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SNEP : CHIFFRES , CONSTATS, SOLUTIONS C'EST DE PEER EN PEER... SOIT VOUS CHANGEZ DE STRATEGIE SOIT VOUS ALLEZ DROIT DANS UN MUR..
REFLECHISSEZ ET ACCEPTER LES IDEES DES AUTRES.
Le marché du CD audio en octobre 2007 - Baromètre mensuel
En France, au mois d'octobre 2007, le marché du CD audio totalise 4,5 millions d'unités vendues (-28,3% vs. octobre 2006) pour un chiffre d'affaires de 61,7 millions d'euros TTC (-29,3% vs. octobre 2006). Le format single accuse une lourde perte de -53,5% en volume et de -53,3% en valeur. Ce support ne représente plus que 11% des ventes de CD audio en volume pour 3,2% du chiffre d'affaires. Les ventes d'albums poursuivent leur forte décroissance : le format enregistre sur le seul mois d'octobre 2007 une baisse de -23,2% en volume et de -28,1% en valeur... télécharger
http://rmd.cite-musique.fr/observatoire/
Le SNEP veut pénaliser les internautes qui ne filtrent pas le P2P
A l'occasion de la publication des résultats de la filière musicale en France pour les 9 premiers mois de l'année (-20, 5 %), le Syndicat National de l'Edition Phonographique (SNEP) est revenu jeudi sur ses souhaits en matière de pénalisation du piratage sur Internet. Avec une proposition faite au patron de la Fnac, Denis Olivennes, qui nous avait jusque là échappée. Le SNEP souhaite en effet que les internautes qui ne mettent pas en place volontairement chez eux, sur leur ordinateur, un système de filtrage, soient pénalement réprimés par contraventions.
Le Syndicat rappelle que l'article L335-12 du Code de la propriété intellectuelle dipose déjà que "le titulaire d'un accès à des services de communication au public en ligne doit veiller à ce que cet accès ne soit pas utilisé à des fins de reproduction ou de représentation d'oeuvre de l'esprit sans l'autoristion des titulaires de droits [...] en mettant en oeuvre les moyens de sécurisation qui lui sont proposés par le fournisseur de cet accès". D'après le SNEP, "ce texte a pour finalité de conduire l'internaute à utiliser des logiciels de filtrage et sanctionner les internautes qui soit refuseraient de mettre en place une solution de filtrage proposée par leur fournisseur d'accès, soit contourneraient cette solution technique". Et le représentant des maisons de disques de demander 1. la présence de solutions techniques de filtrage proposés par les fournisseurs d'accès ; 2. un texte qui viendrait préciser les sanctions attachées à la violation de cet article.
"C'est dans ce cadre que le SNEP a préconisé d'appliquer un système de contraventions qui permettrait ainsi de sanctionner, de manière massive, les internautes qui refuseraient de mettre en oeuvre une solution de filtrage", indique l'organisation, qui a fait cette proposition à Denis Olivennes.
En réalité, le texte de loi cité par le SNEP ne vise en rien à pénaliser les internautes qui refuseraient d'appliquer les systèmes de filtrage proposés par les FAI. L'article devait simplement apporter une réplique judiciaire face aux internautes qui, pour se défausser, pouvaient se défendre en prétendant que c'est un probable voisin, à travers une connexion sans-fil, qui s'est servi de sa connexion à Internet pour télécharger. Etant impossible de savoir qui est derrière l'ordinateur relié à une adresse IP, cet article devait permettre de responsabiliser le titulaire de l'abonnement à Internet en cas d'action. Mais en aucun cas il n'a été question pendant les débats sur la loi DADVSI de condamner pénalement les utilisateurs qui prendraient le risque de ne pas mettre de filtre chez eux.
Cette suggestion montre sans doute à nouveau que le spectre d'un filtrage au niveau des fournisseurs d'accès à Internet s'éloigne, et que le SNEP cherche à se raccrocher aux branches. Outre qu'une telle mesure serait sans doute contraire aux libertés publiques, elle serait surtout totalement inapplicable. Comment, sans violer la vie privée de façon disproportionée, s'assurer qu'un internaute a bien placé le filtre fourni par son FAI ?
