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news p2p | 09 octobre 2007

Les fournisseurs d'accès favorables à la chasse aux P2Pistes

L'AFA, qui représente la quasi totalité des fournisseurs d'accès à Internet en France, a communiqué ses propositions à Denis Olivennes, le patron de la Fnac chargé d'une mission sur la lutte contre le téléchargement illégal. L'association s'aligne sur plusieurs propositions des industries de la culture, dont la mise en place d'une riposte graduée contre les utilisateurs de réseaux P2P. Free, qui n'est pas membre, peut-il en profiter pour trouver de nouveaux clients
Denis Olivennes ne doit rendre les conclusions de sa mission qu'à la fin du mois d'octobre, mais déjà semble se dessiner une convergence de vues et de propositions sur certaines grandes lignes de solutions proposées pour enrayer la progression du piratage sur Internet. Le gouvernement, les professionnels du cinéma et de la musique, et les fournisseurs d'accès à Internet, se dirigent en effet de concert vers une solution qui, a minima, devrait permettre un retour de la chasse aux P2Pistes en France.
L'Association des Fournisseurs d'Accès à Internet et des Editeurs de Services (AFA) rencontrait Denis Olivennes le 3 octobre pour présenter ses propositions. Chose inimaginable il y a encore quelques mois, elles sont proches de celles avancées par la SACD, le principal lobby de l'industrie cinématographique (voir notre article du....). Sans surprise toutefois, étant donnée les positions déjà exprimées par Neuf Cegetel.
Entre autres, l'AFA suggère la mise en place de leurres sur les réseaux P2P, qui effectueraient des requêtes en téléchargement et capteraient les adresses IP des internautes qui partagent le plus de contenus piratés, ou qui partagent des contenus particulièrement récents. Ces leurres ne seraient pas mis en place par les FAI eux-mêmes, mais par un organisme public tiers. Chacun s'accorde en effet à proposer l'installation d'un organisme chargé de mettre en place la lutte contre le piratage, de sorte que chaque acteur puisse individuellement se laver les mains de cette chasse aux P2Pistes bien impopulaire auprès des internautes. Reste qu'en pratique, un tel organisme aura bien du mal à voir le jour, du moins s'il doit respecter le principe républicain de l'égalité. Car par respect d'égalité, il ne peut surveiller uniquement certaines oeuvres de certains des lobbys du droit d'auteur, mais l'ensemble des oeuvres (au sens du code de la propriété intellectuelle) protégées par le droit d'auteur, de tous les auteurs. Or l'oeuvre est protégée dès sa création. En pratique, tout sur Internet est une oeuvre. Il faudrait surveiller et protéger non pas des milliers ou des centaines de milliers de contenus, mais des centaines de millions. Sauf, encore une fois, à briser le principe d'égalité et à se concentrer sur les seules oeuvres des lobbys les plus puissants.
L'AFA, par ailleurs, a dit son accord avec la proposition de la SACD de remettre sur la table l'idée de la riposte graduée censurée par le Conseil constitutionnel au moment de l'examen de la loi DADVSI. L'organisme public aurait ainsi la possibilité d'envoyer des messages aux internautes pris en flagrant délit, et les sanctions pourraient aller jusqu'aux amendes pénales. Grâce à l'accord de principe sur le fond, un tel système pourrait non plus être imposé par la loi, mais mis en place volontairement par les FAI sur la base d'un accord contractuel, hors de portée du Conseil d'Etat ou du Conseil constitutionnel.
Free, qui est le seul FAI majeur à ne pas être membre de l'Association (et qui est en guerre contre l'industrie du disque), pourrait-il en profiter pour trouver là un avantage marketing sur ses concurrents ? Pas sûr, si l'on considère d'un côté que son adhésion à la Fédération Française des Télécoms témoigne d'une volonté de "rentrer dans le rang", et surtout que le gouvernement étudie la possibilité de demander à l'ARCEP de faire de la lutte contre le piratage une condition d'octroi des licences de télécommunications. De plus, Free a tout intérêt à se plier aux demandes des lobbys culturels s'il veut développer ses offres de contenus payants sur la Freebox...
Après des années de laisser-faire et de marketing orienté vers les P2Pistes, 2008 pourrait donc être l'année où les FAI retournent leur veste et s'accordent de concert pour brider les échanges illicites et favoriser le développement de leurs offres légales desquelles ils reçoivent des commissions. On se félicitera, cependant, que l'idée de filtrer les contenus soit pour le moment totalement rejetée par les FAI.
http://www.ratiatum.com/news5792_Les_fournisseurs_d_acces_favorables_a_la_chasse_aux_P2Pistes.html
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L'AFA propose des radars sur les autoroutes de l'internet

 http://www.echosdunet.net/news/breve_4726_l+afa+propose+des+radars+sur+autoroutes+internet.html

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Peer to Peer : Free déjoue la répression des majors

Entre les associations de producteurs d'œuvres musicales et filmographiques d'une part et Free d'autre part, le torchon brûle. Il brûle d'ailleurs depuis un bon bout de temps et cela n'est pas près de s'apaiser quand on analyse les deux derniers actes de cette drôle de comédie.

Il y un peu plus d'un mois les majors obtenaient de la justice française que Free recense et boycotte des sites d'échanges qui facilitaient le peer to peer illégal. L'ALPA, association de lutte contre la piraterie audiovisuelle, avait alors obtenu gain de cause devant le tribunal de Grande Instance et Free avait dû fermer 14 newsgroups binaires au nombre desquels on trouvait warez.quebec-hackers, series.tv.french, movies.divx.horros.french, movies.divx.french.old etc.. etc..

Fermés certes mais pour quatre semaines seulement suivant les termes de la décision de justice prise alors. Or ces quatre semaines sont achevées, et surtout, quelques jours seulement après cette décision, Free dopait alors son service d'échanges de fichiers lourd dl.free.fr qui fût rapidement investi par peer too peeristes pour contourner le boycotte de leurs newsgroups préférés.

Le fameux service dl.free.fr s'étoffait d'ailleurs pour l'occasion d'une option « Communautés » qui permet de créer un espace restreint à l'intérieur duquel le partage de fichiers est facilité. Il n'en fallait pas plus pour éveiller chez certains des stratégies de contournement.

Finalement à bien y regarder, le bilan de cette bataille menée par les ayants droit est hélas le renforcement des comportements hors la loi. Mais cela ne semble pas les décourager. La SPPF, Société des producteurs de phonogrammes en France, reprend son offensive en qualifiant de provocation cette attitude, en stigmatisant le rôle de Free et en essayant de l'isoler alors que selon eux les acteurs étaient en phase de consultation avec les autorités dans le cadre de la mission dirigée par Denis Olivennes.

Oui mais si effectivement l'Association des fournisseurs d'accès (AFA), à laquelle Free n'adhère d'ailleurs pas, a bien été consultée par l'équipe de la mission Olivennes, les représentants des FAI étaient loin de toute façon de parvenir à un accord. Ils ont en effet clairement relevé à nouveau l'impossibilité technique de filtrer les sites pirates et l'impossibilité légale d'imposer des sanctions contre leurs abonnés. Comment pourraient-ils le faire d'ailleurs. Sanctionner leurs abonnés pour soutenir l'industrie du disque et du film reviendrait ni plus ni moins à se tirer une balle dans le pied !


http://www.dslvalley.com/peer+to+peer+free+dejoue+la+repression+des+majors-08-10-2007.html

