais après être sortie par la grande porte – celle du Conseil constitutionnel –, la riposte graduée revient par la petite lucarne de quatre pages du rapport Olivennes, constitutionnellement réaménagée. Il ne s'agit plus de faire payer une amende automatique de quelques dizaines d'euros à tout contrevenant, mais de lui envoyer deux avertissements, avant qu'il soit passible, en cas de récidive, d'une interruption d'office de son accès à Internet.
Comble d'infamie, son nom sera inscrit dans la liste noire des bannis de l'Internet qu'il est prévu de constituer.
Dans l'accord signé à l'Elysée, les pouvoirs publics s'engagent à saisir le parlement pour légiférer dans ce sens, probablement au printemps prochain, et à prendre les mesures réglementaires nécessaires à la mise en œuvre de ce mécanisme d'avertissement et de sanction, sous le contrôle d'une nouvelle autorité administrative.
Les fournisseurs d'accès à Internet, pour leur part, consentent à se charger d'envoyer systématiquement les messages d'avertissement aux contrevenants dont on leur signalera les adresses IP, et à appliquer les sanctions prévues le cas échéant, quitte à perdre des abonnés.
Vers une généralisation du filtrage
 Les ayants droit, enfin, vont promouvoir le développement des technologies de tatouage (watermarking) et d'identification des œuvres (fingerprinting), en partenariat avec les hébergeurs et les professionnels concernés. Ces deux technologies sont les mamelles du filtrage des contenus, que les fournisseurs d'accès s'engagent par ailleurs à généraliser à court terme.
De quoi faire passer au second plan les quelques concessions des ayants droit : comme le réaménagement de la chronologie des médias en faveur de la VOD (vidéo à la demande) ; ou l'abandon, d'ici un an, des DRM (verrous numériques) sur la musique vendue en téléchargement. Ce qui revient, au passage, à rendre caduc un autre pilier de la loi DADVSI, à savoir la légalisation des DRM et l'interdiction de les contourner.
La nouvelle réponse graduée imaginée par la commission Olivennes soulève à elle seule de nombreuses questions qui restent sans réponse. Quel recours aura l'internaute face à ce qui constitue une procédure de surveillance organisée, massive et automatisée ? Quand l'intervention d'un juge sera-t-elle nécessaire ou pas ? Quid des détournements de connexion dont sont friands les vrais pirates, notamment sur les réseaux wi-fi, et dont l'abonné devra endosser la responsabilité ?
Mais la généralisation du filtrage des contenus, basé sur des catalogues d'empreintes audionumériques de référence dont les ayants droit vont faciliter la réalisation, est un des éléments les plus inquiétants parmi tous les engagements pris par l'ensemble des signataires de l'accord Olivennes. Le filtrage est certes indispensable pour détecter les œuvres protégées par le droit d'auteur qui sont échangées illégalement sur Internet, et pour repérer par la même occasion les "pirates". Mais tout dépend à quel niveau il intervient.
Le limiter au trafic peer-to-peer, qui peut être relativement bien isolé, c'est pour les ayants droit faire l'impasse sur tous les autres canaux d'échange empruntés aujourd'hui par les internautes (blogs, forums, e-mail, etc.). Mais l'instaurer au niveau des infrastructures des fournisseurs d'accès, c'est courir le risque de le voir se généraliser à tout le trafic Internet, y compris la correspondance privée, ce qui constitue une atteinte aux libertés publiques.
De quoi provoquer des débats animés lors de la prochaine session parlementaire.
http://www.rfimusique.com/musiquefr/articles/096/article_17112.asp
 La MPAA gagne son procès contre le site TorrentSpy
 Après des poursuites engagées en février 2006, la MPAA a finalement obtenu du tribunal de Los Angeles une décision à l'encontre de TorrentSpy.com. Selon le juge fédéral Florence-Marie Cooper en charge de l'affaire, le site web encourageait manifestement la violation de droits d'auteurs en permettant à ses utilisateurs d'échanger entre eux des fichiers protégés contre la copie.
La justice a donc considéré que le site lui-même et son propriétaire pouvaient être jugés responsables des téléchargements illégaux permis aux utilisateurs. Le propriétaire, lui, affirme qu'il a bien l'intention de faire appel. De son côté, la MPAA dénonce : « l'insolence de TorrentSpy, ses destructions continuelles et systématiques de preuves, et son comportement subversif face au processus judiciaire ».