Peer-to-peer : 22, v'là les flics !
la (très sombre) lecture des résultats de l'industrie phonographique sur les neuf premiers mois de l'année, je me disais que ma note d'hier tombait presque à point. Et j'allais simplement en rester là. Sauf que le dossier de presse du SNEP, que j'ai reçu cet après-midi dans ma boîte aux lettres électronique, était livré en option avec un petit bilan de trois pages intitulé : "Peer-to-peer, état du droit et perspective".
http://www.zdnet.fr/blogs/2007/11/08/22-v-la-les-flics-/
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Chronique d'une victoire amère
http://www.zdnet.fr/blogs/2007/11/07/chronique-d-une-amere-victoire/
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Les producteurs de disques exigent du concret
Canada
Nous sommes incapables de découvrir toute relation directe entre P2P de partage de fichiers et d'achats de CD au Canada ... That is, we find no direct evidence to suggest that the net effect of P2P file-sharing on CD purchasing is either positive or negative for Canada as a whole. Telle est, nous n'avons trouvé aucune preuve directe de suggérer que l'effet net de P2P de partage de fichiers sur CD achat est soit positif ou négatif pour l'ensemble du Canada.
Liebowitz souligne que c'est une erreur que de tirer des conclusions à partir d'un fichier partagé et les met dans de simples chiffres pour montrer pourquoi. In layman's terms (ie mine, not Liebowitz's), heavy file-sharers buy more CDs because they are more interested in music. Vulgairement par (c'est-à-dire le mien, pas Liebowitz's), lourd dossier partagé acheter plus de CD car ils sont plus intéressés par la musique. People who don't care as much about music (which is most people) do less file-sharing, and they also buy fewer CDs. Les personnes qui ne se soucient pas autant de la musique (qui est la plupart des gens) faire moins de partage de fichiers, et ils achètent moins de CD.
Pour une bonne explication, et les corrélations, allez sur le site de Liebowitz et descendre sur la sous-position gras: Mettre l'accent sur juste filesharers.
Voir articles et étude Liens Anglais
http://blogs.guardian.co.uk/technology/2007/11/06/study_filesharing_decreases_cd_sales.html
Le lecteur RealPlayer devient aspirateur de vidéos
RealNetworks s'apprête à sortir en France la nouvelle version de son lecteur multimédia. Celle-ci inclut des fonctions de téléchargement, de stockage et de gravure des vidéos sans DRM.
Ce sont les ayants droit qui vont être contents... Alors que les sites de partage de vidéos comme YouTube et Dailymotion leur posent pas mal de soucis, RealNetworks a présenté jeudi 8 novembre, pour la France, la nouvelle version de son lecteur multimédia qui inclut une fonction de téléchargement, de stockage sur le disque dur et de gravure sur CD et DVD des vidéos trouvées sur Internet, du moment qu'elles sont dépourvus de DRM (gestion des droits numériques).
Déjà annoncé en juin et disponible depuis en bêtatest pour le Royaume-Uni, RealPlayer 11 sera accessible en français dans quelques jours. Il se décline classiquement en deux formules, l'une gratuite (RealPlayer Basic) l'autre payante (RealPlayer Plus) à 24,99 euros. C'est cette dernière qui permet la gravure des vidéos sur DVD. Mais dans les deux cas, il est possible de capter et stocker sur son disque dur des vidéos non protégées par des DRM.
L'éditeur n'est pas le seul à proposer un produit capable de capter les contenus de sites de vidéos diffusées en streaming (non téléchargeables). On trouve ici et là des YouTube Movie Donwloader, VDonwloader, Free YouTube to iPod Converter, KeepVid, etc. Mais ils ne permettent pas toujours la lecture sur des lecteurs aussi courants que RealPlayer. Et ne cumulent pas toujours toutes les fonctions sur un même outil (téléchargement, lecture, gravure).