Dailymotion renforce ses mesures anti-piratage avec l'INA

Après Canal Plus, c'est au tour de Dailymotion d'intégrer le dispositif technique de l'INA pour lutter contre la mise en ligne de vidéos protégées.
L'humoriste Jean-Yves Lafesse va pouvoir dormir sur ses deux oreilles et à nouveau faire le pitre sans craindre de se faire pirater sur le web.
En effet, Dailymotion vient d'annoncer avoir signé un partenariat avec l'Institut National de l'Audiovisuel visant à maîtriser la protection des vidéos protégées par des droits grâce à la technologie « Signature » ( en Anglais « fingerprinting » ) développée par ce dernier et déjà adoptée par Canal Plus pour sécuriser ses contenus.
Chez Dailymotion, les systèmes de protections ne sont pas inconnus puisque l'éditeur avait déjà mis en place la solution d'Audible Magic pour améliorer ses dispositifs de contrôles des contenus avant leur mise en ligne effective et les rejeter s'ils se trouvent dans la base de signatures.
Martin Rogard, Directeur des Contenus de Dailymotion, se réjouit que « notre site s'est toujours attaché à collaborer activement et harmonieusement avec ses partenaires producteurs de contenus » et poursuit en annonçant « Avec cet accord et l'ajout sur sa plate-forme de cette technologie qui devient un standard du marché, Dailymotion franchit une étape décisive dans son objectif de consolider son statut d'espace privilégié de rencontre entre les créateurs et les internautes ».
Après la mise en place du système d'empreintes, les deux sociétés souhaitent aller plus loin dans leur accord et parlent déjà de rendre disponibles des contenus du vaste catalogue de l'Ina aux utilisateurs de Dailymotion... Protéger c'est bien mais promouvoir, c'est mieux.
L'ina veut cibler “l'international”
Dans son communiqué, Emmanuel Hoog, Président Directeur Général de l'Ina indique que « cet accord montre que l'Ina est devenu un acteur majeur de la révolution numérique, non seulement dans le domaine de l'archivage et de sa valorisation, mais aussi de la recherche et de la protection. » et précise que « en pointe sur tous ces sujets d'avenir, l'ambition de l'Ina est clairement internationale ».
Faut-il comprendre que Youtube et d'autres éditeurs étrangers vont prochainement adopter le système de signatures ?
http://www.theinquirer.fr/2007/10/08/dailymotion_renforce_ses_mesures_antipiratage_avec_lina.html

Radiohead bouscule l'industrie

En annonçant la sortie de son nouvel album "In Rainbows" en téléchargement pour le 10 octobre et sans maison de disques, le groupe prend acte des bouleversements du net.
Et si c'était avant tout une manière de dire merde à tout le cirque habituel des maisons de disques ? Car, en annonçant de manière impromptue le 1er octobre avoir terminé son septième album (attendu depuis trois ans et le dernier en date, Hail to the Thief, en 2004), et programmé très vite sa sortie pour le 10 octobre, Radiohead met un joli de coup de pied dans la fourmilière. Ainsi, ce prochain album intitulé In Rainbows ne sortira pas de manière classique. Le groupe, qui n'a plus de contrat avec EMI, édite le disque lui-même, d'abord uniquement en téléchargement, à un prix non fixé qui dépendra de ce que chaque acheteur a envie de donner.

Le groupe ne passera pas non plus par un système de promotion classique, et mise fortement sur le fétichisme de son public puisqu'en décembre In Rainbows sortira sous la forme d'un coffret assez luxueux comprenant l'intégrale de ce qui était déjà proposé en téléchargement, mais aussi des morceaux supplémentaires inédits. Le coffret relié à la manière d'un livre comprendra deux CD et deux vinyles, ainsi que des photos (numériques), des paroles de chansons et divers autres goodies, pour l'équivalent de 60 euros (40 livres).

A propos des thèmes du disque, annoncé comme plus minimal que les précédents albums, Thom Yorke a déclaré : “Il s'agit de cette peur anonyme qui peut vous prendre alors que vous êtes en plein embouteillage et vous vous mettez à penser : “Je devrais être ailleurs, faire autre chose...” C'est semblable à OK Computer, d'une certaine manière. En bien plus effrayant. Même si OK Computer était terrifiant aussi – certaines paroles l'étaient en tout cas.” Ces derniers temps, le chanteur et les autres membres du groupe ont distillé des infos souvent cryptiques sur les thèmes porteurs de leur album : des extraits de textes de J. G. Ballard, des liens vers des sites antinucléaires ou encore des propos sur le réchauffement planétaire. Autant de hiéroglyphes et de pistes qui avaient attisé la curiosité des fans, qui entrevoient déjà que In Rainbows pourrait bien être le grand disque écolo des années 2000. Son titre (“Dans les arcs-en-ciel”, en français) ne semble rien dire d'autre.

http://www.lesinrocks.com/index.php?id=60&tx_news%5Bnotule%5D=207708&tx_news%5BbackPid%5D=1&cHash=3f5a548d18


Sony et BMG en secondes noces
 Sony et BMG peuvent enfin convoler en juste noces. Leur fusion a été approuvée par la Commission européenne après avoir été annulée en 2006 suite à l'inquiétude de labels indépendants face à la suprématie des majors sur le marché.
La longue saga de la fusion entre Sony Music, filiale du géant japonais de l'électronique grand public Sony, et BMG, pôle musique du groupe de médias allemand Bertelsmann se termine après trois ans de rebondissement. Les deux maisons de disque ont reçu à nouveau la bénédiction de la Commission européenne pour se (re)marier et peuvent enfin se revendiquer numéro deux mondial de la musique.
Leur fusion avait été approuvée une première fois par la Commission en 2004 après avoir été annulée en 2006 par la Court européenne de justice. Le groupement de défense des intérêts des labels indépendants, Impala, avait réussi à suspendre cette alliance, inquiet de possibles abus de position dans l'industrie du disque. Leur plainte est rejetée, "cette fusion ne menace pas la concurrence et nous l'avons donc autorisée sans conditions", a résumé la commissaire à la Concurrence Neelie Kroes lors d'une conférence de presse.
Pour la Commission, il n'y a pas d'entente sur les budgets, les prix, l'accès aux détaillants ou encore les dates de sorties. Selon Neelies Kroes, "cette enquête est l'une des plus complexes jamais réalisées par la Commission sur une fusion. Elle démontre bien qu'il n'y a pas de problèmes de concurrence sur le marché concerné." Elle précise qu'elle a aussi pris cette décision en prenant en compte la crise du marché du disque, menacé par le téléchargement illégal de musique.

http://www.trends.be/fr/economie/entreprises/12-1634-43807/sony-et-bmg-en-secondes-noces.html


Retour payant du réseau peer-to-peer Bearshare
La société iMesh réactive aux Etats-Unis le réseau P2P Bearshare, mais en version légale et payante. En mai dernier, Bearshare avait accepté de version plus de 30 millions de dollars à la RIAA (Recording Industry Association of America), le syndicat des maisons de disque américaine, pour mettre un terme aux poursuites pour violations du copyright à son encontre.

http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39362771,00.htm

L'action Google atteint 600 dollars pour la première fois

L'action du moteur de recherche sur internet Google a atteint lundi un nouveau record historique et franchi la barre des 600 dollars pour la première fois, dopée par la confiance des investisseurs dans les perspectives de sa technologie en matière de publicité sur le web.
Le cours de Google a brièvement franchi les 600 dollars et atteint un plus haut de 601,45 dollars. Vers 14h00 GMT, l'action gagnait encore 0,9% à 599,40 dollars.
Le groupe américain, leader mondial de son secteur, a été introduit en Bourse en 2004 au prix de 85 dollars l'action.
Ces dernières semaines, certains analystes ont déclaré que le titre pourrait atteindre 700 dollars au cours des douze prochains mois, dans un contexte de concurrence de plus en plus vive avec Yahoo et en raison du lancement de nouvelle formes de marketing sur internet, notamment la vidéo en ligne.
http://fr.news.yahoo.com/rtrs/20071008/ttc-google-bourse-record-fe50bdd_1.html

L'UE autorise le rachat de Getronics par KPN

L'opérateur néerlandais de télécommunications KPN a reçu le feu vert de la Commission européenne pour son offre de rachat sur la société de services informatiques Getronics.
L'offre de 1,2 milliard d'euros, dont 415 millions consacrés au rachat d'obligations convertibles et d'actions préférentielles de Getronics, est soutenue par les actionnaires de ce dernier. Son succès ferait de KPN le premier prestataire informatique aux Pays-Bas.
"L'examen, par la Commission, de l'opération envisagée a montré que les chevauchements horizontaux entre les activités de Getronics et de KPN, qui ne sont pas de proches concurrents, sont limités et que, pour tous les produits considérés, elles resteraient confrontées à des concurrents puissants et efficaces après le rachat proposé", explique l'exécutif communautaire dans un communiqué.
KPN avait averti que la reprise s'accompagnerait de la suppression de plusieurs centaines de postes et indiqué s'attendre à des synergies de 50 millions d'euros par an à partir de 2009.
http://fr.news.yahoo.com/rtrs/20071008/ttc-kpn-getronics-rachat-fe50bdd_1.html