http://fr.news.yahoo.com/pcinpact/20071220/ttc-la-mpaa-gagne-son-proces-contre-le-s-c2f7783_1.html

 Airtist lance le téléchargement de MP3 financés par de la publicité
 Ouvert en 2005, Airtist s'illustrait par la vente en téléchargement de MP3 légaux. Mais son véritable projet était de proposer des fichiers gratuitement, en se finançant et en rémunérant les ayants droit par le biais de publicités. C'est le cas depuis cette semaine. Sur les 20 000 titres disponibles, 65 % peuvent être écoutés, et conservés, gratuitement. C'est un logo vert en forme de cœur qui indique cette possibilité sur un titre.
 

http://fr.news.yahoo.com/grp_test/20071220/ttc-airtist-lance-le-telechargement-de-m-549fc7d_1.html

 T. Desurmont (Sacem) : "Le montant de la copie privée baissera en 2008"
La Sacem a consacré un point presse à la copie privée. C'est le ralentissement des ventes de CD vierges qui expliquerait le manque à gagner.
Parallèlement aux travaux sur l'application de la rémunération pour la copie privée sur les téléphones mobiles mardi 11 décembre 2007, la Commission d'Albis a validé les barèmes de la "taxe" sur les disques durs multimédia.
Les membres de la commission, représentant les ayants droit, les consommateurs et les industriels, ont distingué deux types de disques durs externes dit "multimédia". Les disques équipés d'interface vidéo en sortie permettant uniquement de visionner sur le téléviseur des contenus copiés à partir de l'ordinateur. Et les disques intégrant des interfaces d'entrées du signal audiovisuel permettant d'enregistrer des contenus indépendamment de l'ordinateur.

http://www.vnunet.fr/fr/news/2007/12/13/t_desurmont_sacem_le_montant_de_la_copie_privee_baissera_en_2008_

 

Téléphonez gratuitement en voix IP depuis un mobile

fring, l'application de voix sur IP pour appeler et chatter gratuitement sur mobiles sera prochainement disponible en version française. L'application mVoIP est téléchargeable sur téléphones mobiles. Elle permet aux utilisateurs d'émettre des communications gratuites via une connexion 3G/GPRS/EDGE ou encore Wi-Fi. Elle est compatible avec les logiciels VoIP et messageries instantanées les plus populaires (Skype, MSN, ICQ, Google Talk) et avec plus de 350 téléphones mobiles et PDA grand public (Nokia series 60, téléphones avec Windows Mobile Series 5.0 et 6.0 et Sony Ericsson P900i et P1i). Basée sur une technologie de type Peer-to-Peer en VoIP mobile, fring offre ainsi la possibilité de parler et 'chatter' via la connexion Internet du téléphone portable vers d'autres mobiles.

fring apporte également des informations en temps réel sur la présence ou non des interlocuteurs. Le système dispose d'une fonction auto-roaming qui permet de choisir seul le réseau le plus rapide et le moins coûteux pour acheminer les données. Ainsi fring est capable de passer automatiquement d'une communication
Wi-Fi à une communication 3G lors de la perte de signal Wi-Fi, sans pour autant couper la communication.

Comment ça marche ?

Il suffit de se connecter sur le site et d'enregistrer son modèle de téléphone, ainsi que son numéro. En quelques secondes, le terminal reçoit un SMS qui fournit à l'utilisateur un lien internet pour télécharger l'applicatif. Une fois installée, l'application ajoute une icône fring sur le terminal mobile. L'utilisateur dispose alors, quel que soit son choix de l'opérateur mobile, de la liste de tous ses contacts, que ces derniers soient issus de Skype, de Google Talk, de Windows Live Messenger (MSN), d'ICQ, de Twitter ou de fournisseurs SIP. fring n'utilise ni ordinateur ni matériel propriétaire, il repose sur une technologie de type Peer-to-Peer en VoIP mobile. Le logiciel unifie tous les contacts de tous les services précités.

