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news p2p | 03 octobre 2007

Infos rapide mais bon .. c'est deja pas mal :-) 

La SPPF n'aime pas le partage de fichiers en ligne

La société civile qui représente et gère les intérêts des producteurs de musiques Français indépendants dénonce l'offre “provocatrice” ( et gratuite ) de Free permettant le stockage et l'échange de fichiers volumineux. 

De l'eau dans le gaz ?

Dans un communiqué envoyé en fin de matinée, la SPPF annonce qu'elle “a pris connaissance avec stupéfaction de l'annonce faite par Free du lancement de son service d'hébergement en ligne permettant l'échange de fichiers volumineux. Ce nouvel outil, ouvert à tout Internaute, abonné ou non à un FAI, va indéniablement donner un nouvel essor à la contrefaçon numérique dans un contexte où le marché du physique continue de chuter inexorablement. “

On l'aura compris, la SPPF a quelques craintes pour les intérêts des ayants-droit si les internautes venaient à partager massivement de la musique protégée par le biais de ce type d'application.

“Cette annonce est une pure provocation alors même que des discussions se tiennent  actuellement dans le cadre de la mission confiée par le Gouvernement à Denis Olivennes pour proposer, à bref délai, des mesures efficaces destinées à lutter contre la contrefaçon numérique et assurer le développement des offres légales” indique dans le même temps le communiqué qui ne manque pas de rappeler que “Les labels indépendants de musique, fortement touchés depuis plusieurs années par la contrefaçon, attendent des pouvoirs publics une intervention rapide pour amener les FAI à se responsabiliser et à coopérer réellement, aux côtés des producteurs de musique, dans leur lutte contre la piraterie en ligne.”

Il y a quelques mois, la SPPF avait déjà assigné des éditeurs de logiciels P2P.

Reste à savoir si dans ce nouveau cas, Free désactivera ou pas l'accès à son service sous la menace d'une action en justice...

http://www.theinquirer.fr/2007/10/02/la_sppf_naime_pas_le_partage_de_fichiers_en_ligne.html

La SACD ne fait pas de la répression du piratage une priorité

La Société des auteurs et compositeurs dramatiques a été auditionnée par Denis Olivennes dans le cadre de la mission sur la lutte contre le piratage. Elle publie ses propositions.

C'est à la fin du mois d'octobre que la « mission Olivennes », cette structure chapeautée par le PDG de la Fnac à l'initiative du ministère de la Culture, doit rendre ses conclusions sur la lutte contre le piratage et sur le développement des offres légales de musique et de vidéos sur Internet. La Société des auteurs et compositeurs dramatiques (SACD) a pris les devants en publiant, ce mardi 2 octobre, les propositions qu'elle a formulées lors de son audition par Denis Olivennes.
Contrairement à une douzaine d'organisations qui faisaient de la répression un préalable, la SACD est plus mesurée. Au lieu de commencer par montrer du doigt les internautes, elle s'en prend aux professionnels du cinéma ! « L'ensemble des intervenants techniques, artistiques et financiers de la filière cinéma devrait s'engager à redoubler de vigilance et à adopter tous les moyens techniques permettant d'empêcher le vol ou la fuite des oeuvres et/ou à favoriser leur traçabilité », indique-t-elle dans un communiqué.
Le sous-entendu est clair : bien souvent, les copies de films qui se retrouvent en peer to peer avant leur sortie en salle ou en DVD sont issues directement des studios et des distributeurs. La SACD propose la mise en place d'une responsabilité contractuelle des professionnels du secteur.
Filtrer les contenus illicites
Autre volet technique évoqué : le développement de solutions de reconnaissance des contenus pour pouvoir repérer plus facilement ceux qui ont été piratés. Le débat est en effet devenu vif avec l'essor des plates-formes de vidéos, YouTube, DailyMotion, Kewego et consorts. L'INA, qui propose une solution technique depuis peu, est cité en exemple par la SACD.
La société de droit a un autre cheval de bataille, qu'elle remet sur le tapis : la révision de la chronologie des médias. Elle propose que les sites de VOD puissent proposer des films six mois après leur diffusion en salle, contre plus de sept mois jusque-là. C'est-à-dire que la vidéo à la demande soit alignée sur la sortie en DVD, chose que la filière a toujours refusée, jusqu'à faire échouer, fin 2006, la conclusion d'un nouvel accord avec les fournisseurs d'accès à Internet sur la diffusion en ligne.
Une autre harmonisation est préconisée, celle de la TVA. Actuellement, l'exploitation d'un film en salle et une séance de vidéo à la demande à la télévision est soumise à une TVA de 5,5 %. La SACD veut un taux similaire pour le téléchargement d'oeuvres. Bien sûr, elle n'est pas opposée à la répression de la contrefaçon, loin de là. Ainsi, elle est tout à fait d'accord avec l'expédition de messages d'avertissement aux internautes, en collaboration avec les FAI.