Zune 2 : une sortie TV de qualité DVD et 50 % plus d'autonomie

Selon les chiffres fournis par le revendeur Amazon, l'autonomie de l'engin semble bien 50 % plus importante que celle du premier Zune de 30 Go. Le Zune 2 de 80 Go tient 20 heures en lecture de musique, 5 heures en lecture vidéo, avec le WiFi désactivé bien sûr. Le temps de recharge semble aussi diminué, de 2 h 15 min à 100 % et 1 h 15 min à 90 % via interface USB.
Les petits Zune équipés de 4 et 8 Go de mémoire Flash offrent aussi 20 h d'autonomie en lecture audio, contre 4 heures en lecture vidéo. Leur temps de rechargement est en revanche légèrement supérieur, 2 h 30 à 100 % et 1 h 30 à 90 %, toujours sur interface USB.
Autre détail important, le Zune 2 offre une sortie TV largement améliorée par rapport au premier Zune de 30 Go. Ce dernier offrait une résolution de 320 x 240 en sortie TV, tandis que le nouveau Zune de 80 Go offre une qualité DVD en 720 x 576 à 25 ips, et en 720 x 480 à 30 ips, et ce, en natif, malgré la résolution de 320 x 240 pour l'écran intégré sur l'engin. Une bonne nouvelle qui se marie bien avec les nouveaux codecs H.264 et MPEG4 supportés par le lecteur.
http://fr.news.yahoo.com/pcinpact/20071008/ttc-zune-2-une-sortie-tv-de-qualite-dvd-c2f7783_1.html

Sony casse le prix de sa chère PS3

Afin de doper les ventes en Europe, le fabricant japonais lance le 10 octobre un nouveau modèle de sa console de jeux. Cette Playstation 3 sera commercialisée 399 euros et ne sera pas compatible avec le catalogue de la PS2.

La rumeur courait depuis plusieurs jours sur la Toile mondiale. C'est désormais officiel : Sony revoit à la baisse le prix de la Playstation 3 sur le Vieux Continent. Pour rejoindre les tarifs de ses concurrentes, la Wii, qui coûte 249 euros, et la XBox 360 de Microsoft, vendue entre 279 et 349 euros selon les versions, le géant japonais introduit un nouveau modèle de sa console nouvelle génération. Il sera commercialisé 399 euros à partir du 10 octobre.
Pour ce prix, les joueurs devront consentir à quelques sacrifices. Cette nouvelle PS3 sera dotée d'un espace de stockage restreint à 40 gigaoctets, contre 60 Go pour la console existante. Côté connectique, elle ne disposera que de deux ports USB au lieu de quatre, et sera dépourvu d'un lecteur de cartes mémoire multiformat. Enfin, et surtout, cette PS3 ne sera pas rétrocompatible : il sera impossible de faire fonctionner des jeux développés pour la PS2.
Sony indique également que le « Starter Pack », composé de la PS3 « classique », avec un disque dur de 60 Go, de deux manettes sans fil et de deux jeux, sera désormais proposé au prix de 499 euros, au lieu de 599 euros actuellement. Une baisse qui a déjà été consentie aux joueurs américains cet été. Ce modèle de la PS3 sera « proposé jusqu'à épuisement des stocks ».
Selon Emmanuel Forsans, fondateur de l'Agence française pour le jeu vidéo, « L'absence de rétrocompatiblilité n'est pas un frein à l'achat. Les utilisateurs qui veulent jouer avec des jeux PS2 garderont leur ancienne console pour le faire. Le seul intérêt de la rétrocompatibilité est le côté pratique, puisque vous n'avez pas à changer de branchements pour passer de jeux PS2 à des jeux PS3. Or, pour Sony, ce côté uniquement pratique avait un coût sur la fabrication de la console. »
Le cheval de Troie du Blu-ray
Déjà, le modèle européen de la PS3 doté d'un disque dur de 60 gigaoctets n'assurait pas une rétrocompatibilité complète. Sony avait retiré certains composants, par rapport aux exemplaires vendus aux Etats-Unis ou au Japon, ne permettant pas aux gamers de jouer avec tout le catalogue de titres développés pour la PS2.
En cassant les prix de sa console, Sony espère ainsi en vendre, d'ici à la fin de l'année, plus de 500 000 unités en France. A la fin du mois de septembre, un peu plus de 200 000 PS3 avaient été écoulées sur le marché hexagonal. L'augmentation des ventes, inférieures en Europe aux prévisions, est stratégique pour le constructeur. Notamment pour son format propriétaire de vidéo haute définition, la PS3 faisant office de lecteur de DVD Blu-ray.
« Sony vend sa console de salon en espérant que ses utilisateurs adopteront le Blu-ray. La filiale Sony Computer Entertainement, qui commercialise les consoles de jeux, est la branche la plus rentable du japonais. Mais l'ensemble des royalties associés aux ventes de tous les DVD Blu-ray - si le format est adopté par le marché - rapporterait encore bien plus au constructeur », analyse Emmanuel Forsans. La PS3 devient désormais l'une des platines Blu-ray les moins chères du marché, les premiers modèles bas de gamme débutant à 500 euros en Europe.
La réaction du consortium HD DVD, le format concurrent, ne s'est pas fait attendre. « La baisse de prix de la PS3 n'aura pas d'impact sur l'adoption de la HD, et du Blu-ray en particulier. Ce sont les lecteurs de salon qui font le marché et non pas les consoles de jeux. Les possesseurs de console achètent peu de films, à l'inverse des détenteurs de lecteur, qui sont des cinéphiles », commente Olivier Van Wynendaele, porte-parole du HD DVD Europe, tout en concédant que le développement de la haute définition est lié au prix des lecteurs.
Les tarifs des premières platines de Toshiba tournent actuellement aux alentours de 350 euros. « A la fin de l'année, avec un prix de 300 euros, nous entrerons dans le "mass market". Les prix des lecteurs ont diminué de 50 % en un an. Ce n'est plus qu'une question de mois pour qu'une platine HD DVD coûte 200 euros », poursuit Olivier Van Wynendaele.
Reste que l'essor de la HD est surtout une question de catalogues. Les majors américaines ont opté pour l'un ou l'autre format, privant du même coup les amateurs de cinéma de toute une partie des oeuvres du septième art. Un problème auquel les platines hybrides tentent d'apporter une réponse.
http://www.01net.com/editorial/360986/sony-casse-le-prix-de-sa-chere-ps3/

