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News P2p

Droits D'auteurs - P2P - Podcasting - Mobiles et autres Technologies

news p2p | 22 décembre 2007

Difficile de mettre le Blogue a jour .. ah les femmes .. Bon ben voici quelques articles.. Filtrages , P2p etc.. Hum .. Bon courage a Olivienne mais .. vous y croyez vous franchement ? On a l'impression qu'internet s'arrête a la France .. enfin suite en 2008, mais en cas d'echec la suite c'est quoi ? Une licence global ?

P2P : LimeWire dans l'oeil du cyclone
La SPPF (Société civile des Producteurs de Phonogramme en France) annonce qu'elle assigne en justice la société LimeWire, dont le siège social est situé aux États-Unis. Elle l'attaque au titre d'éditeur de la solution de téléchargements en Peer-to-Peer LimeWire, l'une des plus anciennes et populaires du Web.
Après moult constatations, la SPPF est arrivée à la conclusion que LimeWire permet l'échange de fichiers musicaux appartenant à des producteurs membres de la SPPF.
LimeWire risque gros
La SPPF précise que cette assignation est basée sur l'article L. 335-2-1 du Code de la propriété intellectuelle. Il punit de trois ans d'emprisonnement et de 300000 euros d'amende « le fait d'éditer, de mettre à la disposition du public ou de communiquer au public, sciemment et sous quelque forme que ce soit, un logiciel, manifestement destiné à la mise à disposition du public non autorisée d'œuvres ou d'objets protégés ».
La SPPF demande au Tribunal de Paris de condamner Limewire pour violation des droits des producteurs de musique qu'elle représente, en se basant sur le préjudice subi en terme de revenus. Elle réclame pas moins de trois millions de dommages et intérêts à l'encontre de la société Limewire, pour une période s'étalant d'août 2006 à novembre 2007.
La SPPF a l'habitude de telles actions puisque par le passé elle a déjà attaquée Morpheus, Shareaza et Azureus. Si LimeWire demeure aujourd'hui un logicile très utilisé, il n'est finalement qu'un des innombrables acteurs du Peer-to-Peer. Quel que soit le verdict de la justice envers la société américaine, elle n'aura sûrement pas l'effet d'un séisme.
Notre avis : voici une énième croisade des producteurs de musique contre les réseaux Peer-to-Peer. L'action de la SPPF est pourtant tout à fait recevable, étant donné les manques à gagner générés par l'échange de fichiers sur le Web, mais il semblerait qu'ils aient un train de retard à une époque ou d'autres protocoles que Gnutella sont largement plébiscités (citons BitTorrent par exemple). Comme dans le cas d'actions passées (on se souvient de KaZaA), il y aura toujours une nouvelle solution pour pallier celle condamnée.
http://www.infos-du-net.com/actualite/12528-limewire-sppf-justice.html
 

Nouveau réseau P2P sécurisé : Omemo, par le créateur de Blubster


Après deux années de relative accalmie dans l'édition de solutions peer-to-peer, l'année 2008 signera-t-elle l'arrivée de nouveaux réseaux P2P populaires ? L'espagnol Pablo Soto, qui est à l'origine de l'excellent Blubster, officialise la sortie de Omemo, un réseau P2P d'un nouveau genre avec une promesse supplémentaire : l'anonymat.
Et si tous nos disques durs n'en formaient plus qu'un seul ? Omemo est dans les tuyaux depuis près d'un an. Son créateur espagnol Pablo Soto est connu de longue date des amateurs de logiciels de P2P. C'est lui qui a créé le protocole MP2P (Manolito P2P) à l'origine de certains des logiciels d'échange de fichiers musicaux les plus populaires : Blubster, Piolet, Rockitnet. Mais depuis qu'eMule et BitTorrent se sont imposés comme les véritables références du Peer-to-Peer, Soto est resté très discret. Mais pas inactif. Il préparait en coulisse ce qui sera peut-être bientôt une révolution dans le paysage des protocoles d'échange de fichiers, et un nouveau cauchemar pour les maisons de disques et les studios de cinéma. Omemo, qui vient d'être lancé officiellement cette semaine (pour Windows et sous licence GPL) reprend les recettes de Freenet et les rend accessibles au grand public. Via une interface léchée, Omemo met anonymement en commun l'espace disponible sur les disques durs des utilisateurs pour créer un gigantesque espace de stockage commun, virtuellement illimité, que la communauté organise avec les recettes d'un Wikipedia. 
 