Pour utiliser les fonctions nouvelles de RealPlayer 11, la procédure est assez simple, et commence par le téléchargement du logiciel. Puis, à chaque fois que vous ouvrez une vidéo sur un site Internet et passez la souris dessus, un onglet aux couleurs de RealPlayer et portant la mention « Télécharger cette vidéo » apparaît. Il suffit de cliquer, et le téléchargement démarre. Si vous ne touchez à rien, la vidéo sera stockée dans un dossier Real créé au moment du téléchargement du logiciel. Mais vous pouvez toujours la mettre ailleurs en ouvrant le menu déroulant à partir de l'onglet de téléchargement.
Contourner iTunes
L'utilisateur peut ensuite lire le film quand il veut, qu'il soit ou non connecté à Internet, qu'il ait ouvert ou non le site d'où provient la vidéo. Dans ces conditions, les contenus peuvent être lus sur un baladeur numérique, y compris sur l'iPod, du moment qu'ils ne sont pas protégés par des DRM. Selon Piers Heaton-Armstrong, directeur général pour les produits grand public de RealNetworks en Europe, Apple n'a pas réagi au lancement de ce projet, qui permet pourtant de contourner iTunes. Mais il reste prudent sur le sujet.
En 2004, RealPlayer 10.5 était livré avec la technologie Harmony qui permettait d'acheter des fichiers sur Rhaposdy, la boutique de téléchargement de RealNetworks, pour les lire ensuite sur iPod. Harmony gérait en effet plusieurs types de DRM dont FairPlay, utilisé exclusivement par Apple. Avec pour effet de désolidariser le baladeur d'Apple de iTunes. « Apple n'a pas été content du tout. Dans les versions suivantes de l'iPod, ils ont changé leur technologie pour empêcher la lecture de contenus téléchargés avec Harmony », se rappelle Piers Heaton-Armstrong.
Le nouveau lecteur multimédia n'est pas seulement préoccupant pour le créateur d'iTunes. Il est potentiellement cauchemardesque pour les industries culturelles, dont les contenus protégés (films, séries, extraits d'émissions de télévision, vidéoclips) se retrouvent régulièrement à disposition sur Internet sans leur autorisation. Ironie de l'histoire, quand YouTube est apparu, il mettait un point d'honneur à préciser qu'il ne proposait aucune fonction de copie et de gravure.
Mais là-dessus, la position de RealNetworks est claire : il n'est qu'éditeur de logiciels. « Ce n'est pas à nous de faire la police, Nous permettons le téléchargement sur YouTube et Dailymotion du moment que les vidéos sont libres d'accès. Mais c'est leur travail de surveiller les contenus qui s'y trouvent », estime Piers Heaton-Armstrong. RealNetworks n'a d'ailleurs pas passé d'accord particulier avec les sites de partage de vidéos. Si les uns et les autres veulent bloquer le téléchargement de leurs contenus par RealPlayer, ils peuvent le faire.
http://www.01net.com/editorial/364471/le-lecteur-realplayer-devient-aspirateur-de-videos/
HMV, le téléchargement légal en magasin
Il comprend des bornes pour du téléchargement gratuit. C'est en plein centre de l'Angleterre, dans les Midlands, que le distributeur de produits culturels ...
Safari : Reprenez un téléchargement interrompu
Quels que soient la taille de ce fichier et l'avancement du téléchargement, Safari vous permet de reprendre l'opération là où elle s'est arrêtée. ...
LTMPa TMP est sur les rails
Le CSA a annoncé aujourd'hui avoir lancé l'appel aux candidatures pour la Télévision Mobile Personnelle (TMP). Celle-ci devrait dans un premier temps diffuser, par voie hertzienne numérique, 13 services de télévision à vocation nationale, en plus des 3 chaînes du service public pour lesquelles le gouvernement a exercé son droit d'accès prioritaire, et de 4 à 9 services de radio. La diffusion s'effectuera selon la norme DVB-h et utilisera la compression MPEG4.
Les autorisations délivrées dans le cadre de cet appel auront une durée de dix ans et sont susceptibles d'être reconduites hors appel à candidatures, une seule fois, pour une période de cinq ans. Les dossiers de candidaturedevront parvenir au CSA avant le 15 janvier 2008 à 17 heures et peuvent aussi bien concerner des chaînes de télévisions que des stations de radio ou des services associés.
