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Des inculpations pour fraude à la SABAM
La Société belge des auteurs, compositeurs et éditeurs (SABAM) et ses dirigeants ont été inculpés de falsification des comptes annuels, d'abus de confiance et de blanchiment d'argent, annonce vendredi L'Echo, qui répercute une information de son pendant néerlandophone De Tijdhttp://www.rtlinfo.be/news/article/49858/--Des+inculpations+pour+fraude+%C3%A0+la+SABAM
P2P : le SNEP demande une intervention poussée de l'État
A plusieurs reprises, le document affichera une position neutre vis-à-vis du P2P : « le peer to peer doit être au service du bien-être collectif et de l'intérêt général et non être détourné par des intérêts particuliers et mercantiles de court terme » annoncera-t-on. Voilà un changement de stratégie de communication avec le passé, où souvent tuyau et contenu ont été condamnés dans les mêmes termes. Pierre Sirinelli, professeur de droit, met malgré tout en avant la responsabilité des FAI, une part responsabilité « qui ne les autorise pas à se réfugier dans la passivité, s'appuyant notamment sur certaines décisions de justice autant que sur la loi dite LCEN sur le commerce électronique ».
Régulation technique et coups de pouce financiers
Le Livre blanc propose deux types de réaction : des actions de régulation et des actions financières.
On demande ainsi la création d'une autorité administrative indépendante qui s'occupera de toutes les questions liées à la contrefaçon sur les réseaux. Cette commission devrait avoir plusieurs missions. Elle devrait ainsi s'assurer de la mise en œuvre par les FAI de la régulation des flux et des contenus sur les réseaux et serveurs électroniques à l'aide d'outils techniques. En outre, elle serait chargée de veiller à la bonne exécution d'un dispositif de prévention et de sanctions appropriées vis-à-vis des abonnés à l'Internet en cas de téléchargement illicite. Cette autorité indépendante est également envisagée par M.Olivennes pour mettre en place un régime de sanctions pénales dans le cadre de la riposte graduée.
Objectifs chiffrés
Mais ce n'est pas tout puisque l'on demande à l'État d'organiser des expérimentations des solutions techniques de régulation des flux et des contenus pour lutter contre le piratage en ligne. Mieux, l'État se doit de chiffrer des objectifs chiffrés de réductions du piratage par le biais d'outils de mesures adéquats. Ainsi, il faut mettre en place un système national de dépôt d'empreintes d'œuvres, lequel pourra servir de base pour le filtrage par comparaison.
Par ailleurs, sur le plan financier, l'industrie phonographique demande la mise en place de coup de pouces fiscaux pour aider au financement par les FAI des outils permettant le filtrage. De plus, il demande non seulement l'abaissement de la TVA à 5,5% sur la distribution des contenus sur internet, mais encore la création d'une Agence de valorisation des contenus protégés sur les réseaux de communication électronique. Elle serait « dotée de fonds d'urgence pour les industries culturelles les plus touchées par la contrefaçon et par les mutations engendrées par la distribution immatérielle ».
http://www.pcinpact.com/actu/news/39710-snep-filtrage-fiscalite-P2P-contrefacon.htm
Interviews d'Hervé Rony
Piratage : pour le SNEP, les FAI n'ont pas le vent en poupe
Alors que la mission Olivennes a terminé ses auditions et s'apprête à proposer une série de mesures pour lutter contre le piratage, le Syndicat national de l'édition phonographique (SNEP) publie un livre blanc sur la question et appelle les pouvoirs publics à responsabiliser les FAI. Hervé Rony, directeur général du SNEP, revient sur les principaux enjeux soulevés par le rapport.Hervé Rony : Oui, et pour cela nous proposons l'abaissement de la TVA à 5,5 % sur la distribution des contenus sur Internet. Pour l'heure, tout ce qui concerne le téléchargement sur le Net relève de la prestation de service et par conséquent de la TVA à 19,6 %. Pour permettre aux plates-formes de faire une meilleure marge et aux consommateurs de payer moins cher, il faudrait baisser la TVA. Mais il s'agit là d'une directive européenne et donc très difficile à modifier.
