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News P2p

Droits D'auteurs - P2P - Podcasting - Mobiles et autres Technologies

news p2p | 17 octobre 2007

Deux députés proposent d'amnistier les condamnations pour téléchargement illégal
 En plein travaux de la mission Olivennes, chargée de plancher sur le développement d'offres légales de téléchargement et sur la lutte contre le piratage, deux élus, UMP qui plus est, mettent les pieds dans le plat. Ils ont rédigé une proposition de loi « portant amnistie des délits et contraventions pour téléchargements illégaux ». Pour rappel, l'amnistie est l'oubli officiel décidé par le législateur de certaines infractions et l'annulation de leurs conséquences pénales.
Marc Le Fur, député des Côtes-d'Armor, et Alain Suguenot, député-maire de Beaune, en Côte-d'Or, ont rédigé leur texte en avril dernier. Celui-là est en passe d'être déposé. Il contient un seul article, selon lequel « sont amnistiés les faits délictueux et les condamnations qui auraient été prononcées en application de l'article L. 335-4 du code de la propriété intellectuelle pour des téléchargements d'œuvres protégées par le biais du réseau Internet, lorsqu'ils ont été commis avant le 1er mars 2007 ». Une date mentionnée explicitement pour ne pas faire doublon avec une éventuelle amnistie présidentielle.
L'article du code de la propriété intellectuelle mentionné est celui qui punit jusqu'à trois ans d'emprisonnement et 300 000 euros d'amende « toute fixation, reproduction, communication ou mise à disposition du public, à titre onéreux ou gratuit, ou toute télédiffusion d'une prestation, d'un phonogramme, d'un vidéogramme ou d'un programme » quand elle n'est pas autorisée par l'auteur. Ce à quoi s'exposent aujourd'hui, en théorie, les internautes poursuivis pour le téléchargement illicite de contenus protégés par les droits d'auteur.
« Une insécurité juridique »
Des peines que les deux députés jugent bien trop lourdes. Même si, en pratique, les tribunaux ne les prononcent jamais, ils estiment que plane une « insécurité juridique [...] trop forte » sur l'internaute, comme l'indique l'exposé des motifs des deux parlementaires.
Cette proposition n'a pas encore fait l'objet d'un dépôt officiel. Elle est donc loin de faire partie de l'ordre du jour de l'Assemblée nationale, actuellement monopolisée par le budget de l'Etat.
Mais elle fait écho aux premières pistes étudiées par la mission Olivennes et publiées en fin de semaine dernière. On y trouve en effet la nécessité de définir un système de « sanction proportionnée à la gravité des actes en cas de récidive » Un sujet qui avait déjà fait débat à l'époque de la discussion parlementaire sur la loi droit d'auteur et droits voisins (DADVSI). Un article prévoyait un dispositif de contravention dont le montant aurait été aligné sur le type d'entrave au droit d'auteur (téléchargement illégal, mise à disposition, récidive, etc.).
A l'époque, Alain Suguenot s'était déjà distingué de son groupe parlementaire en proposant une loi instaurant un mécanisme de rémunération des artistes sur Internet, proche de la licence globale. Fin décembre 2005, Marc Le Fur et le député-maire de Beaune avaient voté l'amendement – non adopté – instaurant ce mécanisme très décrié par certains ayants droit lors de la première lecture du projet de loi DADVSI.

http://fr.news.yahoo.com/grp_test/20071016/ttc-deux-deputes-proposent-d-amnistier-l-549fc7d_1.html

 

P2P : l'IFPI hisse le pavillon pirate


 Le nom de domaine ifpi.com tombe dans les mains des administrateurs de The Pirate Bay, et c'est le sigle de la Fédération Internationale de l' Industrie Phonographique qui s'en trouve totalement dénaturé.
Enième provocation du revendiqué plus grand serveur torrent du monde qui a mis la main sur le nom de domaine ifpi.com, ancienne propriété de l'un de ses plus féroces détracteurs, l' IFPI dont le site officiel est localisé à l'adresse http://www.ifpi.org.

Nouveau coup de pub pour TPB
Jadis (et jusqu'à fin 2006 apparemment), une redirection était opérée de ifpi.com vers ifpi.org. Actuellement cette redirection n'a plus lieu et pour le coup, l' International Federation of Phonographic Industry s'est transformée en International Federation of Pirates Interests, autrement dit la Fédération internationale pour les intérêts des pirates. Pour l'heure,
le site ifpi.com est en construction mais à la vue de son intitulé, son contenu - s'il voit le jour - ne devrait à priori pas enchanter les tenants de l'industrie du disque.