Sur Omemo, tous les contenus multimédias (musique, films, logiciels, documents, images...) partagés par l'ensemble des utilisateurs sont ainsi accessibles directement, comme avec n'importe quel réseau P2P, mais en plus parfaitement classés dans des dossiers comme vous le feriez sur votre propre disque dur. Les utilisateurs participent collectivement à l'organisation des contenus qu'ils envoient, à la manière d'un wiki. Vous pouvez ajouter un dossier ou même en supprimer un (en expliquant pourquoi), et uploader les fichiers que vous souhaitez y glisser. Les contenus ainsi uploadés sont ensuite classés ou écartés en fonction des votes des utilisateurs, qui s'assurent que les contenus sont bien pertinents et de qualité - on regrette tout de même l'absence de tags et métadonnées. Si la sauce entre la technologie et le classement organique prend, Omemo pourrait devenir le plus grand disque dur virtuel du monde, dans lequel il sera facile de trouver n'importe quel contenu.
Avantage supplémentaire, Pablo Soto promet l'anonymat à l'ensemble des utilisateurs d'Omemo. Le réseau est structuré de telle manière qu'il est très difficile de retracer qui a envoyé un fichier sur le réseau, et de savoir qui le télécharge. Ces techniques de camouflage sont de mieux en mieux maîtrisées et les conclusions de l'accord Olivennes en France (qui souhaite couper l'accès à Internet des abonnés dont la ligne est utilisée pour télécharger) devraient précipiter leur adoption.
Concrètement, lors de l'installation d'Omeno, l'utilisateur doit d'abord choisir le pourcentage d'espace libre sur ses disques durs qu'il souhaite consacrer au disque commun (le disque "O:\"). Cet espace recevra alors sa quote-part de fichiers cryptés, sans jamais que l'utilisateur sache ce qu'il héberge. Et contrairement à Freenet, les risques d'héberger des fichiers pédophiles ou criminels sont quasiment nuls, puisque les fichiers sont tous publics. Un fichier répréhensible sera automatiquement dénoncé et écarté par la communauté.
Omeno est donc, sur le papier, un projet très prometteur. En pratique, la grande lenteur des téléchargements (due à la bande passante "gaspillée" pour garantir l'anonymat) risque de décourager un grand nombre d'utilisateurs. Mais pour combien d'années ? La vitesse des réseaux augmente constamment et sera telle qu'un jour, il sera peut-être possible d'utiliser un tel disque dur virtuel sans même avoir à télécharger les contenus.
http://www.ratiatum.com/news6277_Nouveau_reseau_P2P_securise_Omemo_par_le_createur_de_Blubster.html
 La plateforme de peer to peer, Vuze lève 20 millions de dollars de plus
Vuze, plus connu sous son nom précédent Azureus, vient de lever 20 millions de dollars qui font suite à une précédente levée en 2006 de 12 millions.
Après avoir été une plateforme de peer to peer utilisée majoritairement pour le téléchargement illégal sous le protocole BitTorrent, le changement de nom en 2007 a signé une nouvelle stratégie visant à concurrencer Joost.
Vuze tente de se faire une virginité en signant avec des ayants droits des autorisations de diffusion de contenus en peer to peer à l'instar de BitTorrent lui-même.
Vuze reste néanmoins un client BitTorrent qui permet le téléchargement de contenus illégalement mis en ligne et il sera bien difficile de faire la part des choses.
C'est d'ailleurs l'un des soucis que rencontre la plateforme avec Viacom qui interdit l'utilisation de ce client sur son réseau câblé. Vuze a intenté une action en justice contre Viacom arguant la distribution de contenus légaux. C'est toute l'ambigüité que pose ce type de plateforme.
Il semble que la diffusion en peer to peer soit néanmoins la réponse aux coûts exorbitants de la bande passante qui doivent assumer les plateformes d'hébergement de streaming comme DailyMotion et YouTube.
http://www.tech.youvox.fr/La-plateforme-de-peer-to-peer-Vuze,0632
 

P2P : Français contre la suspension de l'abonnement

 49% des Français se disent opposés à la suspension de l'abonnement à Internet pour les internautes convaincus de téléchargement illégal, révélait lundi un sondage réalisé par NPA Conseil et le CSA dans le cadre de l'observatoire sur la vidéo à la demande. Cette disposition est l'une des mesures phare préconisées par la mission Olivennes à l'issue d'une concertation avec la majorité des acteurs concernés par la question.