http://www.lepoint.fr/content/tech_net/article.html?id=207673
Le CNC et l'Alpa tentent de mesurer l'offre de films pirates
lors que le livre blanc du SNEP vient tout juste d'être publié et que les conclusions finales de la mission Olivennes sont attendues, le Centre National de la Cinématographie décoche à son tour son rapport. Il s'agit cette fois d'étudier l'offre pirate de films sur Internet. Un rapport publié chaque année depuis trois ans, mais qui tombe lui aussi merveilleusement bien en plein débat sur les droits d'auteur
L'examen a été effectué par l'ultra active ALPA, association pour la lutte contre la piraterie audiovisuelle, présidée par M. Seydoux, également président de Gaumont. Cette étude « permet de livrer des estimations sur les délais moyens de mise à disposition des fichiers « pirates » par rapport à la sortie des films en salles et à leur distribution en vidéo et selon leur nationalité ». Dans l'avalanche de chiffres, on n'oubliera pas de souligner que d'une part la méthode d'analyse n'a pas été fournie et d'autres part, que seules les versions pirates de films comportant une piste sonore en français et apparaissant sur plusieurs réseaux « Peer to Peer » ont été prises en compte. Les versions originales « sous titrables » à l'aide de fichiers textes sont ainsi totalement ignorées
Cela dit, que retenir des estimations de l'ALPA ? En 2006, près de 94 % des films piratés sont disponibles sur le net avant leur sortie en DVD en France (contre 91% environ en 2004 et 2005). Toujours sur cette année, les films sont piratés, en moyenne, 4 mois et 9 jours avant leur sortie en vidéo sur le marché français (6 mois et 12 jours pour les films d'origine américaine).
40,5 % des films en salles en 2006 sont piratés sur Internet l'année de leur sortie. C'est le cas pour 7 films américains sur 10 environ, et 4 sur 10 pour les films français. Il ne faut pas attendre longtemps : une quarantaine de jour suffisent pour retrouver un de ces titres encore en salle, sur le net.Parfois même, ces films sont également disponibles avant leur sortie au cinéma (37,7% des films, essentiellement des films américains, et aucun film français)
Au niveau des sources des fichiers pirates, notons la petite percée de ce que l'ALPA nomme les « télécinés », ces copies pirates de sources professionnelles réalisées à partir de la numérisation d'une copie argentique (5,4% de l'offre). Le DVDRip et la TéléSynchro (filmé en salle, mais le son est synchronisé à partir d'une source autre, comme la cabine de projection) restent les principaux puits d'où l'on tire ces données avec respectivement 55,8% et 24,2% des sources. Signalons l'arrivée notable des films en HD qui débute leur périple sous pavillon noir avec 1,9% du marché.
http://www.pcinpact.com/actu/news/39725-alpa-cnc-cinema-piratage-offre.htm
http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=30646
Concerts : la filière musicale française est soucieuse
Longtemps consolée de la mauvaise santé du disque par la vitalité du spectacle vivant, la filière musicale française est soucieuse. Trop d'événements gratuits, trop d'affiches identiques, trop de billets chers, trop de mauvais temps... Après une saison estivale en demi-teinte et une rentrée frileuse, marquée par la Coupe du monde de rugby, le spectacle vivant présenterait des symptômes identiques à ceux qui ont précédé l'effondrement du secteur euphorique qu'a été le CD jusqu'en 2002.
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3246,36-971964,0.html
http://www.juriscom.net/actu/visu.php?ID=976
http://www.batiactu.com/data/25102007/25102007-173912.html
Affaire Comcast-P2P : 2 sénateurs US souhaitent une enquête
Vendredi dernier, deux sénateurs états-uniens ont demandé l'ouverture d'une enquête sur les restrictions opérées par les opérateurs de téléphonie et Internet sur les communications de leurs abonnés.
Byron Dorgan et Olympia Snowe ont déclaré que les récents incidents impliquant notamment Comcast, Verizon et AT&T avaient sérieusement augmenté les inquiétudes quant au pouvoir des opérateurs télécoms sur le contenu qui transite via leurs réseaux.
Ils souhaitent qu'une enquête soit ouverte pour déterminer si de tels incidents ont été basés sur des pratiques légitimes, déloyales ou anticoncurrentielles et si c'est le cas, de lancer une régulation au niveau fédéral. " Les compagnies téléphoniques et câblées ont précédemment affirmé qu'elles n'utiliseraient jamais leurs pouvoirs sur le marché pour opérer comme des gardiens des contenus diffusés et ont appelé à la mise en place de règles pour protéger les consommateurs ", ont ils déclaré dans leur lettre.
En effet, il y a quelques jours, Associated Press relatait les restrictions opérées par Comcast, second opérateur du pays, sur les contenus diffusés via les logiciels d'échanges de fichiers comme BitTorrent ou Gnutella. Le FAI s'était défendu en indiquant qu'il s'agissait de conserver une bonne qualité de navigation pour la majorité des utilisateurs. Fin septembre, Verizon rejetait la demande du groupe Naral Pro-Choice America qui souhaitait utiliser son réseau pour mettre en place une campagne d'inscription par SMS, une décision que l'opérateur avait qualifiée d'erreur et " d'incident isolé ".
http://www.generation-nt.com/comcast-fai-internet-p2p-senat-usa-enquete-actualite-46753.html
La nouvelle protection anti-copie de Nintendo déjà obsolète
Nous vous reportions pas plus tard qu'hier qu'une nouvelle protection anti-copie venait visiblement d'être mise au point par Nintendo afin de contrer l'épineux problème des copie de jeux illégales circulant sur le Web, et par la même occasion des consoles Wii modées. Cette nouvelle protection est apparue sur le nouveau hit tant attendu Super Mario Galaxy, dont une copie NTSC fait déjà le tour des réseaux P2P.