Comme nous l'explique le site
TorrentFreak qui a pris contact avec l'un des administrateurs de TPB et titulaire dudit nom de domaine, ce petit tour de passe-passe ne doit rien à une technique de piratage (hacking) de leur part : " Quelqu'un nous a simplement donné le nom de domaine. Nous n'avons aucune idée de la façon dont ils l'ont eu mais il est désormais à nous et nous allons le garder. " Pas si sûr que l' IFPI l'entende de cette oreille.
 

http://www.generation-nt.com/ifpi-pirate-bay-p2p-torrent-domaine-actualite-46245.html

 

Kasperky : 'Les cybercriminels élaborent l'équivalent de supercalculateurs'

 

Explication: le 'hacking' criminel rapporterait 10 à 15 fois plus que le " business" de la drogue

Marc Blanchard, responsable des recherches scientifiques antivirus de Kaspersky Lab, qui, accessoirement, est devenu quasi-épidémiologiste, revient sur un chiffre lancé en juin 2007 par le FBI.
Selon le célèbre "bureau fédéral des investigations", il y avait à cette période près d'1 million de botnets en activité (serveurs de réseau robots).

"Aujourd'hui on en compte près de 30 millions"
affirme Marc Blanchard qui s'inquiète "de cette évolution rapide, et du désordre numérique actuel, des spams, des faux serveurs web, blogs et mails qui se multiplient."
D'après ce responsable, un des signes forts de cette tendance, est le temps d'exploitation des vulnérabilités 'Zero day'.
Des tests en laboratoires lui ont fait découvrir qu'aujourd'hui, il fallait compter seulement quatre minutes pour exploiter une faille. À titre d'exemple, en 2003, les 'hackers' devaient compter entre 15 et 20 minutes, contre plusieurs jours en 1997.
Un autre constat inquiète Marc Blanchard: auparavant l'unité centrale (CPU) des machines zombies flirtait avec les 100% d'utilisation, notamment parce que le code malveillant utilisé effectuait des opérations à virgule flottante. À l'heure actuelle, les 'stormworms' (vers en tempête) sont des codes qui analysent l'utilisation du CPU.
Par exemple, si un ordinateur a une capacité de 337 mégaflops, le code ne va utiliser que 210 mégaflops. Il requiert donc 53% du CPU et laisse 47% de CPU libre.
Cette fonction fait que la perception de l'attaque est quasi nulle pour un utilisateur lambda qui peut encore utiliser des applications comme Word ou Excel sans réaliser que son ordinateur a été transformé en Zombie. Pour Marc Blanchard, les cybercriminels sont ainsi en train de se créer un réseau d'une capacité de calcul supérieur aux super-calculateurs actuels.
Un super-calculateur CRAY offre une capacité de 101.000 téraflops. Autre exemple, le BOINC utilisé par le Seti: il "tourne" à 579.000 téraflops. Après un savant calcul, Blanchard estime qu'avec 30 millions de PC zombies, les cybercriminels disposent d'une puissance de 210.000 téraflops... "Entre début juillet 2007 et fin août début septembre nous avons remarqué une hausse de 300% de l'activité des 'stormbotnets' et des 'stormworms'."
Curieusement, cette "épidémie" relevée par Marc Blanchard, n'a pas été signalée. Selon lui "les cybercriminels sont en train de créer un réseau de P2P complètement décentralisé". Or toutes les machines infectées ne sont pas encore en activité, certaines sont en mode "sommeil. "
Concrètement, le hacker criminel utilise l'enveloppe vide d'un code malveillant et -via son point d'entrée- il crée un code mâle, un code femelle, et un code géniteur. Ces derniers communiquent et répondent aux attaques en renvoyant des "exploits".
Si une machine femelle tombe elle est automatiquement remplacée. En conséquence, les serveurs 'botnets' peuvent être reconstitués de façon automatique et intelligente. Il s'agit en quelque sorte d'un système de d'auto-reproduction... informatique...
L'avantage du réseau P2P est d'éviter la géolocalisation par les forces de police ou autres gendarmes du Net qui parviennent, dans de nombreux cas, à remonter à la machine administratrice, du serveur 'botnet', mais pas toujours. Cette nouvelle technique, qui est proche du principe d'un réseau maillé, explique la grosse différence entre les statistiques de juillet 2007 fournies par le FBI et celles plus récentes du laboratoire Kaspersky.
En conclusion, Marc Blanchard conseille aux entreprises de mettre en place des solutions antivirus au niveau des serveurs HTTP, pour éviter le piratage des pages Web. Et aux utilisateurs, il recommande de ne jamaipas décocher l'option protection des virus internet.