RIAA Deaf to Benefits of P2P

The Recording Industry Association of America is pathetic. Its workings: pitiful. Its people: disgusting.
When George Orwell wrote of a nefarious Big Brother in his classic novel, 1984, he foreshadowed a government that spied on its citizens, following their every move, ruining their lives. What he didn't predict was in 2007 the recording industry would be doing exactly the same thing. The corporate scum running the record companies take pride in maliciously acquiring IP addresses of those who download music illegally, handing these people - who more often than not are poor - exorbitant fines. The scariest part is that they do so legally. Unyieldingly. Methodically.
If you're a student with a computer and an Internet connection, then you've probably downloaded music online, typically through the likes of peer-to-peer file sharing programs such as Kazaa, LimeWire, DC++ and BitTorrent. As the Internet evolved, so too did file sharing. Ten years ago if you wanted to download “Baba O'Riley” by The Who, you would end up getting the doubly false “Teenage Wasteland” by the Rolling Stones, complete with periodic weird screeching noises placed in the song by the assholes at the RIAA. Today, entire albums - old and new - can be downloaded in perfect quality at the click of a mouse. While the RIAA cringes at this thought, music aficionados across the world rejoice with the understanding that music has become openly available to anyone: poor and rich, young and old, from California to New York, from America to Korea.
Artists are not blind to the benefits and inevitable growth of file sharing. Chuck D, lead rapper of Public Enemy, is one of these guys. He's been on record supporting the ability of P2P programs to help give aspiring artists much sought-out exposure. Singer-songwriter Jason Mraz was quoted in 2005 as saying that half the fans that pay to see him in concert heard about him through file sharing.
Then there are bands that have taken an entirely new, groundbreaking path and abandoned their record label entirely. Apparently aware of the safety of its fan base, world-renowned Radiohead broke from its record label in 2003 and chose to sell its records directly through the band's website. Their newest album will be given away for free on Oct. 10. Considering that most fans would have downloaded their music for free anyway, the band ingeniously realized they might as well give their stuff away. This way, their fans are lured into the marketing machine that is their website. James Bates, media and entertainment director at Deloitte, a leading business advisory firm, described in London's Daily Telegraph the impact of Radiohead's decision. “Unless record company giants wake up and find a model that delivers real value to artists, technology will continue to be used to bypass the record companies, and in comparison piracy will seem a relatively small problem,” he said.
Unfortunately, for the time being, the RIAA is making no effort to stop its willful attack on P2P users. After singling out 13 UCSB students earlier this month, the RIAA decided to go after an even easier target: a lower class, single mom. On Oct. 4, a federal court ordered a Minnesota mother of two to pay $220,000 in fines to the RIAA for “illegally sharing” 24 songs. Let that number sink in for a bit: 24.
Besides the fact that this woman cannot possibly afford to pay off those fines, the jury's decision to penalize her acts adds fuel to the RIAA fire. As if they weren't confident enough with their top notch legal teams, their victory in court will help set a precedent for future trials. Simply put, unless someone stands up for this woman, future victims are fucked. The lesson learned is that you can kill two people and live in a mansion in Florida, but if you're trying to download the newest iPod commercial song, watch yourself. For the record, its “1234” by Feist, and I'm listening to it right now. Shoot me an email if you want a copy: adwenger@gmail.com.
Daily Nexus columnist Adam Wenger thought the songs he downloaded from Britney Spears' latest album were filled with weird screeching noises...but that's just how they sound.
http://www.dailynexus.com/article.php?a=14633

Australians Next on the P2P Lawsuit Hitlist

Facing failure in their quest to force ISPs to warn and disconnect file-sharers, the anti-piracy division of the Australian music industry is now threatening to go the route of the RIAA and start taking legal action against individuals.
The Music Industry Piracy Investigations (MIPI) in conjunction with the Australian Federation Against Copyright Theft (AFACT) have been pressurizing Australian Internet Service Providers to take action against those it accuses of infringing its copyrights.
They have informed ISPs that they require them to send warning notices to their customers informing them of their infringing behavior and warning of the likely consequences. They have also issued demands that ISPs disconnect their customers from the internet, should they be accused of sharing copyright works.
According to The Age, Sabiene Heindl - General Manager of MIPI - is signaling a new strategy after Australian ISPs dug their heels in and refused to co-operate with MIPI's demands. The Internet Industry Association (IIA) wrote to MIPI and explained that they felt they weren't responsible for the actions of its customers and should not be required to monitor them, effectively refusing to become the industry's copyright police.
In a letter, the IIA suggested that copyright holders should look for their rights to be enforced by using the existing tools provided by the Australian courts and copyright law.
The IIA quite rightly believes that the labeling of someone as an infringer should only be done by the courts, not by an organization such as MIPI or AFACT, a point outlined in its letter: “The distinction between an infringer and an alleged infringer has been raised as an important legal standard which ought not be undermined by us.”
In response, Heindl explained: “We would hope that the ISPs and the record companies could come up with an alternative solution. That said, if that solution cannot be reached, and at this stage it's because of the ISPs refusing to play ball, then we may have no alternative other than to take legal action.”
Originally created to curtail physical piracy, 2004 saw MIPI involved in high drama when it raided the offices and home addresses of people involved with Sharman Networks and Brilliant Digital Entertainment. Two universities and 4 ISPs were also raided during the search for evidence to support their case against KaZaA.
In 2005, MIPI was restructured to concentrate on educating the public about file-sharing, although this didn't stop them raiding an ISP in their quest to get a BitTorrent hub shut down.
It's likely that 2007/8 will see MIPI ‘educating' file-sharers with the threat of lawsuits which are hugely expensive, have been tried extensively in the United States and generally, do not work.
http://torrentfreak.com/australians-next-on-the-p2p-lawsuit-hitlist-071008/

La copie privée hors la loi ?

La copie privée est-elle hors-la-loi ? Elle le serait, lorsqu'elle est le fruit d'un petit détour sur Internet - par exemple, sur un réseau P2P -, si l'on se fie à l'interprétation succinte qui a été faite, dans la presse, d'un arrêt de la Cour d'appel d'Aix-en-Provence rendu au mois de septembre dernier contre Aurélien D., téléchargeur fou (de films) poursuivi depuis 2004.
Les quelques articles écrits sur cet arrêt et ses attendus - je n'ai pas fait exception à la règle - l'ont été avant sa publication officielle, sur la foi des commentaires de cette décision par le SEVN (Syndicat de l'édition vidéo numérique), l'un des plaignants aux côtés de la Fédération nationale des distributeurs de films et de plusieurs studios de cinéma.
Commentaires desquels il ressortait que, la source des films copiés sur Internet par Aurélien D. n'étant pas licite, la Cour d'appel avait considéré que l'exception pour copie privée ne pouvait s'appliquer. Voilà qui aurait été se prononcer sur le fond, sur la question de savoir si la source d'une copie privée doit nécessairement être licite ou non.
C'est sur ce point que la Cour de cassation avait annulé en 2006 un arrêt de la Cour d'appel de Montpellier rendu en 2005, confirmant un jugement rendu en première instance en 2004, qui relaxait Aurélien D. au motif qu'il avait réalisé les copies litigieuses de films pour son seul usage privé. Ses magistrats reprochaient à ceux de Montpellier de n'avoir pas tranché la question de la léicité de la source.
Or il apparaît que la Cour d'appel d'Aix-en-Provence a complètement éludé la question dans sa décision. D'une part, Aurélien D. avait prêté 17 CD à des amis au moment de la perquisition, ce qui relève d'un usage qui dépasse le cercle privé, a-t-elle considéré. D'autre part, la mise à disposition de fichiers étant automatique lors du téléchargement d'un fichier sur un réseau peer-to-peer, il a nécessairement enfreint la loi de ce point de vue.
Aurélien D. a ainsi été condamné pour contrefaçon à une amende de 15 000 euros dont 12 000 avec sursis, et à un total de 5 505 euros de dommages et intérêts, montant très inférieur, fort heureusement pour lui, à celui de 220 000 dollars auquel vient d'être condamnée une mère de famille américaine, pour avoir partagé illégalement... 24 chansons.
Du coup, la question de savoir si la source d'une copie privée doit être licite ou non n'est toujours tranchée en France. Ce qui prête lourdement à confusion.
http://www.zdnet.fr/blogs/2007/10/08/la-copie-privee-hors-la-loi-/

P2P : les majors américaines font condamner une internaute à 222 000 dollars d'amende