Les premières informations concernant cette nouvelle protection font état d'un système empéchant le jeux de se lancer sur les Wii équipées d'un modchip. Le jeu (disque original comme copie), détecte à priori la présence de la puce, et bloque le lancement du jeu tout en affichant un message d'erreur : "un obet non autorisé a été détecté". Seuls les possesseurs de Wii équipées en D2CKey semble ne pas être touchés par cette nouvelle protection.
Voilà un bon coup joué par Nintendo, dont les nombreuses opérations "anti-pirates" (cf: cette actu) ont pu démontrer la détermination de la firme dans cette lutte contre le détournement et l'utilisation illégale de ses produits.
Sauf que..., voilà que 24h plus tard, il semblerait que cette nouvelle protection ne soit déjà plus que de l'histoire ancienne. La Team Cyclops vient en effet de rendre public une nouvelle mise à jour de son firmware, permettant à présent de rendre le titre SMG compatible sur les Wii NTSC et PAL (rendez-vous sur le site officiel de la Team Cyclops pour récupérer cette mise à jour). De son côté, la Team Wiikey annonce avoir identifié la nouvelle protection et être parvenue à la détourner. Il faudra cependant attendre encore un peu avant de voir une mise à jour de leur firmware débarquer, car des changements importants du code sont à prévoir.
Une fois de plus, les hackers auront repris l'avantage... jusqu'à la prochaine inititive de Nintendo.
http://wii.gx-mod.com/modules/news/article.php?storyid=794
Publié par Reuther à 21:06:45 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
voici la recap de la semaine pfiouf y a du taf la :
Robots contre piratesChargé début septembre d'une mission de « lutte contre le téléchargement illicite et le développement des offres légales », Denis Olivennes auditionne depuis un mois et demi les différents acteurs de cet épineux dossier. Comme on pouvait s'y attendre, la « riposte graduée » chère au précédent ministre de la Culture, Donnedieu de Vabres, refait surface. Introduite dans la DADVSI (loi Droits d'auteur et droits (...)
http://www.politis.fr/Robots-contre-pirates,2199.html
Spidart, nouvelle bourse aux artistes
A l'heure où on épilogue sur les fans de Radiohead qui ont consenti à payer 4 à 5 £ en moyenne pour télécharger leur dernier album In Rainbow (un montant qui tend à être confirmé), bien qu'ils eussent pu l'obtenir gratuitement...
Alors qu'on spécule sur le nombre d'unités qu'ils ont déjà écoulées (le chiffre de 1,2 million serait surestimé selon des sources proches du groupe) et sur tous ceux qui sont allés le chercher sur les réseaux peer-to-peer ou sur Rapishare plutot que sur le site du groupe (question d'habitude ;-)...
http://www.zdnet.fr/blogs/2007/10/22/spidart/
Après le P2P, la RIAA vise désormais les newsgroups
La RIAA lance aujourd'hui une offensive contre les newsgroups, en envoyant sa première salve contre le fournisseur Usenet.com.
http://www.canardplus.com/actus/6589/Apres-le-P2P-la-RIAA-vise-desormais-les-newsgroups
Publié par Reuther à 22:58:17 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par Reuther à 00:15:27 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
http://fr.news.yahoo.com/grp_test/20071016/ttc-deux-deputes-proposent-d-amnistier-l-549fc7d_1.html
P2P : l'IFPI hisse le pavillon pirate
http://www.generation-nt.com/ifpi-pirate-bay-p2p-torrent-domaine-actualite-46245.html
Kasperky : 'Les cybercriminels élaborent l'équivalent de supercalculateurs'
Explication: le 'hacking' criminel rapporterait 10 à 15 fois plus que le " business" de la drogue
Marc Blanchard, responsable des recherches scientifiques antivirus de Kaspersky Lab, qui, accessoirement, est devenu quasi-épidémiologiste, revient sur un chiffre lancé en juin 2007 par le FBI.http://www.silicon.fr/fr/silicon/news/2007/10/16/kasperky-cybercriminels-se
suite de l article d'hier
http://www.top-logiciel.net/news-article.storyid-1932.htm
Musique en ligne : Napster tente de se relancer
Apple a décidé de s'adapter pour suivre la concurrence. En effet, depuis peu, Amazon propose des morceaux de musique sans le moindre DRM et à un tarif de 99 centimes. En réaction, la firme a promis un changement majeur dans sa politique pour cette semaine : un élargissement du catalogue des musiques sans protection, et un alignement du tarif à 99 centimes.
Le changement est « majeur » car les morceaux sans DRM seront au même tarif que ceux qui sont entourés de protections numériques. À tarif égal, il est clair que la demande risque d'être affectée, car les musiques vendues sous l'appellation iTunes Plus bénéficient en outre d'une qualité supérieure (AAC 256 kb/s). De plus, l'élargissement du catalogue se fera au travers de plusieurs labels indépendants.