http://www.silicon.fr/fr/silicon/news/2007/10/16/kasperky-cybercriminels-se

 

suite de l article d'hier

 Internet : La Chine en avance sur le réseau P2P
 C'est une information qui nous vient de TechCrunch France, et selon laquelle, le réseau P2P (Peer To Peer) en Chine serait 50 fois plus rapide que sur le vieux continent ou même aux Etats-Unis. Il n'y a pas que sur le nombre de blogs que la Chine est en avance...

L'information provient d'une interview de Kaiser Kuo de l'agence Ogilvy en Chine. Entre autres explications sur l'Internet Chinois, il évoque notamment le réseau P2P Blin.cn, qui selon lui est 50 fois plus rapide que Bittorrent! De quoi en faire palir plus d'un...

L'explication de cette rapidité déconcertante est l'absence de contraintes sur les réseaux P2P, permettant le développement de nouvelles technologies, ce qui n'est pas le cas en Europe ou aux Etats-Unis, où ces réseaux sont bridés. Comme le note Ouriel de TechCrunch, c'est un comble de voir une telle avance technologique et surtout une telle "liberté" dans un pays où la censure et le net font plutôt bon ménage (essayez voir de trouver des photos des événements de Tienanmen sur Google Chine...). Bref, après l'annonce du nombre record de blogs en Chine, il est certain que ce pays nous réserve encore de bien belles surprises dans le secteur d'Internet.
 

http://www.top-logiciel.net/news-article.storyid-1932.htm

 

Musique en ligne : Napster tente de se relancer


 Le service de souscription à un abonnement à Napster va subir une petite révision puisque la firme, ancien bouc-émissaire des maisons de disque, va devenir une plate-forme Web sur laquelle les internautes pourront jouer leur musique depuis n'importe quel ordinateur, sans avoir à télécharger de logiciels supplémentaires.
Cette décision a pour objectif d'ouvrir la plate-forme Napster à davantage d'utilisateurs et à leur faire connaître l'offre payante du groupe. Jusqu'ici, les internautes utilisant Napster ne pouvaient qu'écouter leur musique après l'avoir téléchargée sur le portail dédié, un peu comme le propose iTunes.

Désormais, " avec cette nouvelle plate-forme, Napster peut facilement être intégré aux périphériques électroniques des consommateurs ou intégré dans d'autres sites Web comme les réseaux communautaires ", a déclaré Christopher Allen, directeur des opérations du groupe qui enregistre 770 000 abonnés, selon des propos rapportés par Reuters.

Pour rappel, Napster vend un abonnement de 10 à 15 dollars par mois qui permet aux internautes de télécharger ou écouter en streaming ( flux de diffusion continue ) plus de 5 millions de titres. Le fait est qu'iTunes, ce dernier préférant proposer les fichiers à 99 cents l'unité, est ultra-dominateur sur ce segment, ce qui a donc amené le pionnier du peer-to-peer à revoir sa stratégie.

Allen a déclaré que Napster n'oubliait pas pour autant le
secteur mobile et qu'il se préparait pour un tournant dans l'industrie de la musique en ligne qui devrait avoir lieu en 2008, année durant laquelle les maisons de disque devraient rendre disponibles davantage de titres sans DRM ( Digital Rights Management, gestion des droits numériques ). Il prévoit même que le format MP3 sans DRM va devenir le standard de facto de cette industrie. C'est déjà le cas chez EMI et Universal Music, deux des plus grosses majors au monde.
 

http://www.generation-nt.com/napster-web-musique-abonnement-souscription-forfait-telecharger-actualite-46264.html

 iTunes élargit son catalogue sans DRM et aligne ses tarifs
 

Apple a décidé de s'adapter pour suivre la concurrence. En effet, depuis peu, Amazon propose des morceaux de musique sans le moindre DRM et à un tarif de 99 centimes. En réaction, la firme a promis un changement majeur dans sa politique pour cette semaine : un élargissement du catalogue des musiques sans protection, et un alignement du tarif à 99 centimes.

Le changement est « majeur » car les morceaux sans DRM seront au même tarif que ceux qui sont entourés de protections numériques. À tarif égal, il est clair que la demande risque d'être affectée, car les musiques vendues sous l'appellation iTunes Plus bénéficient en outre d'une qualité supérieure (AAC 256 kb/s). De plus, l'élargissement du catalogue se fera au travers de plusieurs labels indépendants.

