Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

News P2p

Droits D'auteurs - P2P - Podcasting - Mobiles et autres Technologies

news p2p | 10 octobre 2007

Musique gratuite : qui paie ?

Alors que les ventes de disques continuent de dégringoler, les majors s'aventurent de plus en plus dans la distribution de musique gratuite sur Internet. Quel rôle joue la Sacem, l'organisme de gestion collective des droits en France, dans l'élaboration d'un nouveau modèle économique de la musique ? Quelle est sa position sur la gratuité ? Catherine Kerr-Vignale, membre du directoire de la Sacem, répondra en direct à vos questions le vendredi 12 octobre de 15h à 16h   

pour vous Inscrire

http://www.lesechos.fr/info/chats/300208935.htm

ou

Sacem.fr

BitTorrent : le nombre de contenus diffusés a doublé en un an

Avaient-ils raison de se réjouir de la fermeture de Napster, Kazaa, Morpheus ou encore WinMX ? Alors que les réseaux P2P commerciaux se sont effondrés, les relais open-source comme BitTorrent ont pris le relai, à un rythme jamais éprouvé auparavant...

Certaines études récentes ont conclu que le peer-to-peer était en perte de vitesse. D'autres, au contraire, qu'il était en plein boom. Entre la montée des sites communautaires à la YouTube et les études biaisées commandées par les sociétés qui vivent du filtrage des réseaux P2P, il est difficile d'y voir clair aujourd'hui dans l'état de santé réel des réseaux de partage de fichiers. Une seule certitude : BitTorrent progresse toujours à un rythme inédit, exponentiel.

Les chiffres du tracker Mininova nous avaient déjà mis sur la voie. Ceux de la société allemande Evidenzia le confirment, au moins dans les tendances (aucun chiffre brut n'est communiqué). Il n'y a jamais eu autant de "releases" distribuées par BitTorrent, et la progression est extrêmement forte, comme le montre ce graphique (exprimé en pourcentage par rapport au pic historique, depuis mars 2004) :

A ce rythme, d'après notre projection, le nombre de "releases" pourrait encore tripler d'ici l'année prochaine :

En comparaison toutefois, eMule a connu son pic de releases au premier trimestre 2006, et peine depuis à renouer avec la croissance. Ce qui n'est pas surprenant, puisqu'eMule est par nature un réseau davantage dédié au "fond de catalogue" façon bibliothèque d'Alexandrie qu'aux nouvelles sorties, plus efficacement distribuées avec un réseau comme Bittorrent :

http://www.ratiatum.com/news5804_BitTorrent_le_nombre_de_contenus_diffuses_a_double_en_un_an.html

BitTorrent vend sa technologie avec BitTorrent DNA

La société BitTorrent Inc créée par Bram Cohen, l'auteur du célèbre programme de partage Peer To Peer du même nom, s'oriente de plus en plus vers la commercialisation de solutions légales et payantes basées sur sa propre technologie de distribution de contenus.

Ainsi, après avoir ouvert un premier magasin en ligne permettant d'acheter et de télécharger légalement des vidéos en ligne via BitTorrent (voir BitTorrent lance son service de téléchargement légal), la firme de Bram Cohen vient de dévoiler un nouveau projet nommé « BitTorrent DNA ». D'ores et déjà disponible, BitTorrent DNA propose à n'importe quel service de vente de musique, logiciels ou vidéos d'intégrer une version spéciale de BitTorrent afin de distribuer des contenus numériques de façon sécurisée via le protocole P2P BitTorrent.

Pour ce lancement, BitTorrent annonce que le service Brightcove utilisera sa technologie pour proposer des contenus vidéos produits par CBS Corp, News Corp, Viacom / MTV et New York Times via Internet. BitTorrent DNA pourra également être utilisé pour visionner des vidéos en streaming (lancement de la lecture quasi-instantanée avec téléchargement progressif dans le temps).

Selon BitTorrent, cette technologie permettra de réduire de façon importante les coûts liés à la diffusion des contenus en réduisant les besoins en bandes passantes, serveurs ...

http://www.clubic.com/actualite-82094-bittorrent-vend-technologie-bittorrent-dna.html

L'UFC-Que Choisir mobilise les syndics contre le déploiement de la fibre optique

L'association de consommateurs conseille aux syndics et aux copropriétaires de refuser les offres des opérateurs d'équiper leur immeuble en fibre. Elle leur recommande d'attendre qu'un cadre juridique soit fixé afin de ne pas être prisonniers d'un seul opérateur.

Les opérateurs télécoms, Free, Neuf Cegetel et Orange, sont partis « à la conquête des syndics pour préempter au plus vite les zones géographiques les plus intéressantes »,  notamment les arrondissement parisiens aisés, explique l'UFC-Que Choisir. L'objectif est d'être le mieux placé pour équiper leurs immeubles en fibre optique.

Or l'association recommande aux copropriétaires de refuser, pour le moment, leur proposition. « Nous recevons un grand nombre de demandes d'aide de la part de syndics et de copropriétaires, qui veulent savoir s'il est opportun d'accepter l'installation de fibre dans leur habitation », explique à ZDNet.fr Edouard Barreiro, chargé de mission NTIC à l'association.

« Notre réponse est qu'ils doivent attendre qu'un cadre juridique soit donné au déploiement en France de la fibre optique avant d'accepter. » Le marché n'étant pas régulé, les syndics reçoivent des propositions difficiles à comparer. Pourtant leur choix est important car il est plus que probable qu'il n'y ait qu'un seul opérateur par immeuble.

« L'équipement des bâtiments en fibre optique implique de lourds travaux de génie civil, coûteux et générant beaucoup de nuisances, qui ne pourront pas être dupliqués. Si bien que l'opérateur qui déploie en premier son réseau dans une copropriété, a de fortes chances d'être le seul à le faire », souligne l'UFC.

Un cadre juridique en cours d'élaboration

« Il n'existe pas non plus de normalisation des installations, ce qui signifie que rien ne garantit que la technologie déployée par un FAI spécifique permettra à un autre opérateur, s'il y est autorisé, de délivrer ce service », poursuit l'association.

Les opérateurs ont opté pour des solutions techniques pas toujours compatibles : Free déploie un réseau en FTTH (fibre jusqu'à l'abonné) de type EFM P2P, « point à point » (une fibre par client) ; Neuf Cegetel va déployer le FTTH GPON (une fibre pour 64 clients) à Paris et dispose pour l'instant de clients FTTB (fibre jusqu'à l'immeuble) en région ; Orange exploite le FTTH GPON en Ile-de-France et en région ; et Numéricâble déploie, quant à lui, un réseau FttLA (mélange réseau fibre et câble classique ou fibre jusqu'au dernier amplificateur).

Il y a donc de fortes chances que l'opérateur soit en position de monopole sur sa zone géographique, comme ce fut le cas avec la télévision par câble. Pour le consommateur, cela reviendrait à ne pas pouvoir choisir son opérateur et à ne pas faire jouer la concurrence. « Si le consommateur n'est pas satisfait et souhaite changer d'opérateur, il devra déménager », poursuit Edouard Barreiro.

http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39374254,00.htm?xtor=RSS-8

 

Publié par Reuther à 00:03:43 dans Actu P2P | Commentaires (2) |