Jusqu'à présent, et depuis quatre mois, Apple proposait ses morceaux iTunes Plus à un tarif de 1,29 dollar/euro, soit une majoration de 30 centimes par rapport à la musique « DRMisée ». Or, après la signature du contrat avec EMI, la disponibilité de l'album Dark Side of the Moon des Pink Floyd sans DRM avait permis à ce dernier d'enregistrer des ventes en augmentation de 350 % durant la première semaine, avant de redescendre à 272 %.
Et s'il s'agissait de la première étape vers une généralisation complète de cette offre ?
http://www.pcinpact.com/actu/news/39481-apple-itunes-plus-musique-sans-drm-elargisse.htm
Ces poids-lourds du rock qui claquent la porte des majors du disque
Prince s'en est libéré depuis des années. Paul McCartney, Radiohead et Nine Inch Nails ont suivi. Il semblerait que désormais Madonna aussi ait décidé de claquer la porte de sa maison de disques, Warner Music, pour la coquette somme de 120 millions de dollars.
http://canadianpress.google.com/article/ALeqM5hHLKcPsvmuqQrN7Tpf40cx5CIB6w
Nouveau Barème de Rémunération Equitable pour les Radios privées
http://www.mass-media.fr/guide/news_details.php?ref=071016103908ENMER
http://www.lexpress.fr/info/economie/infojour/infos.asp?id=129226
http://fr.news.yahoo.com/grp_test/20071016/ttc-le-ministere-de-la-culture-a-aussi-l-549fc7d_1.html
http://fr.news.yahoo.com/grp_test/20071016/ttc-la-tv-analogique-s-eteindrait-au-pro-549fc7d_1.html
Publié par Reuther à 00:01:34 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
des Infos sur la DADVSI et la mission Olivennes. Pour le moment certains pensent qu'elle sera éfficace , et d'autre non. Je fais partie du Non et je pense que l'année prochaine on aura le droit à une DADVSI Saison 3 ..A SUIVRE .
Voici une Recap :
Copie privée et « peer to peer » : le débat encore ouvert
La cour d'appel d'Aix-en-Provence vient de rendre, sur renvoi après cassation, un arrêt attendu concernant les exceptions au droit d'auteur et notamment l'exception de copie privée qui permet à un utilisateur de copier une oeuvre sans l'autorisation de l'auteur à condition que cette copie soit réalisée « à l'usage privé du copiste et non destiné à une utilisation collective ». (1)
Cette exception avait pourtant été invoquée avec succès à l'origine par le protagoniste dans cette affaire qui était poursuivi pour avoir reproduit sur 488 CD des films « dont un tiers avaient été téléchargés sur Internet ». Les premiers juges avaient en effet estimé que le prévenu pouvait invoquer l'exception de copie privée pour sa défense dans la mesure où il n'était démontré aucun usage à titre collectif de ces oeuvres (bien que plusieurs CD aient été « prêtés à des copains »). Le prévenu avait donc été relaxé par le tribunal, décision confirmée par la cour d'appel de Montpellier en mars 2005.
Cette position a été censurée par la Cour de cassation (2) qui a reproché aux juges d'avoir admis l'exception de copie privée sans « s'expliquer sur les circonstances dans lesquelles les oeuvres avaient été mises à disposition du prévenu » et sans répondre à l'argument soulevé par les parties civiles (les producteurs des oeuvres reproduites) selon lequel l'exception de copie privée ne peut s'appliquer que si la source des copies ainsi réalisées est licite.
La cour d'appel d'Aix a donc été désignée par la Cour de cassation pour juger à nouveau cette affaire « conformément à la loi ». Et sur ce point, les magistrats aixois ont décidé que les copies de CD provenant de téléchargements sur Internet constituaient une contrefaçon et ont rejeté l'exception de copie privée à nouveau invoquée par le prévenu.
Mais la cour d'Aix a continué d'éluder certains points sur lesquels la Cour de cassation l'avait pourtant sommée de statuer et notamment le fait de savoir si l'origine illicite de la source de l'oeuvre copiée (exemple d'une oeuvre téléchargée sans autorisation sur Internet) faisait obstacle ou non à l'application de l'exception de copie privée.
En effet, concernant les copies obtenues par téléchargement, la cour s'est contentée d'indiquer qu'il n'y avait pas d'usage à titre privé en l'espèce puisque le prévenu les avait à nouveau rendues disponibles au téléchargement sur les réseaux « peer to peer ». Cela laisse entendre a contrario que l'exception pourrait être recevable si ces copies issues de téléchargements non autorisés n'avaient pas été remises à la disposition d'autres internautes sur des sites de partage en ligne.