 

Jusqu'à présent, et depuis quatre mois, Apple proposait ses morceaux iTunes Plus à un tarif de 1,29 dollar/euro, soit une majoration de 30 centimes par rapport à la musique « DRMisée ». Or, après la signature du contrat avec EMI, la disponibilité de l'album Dark Side of the Moon  des Pink Floyd sans DRM avait permis à ce dernier d'enregistrer des ventes en augmentation de 350 % durant la première semaine, avant de redescendre à 272 %.

Et s'il s'agissait de la première étape vers une généralisation complète de cette offre ?

http://www.pcinpact.com/actu/news/39481-apple-itunes-plus-musique-sans-drm-elargisse.htm

 

Ces poids-lourds du rock qui claquent la porte des majors du disque

 

Prince s'en est libéré depuis des années. Paul McCartney, Radiohead et Nine Inch Nails ont suivi. Il semblerait que désormais Madonna aussi ait décidé de claquer la porte de sa maison de disques, Warner Music, pour la coquette somme de 120 millions de dollars.
En pleine la crise du disque, les grands noms du rock ont-ils encore besoin des contrats traditionnels qu'offrent les majors? Les ventes de CD dégringolent, les amateurs téléchargent leur musique gratuitement sur Internet, écoutent leurs groupes préférés sur YouTube ou MySpace.
"C'est la nouvelle frontière. Le début d'une nouvelle ère pour le business de la musique", explique Bruce Flohr, de Red Light Management, qui a dans son fichier des artistes comme Alanis Morissette ou Dave Matthews Band.
Les responsables des quatre grandes maisons de disques n'ont pas voulu témoigner ouvertement pour cet article. Ces "grands" sont Warner Music Group, Universal Music (Vivendi), EMI et Sony BMG, joint venture entre Sony et Bertelsmann. Réunies, elles comptent pour plus de 88% des albums vendus aux Etats-Unis cette année.
Quant à Madonna, 49 ans et "numéro un" sur la place, elle serait sur le point de signer un contrat d'un type nouveau avec Live Nation, société organisatrice de concerts. En vertu de ce contrat sur dix ans, la "Material Girl" toucherait une "prime à la signature" de 18 millions de dollars, puis 17 millions de dollars d'avance à la livraison de chacun de trois albums, et 50 millions de dollars pour ses concerts.
Warner Music, durement frappée par la crise, ne pouvait pas renchérir pour garder Madonna, entrée dans la maison à ses débuts en 1984, précise Michael Savner, analyste à la Bank of America.
Dans un univers en mutation, les solutions alternatives se multiplient. Les Britanniques de Radiohead viennent de faire l'événement en vendant leur dernier album sur Internet, le prix étant laissé à la discrétion de l'acheteur...
Un peu plus tôt, Paul McCartney quittait EMI pour Hear Music, tout jeune label lancé par la chaîne des cafés Starbucks.
Les Eagles, eux, sortent en solo leur prochain album, "Long Road Out of Eden". Le groupe vétéran, qui a vendu plus de 120 millions d'albums dans le monde, distribuera son disque exclusivement dans les supermarchés Wal-Mart américains.
Quant à Trent Reznor, du groupe Nine Inch Nails, il exulte sur son site Web de se retrouver "libre de tout contrat d'enregistrement avec une maison de disques quelconque". Sous contrat pendant 18 ans, observe-t-il, "j'ai vu le secteur se transformer radicalement, et ça me fait très plaisir d'être enfin en mesure d'avoir une relation directe avec le public et comme je l'entends".
Dans le même temps, Internet permet aussi à des aspirants musiciens de se faire connaître, de vendre leur musique sans être coachés par une maison de disques.
Cette stratégie ne fait pas les affaires des labels: l'industrie a enregistré cette année une baisse de 14% des ventes de CD aux Etats-Unis par rapport à l'année dernière, selon Nielsen SoundScan. Dans le même temps, les ventes en ligne ont grimpé de 46%.
Pour s'adapter, les "majors" tentent de signer des contrats allant au-delà des albums, incluant les ventes de billets de concert, T-shirts, publications musicales, etc.
Mais les nouveaux groupes visant le haut de l'affiche ont encore besoin des moyens sans égal des majors en matière de promotion, marketing, distribution...
Des gens comme Prince aussi. Célèbre pour s'être gribouillé le mot "esclave" sur la joue pendant son bras-de-fer avec Warner Records au début des années 90, cela fait dix ans qu'il sort sa musique en ligne. Mais il signe tout de même des contrats de distribution et marketing avec différentes maisons de disques pour que ses albums se vendent aussi en magasin.
Radiohead aussi veut que ce fameux album à "prix libre" se retrouve dans les bacs d'ici quelques mois: le groupe serait en train de chercher à signer un contrat de distribution.
Quant à Live Nation, elle devrait sans doute signer avec une maison de disques établie pour gérer la promotion et la vente en magasin de ces futurs albums de Madonna.