L'organisation RIAA, qui défend les majors aux États-Unis, a porté pour la première fois devant la justice, une affaire de téléchargement illégal. Une Américaine a été condamnée à verser 222 000 dollars pour avoir téléchargé 1702 fichiers.
Les maisons de disques américaines viennent de remporter une victoire pour l'exemple. Une Américaine du Minnesota, Jammie Thomas, a été condamnée par la justice à leur verser 222 000 dollars de dommages pour violation de copyright.
L'intéressée, mère de deux adolescents, aurait, selon les majors, mis à disposition en 2005, 1 702 morceaux de musique sur le Net via le réseau Kazaa ; le puissant syndicat RIAA (*), qui les représente, a focalisé ses poursuites sur vingt-quatre titres seulement.
« Qui paie les factures au FAI est responsable »
Cette affaire établit un précédent juridique pour deux raisons. D'abord, c'est la première fois qu'un différend entre un internaute et la RIAA est porté devant les tribunaux. Depuis 2003, le consortium s'en est pris à 26 000 personnes, lesquelles, pour éviter un procès, ont pour la plupart préféré un règlement amiable en versant plusieurs milliers de dollars chacune.
Ensuite, les jurés, non convaincus par les arguments de l'accusée, ont passé outre le fait qu'il est presque impossible de prouver qu'une personne en particulier utilisait la machine de Jammie Thomas à une heure précise. Selon eux, peu importe qui dans son foyer a partagé de la musique sur le PC en question : la propriétaire est l'unique responsable puisque les factures de l'accès internet sont à son nom.
Dans le détail, elle doit donc débourser 9 250 dollars pour chaque titre pointé par la RIAA, soit 222 000 dollars.
« Une mère de famille, chez elle, n'a rien à voir avec un presseur de CD pirates, mais la loi sur le copyright ne fait pas la différence », a réagi l'organisation de défense des libertés civiles EFF (Electronic Frontier Foundation), qui déplore la décision et espère voir l'affaire passer en appel.
De son côté, Ira Rothken, avocat qui défend des sites tels que TorrentSpy, dénonce l'absence de preuve de partage délibéré de musique. « Beaucoup de gens mettent à disposition des fichiers sur un réseau souvent sans intention de le faire ou à leur insu. Cela ne suffit pas pour prouver une violation de copyright. »
http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39374119,00.htm

BitDefender : les 10 menaces du mois de septembre 2007

La société de sécurité informatique BitDefender vient de publier son rapport mensuel au sujet des menaces les plus actives sur la toile.

À l'instar de Sophos, la société de sécurité informatique BitDefender vient de mettre en ligne son classement des 10 principales menaces qui ont sévi sur la toile au cours du mois de septembre dernier. Les menaces qui y sont recensées représentent à elles seules 64 % des menaces qui circulent sur Internet. Le numéro un de ce classement avec 11,1 % se répand par l'intermédiaire des réseaux d'échange P2P ( peer-to-peer. )

·         1 win32.worm.p2p.puce.g 11,1 %

·         2 worm.rjump.k 10,3 %

·         3 win32.worm.autruner.cd 8,4 %

·         4 win32.netsky.p@mm 6,3 %

·         5 win32.worm.ice.a 6,1 %

·         6 win32.worm.rjump.b 5,2 %

·         7 worm.vbs.solow.a 4,8 %

·         8 win32.worm.vb.ymeak.a 4,4 %

·         9 win32.worm.sohanat.as 3,9 %

·         10 worm.rjump.j 3,5 %


Viorel Canja, responsable du laboratoire de BitDefender : " Les auteurs de malwares semblent avoir compris que la discrétion est la chose la plus importante et s'efforcent de produire des virus personnalisés et furtifs qui feront ce qui leur est demandé et rien de plus, pour éviter le dépistage précoce des sociétés qui développent des antivirus. "
 http://www.generation-nt.com/bitdefender-etude-classement-septembre-virus-menaces-internet-actualite-45941.html
Piratage : la filière cinématographique mise en cause par la SACD
Pour les représentants des auteurs, le constat est simple : si certains films se retrouvent en qualité DVD sur les réseaux P2P avant leur sortie, la fuite est industrielle. La SACD veut donc mettre la filière du cinéma devant ses responsabilités.
Parmi tous les acteurs qu'elle auditionne actuellement, la mission Olivennes a entendu un son de cloche inhabituel en recevant la Société des auteurs compositeurs dramatiques (SACD). Invitée par le patron de la Fnac à participer aux discussions sur la lutte contre les téléchargements illicites et sur le développement des offres légales, elle y a livré une analyse originale.
« Il faut que chacun, pouvoirs publics, fournisseurs d'accès internet et industrie du cinéma, exerce ses responsabilités dans son propre domaine », souligne Pascal Rogard, le délégué général de la SACD.
Et selon lui, l'action prioritaire doit se situer au niveau des premiers maillons de la chaîne : « Les responsables des filières cinématographiques et audiovisuelles n'ont pas pris conscience que le passage de l'analogique au numérique facilite le piratage », pointe-t-il. « Si bien que la première source de contrefaçon dans les six mois qui précèdent la sortie en vidéo d'un film résulte de fuites professionnelles. »
En clair, si on retrouve une copie d'un film de qualité DVD sur les réseaux peer-to-peer avant même sa commercialisation, cela signifie qu'un individu parmi toute la chaîne d'intermédiaires dans la création et la diffusion, au sein des studios, des chaînes de télévision, des sociétés de post-production, a laissé filtré l'oeuvre.
Un code de bonne conduite
Ce fut le cas, par exemple, pour le film Les Bronzés 3, qui circulait illégalement en qualité DVD sur internet un mois à peine après sa sortie en février 2006. L'enquête avait finalement déterminé la source de la fuite : le service vidéo de TF1, qui avait acquis les droits de retransmission. La chaîne reçoit les films en avant-première notamment pour préparer les bandes-annonces ; or, les salariés pouvaient venir emprunter aisément des copies de films au sein de ce service. Une copie en entraînant rapidement une autre, en dehors de tout contrôle, le film s'est retrouvé sur internet.
La SACD propose donc que l'ensemble des intervenants dans la chaîne de diffusion prenne des engagements vis-à-vis de la sécurisation des contenus, pour empêcher le vol ou la fuite des oeuvres, ou favoriser leur traçabilité. Elle se prononce en particulier pour l'utilisation de procédés de watermarking, un système de tatouage invisible, qui permet de retrouver le circuit emprunté par un film. (suite...)
http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39374002,00.htm?xtor=RSS-8
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La marche inéluctable de l'industrie du disque vers la gratuité (non le tout gratuit)
 
2007 restera une année noire pour l'industrie du disque. Ou pour le moins pour les maisons de disques. La forteresse des DRM s'effondre, la vente de CD suit la même pente, des artistes comme Prince ou Nine Inche Nails abandonnent leurs maisons de disques et... quand ils ne donnent pas leurs morceaux

http://fr.techcrunch.com/2007/10/05/la-marche-ineluctable-de-l%e2%80%99industrie-du-disque-vers-la-gratuite/ 

Vnunet TV : Siemens Enterprise Communications creuse la 'téléphonie P2P' pour les TPE
Spécial Convention VoIP : le nouveau DG France de Siemens Enterprise Communications explique comment cette offre s'intègre dans la stratégie globale "d'open communication".
A l'occasion de la Convention VoIP - Convergence for business (3-5 octobre 2007, porte de Versailles à Paris), Vnunet.fr a rencontré Massimo Ranucci, le nouveau directeur général de la branche française de Siemens Enterprise Communications qui a pris ses fonctions en début de semaine.
Parmi les nouveautés du fournisseur de solutions professionnelles de communication, on trouve le HiPath BizIP adapté aux petites entreprises. Cette solution pour les communications vocales en VoIP, révélée lors du 2006 à Hannovre, permet de raccorder jusqu'à 16 téléphones BizIP- 410 directement au réseau local (LAN) de l'entreprise.
Selon Siemens Enterprise Communications, cette architecture de communication novatrice "rend superflu" l'utilisation d'un PBX classique pour les appels passés à destination du réseau public. Elle permet également de connecter les téléphones analogiques et SIP, télécopieurs, interphones ainsi que des combinés Wi-Fi grâce aux points d'accès HiPath Wireless Lan.
Sur la chaîne Vnunet TV, Massimo Ranucci revient sur l'implication de Siemens Enterprise Communications dans le monde des TPE-PME en harmonie avec la stratégie globale "d'open communication".
Pour consulter l'interview vidéo de Massimo Ranucci, rendez-vous sur la chaîne blog Vnunet TV.

