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Peer-to-peer contre CD, toujours la même rengaine......
L'impact du peer-to-peer sur les ventes de CDs continue de faire polémique. La dernière friction en date provient de cette étude, publiée par l'Université de Caroline du Nord. Elle y démontre, données à l'appui, comment le partage de fichier a pu faire baisser les ventes physiques. Mais un autre article réponse de Stan Liebowits dans The Journal of Political Economy essaie de démonter ses arguments.Si le document original admettait par exemple que les étudiants utilisaient moins le peer-to-peer l'été que pendant la période scolaire, Liebowitz présente des données qui prouvent justement le contraire. Et la question n'est pas sans intérêt puisqu'aux Etats-Unis, les campus universitaires sont la première cible lorsqu'il s'agit d'attaquer les P2Pistes. Liebowitz accuse aussi les auteurs de l'étude de ne pas publier leurs données complètes, et d'empêcher par là même de considérer objectivement leurs résultats.Les données qu'il met en avant montrent aussi, comme l'avait déjà fait l'EFF, l'échec que constituerait la stratégie de poursuites de
http://www.ratiatum.com/breve5747_Peertopeer_contre_CD_toujours_la_meme_rengaine.html
Dans un marché du disque sinistré, l'édition musicale se porte bien
En tirant de tous les côtés pour résister à l'hémorragie des ventes de disques et en essayant d'inventer de nouveaux modèles sur Internet, les industriels de la musique font au moins le bonheur d'un secteur de la filière : l'édition musicale, profession peu connue, mais clé de voûte des dix ans à venir. L'éditeur est celui qui possède le droit d'exploitation d'une oeuvre musicale (et non des artistes), quel qu'en soit le support, disque compris.L'édition musicale affiche un chiffre d'affaires stable depuis plusieurs années (161,6 millions d'euros en 2005 en France), alors que celui du disque s'est effondré de 50 % en quatre ans. Les éditeurs se portent bien, car ils compensent leur manque à gagner sur les ventes d'albums en touchant des droits sur les autres canaux de diffusion qui, eux, prolifèrent : chaînes de télévision, Internet, électronique, clés USB, concerts, radios, streaming et téléchargements, sonneries mobiles, musiques de films, spots publicitaires, cartes à mémoire, répondeurs téléphoniques...L'omniprésence de la musique nourrit ainsi les intérêts protéiformes de l'édition. Une preuve ? Les intentions prêtées au fonds d'investissement Terra Firma, qui vient de racheter la major du disque britannique EMI. En octobre, Terra Firma devrait dire si elle se débarrasse de l'activité disques d'EMI, pour ne garder que l'édition ou le publishing. Le calcul est simple, résume Fabrice Nataf, PDG de la filiale française d'EMI Publishing (1,5 million de titres au catalogue, 40 millions d'euros de chiffre d'affaires en France) : "EMI Publishing représente 25 % du chiffre d'affaires d'EMI Group, mais 75 % des profits".La profession d'éditeur de musique fut créée au XIXe siècle, avec les lois sur la propriété intellectuelle et les sociétés de gestion collective, telle
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3246,36-960741@51-960829,0.html
De son côté, Canal+ a entamé des négociations avec les représentants de l'industrie cinématographique pour mettre en place son propre service, à destination de ses abonnés. Selon les informations du journal Les Echos, les pourparlers seraient difficiles, Canal+ voulant proposer une séance de rattrapage gratuitement pendant un mois après la diffusion, ce que les représentants du cinéma qualifient de vidéo à la demande. Ils réclament donc le versement de droits de rediffusion supplémentaire.Pas de films sur Arte+7Arte a écarté le problème : sur la page « questions fréquentes » de son service Arte+7, la chaîne prévient que les films ne seront pas diffusés sur le mode catch-up TV pour des raisons de droits de diffusion. Pour les regarder sur son ordinateur, il faut passer par le site de vidéo à la demande d'Arte, payant lui.Pour l'instant, Arte+7 propose un nombre restreint de documentaires, mais les programmes emblématiques de la chaîne sont présents : Arte reportage, Metropolis, Tracks... De plus, des négociations ont eu lieu cet été et les programmes mis en chantier depuis cette époque tiennent compte des droits de retransmission sur le Web.Arte et Canal+ ne sont pas les seules à s'intéresser à la catch-up TV. M6 (avec Club-Internet) et France Télévisions (avec Orange) font figure de pionniers dans ce domaine. Et contrairement à Arte+7, les abonnés ADSL de ces FAI peuvent voir les programmes sur le grand écran de leur téléviseur, et pas seulement sur celui de leur ordinateur
http://fr.news.yahoo.com/grp_test/20071001/ttc-arte-lance-sa-catch-up-tv-canal-bute-549fc7d_1.html
La mission pour la lutte contre le téléchargement illicite et le développement des offres légales, présidée par la patron de
Droits d'auteur: l'urgence canadienne
Mardi dernier à Toronto, quatre organisations de l'industrie canadienne de la musique ont exhorté le gouvernement fédéral à réformer
C'est pourquoi
«Notre position diffère parfois des multinationales, sur la question de la copie privée, notamment. Mais nous avons sensiblement le même point de vue sur le piratage. Lorsqu'on viole le droit d'auteur en partageant sans autorisation la musique sur internet et en la reproduisant dans les baladeurs numériques, toute l'industrie de la musique s'entend pour conclure à l'acte de piratage», explique Duncan McKie, président et directeur général de
«Bien sûr, nuance McKie, lorsqu'un artiste décide de diffuser gratuitement son travail pour le faire connaître dans le cadre d'une opération promotionnelle, c'est son droit. Mais lorsque nos membres veulent faire respecter leur droit d'auteur et que ce droit est violé, il s'agit bel et bien de piratage.»