La liste des services sélectionnés devrait être rendue publique en Avril 2008 et les autorisations de diffusion délivrées en Juin 2008.
http://www.satmag.fr/affichage_module.php?no_theme=1&no_news=8785&id_mod=50
Rseaux P2P : qui contrle quoi?
Bell affirme que la plupart des fournisseurs d'accès à Internet contrôlent la circulation sur leur réseau pour assurer que ceux qui échangent des fichiers sur les réseaux P2P ne pénalisent pas les autres clients.
Joost enrichit son gadget de discussion en direct avec Meebo
Après s'être intéressé au contenu - des centaines de chaînes sont disponibles - Joost va approfondir sa section des widgets. C'est le deuxième volet du développement de cette solution P2P : tisser des réseaux sociaux entre « les ...
Le câble et Harry Potter dopent le bénéfice de Time Warner
Time Warner fait état mercredi de bénéfices en hausse, conformes aux attentes du marché, à la faveur d'une augmentation des abonnés à ses services câblés et du succès remporté par la série des films "Harry Potter".
Michal, remercié par Universal, rebondit sur scène
Universal ne veut plus travailler avec le finaliste de "Star Academy" saison 3. Le chanteur poursuivra, quoiqu'il arrive, sa carrière sur scène, notamment au Sentier des Halles de Paris en décembre prochain. Michal s'explique.
Warner Bros. se paye Traveller's Tales
Décidément, il semblerait que l'industrie du jeu vidéo ait elle aussi son mercato ! En effet, après les rachats de Bizarre Creations par Activision ou encore de Bioware et Pandemic par Electronic Arts, Warner Bros. Home Entertainment Group annonce aujourd'hui qu'il vient de faire l'acquisition de TT Games. Cette société regroupe le fameux studio Traveller's Tales et TT Games Publishing, éditeur basé au Royaume-Uni.
Rappelons que Traveller's Tales a su se forger une réputation auprès des éditeurs en produisant des titres familiaux à succès. Si certains d'entre eux se sont révélés de piètre qualité (Bionicle Heroes, Transformers Le Jeu), d'autres (LEGO Star Wars et LEGO Star Wars II : Original Trilogy) ont connu un succès à la fois commercial et critique. Le studio a dernièrement travaillé sur Lego Star Wars : La Saga Complète, qui devrait arriver dans deux petits jours.
http://www.clubic.com/actualite-85196-warner-bros-traveller-tales.html
Au Canada, les pirates peuvent dormir sur leurs deux oreilles
Le journal canadien Le Devoir l'annonce dans un article publié jeudi : "les pirates peuvent dormir tranquille". Interrogée par ses soins, la Gendarmerie Royale du Canada (GRC) avoue qu'elle a baissé les bras depuis plusieurs mois devant l'ampleur prise par le partage illicite de fichiers musicaux sur Internet, et qu'elle "ferme désormais les yeux sur ce type de comportement".
"Le piratage pour usage personnel n'est plus ciblé", indique au journal Noël St-Hilaire, responsable des enquêtes fédérales et des questions de vol de droits d'auteur pour la GRC. "Aujourd'hui, c'est tellement simple de copier. Tout le monde est pris au dépourvu et on ne sait pas comment arrêter ça" (ils n'ont pas Denis Olivennes au Canada).
Face à la généralisation du P2P, le petit pirate n'est plus "dans les priorités" de la GRC, qui "s'attaque principalement aux crimes contre la propriété intellectuelle, qui ont un impact sur la santé et la sécurité des consommateurs [médicaments, appareils électriques, etc.], mais aussi à ceux qui touchent le crime organisé". Entre les lignes, il faut comprendre que les autorités canadiennes ne sont pas au service des intérêts particuliers des maisons de disques, mais au service de l'intérêt général des citoyens. Et l'intérêt général est beaucoup plus menacé par les contrefaçons réellement dangereuses et mafieuses que par les petites gens qui s'échangent les chansons qu'ils aiment sur des réseaux communautaires. "Notre assiette est assez pleine avec ça, et malheureusement, le petit, on n'a pas le temps de s'en occuper". Simple question de bon sens.