http://www.vnunet.fr/fr/vnunet/news/2007/10/04/vnunet-tv-siemens-enterprise 

Publié par Reuther à 01:04:29 dans Actu P2P | Commentaires (1) |

news p2p | 09 octobre 2007

Les fournisseurs d'accès favorables à la chasse aux P2Pistes

L'AFA, qui représente la quasi totalité des fournisseurs d'accès à Internet en France, a communiqué ses propositions à Denis Olivennes, le patron de la Fnac chargé d'une mission sur la lutte contre le téléchargement illégal. L'association s'aligne sur plusieurs propositions des industries de la culture, dont la mise en place d'une riposte graduée contre les utilisateurs de réseaux P2P. Free, qui n'est pas membre, peut-il en profiter pour trouver de nouveaux clients
Denis Olivennes ne doit rendre les conclusions de sa mission qu'à la fin du mois d'octobre, mais déjà semble se dessiner une convergence de vues et de propositions sur certaines grandes lignes de solutions proposées pour enrayer la progression du piratage sur Internet. Le gouvernement, les professionnels du cinéma et de la musique, et les fournisseurs d'accès à Internet, se dirigent en effet de concert vers une solution qui, a minima, devrait permettre un retour de la chasse aux P2Pistes en France.
L'Association des Fournisseurs d'Accès à Internet et des Editeurs de Services (AFA) rencontrait Denis Olivennes le 3 octobre pour présenter ses propositions. Chose inimaginable il y a encore quelques mois, elles sont proches de celles avancées par la SACD, le principal lobby de l'industrie cinématographique (voir notre article du....). Sans surprise toutefois, étant donnée les positions déjà exprimées par Neuf Cegetel.
Entre autres, l'AFA suggère la mise en place de leurres sur les réseaux P2P, qui effectueraient des requêtes en téléchargement et capteraient les adresses IP des internautes qui partagent le plus de contenus piratés, ou qui partagent des contenus particulièrement récents. Ces leurres ne seraient pas mis en place par les FAI eux-mêmes, mais par un organisme public tiers. Chacun s'accorde en effet à proposer l'installation d'un organisme chargé de mettre en place la lutte contre le piratage, de sorte que chaque acteur puisse individuellement se laver les mains de cette chasse aux P2Pistes bien impopulaire auprès des internautes. Reste qu'en pratique, un tel organisme aura bien du mal à voir le jour, du moins s'il doit respecter le principe républicain de l'égalité. Car par respect d'égalité, il ne peut surveiller uniquement certaines oeuvres de certains des lobbys du droit d'auteur, mais l'ensemble des oeuvres (au sens du code de la propriété intellectuelle) protégées par le droit d'auteur, de tous les auteurs. Or l'oeuvre est protégée dès sa création. En pratique, tout sur Internet est une oeuvre. Il faudrait surveiller et protéger non pas des milliers ou des centaines de milliers de contenus, mais des centaines de millions. Sauf, encore une fois, à briser le principe d'égalité et à se concentrer sur les seules oeuvres des lobbys les plus puissants.
L'AFA, par ailleurs, a dit son accord avec la proposition de la SACD de remettre sur la table l'idée de la riposte graduée censurée par le Conseil constitutionnel au moment de l'examen de la loi DADVSI. L'organisme public aurait ainsi la possibilité d'envoyer des messages aux internautes pris en flagrant délit, et les sanctions pourraient aller jusqu'aux amendes pénales. Grâce à l'accord de principe sur le fond, un tel système pourrait non plus être imposé par la loi, mais mis en place volontairement par les FAI sur la base d'un accord contractuel, hors de portée du Conseil d'Etat ou du Conseil constitutionnel.
Free, qui est le seul FAI majeur à ne pas être membre de l'Association (et qui est en guerre contre l'industrie du disque), pourrait-il en profiter pour trouver là un avantage marketing sur ses concurrents ? Pas sûr, si l'on considère d'un côté que son adhésion à la Fédération Française des Télécoms témoigne d'une volonté de "rentrer dans le rang", et surtout que le gouvernement étudie la possibilité de demander à l'ARCEP de faire de la lutte contre le piratage une condition d'octroi des licences de télécommunications. De plus, Free a tout intérêt à se plier aux demandes des lobbys culturels s'il veut développer ses offres de contenus payants sur la Freebox...
Après des années de laisser-faire et de marketing orienté vers les P2Pistes, 2008 pourrait donc être l'année où les FAI retournent leur veste et s'accordent de concert pour brider les échanges illicites et favoriser le développement de leurs offres légales desquelles ils reçoivent des commissions. On se félicitera, cependant, que l'idée de filtrer les contenus soit pour le moment totalement rejetée par les FAI.
http://www.ratiatum.com/news5792_Les_fournisseurs_d_acces_favorables_a_la_chasse_aux_P2Pistes.html
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L'AFA propose des radars sur les autoroutes de l'internet

 http://www.echosdunet.net/news/breve_4726_l+afa+propose+des+radars+sur+autoroutes+internet.html

  

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Peer to Peer : Free déjoue la répression des majors


Entre les associations de producteurs d'œuvres musicales et filmographiques d'une part et Free d'autre part, le torchon brûle. Il brûle d'ailleurs depuis un bon bout de temps et cela n'est pas près de s'apaiser quand on analyse les deux derniers actes de cette drôle de comédie.

Il y un peu plus d'un mois les majors obtenaient de la justice française que Free recense et boycotte des sites d'échanges qui facilitaient le peer to peer illégal. L'ALPA, association de lutte contre la piraterie audiovisuelle, avait alors obtenu gain de cause devant le tribunal de Grande Instance et Free avait dû fermer 14 newsgroups binaires au nombre desquels on trouvait warez.quebec-hackers, series.tv.french, movies.divx.horros.french, movies.divx.french.old etc.. etc..

Fermés certes mais pour quatre semaines seulement suivant les termes de la décision de justice prise alors. Or ces quatre semaines sont achevées, et surtout, quelques jours seulement après cette décision, Free dopait alors son service d'échanges de fichiers lourd dl.free.fr qui fût rapidement investi par peer too peeristes pour contourner le boycotte de leurs newsgroups préférés.

Le fameux service dl.free.fr s'étoffait d'ailleurs pour l'occasion d'une option « Communautés » qui permet de créer un espace restreint à l'intérieur duquel le partage de fichiers est facilité. Il n'en fallait pas plus pour éveiller chez certains des stratégies de contournement.

Finalement à bien y regarder, le bilan de cette bataille menée par les ayants droit est hélas le renforcement des comportements hors la loi. Mais cela ne semble pas les décourager. La SPPF, Société des producteurs de phonogrammes en France, reprend son offensive en qualifiant de provocation cette attitude, en stigmatisant le rôle de Free et en essayant de l'isoler alors que selon eux les acteurs étaient en phase de consultation avec les autorités dans le cadre de la mission dirigée par Denis Olivennes.

Oui mais si effectivement l'Association des fournisseurs d'accès (AFA), à laquelle Free n'adhère d'ailleurs pas, a bien été consultée par l'équipe de la mission Olivennes, les représentants des FAI étaient loin de toute façon de parvenir à un accord. Ils ont en effet clairement relevé à nouveau l'impossibilité technique de filtrer les sites pirates et l'impossibilité légale d'imposer des sanctions contre leurs abonnés. Comment pourraient-ils le faire d'ailleurs. Sanctionner leurs abonnés pour soutenir l'industrie du disque et du film reviendrait ni plus ni moins à se tirer une balle dans le pied !


http://www.dslvalley.com/peer+to+peer+free+dejoue+la+repression+des+majors-08-10-2007.html