Un tiers des personnes interrogées (32%) indique avoir entendu parler de la mission Olivennes et du rapport dont elle est à l'origine, indique encore cette étude réalisée début décembre sur un échantillon de 1007 internautes âgés de 15 ans et plus. 24% des sondés se disent concernés par cette question à laquelle sont particulièrement sensibles les adolescents puisque la proportion monte à 47% chez les 15 - 17 ans.

Le volet répressif du rapport Olivennes est donc loin de faire l'unanimité puisque seuls 40% des personnes interrogées émettent une opinion positive à l'idée de suspendre l'abonnement des internautes qui téléchargent illégalement. En revanche, ils sont 60% à considérer que la sortie simultanée des films en DVD et sur les services de vidéo à la demande contribuerait efficacement à lutter contre le piratage sur Internet. 55% qualifient d'adaptée la mesure visant à supprimer les mesures techniques de protection qui freinent l'interopérabilité entre les différents baladeurs et services de musique en ligne du marché.

Enfin, 56% des personnes interrogées estiment qu'il « sera possible dans l'avenir de lutter contre le téléchargement illégal sur Internet ». Plus pessimistes ou mieux au fait des possibilités techniques en matière d'échange de fichiers, les 15 - 24 ans ne sont plus que 35% à le penser.
http://www.clubic.com/actualite-88782-p2p-francais-suspension-abonnement.html
 

Les conclusions de la mission Olivennes passées au crible


 Un rapport qui ouvre le débat
Mise en place d'une riposte "graduée" mais massive au piratage en ligne, et généralisation du filtrage des contenus par les fournisseurs d'accès à Internet à court terme, telles sont les principales mesures préconisées par la mission Olivennes, que le gouvernement français s'est engagé à appliquer, et qui soulèvent de nombreuses questions.