Il est donc difficile de donner à cet arrêt une portée générale et cette sorte de « retour à la case départ », dommageable en l'espèce, est aussi source d'insécurité juridique pour l'avenir. Ce qui devrait importer selon nous, c'est la justification par l'internaute du caractère autorisé ou non de la reproduction effectuée, comme l'a relevé d'ailleurs la cour en énonçant que la personne en question « ne justifie pas (...) avoir procédé à ces reproductions (...) après avoir obtenu l'autorisation de l'auteur ».
Si la personne en possession de copies provenant d'un téléchargement ne peut justifier d'une quelconque autorisation (comme des preuves d'achat de l'oeuvre en ligne par exemple) alors le téléchargement devient illicite et les copies en sa possession doivent également être qualifiées d'illicites quand bien même il serait démontré que ces copies sont à usage privé.
Sur ce point d'ailleurs, la circulaire d'application (3) de la loi du 1er août 2006 dite « DADVSI » prévoit explicitement que le téléchargement, à défaut d'être autorisé, constitue une contrefaçon. Mieux, le garde des Sceaux a pris le soin de préciser, au terme de son texte, qu'« en matière de téléchargement d'oeuvres proposées illégalement sur Internet, l'exception de copie privée n'a pas vocation à être retenue ».
Il est donc juridiquement osé de soutenir que le détenteur de copies provenant de téléchargements non autorisés puisse échapper à une condamnation au prétexte qu'il fait un usage « privé » de ces copies.
Une telle position n'est pas non plus justifiable économiquement car permettre à toute personne de copier sur tous supports des oeuvres téléchargées sans autorisation - fût-ce pour leur « usage privé » - ne peut que conduire à une aggravation du préjudice que subissent déjà les industries musicales et cinématographiques.
L'exception de copie privée ne devrait donc pas pouvoir être invoquée dès lors que l'on est en présence de copies d'oeuvres téléchargées sans preuve d'autorisation.
http://www.lesechos.fr/info/metiers/4635166.htm
Des divergences de points de vue demeurent, a précisé Olivennes, notamment quant aux modalités applicatives concernant la mise en oeuvre du mécanisme d'avertissement et de sanction (responsabilité et rôle à jouer par les FAI, ...), ou encore au sujet de la chronologie des médias pour la mise à disposition des oeuvres dans le cadre des offres légales. Sur ce dernier point, les FAI attendent des initiatives fortes et immédiates alors que les ayants droit se montrent plus réservés.
http://www.generation-nt.com/olivennes-albanel-piratage-lutte-actualite-46229.html
chantage envers Free (Free favorise t il la Piraterie , ou est que l'opérateur est a la pointe de la technologie ?)
Pas de 3G pour Free tant que le service dl.free.fr ne change pas
Début octobre, on pouvait entendre des associations de protection du cinéma critiquer fortement le service de partage de fichiers en ligne de Free, intitulé dl.free.fr. En effet, ce service, d'amélioration en amélioration, propose désormais 10 Go de stockage, et ces associations signalent qu'un tel service permettra des échanges toujours plus nombreux de films piratés.
Puis, la semaine dernière, Free s'est vu refuser l'attribution de la 4e licence 3G, sous le motif que Free ne répondait pas aux qualifications requises (puisque l'opérateur voulait payer « en plusieurs fois » les 619 millions d'euros demandés).
Christine Albanel, actuellement ministre de la Culture, vient de déclarer que, je cite, « si les mesures élémentaires de protection ne sont pas prises alors ces services sont des instruments mis gracieusement à la disposition des pirates de la toile. La ministre considère que l'engagement tangible de Free dans la lutte contre le piratage est un préalable essentiel à l'examen de leur dossier d'attribution d'une 4e licence de téléphonie 3G. ».
Petit jeu pour les visiteurs de Net-Actuality : trouvez le rapport entre dl.free.fr et la licence 3 G. On attend vos réponses dans nos commentaires, car nous sommes pressés de comprendre...
Réaction de Free
Contactée ce week-end, la direction de Free nous a indiqué n'avoir eu aucune demande de fermeture officielle de DL.Free.fr provenant d'une autorité ou d'un ayant droit. Sans surprise, elle ajoute qu'elle ne tiendrait pas compte des remarques illégitimes de Mme Albanel sur ce créneau. Comment en serait-il autrement ? Free ruinerait immédiatement son image de marque en se positionnant à la solde gouvernementale, déjà fortement sensible au lobbying de la musique et du cinéma.
On ne sera donc guère étonné que quelques heures après cette intervention d'un autre âge que la SACEM publiait un communiqué. Elle y déclarait soutenir la prise de position de la ministre contre « cette initiative qui, sous couvert d'offrir un meilleur service aux internautes, contribue à offrir de nouvelles facilités dont la mise en œuvre sans garde-fous juridique et technique contribuerait sans nul doute à encourager la poursuite et le développement du piratage des œuvres de l'esprit ».
http://www.pcinpact.com/actu/news/39441-free-licence-3G-umts-christine-Albanel-chant.htm
Que reproche donc le ministère de la Culture à DL.free.fr
dans un son dernier communiqué applaudi par les majors ? La mise en place d'un service d'hébergement de fichiers (jusqu'à 10Go au total), et donc de diffusion sans tabou ni frontière.
