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Infos express... fatigue oblige :-)
BitTorrent se lance dans les flux vidéo
BitTorrent lance BitTorrent DNA, un programme permettant aux compagnies d'utiliser la technologie P2P, afin de faciliter les téléchargements de flux vidéo sur leur site Web, tout en allégeant leur bande passante.
Les fichiers vidéo utilisant la technologie de BitTorrent DNA (Delivery Network Accelerator) commenceront leurs téléchargements d'une façon normale, à partir du serveur des compagnies diffusant la vidéo, mais se poursuivront ensuite grâce au réseau peer-to-peer (poste-à-poste) reliant les utilisateurs regardant la vidéo à ce moment-là.
BitTorrent estime qu'il sera ainsi possible de mettre en ligne des vidéos de meilleure qualité, tout en diminuant de plus de moitié la bande passante requise.
L'implantation de BitTorrent DNA pourrait toutefois être ralentie, puisque les utilisateurs devront télécharger un petit programme pour faire jouer les vidéos, ce qui pourrait en rebuter plusieurs.
La première compagnie à utiliser BitTorrent DNA sera Brightcove, une firme vendant des outils de flux vidéo, notamment à CBS et Discovery.
Ce n'est pas la première fois que le P2P est associé aux téléchargements de flux vidéo. La télé Internet Joost, fondée par les créateurs de Kazaa et de Skype, utilise également le P2P pour permettre le visionnement de vidéos de bonne qualité en format plein écran.
http://techno.branchez-vous.com/actualite/2007/10/bittorrent_se_lance_dans_les_f.html
La musique gratuite de Deezer approuvée par Sony BMG
Deezer entre un peu plus dans la légalité. Le service d'écoute musicale vient de signer un accord avec Sony BMG. Ses utilisateurs pourront écouter gratuitement et légalement les 165 000 titres de la maison de disque depuis son site Web, sans téléchargement possible. Jusqu'à présent, les 200 000 titres disponibles en streaming sur Deezer.com provenaient des contributions des internautes, invités à envoyer eux-mêmes leurs morceaux de musique. Ce qui n'allait pas sans poser des questions de légalité.
C'est une première pour la jeune start-up qui avait été contrainte de fermer boutique en mars 2007, faute d'accord avec les ayants droit. Depuis, Deezer (ex BlogMusik.net), s'est racheté un nouveau nom, une conduite, et est parvenu en août dernier à trouver un terrain d'entente avec la Sacem. Après avoir négocié avec les auteurs, Deezer cherche aujourd'hui à amadouer les producteurs.
Christophe Lameignère, PDG de Sony BMG s'est dit très heureux : « C'est un premier pas vers une nouvelle forme d'usage de la musique, avec un cadre respectueux des droits dans le nouvel environnement numérique. » Quant aux détails financiers, ils n'ont pas été dévoilés. On sait qu'ils reposent sur un partage de revenus publicitaires en fonction du nombre de titres de la maison de disques qui auront été écoutés.
Une nouvelle version en préparation
Des accords du même type devraient être prochainement annoncés avec d'autres représentants des ayants droit. « C'est le premier d'une longue série », assure Jonathan Benassaya, le PDG et cofondateur de Deezer. Des négociations sont en cours avec la SPPF (Société civile des producteurs de phonogrammes en France) et pourraient aboutir d'ici quelques jours.
En revanche, l'avenir d'un accord avec Universal Music est plus incertain, même si Jonathan Benassaya affirme être en contact régulier avec la major. « Les choses avancent », assure-t-il. D'autant que la start-up se dit capable aujourd'hui de pouvoir techniquement identifier tous les morceaux en fonction de leur maison de disques d'origine, afin de rémunérer justement leurs auteurs. Chose qu'elle avouait ne pas pouvoir réaliser il y a moins de deux mois dans nos colonnes. Mais pour l'heure, chez Universal Music, qui avait menacé de pousuivre Deezer en justice en l'accusant d'exploiter illégalement son catalogue, « il y a rien de nouveau ».
Outre les négociations avec les maisons de disques, Deezer s'attelle à une nouvelle version. D'ici à la fin du mois, la plate-forme devrait proposer des outils de réseaux sociaux et un portail d'actualités musicales. En attendant, le service séduit de plus en plus d'internautes. De 300 000 membres il y a un mois, le service d'écoute en revendique désormais plus d'un million. Jonathan Benassaya en est certain : « C'est une réponse concrète au problème de piratage. »
http://fr.news.yahoo.com/grp_test/20071010/ttc-la-musique-gratuite-de-deezer-approu-549fc7d_1.html
La radio numérique terrestre attend une norme de diffusion
Plus de deux ans après le lancement de la télévision numérique terrestre (TNT), la radio numérique terrestre (RNT) fait l'objet depuis cet été d'expérimentations en France. Les premières conclusions de ces tests doivent être présentées ce jeudi 11 octobre 2007 au Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA). Ce dernier avait déjà publié au mois de février 2007 les résultats d'une consultation publique sur le sujet.
Fonctionnant grâce à un signal hertzien, comme pour la radio de la bande FM, la RNT permet d'obtenir « une meilleure réception dans les tunnels ou les parkings souterrains et d'étendre les zones de couverture des fréquences », explique Pierre Boucard, directeur de Sun FM, une radio locale nantaise, qui teste actuellement sa diffusion en numérique. La RNT permet également de mieux exploiter le spectre hertzien et d'augmenter le nombre de stations sur une même plage de fréquences.
Guerre des normes entre DAB+ et T-DMB
Mais, comme aux débuts de la TNT, deux formats sont en compétition pour devenir la norme officielle de la RNT française. La technologie DAB+, moins gourmande en bande passante, est défendue par les « petits ». Vingt-quatre radios indépendantes et associatives (dont Ouï FM, Nova, RFI, etc.) l'ont ainsi choisie pour leurs tests sur Nantes.
Le T-DMB est, lui, soutenu par le puissant Groupement pour la radio numérique (GRN), qui revendique 85 % de l'audience française (Radio France, Lagardère, RTL, NRJ, etc.). Utilisée en Corée du Sud pour la télévision sur téléphone mobile, le T-DMB a pour principal atout de permettre la diffusion de contenus multimédias, en plus du son, sur un petit écran dont seront équipés les futurs récepteurs radio.
« On pourra présenter la pochette d'un disque, faire la promotion d'un concert et montrer la webcam d'un studio radio », explique Raphaël Eyraud, directeur du pôle radios à TowerCast, filiale de télédiffusion de NRJ, qui teste le T-DMB sur Paris et sur Lyon. « Le DAB+ ne permettra de diffuser que des caractères », affirme-t-il.
Le T-DMB, qui nécessite des équipements coûteux, selon ses détracteurs, va surtout « permettre aux grands réseaux nationaux d'écarter les nouveaux entrants et les radios les plus fragiles », assure Pierre Boucard. « A qualité de son égale, le DAB+ permettra de caser davantage de fréquences dans le paysage radiophonique. Leur nombre pourrait être doublé dans chaque ville par rapport à la FM. Avec le T-DMB, ce serait le statu quo », ajoute-t-il. Selon lui, le DAB+ permet en outre l'envoi de « données associées » sur les récepteurs, « que ce soit du texte, des images ou du multimédia ».
Une fois la norme choisie, un appel à candidatures pourrait être lancé au début de l'année prochaine par le CSA. Les premières radios numériques pourraient alors voir le jour fin 2008 ou début 2009.
http://fr.news.yahoo.com/grp_test/20071010/ttc-la-radio-numerique-terrestre-attend-549fc7d_1.html
Publié par Reuther à 00:23:47 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
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