Le 23 novembre dernier, quarante et un organismes - représentant les ayants droit des filières musicale et cinématographique, les pouvoirs publics et les fournisseurs d'accès à Internet - ont signé à l'Elysée, en présence du chef de l'Etat et de plusieurs ministres, un accord "pour le développement et la protection des œuvres et programmes culturels sur les nouveaux réseaux".
Cet accord, signé en grande pompe malgré la mise à l'écart notable, dans la dernière ligne droite, des associations de consommateurs et de certains hébergeurs, est le fruit d'une mission confiée par le gouvernement à Denis Olivennes, pdg de la Fnac, qui a auditionné pendant près de deux mois tous les acteurs concernés par la question du téléchargement illégal de musique ou de films sur Internet.
Surseoir à l'inapplicabilité de la loi DADVSI
La mission Olivennes avait avant tout pour objectif de surseoir à l'incomplétude de la loi DADVSI (sur les droits d'auteurs et droits voisins dans la société de l'information), adoptée l'an dernier à l'issue d'un vif débat public.
L'une des dispositions phares de cette loi - celle qui prévoyait la mise en œuvre d'une "riposte graduée" pour lutter contre les échanges de fichiers illégaux entre particuliers, par l'entremise d'un système automatique d'amendes - a été rejetée par le Conseil constitutionnel au nom de l'égalité des citoyens devant la loi. C'est ce qui a rendue la loi DADVSI quasiment inopérante, en tout cas pour ce qui est de lutter contre les réseaux d'échange de pair à pair (peer-to-peer).
Au regard de cette loi, le moindre téléchargement illégal est en effet constitutif d'un délit de contrefaçon passible de trois ans d'emprisonnement et de 300000 euros d'amendes : une peine complètement disproportionnée, prévue pour sanctionner les actes de contrefaçon les plus graves, et parfaitement inapplicable en l'espèce, de l'aveu même des ayants droit.
Ces derniers rechignent en outre à devoir engager, contre des dizaines voire des centaines de milliers d'internautes en France, les procédures judiciaires plus ou moins lourdes rendues de facto nécessaires, précisément, par l'absence de dispositif de riposte graduée.
Mais après être sortie par la grande porte – celle du Conseil constitutionnel –, la riposte graduée revient par la petite lucarne de quatre pages du rapport Olivennes, constitutionnellement réaménagée. Il ne s'agit plus de faire payer une amende automatique de quelques dizaines d'euros à tout contrevenant, mais de lui envoyer deux avertissements, avant qu'il soit passible, en cas de récidive, d'une interruption d'office de son accès à Internet.
Comble d'infamie, son nom sera inscrit dans la liste noire des bannis de l'Internet qu'il est prévu de constituer.
Dans l'accord signé à l'Elysée, les pouvoirs publics s'engagent à saisir le parlement pour légiférer dans ce sens, probablement au printemps prochain, et à prendre les mesures réglementaires nécessaires à la mise en œuvre de ce mécanisme d'avertissement et de sanction, sous le contrôle d'une nouvelle autorité administrative.
Les fournisseurs d'accès à Internet, pour leur part, consentent à se charger d'envoyer systématiquement les messages d'avertissement aux contrevenants dont on leur signalera les adresses IP, et à appliquer les sanctions prévues le cas échéant, quitte à perdre des abonnés.
Vers une généralisation du filtrage
 Les ayants droit, enfin, vont promouvoir le développement des technologies de tatouage (watermarking) et d'identification des œuvres (fingerprinting), en partenariat avec les hébergeurs et les professionnels concernés. Ces deux technologies sont les mamelles du filtrage des contenus, que les fournisseurs d'accès s'engagent par ailleurs à généraliser à court terme.
De quoi faire passer au second plan les quelques concessions des ayants droit : comme le réaménagement de la chronologie des médias en faveur de la VOD (vidéo à la demande) ; ou l'abandon, d'ici un an, des DRM (verrous numériques) sur la musique vendue en téléchargement. Ce qui revient, au passage, à rendre caduc un autre pilier de la loi DADVSI, à savoir la légalisation des DRM et l'interdiction de les contourner.
La nouvelle réponse graduée imaginée par la commission Olivennes soulève à elle seule de nombreuses questions qui restent sans réponse. Quel recours aura l'internaute face à ce qui constitue une procédure de surveillance organisée, massive et automatisée ? Quand l'intervention d'un juge sera-t-elle nécessaire ou pas ? Quid des détournements de connexion dont sont friands les vrais pirates, notamment sur les réseaux wi-fi, et dont l'abonné devra endosser la responsabilité ?
Mais la généralisation du filtrage des contenus, basé sur des catalogues d'empreintes audionumériques de référence dont les ayants droit vont faciliter la réalisation, est un des éléments les plus inquiétants parmi tous les engagements pris par l'ensemble des signataires de l'accord Olivennes. Le filtrage est certes indispensable pour détecter les œuvres protégées par le droit d'auteur qui sont échangées illégalement sur Internet, et pour repérer par la même occasion les "pirates". Mais tout dépend à quel niveau il intervient.
Le limiter au trafic peer-to-peer, qui peut être relativement bien isolé, c'est pour les ayants droit faire l'impasse sur tous les autres canaux d'échange empruntés aujourd'hui par les internautes (blogs, forums, e-mail, etc.). Mais l'instaurer au niveau des infrastructures des fournisseurs d'accès, c'est courir le risque de le voir se généraliser à tout le trafic Internet, y compris la correspondance privée, ce qui constitue une atteinte aux libertés publiques.
De quoi provoquer des débats animés lors de la prochaine session parlementaire.
http://www.rfimusique.com/musiquefr/articles/096/article_17112.asp
 La MPAA gagne son procès contre le site TorrentSpy
 Après des poursuites engagées en février 2006, la MPAA a finalement obtenu du tribunal de Los Angeles une décision à l'encontre de TorrentSpy.com. Selon le juge fédéral Florence-Marie Cooper en charge de l'affaire, le site web encourageait manifestement la violation de droits d'auteurs en permettant à ses utilisateurs d'échanger entre eux des fichiers protégés contre la copie.
La justice a donc considéré que le site lui-même et son propriétaire pouvaient être jugés responsables des téléchargements illégaux permis aux utilisateurs. Le propriétaire, lui, affirme qu'il a bien l'intention de faire appel. De son côté, la MPAA dénonce : « l'insolence de TorrentSpy, ses destructions continuelles et systématiques de preuves, et son comportement subversif face au processus judiciaire ».