Publié par Reuther à 00:59:39 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

news p2p | 18 décembre 2007

J essaierais de mettre le blog a jour demain ...

 

Publié par Reuther à 20:02:02 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

news p2p | 12 décembre 2007

suite a des petits problème perso. Je n ai pas trop la possiblité de mettre le Blogue a jour ...

mais

sachez .. que les Producteurs Usa .. sont entrain d'observé ce qui va se passez concernant la mission Olivienne.

Actuellement l 'IFPI mets également la pressions pour que les FAI Européens suivents la même trajectoire ..

 Mais bon sachez également que la proposition faites au Canada concernant cette nouvelle formes de Licence Global .. mets un peu a dos les Editeurs et les Producteur .  En cas d'echec, nul doute que l'Adami reviendras avec ça LG. Et si toutes fois celles-ci passe au Canada .. et elle s'annonce satisfaisante , Les propabilités pour l'avoir en France s'annonce élévé .. A suivre

 J'essaierais de le mettre a jour le plus rapidement possible

Publié par Reuther à 23:13:38 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

news p2p | 06 décembre 2007

Une info une seule et de taille car en cas d'Echec de la mission Olivienne je pense que cet article qui surgit au Canada ... Reviendra et passera  en France.. C'est a dire La LICENCE GLOBAL .

Faire payer pour l'utilisation des réseaux P2P?

L'Association des auteurs-compositeurs canadiens (SAC) propose une nouvelle façon de contrer le piratage musical: le légaliser et en tirer profit.
La proposition que fait la SAC sur son site Web est de faire payer 5$ par mois par connexion Internet aux fournisseurs d'accès Internet canadiens (incluant les accès par téléphones cellulaires). Cet argent pourrait ensuite être redistribué auprès des créateurs de contenus canadiens. La proposition reste toutefois floue quant aux musiciens étrangers.
«Nous croyons fermement qu'en définissant un modèle d'affaires digne du 21e siècle (...)(cette initiative permettra) la naissance d'une époque de gloire pour la musique au Canada,» clame la SAC dans sa proposition. À terme, l'Association aimerait également voir son modèle adopté à l'échelle internationale et elle affirme déjà collaborer avec d'autres associations de créateurs en ce sens.
L'une des raisons pour lesquelles la SAC préfère son modèle à celui des iTunes et cie est que les internautes utiliseraient davantage les réseaux P2P que les sites de téléchargements (les statistiques énoncées dans la proposition datent toutefois de 2005) et que plus de chansons sont disponibles sur ces premiers.
La SAC reconnaît la valeur de ces réseaux en affirmant que «les efforts collectifs de millions de mélomanes permettent la mise en commun d'une variété et d'une richesse de répertoires, tant connus qu'inédits ou encore très ciblés, autrement impossibles à offrir. Cette activité constitue un apport important à la diversité culturelle.»

http://techno.branchez-vous.com/actualite/2007/12/faire_payer_pour_lutilisation.html

 Vers du P2P légal au Canada ?
 

Lors des grands débats à propos de la loi DADVSI, des idées intéressantes et totalement opposées à cette loi émergeaient, dont une principalement : le fait de payer mensuellement un surplus sur son abonnement internet pour télécharger légalement sur les réseaux d'échanges (P2P). Au Canada, l'Association des auteurs-compositeurs Canadiens (SAC) a mis en ligne sur leur site internet une proposition pour l'industrie musicale canadienne. En résumé, elle propose de légaliser le téléchargement d'oeuvres musicales via les réseaux d'échanges P2P, mais également le partage via CD-Rom, clé USB, etc... En contrepartie, les Fournisseurs d'Accès à Internet canadiens devront alors demander 5$/mois à leurs clients. Ce surplus sur l'abonnement mensuel serait alors utilisé dans le cadre de la rémunération des artistes canadiens. Le seul défaut est le fait que cette proposition concerne uniquement la rémunération des artistes canadiens, et que pour le moment, elle ne concernera donc pas les artistes étrangers.

Cette Association ne veut donc plus que la loi lutte contre le piratage, mais préfère le voir légaliser dans le but d'engendrer des revenus de ce marché.
Ce n'est pas
le rapport Olivennes qui fera que la France adoptera prochainement une même attitude que celle que le Canada adoptera peut-être...