Dailymotion renforce ses mesures anti-piratage avec l'INA

Après Canal Plus, c'est au tour de Dailymotion d'intégrer le dispositif technique de l'INA pour lutter contre la mise en ligne de vidéos protégées.
L'humoriste Jean-Yves Lafesse va pouvoir dormir sur ses deux oreilles et à nouveau faire le pitre sans craindre de se faire pirater sur le web.
En effet, Dailymotion vient d'annoncer avoir signé un partenariat avec l'Institut National de l'Audiovisuel visant à maîtriser la protection des vidéos protégées par des droits grâce à la technologie « Signature » ( en Anglais « fingerprinting » ) développée par ce dernier et déjà adoptée par Canal Plus pour sécuriser ses contenus.
Chez Dailymotion, les systèmes de protections ne sont pas inconnus puisque l'éditeur avait déjà mis en place la solution d'Audible Magic pour améliorer ses dispositifs de contrôles des contenus avant leur mise en ligne effective et les rejeter s'ils se trouvent dans la base de signatures.
Martin Rogard, Directeur des Contenus de Dailymotion, se réjouit que « notre site s'est toujours attaché à collaborer activement et harmonieusement avec ses partenaires producteurs de contenus » et poursuit en annonçant « Avec cet accord et l'ajout sur sa plate-forme de cette technologie qui devient un standard du marché, Dailymotion franchit une étape décisive dans son objectif de consolider son statut d'espace privilégié de rencontre entre les créateurs et les internautes ».
Après la mise en place du système d'empreintes, les deux sociétés souhaitent aller plus loin dans leur accord et parlent déjà de rendre disponibles des contenus du vaste catalogue de l'Ina aux utilisateurs de Dailymotion... Protéger c'est bien mais promouvoir, c'est mieux.
L'ina veut cibler “l'international”
Dans son communiqué, Emmanuel Hoog, Président Directeur Général de l'Ina indique que « cet accord montre que l'Ina est devenu un acteur majeur de la révolution numérique, non seulement dans le domaine de l'archivage et de sa valorisation, mais aussi de la recherche et de la protection. » et précise que « en pointe sur tous ces sujets d'avenir, l'ambition de l'Ina est clairement internationale ».
Faut-il comprendre que Youtube et d'autres éditeurs étrangers vont prochainement adopter le système de signatures ?
http://www.theinquirer.fr/2007/10/08/dailymotion_renforce_ses_mesures_antipiratage_avec_lina.html

Radiohead bouscule l'industrie

En annonçant la sortie de son nouvel album "In Rainbows" en téléchargement pour le 10 octobre et sans maison de disques, le groupe prend acte des bouleversements du net.
Et si c'était avant tout une manière de dire merde à tout le cirque habituel des maisons de disques ? Car, en annonçant de manière impromptue le 1er octobre avoir terminé son septième album (attendu depuis trois ans et le dernier en date, Hail to the Thief, en 2004), et programmé très vite sa sortie pour le 10 octobre, Radiohead met un joli de coup de pied dans la fourmilière. Ainsi, ce prochain album intitulé In Rainbows ne sortira pas de manière classique. Le groupe, qui n'a plus de contrat avec EMI, édite le disque lui-même, d'abord uniquement en téléchargement, à un prix non fixé qui dépendra de ce que chaque acheteur a envie de donner.

Le groupe ne passera pas non plus par un système de promotion classique, et mise fortement sur le fétichisme de son public puisqu'en décembre In Rainbows sortira sous la forme d'un coffret assez luxueux comprenant l'intégrale de ce qui était déjà proposé en téléchargement, mais aussi des morceaux supplémentaires inédits. Le coffret relié à la manière d'un livre comprendra deux CD et deux vinyles, ainsi que des photos (numériques), des paroles de chansons et divers autres goodies, pour l'équivalent de 60 euros (40 livres).

A propos des thèmes du disque, annoncé comme plus minimal que les précédents albums, Thom Yorke a déclaré : “Il s'agit de cette peur anonyme qui peut vous prendre alors que vous êtes en plein embouteillage et vous vous mettez à penser : “Je devrais être ailleurs, faire autre chose...” C'est semblable à OK Computer, d'une certaine manière. En bien plus effrayant. Même si OK Computer était terrifiant aussi – certaines paroles l'étaient en tout cas.” Ces derniers temps, le chanteur et les autres membres du groupe ont distillé des infos souvent cryptiques sur les thèmes porteurs de leur album : des extraits de textes de J. G. Ballard, des liens vers des sites antinucléaires ou encore des propos sur le réchauffement planétaire. Autant de hiéroglyphes et de pistes qui avaient attisé la curiosité des fans, qui entrevoient déjà que In Rainbows pourrait bien être le grand disque écolo des années 2000. Son titre (“Dans les arcs-en-ciel”, en français) ne semble rien dire d'autre.

Publié par Reuther à 01:04:25 dans Actu P2P | Commentaires (1) |

news p2p | 09 octobre 2007

Les fournisseurs d'accès favorables à la chasse aux P2Pistes

L'AFA, qui représente la quasi totalité des fournisseurs d'accès à Internet en France, a communiqué ses propositions à Denis Olivennes, le patron de la Fnac chargé d'une mission sur la lutte contre le téléchargement illégal. L'association s'aligne sur plusieurs propositions des industries de la culture, dont la mise en place d'une riposte graduée contre les utilisateurs de réseaux P2P. Free, qui n'est pas membre, peut-il en profiter pour trouver de nouveaux clients
Denis Olivennes ne doit rendre les conclusions de sa mission qu'à la fin du mois d'octobre, mais déjà semble se dessiner une convergence de vues et de propositions sur certaines grandes lignes de solutions proposées pour enrayer la progression du piratage sur Internet. Le gouvernement, les professionnels du cinéma et de la musique, et les fournisseurs d'accès à Internet, se dirigent en effet de concert vers une solution qui, a minima, devrait permettre un retour de la chasse aux P2Pistes en France.
L'Association des Fournisseurs d'Accès à Internet et des Editeurs de Services (AFA) rencontrait Denis Olivennes le 3 octobre pour présenter ses propositions. Chose inimaginable il y a encore quelques mois, elles sont proches de celles avancées par la SACD, le principal lobby de l'industrie cinématographique (voir notre article du....). Sans surprise toutefois, étant donnée les positions déjà exprimées par Neuf Cegetel.
Entre autres, l'AFA suggère la mise en place de leurres sur les réseaux P2P, qui effectueraient des requêtes en téléchargement et capteraient les adresses IP des internautes qui partagent le plus de contenus piratés, ou qui partagent des contenus particulièrement récents. Ces leurres ne seraient pas mis en place par les FAI eux-mêmes, mais par un organisme public tiers. Chacun s'accorde en effet à proposer l'installation d'un organisme chargé de mettre en place la lutte contre le piratage, de sorte que chaque acteur puisse individuellement se laver les mains de cette chasse aux P2Pistes bien impopulaire auprès des internautes. Reste qu'en pratique, un tel organisme aura bien du mal à voir le jour, du moins s'il doit respecter le principe républicain de l'égalité. Car par respect d'égalité, il ne peut surveiller uniquement certaines oeuvres de certains des lobbys du droit d'auteur, mais l'ensemble des oeuvres (au sens du code de la propriété intellectuelle) protégées par le droit d'auteur, de tous les auteurs. Or l'oeuvre est protégée dès sa création. En pratique, tout sur Internet est une oeuvre. Il faudrait surveiller et protéger non pas des milliers ou des centaines de milliers de contenus, mais des centaines de millions. Sauf, encore une fois, à briser le principe d'égalité et à se concentrer sur les seules oeuvres des lobbys les plus puissants.
L'AFA, par ailleurs, a dit son accord avec la proposition de la SACD de remettre sur la table l'idée de la riposte graduée censurée par le Conseil constitutionnel au moment de l'examen de la loi DADVSI. L'organisme public aurait ainsi la possibilité d'envoyer des messages aux internautes pris en flagrant délit, et les sanctions pourraient aller jusqu'aux amendes pénales. Grâce à l'accord de principe sur le fond, un tel système pourrait non plus être imposé par la loi, mais mis en place volontairement par les FAI sur la base d'un accord contractuel, hors de portée du Conseil d'Etat ou du Conseil constitutionnel.
Free, qui est le seul FAI majeur à ne pas être membre de l'Association (et qui est en guerre contre l'industrie du disque), pourrait-il en profiter pour trouver là un avantage marketing sur ses concurrents ? Pas sûr, si l'on considère d'un côté que son adhésion à la Fédération Française des Télécoms témoigne d'une volonté de "rentrer dans le rang", et surtout que le gouvernement étudie la possibilité de demander à l'ARCEP de faire de la lutte contre le piratage une condition d'octroi des licences de télécommunications. De plus, Free a tout intérêt à se plier aux demandes des lobbys culturels s'il veut développer ses offres de contenus payants sur la Freebox...
Après des années de laisser-faire et de marketing orienté vers les P2Pistes, 2008 pourrait donc être l'année où les FAI retournent leur veste et s'accordent de concert pour brider les échanges illicites et favoriser le développement de leurs offres légales desquelles ils reçoivent des commissions. On se félicitera, cependant, que l'idée de filtrer les contenus soit pour le moment totalement rejetée par les FAI.
http://www.ratiatum.com/news5792_Les_fournisseurs_d_acces_favorables_a_la_chasse_aux_P2Pistes.html
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L'AFA propose des radars sur les autoroutes de l'internet

 http://www.echosdunet.net/news/breve_4726_l+afa+propose+des+radars+sur+autoroutes+internet.html

  

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Peer to Peer : Free déjoue la répression des majors


Entre les associations de producteurs d'œuvres musicales et filmographiques d'une part et Free d'autre part, le torchon brûle. Il brûle d'ailleurs depuis un bon bout de temps et cela n'est pas près de s'apaiser quand on analyse les deux derniers actes de cette drôle de comédie.