Avec lui, une communauté d'utilisateurs, ici les internautes de tout poil, peuvent profiter de ce tuyau pour échanger des données, licites ou non. Bien évidemment, Free a pris les mesures habituelles pour jalonner les responsabilités.
Dans un avertissement, le FAI indique « qu'en mettant à disposition des fichiers, vous [l'émetteur] devenez responsable de leur diffusion. Il est rappelé que les échanges illicites d'enregistrements et d'œuvres protégées ainsi que le piratage nuisent à la création artistique ». Il s'agit là de clauses de style qu'on retrouve un peu partout, et relative au respect de la propriété intellectuelle et artistique et aux éventuels risques de poursuites et de condamnations pour contrefaçon.
Dans la logique française du droit de l'hébergement, il revient à chaque usager d'agir en son âme et conscience. C'est le principe que pose d'ailleurs la loi sur la confiance dans l'économie numérique (LCEN).
Le ministère de la Culture est d'ailleurs bien conscient de ces règles du jeu. Et pour cause : il les applique à la lettre dans un site quasi identique à DL.Free.fr.
Tout se passe sur http://zephyrin.ext.culture.fr/, un maillon des serveurs du portail du ministère (Culture.fr). La page présente des similitudes troublantes avec le service de Free. Il « permet de déposer/télécharger des fichiers » décrit laconiquement la page web, « des fichiers trop volumineux pour être envoyés par messagerie électronique vers l'intérieur du réseau du Ministère » ajoute la FAQ.
La taille maximum des fichiers est de 1 000 Mo, soit une bonne quinzaine d'albums MP3 (en licence libre, évidemment) ou un film compressé en DivX (sous Creative Common, bien entendu) ou beaucoup, beaucoup, beaucoup de documents Word. Certes, Zephyrin est réservé à une communauté plus restreinte (seuls les agents du Ministère de la Culture peuvent télécharger les fichiers déposés), mais qu'importe la population considérée, la logique reste la même.
La gémellité avec DL.Free.fr ne s'arrête pas en si bon chemin et touche aussi les conditions d'utilisation. Le ministère rappelle aux fonctionnaires tentés par ce tuyau, des règles de base qui sonnent commme un écho : « toutes les transactions sont enregistrées. Vous serez donc tenu responsable des fichiers que vous déposez. Des poursuites pourront être engagées si vous déposez des fichiers illégaux ou qui enfreignent les lois du copyright(*) ». Ne croirait-on pas lire la prose d'iliad ?
Résumons. Hormis l'espace (ici 1Go, là 10Go) et le degré d'ouverture, qui ne sont que des détails quantitatifs, les services, les craintes de téléchargement illicite, la responsabilité de l'émetteur et du récepteur ou la neutralité de l'intermédiaire au regard de la LCEN, etc. sont identiques qu'on soit rue de Valois (siège du ministère) ou de la Ville l'Evêque (siège d'Iliad).
Cela montre une fois de plus que l'échange est intrinsèquement lié au net ou qu'un réseau sans capacité d'échange est tout sauf un réseau. Cela montre aussi que vouloir torpiller un outil pour l'usage potentiel qui peut en être fait revient à sanctionner le coutelier pour les crimes commis par un énergumène tiers. Une ineptie que ne parvient pas à juguler le ministère lorsqu'il invite Free à fermer DL.free.fr s'il veut retenter sa chance au grand jeu de la quatrième licence 3G, en laissant http://zephyrin.ext.culture.fr au libre vent des pulsions des fonctionnaires en mal d'échange.
http://www.pcinpact.com/actu/news/39468-zephyrinextculturefr-DLFreefr-free.htm?vc=1
Le consensus de la mission Olivennes non partagé par l'April
Un point d'étape a été effectué jeudi dernier par la mission Olivennes, devant Mme Christine Albanel, ministre de la Culture et de la Communication. Ce point d'étape, prévu lors de l'instauration de cette mission (notre dossier) se veut un bilan des travaux et auditions effectués au cours de cette « mission » chargée par le gouvernement de trouver des solutions contre le piratage et favoriser le développement de l'offre légale.
« Sur l'état d'esprit de ces auditions, Denis Olivennes a souligné que les acteurs, ouverts et coopératifs, sont manifestement désireux d'aboutir à une solution commune qui permette de prévenir le piratage et de développer l'offre légale » indique la ministre. Toujours selon le gouvernement, il y aurait déjà convergence sur trois points de consensus :
Lisons bien. La Mission Olivennes aurait obtenu une quasi harmonie des audités autour d'un régime de sanction réglé au quart de tour, une symbiose sur la mise en place d'un système d'avertissement similaire à celui d'outre-Atlantique le « bel » exemple , un concert de louanges pour ce filtrage « prometteur » des échanges sur tous les bits transmis par connecté et un accord autour de quelques promesse d'interopérabilité (la DADVSI n'a donc pas tout réglé ?...).