 

http://www.net-actuality.org/news/6418-vers-du-p2p-legal-au-canada.html

 

Publié par Reuther à 23:48:59 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

news p2p | 05 décembre 2007

La Sacem autorisée à relever les adresses IP des pirates du Net


La Cnil a donné son feu vert pour la collecte sur Internet des infractions au droit d'auteur et des adresses IP en vue d'engager des poursuites judiciaires.

C'est une semi-victoire pour la Sacem sur un dossier assez ancien maintenant : elle a reçu il y a quelques jours l'autorisation de la Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil) de constater sur le Net les infractions au droit d'auteur (quels fichiers circulent illégalement, quand, sur quels réseaux, etc.) mais aussi de relever les adresses IP des internautes qui les mettent à disposition. Le but : pouvoir monter des dossiers, les transmettre à un juge qui décidera, lui, s'il y a matière à poursuivre en justice. C'est le juge, et non pas la Sacem (qui représente les auteurs) ou un autre ayant droit, qui pourra demander à un fournisseur d'accès à Internet de dévoiler l'identité de l'internaute caché derrière l'adresse IP.
La Sacem estime cette décision de la Cnil « positive » , mais cela reste une semi-victoire dans la mesure où l'ensemble des demandes de la société de gestion n'a pas été accepté. En effet, dans le dossier initial qu'elle a présenté, la Sacem souhaitait également pouvoir, avant d'engager des poursuites, envoyer des messages de prévention aux internautes sur les sanctions encourues en cas de contrefaçon. La Cnil s'y est opposée. Et le Conseil d'Etat a confirmé cette position.
Une autoritée chargée d'avertir et de punir les pirates
Car ce dossier est allé jusqu'au Conseil d'Etat, après que la Cnil l'a eu refusé une première fois en octobre 2005. Elle estimait que le dispositif envisagé allait trop loin, orchestrait une collecte massive de données personnelles et était disproportionné par rapport aux objectifs. La Sacem et les autres sociétés associées à la demande, la SCPP et la SDRM (1), avaient alors déposé un recours devant le Conseil d'Etat. Lequel a désavoué en partie le refus de la Cnil fin mai derner.
« Dans la décision du Conseil d'Etat, il y a un distingo, explique Thierry Desurmont, vice-président du directoire de la Sacem. Concernant l'envoi de messages aux internautes, elle dit que la Cnil a raison. Mais concernant la possibilité de relever et de poursuivre des infractions, elle dit que la Cnil a eu tort de refuser. Nous avons fait une nouvelle demande à la Commission, limitée au mécanisme de poursuite des infractions au droit d'auteur, sans envoi de messages d'avertissement. » C'est ce nouveau dossier que la Commission a finalement a jugé valable.
Cela dit, le mécanisme de prévention à base de messages n'est pas définitivement mort. L'accord conclu entre pouvoirs publics, FAI et ayants droit, suite aux travaux de la mission Olivennes, l'a remis au goût du jour. Mais il serait orchestré par une autorité publique, non pas par les ayants droit ou les sociétés de gestion. Munie de son autorisation de la Cnil, la Sacem pourrait très bien transmettre les constats d'infraction et les adresses IP à cette autorité qui, elle, enverrait les messages d'avertissement. Une stratégie qui n'exclut d'ailleurs pas, en parallèle, les poursuites judiciaires avec transmission des constats d'infraction à un juge.
Mais tout cela relève pour l'heure de la théorie. Le contexte ayant un peu évolué avec la publication du rapport de la mission Olivennes, sans parler de l'approche fin janvier du salon de l'industrie musicale, le Midem, la Sacem se donne pour l'heure le temps de la réflexion sur les suites à donner à tout cela.
SCPP : Société civile des producteurs phonographiques. SDRM : Société civile pour l'administration du droit de reproductions mécaniques.

http://www.01net.com/editorial/365563/la-sacem-autorisee-a-relever-les-adresses-ip-des-pirates-du-net/
Julien Grosslerner nommé adjoint de direction du département Reproduction/Internet/médias la Sacem (Lire sa biographie)
Julien Grosslerner, responsable juridique à TF1 Entreprises, rejoint la Sacem comme adjoint de direction du département Reproduction/Internet/médias. “Il sera notamment en charge des aspects juridiques et contractuels du département ainsi que de la lutte contre la piraterie”, indique la Sacem dans un communiqué de presse.