http://www.01net.com/editorial/360508/la-sacd-ne-fait-pas-de-la-repression-du-piratage-une-priorite/

The Pirate Bay ajoute des serveurs pour mieux lutter contre les attaques des majors

Le célèbre annuaire de liens BitTorrent met en œuvre une nouvelle version de son traqueur.
"Nous déménageons et, parallèlement, nous mettons à jours nos systèmes de traqueur c'est pourquoi il y a des temps morts aujourd'hui, mais [les traqueurs] seront rapidement de retour et plus performants que jamais." Les internautes qui fréquentent The Pirate Bay (TPB) ont pu constater des ruptures dans le service du plus important, à ce jour, annuaire de liens Torrent. Comme l'expliquent le 1er octobre 2007 les administrateurs du site sur le blog, cela ne devrait pas durer.
Selon TorrentFreak, un blog spécialisé dans l'actualité BitTorrent, TPB a ajouté quatre nouveaux serveurs à son infrastructure qui en comptera alors 16 au total dans un nouveau site d'hébergement. Ce nouveau centre bénéficie par ailleurs de routeurs mieux adaptés au trafic important que le service d'hébergement de liens BitTorrent génère.
Cette interruption temporaire de service n'aurait donc rien à voir avec les récentes tentatives d'attaques qui a poussé l'association suédoise de pirates à porter plainte contre des majors des industries musicales et cinématographiques. Quoi que... TorrentFreak estime que la nouvelle configuration permettra à TPB de résister aux attaques par dénie de service (DDoS) et mieux gérer les campagnes de spam des organisations anti-pirates.
"Le nouveau traqueur sera capable de bloquer et/ou noter les vandales du P2P tels que MediaDefender, BayTSP, MediaSentry et EZ2net", souligne le blog. Les sociétés nommées sont des prestataires spécialisés dans la surveillance des échanges illégaux en ligne et chargés par les éditeurs de contenus et les ayants droits de faire la chasse aux internautes qui raffolent des réseaux P2P. Autrement dit, TPB apporterait une meilleure protection à ses utilisateurs face aux risques de poursuites des majors. A voir...


http://www.vnunet.fr/fr/vnunet/news/2007/10/02/the-pirate-bay-ajoute-serveurs


TVA réduite pour la VoD ?


C'est la demande de la SACD, Société des auteurs et compositeurs dramatiques, afin de rendre la vidéo à la demande encore plus compétitive face au piratage.
Comment lutter contre le piratage de musiques et de films ? La SACD, Société des auteurs et compositeurs dramatiques, plaide pour le développement rapide d'offres "légales" simultanément à la mise en place d'éventuels nouveaux dispositifs de protection. Consultée dans le cadre de la mission conduite par Denis Olivennes (P-DG de la FNAC), la SACD propose entre autres mesures d'améliorer la compétitivité des offres de VoD (vidéo à la demande) en leur faisant bénéficier d'une TVA au taux réduit de 5,5%.
Une très bonne idée dont les éditeurs de presse aimeraient bénéficier pour leurs services d'information en ligne, actuellement taxés à 19,6% alors que le papier (pour les titres bénéficiant d'un numéro de commission paritaire) ne supporte qu'une TVA ultra-réduite à 2,10%.
La SACD recommande également d'améliorer la traçabilité des oeuvres avant leur sortie en salle ou dans les bacs. Plus généralement les professionnels doivent se discipliner et utiliser des techniques telles que le watermarking. Le rapport indique qu'"il s'agirait là sans nul doute du dispositif le plus adapté pour contrer la mise à disposition illicite sur les réseaux peer-to-peer des oeuvres cinématographiques dans la mesure où celle-ci est souvent liée au crackage des DVD promotionnels, offerts aux professionnels, comme ce fut notamment le cas à l'occasion de la cérémonie des Césars il y a 2 ans." L'ensemble des propositions de la SACD est disponible ici.
La chronologie des sorties en salles, en vidéo, sur les chaînes TV payantes et en VoD doit également être revue selon la SACD. La sortie simultanée en vidéo et en VoD est recommandée par celle-ci, ce qui est un minimum.
On regrettera la timidité de la SACD sur ce plan. Il faut dire que le problème la dépasse. Pour vraiment freiner le piratage des films et éviter le recours aux réseaux P2P, ne conviendrait-il pas que la VoD puisse démarrer dès la première sortie du film au niveau mondial ?
http://www.linformaticien.com/Actualit%C3%A9s/tabid/58/newsid496/3047/TVA-rduite-pour-la-VoD-/Default.aspx

Publié par Reuther à 00:23:15 dans Actu P2P | Commentaires (0) |