En France, c'est le même problème, même si les autorités du pays n'osent pas le dire tout haut. C'est pourquoi l'industrie du disque presse le gouvernement d'installer un organisme spécialement dédié à la chasse aux P2Pistes, aidé par la mise en place de "radars automatiques" sur les réseaux P2P.
http://www.ratiatum.com/breve5990_Au_Canada_les_pirates_peuvent_dormir_sur_leurs_deux_oreilles.html
M6 veut moins de clips sur son antenne
La lettre Satellifax indique ce matin que trois syndicats des professionnels de musique ont adressé conjointement une lettre à Michel Boyon, président du Conseil Supérieur de l'Audiovisuel (CSA). En cause : le souhait de M6 d'obtenir du CSA « une baisse de ses obligations de 30 à 20 % dans le domaine de la diffusion musicale ».
Dans cette lettre, les syndicats expliquent que si la chaîne privée obtenait gain de cause, cela « reviendrait à donner un nouveau coup terrible aux métiers de la musique qui traversent aujourd'hui une crise sans précédent ».
Les organisations syndicales indiquent enfin que, selon la SACEM, sur les 160 000 heures de diffusion de variétés dénombrées en 2005, les trois quarts provenaient de M6. « On peut donc considérer qu'accéder à la demande de M6 reviendrait à priver les musiques de variétés du quart de leur exposition actuelle sur les chaînes hertziennes » indiquent les syndicats sans prendre en compte les nouvelles chaînes musicales de la TNT.
http://www.imedias.biz/television/actualite-m6-veut-moins-de-clips-sur-son-antenne-14274.php
Rue du Commerce passe au téléchargement
Le site marchand se lance dans la vente d'objets dématérialisés. Il propose de télécharger films, logiciels et revues, en attendant la musique.
Après un service de petites annonces, une boutique dédiée aux entreprises, l'e-commerçant poursuit sa diversification. RueduCommerce.com lance un service de téléchargement payant. Accessible depuis son site Internet, la plate-forme distribue des vidéos, des logiciels et des titres de presse au format numérique.
Le cybermarchand s'appuie pour cela sur les catalogues de différents partenaires. Côté vidéo, c'est celui de Vodeo.tv qui a été retenu. Les reportages ou documentaires sont disponibles à des prix débutant à 1 euro pour la location (disponible 48 h). Les vidéos peuvent également être téléchargées de manière définitive moyennant une somme supérieure.
Des magazines au format numérique
Pour ce qui est du téléchargement de logiciels, le marchand a fait appel à Nexway : antivirus, outils bureautiques ou simples dictionnaires sont disponibles.
Quant à la librairie dématérialisée, elle utilise le service de HDS Digital, une filiale du groupe Lagardère. Les internautes peuvent trouver des titres comme Stuff, Psychologies ou Public. Il est possible d'acheter les journaux au numéro ou par abonnement.
Le cybermarchand devrait enrichir prochainement son service avec la vente de musique dématérialisée et de jeux vidéo.
http://www.01net.com/editorial/364078/rueducommerce-passe-au-telechargement/
Illimythics : des forfaits SFR pas si illimités que ça !
Disponible à partir du 14 novembre et réservée aux 100 000 premiers abonnés, l'offre Illimythics inaugure l'ère de la connexion en illimité pour l'Internet sur mobile. En théorie, c'est du vrai illimité... En pratique, on demande à voir car les conditions générales de vente donnent sérieusement à réfléchir !
Annoncés à grands coups de tambour, les premiers forfaits « illimités » de SFR, baptisés Illimythics, ont tout pour séduire. Sur le papier en tout cas, avec de la 3G+, l'accès illimité à Internet, l'envoi et la réception d'emails et de textos également illimités, l'accès à des dizaines de chaînes TV et à une large partie du catalogue chansons d'Universal.
Mais qu'en sera-t-il dans les faits ? Au-delà des différentes variations liées à chaque forfait (2 h pour 39 euros sur 24 mois; 3 h pour 49 euros; 5 h pour 69 euros) et de l'augmentation de 10 euros par mois après les 24 premiers mois (sic), ce qui nous incite à la méfiance, c'est la lecture des conditions générales de vente (CGV).