Julien Grosslerner, 32 ans, est diplômé de l'IEP Paris et titulaire d'un DEA en propriété intellectuelle. Il a intégré la direction juridique de TF1 en 2000, et a été nommé en 2006 responsable juridique de TF1 Entreprises, filiale d'édition et de distribution du groupe.
http://www.mass-media.fr/guide/news_details.php?ref=071205113836VIGMR

La licence globale fait son retour grâce à Alice et Neuf Cegetel

Télécharger de la musique sans limite, c'est possible et légal, grâce aux nouvelles offres d'opérateurs. Chez Alice, qui emboîte le pas à Neuf Cegetel, c'est aussi gratuit. Nokia s'y essaye sur les portables.


Lorsque des députés ont adopté il y a bientôt deux ans le principe de la licence globale, les majors du disque ont crié au scandale. Du téléchargement de musique gratuit et illimité ? Quelle idée... Aujourd'hui, le système suscite bien moins de réticences. Sur les traces de Neuf Cegetel, Alice a dévoilé une offre musicale couplée à son abonnement ADSL de 29,95 euros par mois. Contrairement à ce qui se pratique ailleurs, elle n'entraîne aucun surcoût, à condition de se réengager pour un an. Dans le détail, les abonnés d'Alice vont pouvoir accéder gratuitement à l'ensemble du catalogue d'EMI, soit 317.532 titres, 29.316 albums et environ 7.500 artistes. Les morceaux pourront être téléchargés sur un ordinateur et trois baladeurs, hors iPod, puisqu'ils seront protégés par le système anti-copie de Microsoft. C'est ce ystème qui désactivera tous les fichiers après 30 jours si l'abonné résilie son contrat.
Cet été, Neuf Cegetel a été le premier en France à prendre la voie de la musique illimitée, grâce à un accord exclusif avec Universal Music. Mais sa formule gratuite ne porte que sur une partie du catalogue. Pour accéder à la totalité des titres, il faut payer 5 euros par mois. Une révision, pour se caler sur Alice, est toutefois à l'étude. Depuis, Free s'est lié au site internet Deezer, qui propose de l'écoute illimitée mais pas de téléchargement, tandis qu'Orange prépare son offre. Les FAI, auquel l'industrie du disque a reproché de tirer partie du piratage pour vendre des forfaits ADSL toujours plus rapides, s'adaptent eux aussi à l'évolution des comportements des internautes, et souhaitent garder la musique comme produit d'appel, alors que le gouvernement prévoit une nouvelles séries de mesures pour les décourager d'emprunter les réseaux de « peer-to-peer ». Sinon, à quoi pourraient servir les débits conséquents de la fibre optique ?

Un moindre mal pour les maisons de disques


De leur côté, les majors reconnaissent que l'écoute et la consommation de musique ont radicalement évolué. « Hélas, il semble que la seule méthode pour attirer le grand public vers la musique numérique soit de la donner, ou presque », juge Mark Mulligan, analyste chez Jupiter Research. « Mais s'ils ont le choix entre cela et le téléchargement pirate, il est clair que cette option est un moindre mal ». Le détail des accords, et notamment les sommes que reverse les opérateurs aux maisons de disques, n'est cependant pas connu. Ce mécanisme est en tout cas amené à proliférer. Mardi, Nokia a annoncé le lancement courant 2008 d'une offre illimitée sur le catalogue d'Universal Music. La musique pourra être téléchargée sur les téléphones de la marque et sur les PC durant un an, sans limite et gratuitement. Ensuite, il faudra payer. Mais la musique téléchargée, bien que protégée par des DRM, pourra être conservée.

http://www.lexpress.fr/info/economie/infojour/infos.asp?id=135491

Nokia va offrir un accès gratuit sur ses téléphones à la musique d'Universal
L'équipementier finlandais Nokia, premier vendeur mondial de téléphones, vient d'annoncer ce mardi avoir signé un accord avec le numéro un mondial du disque Universal Music (filiale du groupe Vivendi), permettant d'accéder gratuitement aux titres des artistes du label pendant douze mois.

http://www.latribune.fr/info/Nokia-va-offrir-un-acces-gratuit-sur-ses-telephones-a-la-musique-d-Universal-~-ID35D6DDD503AC58C9C12573A7003AC7E3

Foot - Droits TV - Orange plus gourmand ?