Un consensus magnifique qu'on croyait fantasmagorique tellement les questions soulevées sont sensibles pour les droits et libertés de chacun. Il est vrai que le communiqué relativise (un peu) l'apothéose puisque le rapprochement des points de vue « devait être encore approfondie sur deux sujets » : d'une part les modalités concrètes de mise en œuvre du mécanisme d'avertissement et de sanction et d'autre part, « la nature exacte et le calendrier de mise en œuvre des mesures d'incitation au téléchargement légal »
Ces bémols mis de côté, la mission Olivennes à une odeur de sainteté persistante. En conclusion, la ministre de la Culture n'a ainsi pu qu'applaudir, féliciter et saluer son géniteur, M. Denis Olivennes, patron de la FNAC.
Sauf que...
Le rapport oublié de l'April
L'April, Association pour la Promotion et la Recherche en Informatique Libre, a fait partie des structures entendues par la mission Olivennes, tout comme les représentants de la ligue ODEBI et de StopDRM. Or, avec un enseignant de polytechnique, ils ont « démontré par A+B que les mesures que souhaitent voir mises en œuvre les industries culturelles (riposte graduée et filtrage) étaient des impasses ».
L'April n'est pas étrangère à ces questions puisqu'elle avait déjà été à l'origine des dispositions relatives à l'interopérabilité, en pleine DADVSI. Adoptées à l'Assemblée Nationale, elles furent retirées par le Sénat suite aux pressions américaines...
Dans un mémoire présenté et remis à la mission Olivennes, mais oublié dans le communiqué, l'association alerte : « Nous attirons ainsi particulièrement votre attention sur le fait que les échanges visibles ne sont sans doute que la partie émergée de l'iceberg dans la mesure où une masse considérable d'échanges se fait via d'autres canaux ». Traquer le visible, c'est s'assurer d'une explosion de l'invisible. L'association cite alors les échanges de disques durs à disques durs, via des réseaux privés chiffrés, ou encore des services comme dl.free.fr « qui ne peuvent être ni interdits, ni filtrés, ni surveillés sauf à faire de la France la Chine ». Et de risquer, outre un déficit d'image, des sanctions européennes pour atteinte aux droits fondamentaux...
Relancer la question des DRM bâclée par la DADVSI
Elle démonte par ailleurs le filtrage tout comme l'approche radar qui croit se satisfaire d'une simple adresse IP comme base palpable de la sanction. Le rapport Cedras, nom d'un éminent pénaliste (Jean Cedras), expliquait déjà très clairement qu'en aucun cas une politique de lutte contre le téléchargement illégal ne peut reposer sur la seule adresse IP (pensons à la simple porosité des raisons Wifi domestiques..) et qu'une perquisition était toujours nécessaire pour fonder une sanction, aussi légère ou grave soit elle.
Sur le sujet des DRM, l'April a exposé une nouvelle fois sa position, inflexible : « les mesures techniques sont utilisées par des entreprises en situation de position dominante à des fins de mise en captivité du consommateur (...) La loi DADVSI empêche des PME françaises de distribuer des offres attractives : les seuls outils d'accès à des contenus multimédia qu'ils peuvent proposer sont assimilables à des outils de contournement et ils risquent la prison s'ils les diffusent. C'est là une distorsion de concurrence flagrante : l'exemple de l'Assemblée nationale qui n'ose pas installer le très populaire logiciel libre de lecture de DVD VLC équipé de libdvdCSS et celui de la société Mandriva qui n'ose pas le distribuer sont plus que parlants. Comment donc répondre à des appels d'offres ou proposer une offre grand public à armes égales dans de telles conditions ? ».
Et le groupe de demander encore et encore l'adoption d'une disposition autorisant le contournement des mesures techniques à des fins d'interopérabilité, la sécurisation des exceptions d'ingénierie inverse et de décompilation, ou encore à l'abandon de l'Autorité de Régulation des Mesures Techniques, « usine à gaz » inutile du fait de sa saisine et sa marge de manœuvre ultra limitées. « Il faut reprendre le chemin d'un droit à l'interopérabilité opposable devant un tribunal par tout justiciable. Et pour garantir le droit à la copie privée et redonner sa légitimité à la redevance, il faut interdire les DRM ne permettant pas la récupération d'une copie à un standard ouvert. Le consommateur pris en otage doit avoir les moyens de se défendre ».
On lira l'ensemble de ce rapport oublié sur ce lien
http://www.pcinpact.com/actu/news/39457-April-DADVSI-Olivennes-Albanel-Cedras.htm
Où en est-on depuis la loi DADVSI contre le piratage ?