http://fr.news.yahoo.com/pcinpact/20071220/ttc-la-mpaa-gagne-son-proces-contre-le-s-c2f7783_1.html

 Airtist lance le téléchargement de MP3 financés par de la publicité
 Ouvert en 2005, Airtist s'illustrait par la vente en téléchargement de MP3 légaux. Mais son véritable projet était de proposer des fichiers gratuitement, en se finançant et en rémunérant les ayants droit par le biais de publicités. C'est le cas depuis cette semaine. Sur les 20 000 titres disponibles, 65 % peuvent être écoutés, et conservés, gratuitement. C'est un logo vert en forme de cœur qui indique cette possibilité sur un titre.
 

http://fr.news.yahoo.com/grp_test/20071220/ttc-airtist-lance-le-telechargement-de-m-549fc7d_1.html

 T. Desurmont (Sacem) : "Le montant de la copie privée baissera en 2008"
La Sacem a consacré un point presse à la copie privée. C'est le ralentissement des ventes de CD vierges qui expliquerait le manque à gagner.
Parallèlement aux travaux sur l'application de la rémunération pour la copie privée sur les téléphones mobiles mardi 11 décembre 2007, la Commission d'Albis a validé les barèmes de la "taxe" sur les disques durs multimédia.
Les membres de la commission, représentant les ayants droit, les consommateurs et les industriels, ont distingué deux types de disques durs externes dit "multimédia". Les disques équipés d'interface vidéo en sortie permettant uniquement de visionner sur le téléviseur des contenus copiés à partir de l'ordinateur. Et les disques intégrant des interfaces d'entrées du signal audiovisuel permettant d'enregistrer des contenus indépendamment de l'ordinateur.

http://www.vnunet.fr/fr/news/2007/12/13/t_desurmont_sacem_le_montant_de_la_copie_privee_baissera_en_2008_

 

Téléphonez gratuitement en voix IP depuis un mobile

fring, l'application de voix sur IP pour appeler et chatter gratuitement sur mobiles sera prochainement disponible en version française. L'application mVoIP est téléchargeable sur téléphones mobiles. Elle permet aux utilisateurs d'émettre des communications gratuites via une connexion 3G/GPRS/EDGE ou encore Wi-Fi. Elle est compatible avec les logiciels VoIP et messageries instantanées les plus populaires (Skype, MSN, ICQ, Google Talk) et avec plus de 350 téléphones mobiles et PDA grand public (Nokia series 60, téléphones avec Windows Mobile Series 5.0 et 6.0 et Sony Ericsson P900i et P1i). Basée sur une technologie de type Peer-to-Peer en VoIP mobile, fring offre ainsi la possibilité de parler et 'chatter' via la connexion Internet du téléphone portable vers d'autres mobiles.

fring apporte également des informations en temps réel sur la présence ou non des interlocuteurs. Le système dispose d'une fonction auto-roaming qui permet de choisir seul le réseau le plus rapide et le moins coûteux pour acheminer les données. Ainsi fring est capable de passer automatiquement d'une communication
Wi-Fi à une communication 3G lors de la perte de signal Wi-Fi, sans pour autant couper la communication.

Comment ça marche ?

Il suffit de se connecter sur le site et d'enregistrer son modèle de téléphone, ainsi que son numéro. En quelques secondes, le terminal reçoit un SMS qui fournit à l'utilisateur un lien internet pour télécharger l'applicatif. Une fois installée, l'application ajoute une icône fring sur le terminal mobile. L'utilisateur dispose alors, quel que soit son choix de l'opérateur mobile, de la liste de tous ses contacts, que ces derniers soient issus de Skype, de Google Talk, de Windows Live Messenger (MSN), d'ICQ, de Twitter ou de fournisseurs SIP. fring n'utilise ni ordinateur ni matériel propriétaire, il repose sur une technologie de type Peer-to-Peer en VoIP mobile. Le logiciel unifie tous les contacts de tous les services précités.

Publié par Reuther à 00:59:39 dans Actu P2P | Commentaires (0) |