http://canadianpress.google.com/article/ALeqM5hHLKcPsvmuqQrN7Tpf40cx5CIB6w

 

Nouveau Barème de Rémunération Equitable pour les Radios privées


La commission de l'article L.214-4 du code de la propriété intellectuelle a adopté le 15 octobre 2007 un nouveau barème pour la rémunération équitable due par les radiodiffuseurs privés aux artistes interprètes et aux producteurs de phonogrammes pour la radiodiffusion de ceux-ci (7 voix pour, 1 abstention, 3 voix contre).
Une réévaluation de ce barème avait en effet été demandée dès 2003 par les artistes et les producteurs, mais la commission n'avait commencé ses travaux qu'à compter du mois de mai 2006. Le barème adopté a été proposé par le Président de la Commission, M. Gilles ANDREANI, représentant l'Etat. Ce nouveau barème se situe à un niveau intermédiaire entre celui de la dernière proposition effectué par les ayants droits et celui de la proposition la plus élevée formulée par les représentants des radiodiffuseurs.

Alors que le barème précédent, datant de 1987, avait fixé une rémunération uniforme de 4,25% de leurs revenus pour l'ensemble des radios privées, le nouveau barème prend en compte les importantes différences de situation économique des différents opérateurs en prévoyant des forfaits progressifs pour les petites radios locales à l'économie fragile, représentant une baisse significative des rémunérations dues par ces petites radios, et des taux progressifs de 4 à 7 % en fonction du chiffres d'affaires réalisé par les radios, pour toutes les autres radios privées, dont les plus grandes génèrent fréquemment des taux de rentabilité hors normes.
 Le nouveau barème prendra effet au 1er janvier 2008 et sera d'application pleine et entière au 1er janvier 2011. Il correspond à une augmentation moyenne de la valeur du barème à cette date de près de 38%. Une montée en charge du barème est en effet prévue avec un abattement sur celui-ci de 18% pour 2008, de 12% pour 2009 et de 6% pour 2010.

Bien que l'augmentation du barème soit significative, elle ne permet pas d'atteindre le niveau minimum de rémunération qui puisse être considérée comme équitable par les ayants droits, la rémunération totale devant être perçue à partir de 2011 restant inférieure à la rémunération payée par les radiodiffuseurs privés aux auteurs et restant en deçà des niveaux des rémunérations moyennes que perçoivent les artistes et les producteurs dans les grands pays européens. C'est pourquoi la SCPP, qui a voté pour ce nouveau barème, considère qu'il constitue un pas important mais néanmoins insuffisant vers un niveau de rémunération réellement équitable, qui devra, dans quelques années, faire l'objet d'une nouvelle négociation.
 La SCPP, société civile des producteurs phonographiques, est une société de perception et de répartition des rémunérations perçues pour le compte de ses membres auprès des utilisateurs de phonogrammes et de vidéomusiques. Plus de 900 producteurs sont actuellement membres de la SCPP qui réunit de nombreux producteurs indépendants et les sociétés internationales comme Sony BMG, EMI, Universal et Warner. Aussi, la SCPP défend les droits de ses membres, lutte contre la piraterie et aide la création musicale.
 

http://www.mass-media.fr/guide/news_details.php?ref=071016103908ENMER

 Google s'impose un filtrage des vidéos sur YouTube
 Promis de longue date, le filtrage des vidéos sur YouTube est officiellement opérationnel depuis lundi. Les ayants droit, qui doivent déclarer tous leurs contenus à Google, sont partagés.