Il y un peu plus d'un mois les majors obtenaient de la justice française que Free recense et boycotte des sites d'échanges qui facilitaient le peer to peer illégal. L'ALPA, association de lutte contre la piraterie audiovisuelle, avait alors obtenu gain de cause devant le tribunal de Grande Instance et Free avait dû fermer 14 newsgroups binaires au nombre desquels on trouvait warez.quebec-hackers, series.tv.french, movies.divx.horros.french, movies.divx.french.old etc.. etc..

Fermés certes mais pour quatre semaines seulement suivant les termes de la décision de justice prise alors. Or ces quatre semaines sont achevées, et surtout, quelques jours seulement après cette décision, Free dopait alors son service d'échanges de fichiers lourd dl.free.fr qui fût rapidement investi par peer too peeristes pour contourner le boycotte de leurs newsgroups préférés.

Le fameux service dl.free.fr s'étoffait d'ailleurs pour l'occasion d'une option « Communautés » qui permet de créer un espace restreint à l'intérieur duquel le partage de fichiers est facilité. Il n'en fallait pas plus pour éveiller chez certains des stratégies de contournement.

Finalement à bien y regarder, le bilan de cette bataille menée par les ayants droit est hélas le renforcement des comportements hors la loi. Mais cela ne semble pas les décourager. La SPPF, Société des producteurs de phonogrammes en France, reprend son offensive en qualifiant de provocation cette attitude, en stigmatisant le rôle de Free et en essayant de l'isoler alors que selon eux les acteurs étaient en phase de consultation avec les autorités dans le cadre de la mission dirigée par Denis Olivennes.

Oui mais si effectivement l'Association des fournisseurs d'accès (AFA), à laquelle Free n'adhère d'ailleurs pas, a bien été consultée par l'équipe de la mission Olivennes, les représentants des FAI étaient loin de toute façon de parvenir à un accord. Ils ont en effet clairement relevé à nouveau l'impossibilité technique de filtrer les sites pirates et l'impossibilité légale d'imposer des sanctions contre leurs abonnés. Comment pourraient-ils le faire d'ailleurs. Sanctionner leurs abonnés pour soutenir l'industrie du disque et du film reviendrait ni plus ni moins à se tirer une balle dans le pied !


http://www.dslvalley.com/peer+to+peer+free+dejoue+la+repression+des+majors-08-10-2007.html

Dailymotion renforce ses mesures anti-piratage avec l'INA

Après Canal Plus, c'est au tour de Dailymotion d'intégrer le dispositif technique de l'INA pour lutter contre la mise en ligne de vidéos protégées.
L'humoriste Jean-Yves Lafesse va pouvoir dormir sur ses deux oreilles et à nouveau faire le pitre sans craindre de se faire pirater sur le web.
En effet, Dailymotion vient d'annoncer avoir signé un partenariat avec l'Institut National de l'Audiovisuel visant à maîtriser la protection des vidéos protégées par des droits grâce à la technologie « Signature » ( en Anglais « fingerprinting » ) développée par ce dernier et déjà adoptée par Canal Plus pour sécuriser ses contenus.
Chez Dailymotion, les systèmes de protections ne sont pas inconnus puisque l'éditeur avait déjà mis en place la solution d'Audible Magic pour améliorer ses dispositifs de contrôles des contenus avant leur mise en ligne effective et les rejeter s'ils se trouvent dans la base de signatures.
Martin Rogard, Directeur des Contenus de Dailymotion, se réjouit que « notre site s'est toujours attaché à collaborer activement et harmonieusement avec ses partenaires producteurs de contenus » et poursuit en annonçant « Avec cet accord et l'ajout sur sa plate-forme de cette technologie qui devient un standard du marché, Dailymotion franchit une étape décisive dans son objectif de consolider son statut d'espace privilégié de rencontre entre les créateurs et les internautes ».
Après la mise en place du système d'empreintes, les deux sociétés souhaitent aller plus loin dans leur accord et parlent déjà de rendre disponibles des contenus du vaste catalogue de l'Ina aux utilisateurs de Dailymotion... Protéger c'est bien mais promouvoir, c'est mieux.
L'ina veut cibler “l'international”
Dans son communiqué, Emmanuel Hoog, Président Directeur Général de l'Ina indique que « cet accord montre que l'Ina est devenu un acteur majeur de la révolution numérique, non seulement dans le domaine de l'archivage et de sa valorisation, mais aussi de la recherche et de la protection. » et précise que « en pointe sur tous ces sujets d'avenir, l'ambition de l'Ina est clairement internationale ».
Faut-il comprendre que Youtube et d'autres éditeurs étrangers vont prochainement adopter le système de signatures ?
http://www.theinquirer.fr/2007/10/08/dailymotion_renforce_ses_mesures_antipiratage_avec_lina.html

Radiohead bouscule l'industrie

En annonçant la sortie de son nouvel album "In Rainbows" en téléchargement pour le 10 octobre et sans maison de disques, le groupe prend acte des bouleversements du net.
Et si c'était avant tout une manière de dire merde à tout le cirque habituel des maisons de disques ? Car, en annonçant de manière impromptue le 1er octobre avoir terminé son septième album (attendu depuis trois ans et le dernier en date, Hail to the Thief, en 2004), et programmé très vite sa sortie pour le 10 octobre, Radiohead met un joli de coup de pied dans la fourmilière. Ainsi, ce prochain album intitulé In Rainbows ne sortira pas de manière classique. Le groupe, qui n'a plus de contrat avec EMI, édite le disque lui-même, d'abord uniquement en téléchargement, à un prix non fixé qui dépendra de ce que chaque acheteur a envie de donner.

Le groupe ne passera pas non plus par un système de promotion classique, et mise fortement sur le fétichisme de son public puisqu'en décembre In Rainbows sortira sous la forme d'un coffret assez luxueux comprenant l'intégrale de ce qui était déjà proposé en téléchargement, mais aussi des morceaux supplémentaires inédits. Le coffret relié à la manière d'un livre comprendra deux CD et deux vinyles, ainsi que des photos (numériques), des paroles de chansons et divers autres goodies, pour l'équivalent de 60 euros (40 livres).

A propos des thèmes du disque, annoncé comme plus minimal que les précédents albums, Thom Yorke a déclaré : “Il s'agit de cette peur anonyme qui peut vous prendre alors que vous êtes en plein embouteillage et vous vous mettez à penser : “Je devrais être ailleurs, faire autre chose...” C'est semblable à OK Computer, d'une certaine manière. En bien plus effrayant. Même si OK Computer était terrifiant aussi – certaines paroles l'étaient en tout cas.” Ces derniers temps, le chanteur et les autres membres du groupe ont distillé des infos souvent cryptiques sur les thèmes porteurs de leur album : des extraits de textes de J. G. Ballard, des liens vers des sites antinucléaires ou encore des propos sur le réchauffement planétaire. Autant de hiéroglyphes et de pistes qui avaient attisé la curiosité des fans, qui entrevoient déjà que In Rainbows pourrait bien être le grand disque écolo des années 2000. Son titre (“Dans les arcs-en-ciel”, en français) ne semble rien dire d'autre.

Publié par Reuther à 01:04:23 dans Actu P2P | Commentaires (0) |