Jugez plutôt :
- Exclusivement sur et depuis votre mobile (non relié à un ordinateur).
N'envisagez pas d'utiliser votre mobile comme modem haut débit, ce sera donc impossible. Dommage car de nombreux professionnels en auraient profité. Idem pour les particuliers lorsqu'ils partent en vacances.
- Navigation à partir du Wap sur le portail Wap et sur tous les sites internet hors téléchargements et services payants.
Besoin de télécharger Opera Mini ou de la musique en ligne ? Apparemment, ce ne sera pas possible. Et quid des pièces jointes liées aux emails ?
Contacté par CNET France, l'opérateur nous assure que l'on pourra envoyer et recevoir des pièces jointes. Et ce, quelle que soit leur taille. On pourra aussi mettre à jour son téléphone, si besoin. On pourra également télécharger des logiciels. Mais certains seulement puisque le téléchargement d'un logiciel de VoIP pourra être bloqué. Comment, c'est un secret maison.
Autres blocages : les téléchargements de musique et de sonneries payantes.
- Tout autre usage est interdit et notamment Voix sur IP, Peer to peer et Newsgroups.
Skype ? On oublie. Le Bittorent ? Aussi. Et Joost, qui utilise la technologie de peer-to-peer, il devra aussi être inclus dans le lot ? Et si Windows Live Messenger fait partie des logiciels autorisés (du moins, SFR Messenger...), sera-t-il limité dans ses fonctions (pas de transfert de fichiers, pas d'audio et visio-conférence...) ?
- Pour votre confort, afin d'éviter des connexions involontaires, une déconnexion automatique intervient toutes les heures pour les sessions Surf Wap.
Puisque c'est illimité, en quoi une connexion involontaire peut porter préjudice au client SFR ? En tout cas, toutes les heures, il faut le savoir, l'opérateur coupera la connexion...
- Le réseau 3G étant mutualisé entre tous ses abonnés, SFR se réserve la possibilité, afin de leur en permettre l'accès dans des conditions optimales, de limiter les débits des utilisateurs procédant à plus de 500 Mo d'échanges de données par mois, usage non entendu comme raisonnable.
Cerise sur le gâteau, on voit enfin apparaître une vraie limite dans le volume de données. Elle est de 500 Mo par mois. Elle signifie aussi que SFR va activer des compteurs et que les surfeurs les plus endurcis devront limiter leurs consultations de sites. Par ailleurs, derrière le terme "échange" se cache l'envoi et la réception, d'où une limite plus que contraignante puisque les forfaits Illimythics s'accompagnent du téléchargement de musique sur le portail Universal.
Rolling Stone en mode gratuit
Après Radiohead c'est au tour de Rolling Stone de passer en mode gratuit.http://blog.x-prime.com/index.php/2007/11/07/561-rolling-stone-en-mode-gratuit
Nine Inch Nails suit l'exemple de Radiohead
Les artistes ont-ils encore besoin de maisons de disques ? Après le disque de Radiohead sur la Toile, c'est au tour du groupe de métal Nine Inch Nails de promouvoir directement l'album de Saul Williams sur Internet.
Les deux formations ont choisi de s'adresser aux internautes, sans passer par un label. Et les résultats de vente du dernier opus du groupe de Thom Yorke montre que cette pratique pourrait bien devenir une nouvelle tendance dans le monde de la musique.
Trent Reznor du groupe Nine Inch Nails, considéré comme un fervent défenseur de la distribution gratuite sur Internet, produit l'album The Inevitable Rise and Liberation of Niggy Tardust du rappeur slammeur Saul Williams. Cet opus est téléchargeable sur la Toile gratuitement ou au prix de 5 dollars. Sur le site officiel, l'option payante est justifiée par un soutien à la création musicale alors que l'option gratuite est destinée à ceux qui "ne se sentent pas concernés par la création artistique et veulent juste la musique". L'album est accompagné par un visuel de la pochette du disque et un livret au format PDF.
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Publié par Reuther à 21:57:32 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
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