Orange (France Télécom) pourrait «changer de stratégie» pour répondre à l'appel d'offres pour les droits audiovisuels de la Ligue 1 sur la période 2008-2012 et ne plus seulement s'intéresser aux lots mobile et internet, a déclaré mercredi son PDG Didier Lombard. Jusqu'à présent l'opérateur mobile et internet avait toujours indiqué sa préférence pour des «petits» lots, par exemple pour diffuser des matches sur les téléphones mobiles ou par le biais de la vidéo à la demande (VOD) sur internet.

http://www.lequipe.fr/Football/20071205_192554Dev.html

Orange.fr a mis en place un nouveau moteur de recherche

Orange.fr a lancé une nouvelle version de son moteur de recherche, lemoteur.orange.fr, accessible depuis le 22 novembre 2007. La technologie utilisée permet une recherche approfondie sur 1milliard de documents et une rapidité 10 fois supérieure au moteur précédent, selon l'opérateur. Un système de raccourcis, d'icônes et de mots clés en lien direct avec la recherche permet une utilisation plus intuitive. Une  barre d'outils est proposée, enrichie d'un service d'alertes mails et d'envoie de SMS pour les clients Orange. Orange Desktop Search permet quant à lui d'étendre les recherche aux données stockées sur son ordinateur.

http://www.journaldunet.com/breve/france/19830/orange-fr-a-mis-en-place-un-nouveau-moteur-de-recherche.shtml

Japon : les films contrefaits en salles marqués et tracés
Les Japonais NHK et Mitsubishi Electrics ont conçu un système de marquages automatiques et électroniques de films. L'objectif est de faciliter la traçabilité des œuvres pirates et tenter ainsi de remonter à la source des diffusions illégales sur Internet.
Le dispositif consiste à intégrer un signal dans la diffusion du film, invisible à l'œil humain. Si la vidéo est captée par une caméra numérique, en salle par exemple, le signal vient « polluer » également la copie. De fait, une fois en ligne, ce marquage restera détectable par des robots logiciels. Outre l'apport de données statistiques, ces traces invisibles pourront être individualisées selon les diffusions et cinémas. Il sera alors possible par ce biais de déterminer quelles sont les salles et les séances les plus piratées, pour prendre les mesures adéquates.
Cette annonce intervient alors que le Japon a colmaté voilà peu un trou dans sa législation, trou qui permettait l'enregistrement de films dans les cinémas dans le cadre de la copie privée. Par ailleurs, le pays et onze autres sont réunis cette semaine à Genève afin d'établir un premier brouillon de nouveau traité contre la contrefaçon.

http://fr.news.yahoo.com/pcinpact/20071205/ttc-japon-les-films-contrefaits-en-salle-c2f7783.html

Après le P2P, le M2M ?

En fouillant dans le catalogue d'applications de l'iPhone je suis tombé sur une version iPhone de l'interface d'administration web de µTorrent, de même que sur un projet de client BitTorrent pour Android.

Est-ce bien raisonnable ? Comment doit-on appeler ça : mobile P2P ? P2P2M ? M2M ?

Comme le sujet me tracassait, j'ai poussé un peu plus loin mes investigations et je me suis rendu compte que l'usage de technologies P2P sur des terminaux mobiles n'est pas de la science-fiction, bien au contraire !

Je suis ainsi tombé sur cette étude d'un laboratoire de recherche finlandais : Mobile P2P - Creating a mobile file-sharing environment (fichier PDF). Il y est question d'avoir recours aux MMS pour faire passé les portions de fichier d'un mobile à un autre.

Il y est également question d'un projet très sérieux mené par Sun qui s'appelle JXTA : “a set of open, generalized peer-to-peer protocols that allows any connected device on the network to communicate and collaborate“.