Bientôt, si tout se déroule comme prévu, il ne devrait plus rester beaucoup de vidéos protégées sur YouTube. Lundi, Google a en effet donné le coup d'envoi officiel de son programme de filtrage, encore à l'état de test. Concrètement, toutes les vidéos chargées sur le site seront désormais disséquées par un logiciel qui déterminera, selon des critères encore tenus secrets, si le contenu est protégé par les droits d'auteur. Déjà, le système conçu en interne par les ingénieurs de Google serait assez prometteur pour détecter les copies sauvage, par exemple dans le cas d'un long-métrage filmé depuis une salle de cinéma. Toutefois, le PDG de Google, Eric Schmidt, reconnaît qu'il ne pourra pas atteindre les 100% de fiabilité. « Mais la question est : pouvons-nous atteindre les 80 ou 90% ? », a-t-il demandé à la presse, se fixant-là un objectif.
Pour que le système soit efficace, Google doit toutefois prendre une empreinte des contenus auprès des ayants droit. Ce sont eux qui, ensuite, décideront du sort de leurs vidéos : soit le retrait automatique, soit l'ajout de publicités et le partage des revenus. Viacom, qui réclame à Google un milliard de dollars pour violation massive des droits d'auteur, se montre satisfait sans toutefois se prononcer sur l'issue de son action en justice. Surtout, il estime que Google prend là ses responsabilités, ce que le groupe Internet cherche à tout prix à minimiser en indiquant que cette identification va bien au-delà de ses responsabilités juridiques. En clair, qu'il n'enfreignait pas la loi au préalable. D'autres, comme le vice-président exécutif de Time Warner, estiment en revanche que le système a encore une grande marge de progression, ou qu'un faible nombre d'entreprises feront l'effort de nourrir la base de donnée des vidéos de Google.
 

http://www.lexpress.fr/info/economie/infojour/infos.asp?id=129226

 Le ministère de la Culture a aussi le sens du partage des fichiers
Les sites de partage de fichiers volumineux sont légion sur le Web. Même le ministère de la Culture a le sien. Sur zephyrin.ext.culture.fr, un site tout ce qu'il y a de plus officiel, les internautes sont invités à déposer leurs fichiers pour les partager... à hauteur de 1 Go par envoi : suffisant pour faire tenir un long métrage (700 Mo en DivX).
Notre ministre de la Culture, Christine Albanel, a-t-elle décidé de faciliter la tâche des pirates ? C'est pourtant elle qui remontait les bretelles de Maxime Lombardini, il y a quelques jours, en l'accusant de faciliter le piratage avec son service de... partage de fichiers dl.free.fr. Le site PC Inpact faisait ironiquement le rapprochement ce 16 octobre au matin. Avec une bonne dose de mauvaise foi tout de même : sur zephyrin.ext.culture.fr, seuls les agents du ministère de la Culture seront autorisés à télécharger les fichiers déposés. Vous me direz que les fonctionnaires ne sont pas à l'abri de la tentation... Mais de là à comparer ce service à celui de Free, ouvert à tous les internautes, avec un plafond fixé à 10 Go, il y a quand même de la marge.
 

http://fr.news.yahoo.com/grp_test/20071016/ttc-le-ministere-de-la-culture-a-aussi-l-549fc7d_1.html

 

La TV analogique s'éteindrait au profit du très haut débit pour tous

Qui profitera du « dividende numérique », c'est-à-dire des fréquences rendues libres après l'extinction de la télévision analogique en 2011 ? Le consommateur peut-être. Les acteurs de l'audiovisuel et des télécommunications très certainement. En attendant que le gouvernement tranche, les deux mondes se disputent ces fréquences, les uns pour diffuser de la télévision haute définition, les autres pour apporter du très haut débit sur tout le territoire national.
« La loi prévoit l'attribution de 50 % ou plus de ces fréquences à l'audiovisuel », rappelle Bruno Retailleau, sénateur de la Vendée et membre de la Commission parlementaire sur le dividende numérique. « Mais les textes précisent également que le dividende numérique doit être consacré à la diversification de services, à l'optimisation des services du domaine public, c'est-à-dire notamment des ministères de l'Intérieur et de la Défense, et enfin à la réduction de la fracture numérique, poursuit Bruno Retailleau. Et sur ce dernier point, il bien prendre en compte une particularité française: la repopulation en cours des zones rurales. En France 31% des habitants résident déjà en zone rurale, contre 4% en Grande-Bretagne et 10% en Italie. » La réduction de la fracture numérique, c'est précisément ce cheval de bataille qu'a décidé d'enfourcher le monde des télécoms pour obtenir sa part du gâteau.
 

http://fr.news.yahoo.com/grp_test/20071016/ttc-la-tv-analogique-s-eteindrait-au-pro-549fc7d_1.html

Publié par Reuther à 00:01:34 dans Actu P2P | Commentaires (0) |