Jérôme Relinger. Cette loi DADVSI (droit d'auteur et aux droits voisins dans la société de l'information) qui mécontente tout le monde n'a absolument rien réglé et est dépassée dans les faits puisque la plupart des majors se dirigent vers des solutions de type forfaitaire sous la forme de licence globale. DADVSI a introduit en plus un certain nombre d'absurdités techniques, comme de considérer comme une infraction punissable d'une lourde amende le fait de contourner une mesure technique de protection. Comme lire un CD sous Linux. C'est à cause de cela que l'Assemblée nationale, qui a basculé ses postes sous le logiciel libre, n'a pas pu installer le lecteur libre VLC de peur que les députés se retrouvent hors la loi par rapport à la loi qu'ils avaient votée un an auparavant.
Quelles en sont les conséquences ?
Jérôme Relinger. Elle a introduit un climat d'intimidation et des zones de flou juridique au point que plus personne ne sait où commence la loi et où elle s'arrête. Toutes les interprétations sont possibles, le but évident étant de faire peur aux gens pour les orienter massivement vers des offres dites légales. Ce n'est pas un hasard si, aujourd'hui, la mission diligentée par le ministère de la Culture est pilotée par Denis Olivennes (patron de la FNAC - NDLR). C'est un peu comme si on demandait à Dassault de présider une commission sur un moratoire de vente d'armes. C'est parfaitement absurde. DADVSI permet surtout d'aller plus loin dans le marché captif de ceux qui continuent à vendre cher à des consommateurs qui n'ont pas le choix (parce qu'autrement ils sont traités de pirates) des produits artificiellement onéreux.
Que pensez-vous de la mission Olivennes ?
Jérôme Relinger. Dans la mission commandée par Christine Albanel et présidée par Denis Olivennes, il n'y a ni associations de consommateurs, ni associations d'internautes, et pas de représentants des citoyens. On note aussi l'absence des artistes eux-mêmes, en pleine recherche d'une voie alternative. C'est donc une commission condamnée à tourner sur elle-même. Et à faire un audit de gens ayant tout intérêt à ce que la situation perdure. Or le problème n'est pas de savoir si trente millions de Français sont des pirates. Ni de savoir si la musique doit être gratuite ou payante. Cette façon de présenter le problème est caricaturale et ne correspond pas à la réalité qui n'est ni au bénéfice des artistes ni de celui du public. Mais uniquement des majors qui sont des intermédiaires techniques n'ayant plus lieu d'être puisqu'on n'a plus besoin d'eux pour distribuer des contenus culturels, et qui justifient des marges colossales sur des produits standardisés.
Quelle est alors la véritable question ?
Jérôme Relinger. La véritable question est de savoir comment faire pour que ceux qui produisent des richesses culturelles, ou informationnelles, puissent avoir un autre choix que le faux choix entre renoncer à en vivre, et donc la gratuité, ou passer par des intermédiaires qui s'accaparent plus de 90 % des bénéfices. Il faut savoir que lorsqu'un album de musique est vendu en magasin 25 euros, l'artiste touche moins de 2 euros. Ce n'est pas une situation satisfaisante pour les artistes.
Que faudrait-il faire alors ?
Jérôme Relinger. La lutte contre la loi DADVSI est une lutte pour la recherche de solutions d'universalisation culturelle et de renforcement de ce qui est reversé aux ayants droit. On a essayé d'opposer le public, taxé de piratage, et les artistes qui seraient menacés de mort à cause des pirates. Pourtant, ce qui menace la production artistique dans ce pays est l'industrie culturelle. Ce sont les multinationales du loisir. Nous avons aujourd'hui les moyens techniques de construire un nouveau rapport, à moindre coût, des artistes à leur public, en mettant à contribution des profits privés pour reverser aux ayants droit la même rétribution, sans passer par les intermédiaires comme les majors. La totalité de ce qui a été versé en 2006 aux ayants droit (musique, cinéma, télévision...) représente 1 % des profits du CAC 40. Il y a donc d'autres voies que celle d'entretenir des situations de monopole et de rente des gens qui exploitent l'industrie des contenus culturels.
Des alternatives aux majors...
Jérôme Relinger. À l'exemple de Radiohead (voir ci-dessous - NDLR), il y a de plus en plus de groupes qui choisissent de passer outre les intermédiaires pour trouver un modèle économique qui soit une démarchandisation des produits culturels. L'accession de ces produits sur des plates-formes publiques de téléchargement pourrait être suivie d'un reversement à l'artiste lui-même en fonction du nombre de téléchargements.
http://www.humanite.fr/2007-10-12_Medias_-La-loi-DADVSI-n-a-absolument-rien-regle
(Mise à jour) Les producteurs indépendants diffusent gratuitement leurs titres sur Deezer
Après un premier accord avec Sony BMG, le site musical signe comme prévu avec la SPPF, qui représente des labels indépendants
Publié par Reuther à 00:48:00 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
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