Mais Sun n'est pas le seul industriel à s'intéresser à ce sujet puisque Nokia plancherait aussi sur la question : P2P filesharing on mobile phones?

Et figurez-vous qu'il y a aussi d'autres projets universitaires et notamment celui-ci qui est sponsorisé par Siemens : An Architecture Concept for Mobile P2P File Sharing Services (fichier PDF).

Au-delà de ces projets de recherche, il existe enfin des applications plus concrètes :

Bref, tout ça me parait très intéressant, mais je n'ai pas encore vu d'expérimentations concernant la vidéo : une sorte de Joost en version mobile qui résoudrait les problèmes de bande passante limitée des réseaux mobiles. A moins que vous ayez des pistes à me fournir...

http://www.fredcavazza.net/2007/12/05/apres-le-p2p-le-m2m/

Dailymotion : « On est responsable, mais pas responsable de tout »
Lundi 3 décembre, plusieurs acteurs d'Internet se sont regroupés au sein de l'Association des Services Internet Communautaires (ASIC). Il s'agit deux sociétés françaises, Dailymotion et Price Minister, et de trois filiales françaises de sociétés internationales : AOL, Google et Yahoo.
Comme les fournisseurs d'accès réunis dans l'AFA (Association de Fournisseurs d'Accès et de Services Internet), ces cinq sociétés ont en effet décidé de s'associer, principalement mieux faire défendre leurs intérêts, et faire comprendre leurs « modèles techniques et économiques aux consommateurs, aux pouvoirs publics ainsi qu'aux acteurs économiques et culturels. » En plein débat sur la mission Olivennes, l'initiative est aussi politique. Ils veulent montrer au gouvernement leur attitude face au piratage et à la contrefaçon, et leur soucis de « responsabiliser les internautes ».
Entretien avec Giuseppe de Martino, co-Président de l'ASIC, directeur Juridique et règlementaire de Dailymotion, et ancien président de l'AFA.

http://www.ecrans.fr/Dailymotion-On-est-responsable,2746.html

L'impossible mission Olivennes, par Bertrand Le Gendre
Confier à Denis Olivennes, le PDG de la Fnac, une mission sur le téléchargement illégal, c'est comme demander à Michel-Edouard Leclerc un rapport sur l'avenir de la grande distribution. Nicolas Sarkozy n'a rien trouvé à redire à ce choix de la ministre de la culture et de la communication, Christine Albanel. Il a même fait sien, avec empressement, le dispositif antipiratage imaginé par M. Olivennes. La scène se passait le 23 novembre à l'Elysée, où les professionnels du secteur entérinaient un accord pour le développement et la protection des oeuvres et programmes culturels sur les nouveaux réseaux.

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3232,36-985585,0.html

DivX 6.8 disponible en téléchargement
Divx améliore son codec. La version 6.8, disponible en téléchargement gratuit, améliore notamment la décompression de fichiers HD.

Annoncé depuis plusieurs mois, la version 6.8 du logiciel de décodage des vidéos Divx est disponible en téléchargement, pour Windows (XP, 2000 et Vista), depuis mardi 4 décembre. La version gratuite permet le décodage des vidéos. Pour la version professionnelle, qui permet l'encodage de vidéos il faut à l'inverse payer une licence de 20 dollars.
Le format de compression DivX est aujourd'hui largement utilisé par les internautes pour mettre à disposition des copies illicites de films sur les réseaux peer to peer et dans les newsgroups. Mais il est également exploité tout à l'également par certaines plates-formes de téléchargement, dont celle de la société Divx elle même (Stage 6). Il a également été adopté par Sony qui l'a intégré à sa console de jeux de dernière génération, la Playstation 3, et par Microsoft sur la Xbox 360.
La dernière version 6.8 promet entre autres :
http://www.01net.com/editorial/365513/divx-6.8-disponible-en-telechargement/
Arrivée réussie de l'iPhone Orange
Le bilan de la première semaine de vente de l'iPhone en France est élogieux: 30'000 gadgets vendus en 5 jours. Il est encore plus lucratif pour Orange qui gagne plein de nouveaux clients grâce à Steve.En savoir plus...

http://www.theinquirer.fr/thisweek/

 

Publié par Reuther à 21:16:59 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

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