Reste à savoir de quelle manière le droit d'auteur doit être actualisé. L'actuelle loi canadienne, estime le président de
Qui plus est, Duncan McKie voit dans la fragilité du droit d'auteur un frein à l'investissement étranger. «Prenons la production cinématographique: au cours des 12 derniers mois en Ontario, on observe un déclin substantiel de l'investissement comparativement aux cinq années précédentes. Personnellement, je suis certain qu'il y a un lien direct entre ce déclin et la faiblesse de notre loi sur le droit d'auteur - quand, par exemple, on sait qu'un fort pourcentage des films piratés en circulation provient de chez nous. Nous devons donc assurer à nos partenaires étrangers le respect de la propriété intellectuelle au Canada. Je crois en ce sens qu'il est urgent de clarifier la nature des nouvelles protections pour les créateurs.»
Pour le président de
«L'intention n'est pas d'inciter les étiquettes de disques à poursuivre les consommateurs, il s'agit plutôt d'assurer que chaque titulaire de ce droit puisse réclamer des compensations en ayant établi clairement l'illégalité de la pratique du téléchargement non autorisé.»Une pratique incontournableVoilà donc où est rendue l'industrie de la musique au Canada (anglais, à tout le moins): elle désire renforcer le concept d'illégalité du partage des fichiers numérisés sur internet pour ainsi créer des mesures d'application plus claires du droit d'auteur, voire plus sévères. Ce qui devrait probablement se produire tôt ou tard après les prochaines élections fédérales.
Paradoxal? Que oui.
Pourquoi, au fait, renforcer cette idée d'illégalité d'une pratique désormais incontournable plutôt que de l'admettre et de voir autrement le droit d'auteur dans un environnement numérique? Pourquoi une nouvelle loi sur le droit d'auteur ne légaliserait pas le partage des fichiers tout en imposant une batterie de redevances prélevées dans toute la chaîne de la nouvelle économie, soit du consommateur au fabricant d'outils numériques en passant par le fournisseur d'accès et de services internet? En quoi le droit d'auteur serait-il alors affaibli?
L'industrie de la musique devrait y réfléchir...
http://www.cyberpresse.ca/article/20071001/CPARTS/710010565/6821/CPARTS
+
Que disent les gourous de la musique?http://www.cyberpresse.ca/article/20070917/CPARTS03/709170498/1017/CPARTS
P2P Advertising Upfront LA to Highlight QTRAX, Catalyst, LMS, YuMe and More
The P2P Advertising Upfront
QTRAX is the world's first fully licensed, free, ad-supported, P2P music service. Showcasing an innovative downloading business model that easily directs revenue back to artists and rights holders, QTRAX is the first P2P to be embraced en masse by the music industry. QTRAX has signed licensing deals with the major labels, music publishers, and leading indies, including EMI Music, Warner Music Group, Sony/ATV Publishing, Universal Publishing, TVT, The Orchard, and V2. Hosted on the Gnutella network, the soon-to-commercially launch QTRAX will provide fans with access to a colorful and diverse catalog with tens of millions of high-quality, high-fidelity digital music files. Based in
.http://www.pr.com/press-release/54335
Weeks of monitoring by the Italian Fiscal Police (GDF) have led to a major crackdown against an alleged illegal music file-sharing network in
http://www.ifpi.org/content/section_news/20071001.html
Le site peer-to-peer Demonoid est de nouveau fonctionnel après avoir été fermé par ses créateurs suite à une menace de poursuites judiciaires de
http://www.theinquirer.fr/2007/10/01/la_resurrection_du_site_demonoid.html
Joost se rend accessible à tous
« Un grand jour». Sur le blog de Joost, la plateforme de télévision sur IP, ses deux créateurs, Niklas Zennstrom et Janus Friis, soulignent l'importance de ce 1er octobre pour un service tant annoncé. Après plusieurs mois de bêta privée (qui ont permis de multiplier les accords et d'améliorer les performances de la plateforme) Joost passe publique, mais reste en phase de tests. La version Bêta 1.0 proposerait ainsi une interface remaniée avec notamment une fonction de recherche, selon quelques testeurs. En se rendant sur le site, tout le monde peut donc télécharger le logiciel indispensable à la visualisation de ces contenus professionnels.
Pour rappel, Joost, financé par la publicité, propose des vidéos diffusées au travers des réseaux P2P, agrémentées de contenus interactifs.
http://www.digitalworld.fr/internet/actualites/lire-joost-se-rend-accessible-a-tous-2590.html
Télécharger Ares Galaxy 2.0.9
Ares Galaxy est un client P2P dans la lignée de ce que proposent eMule, Limewire ou Bearshare. Comme ces deux derniers, il utilisait auparavant le réseau Gnutella mais intègre aujourd'hui son propore réseau, auquel est venu s'ajouter une prise en charge de BitTorrent.
L'interface, visuellement inspirée par Windows Media Player, se situe dans la lignée des clients P2P habituels, avec des onglets permettant d'effectuer des recherches, de suivre les téléchargements en cours ou encore de visualiser les fichiers téléchargés. Le logiciel propose également des fonctionnalités de chat et intègre un support des radios Shoutcast.
http://www.clubic.com/telecharger-fiche45136-ares-galaxy.html
Zultrax P2P 4.17
Un outil de dossier-partage moderne de P2P, avec les dispositifs multiples de protection de soutien et d'intimité de réseau. Zultrax P2P vient avec un système s'alignant avançé, la multi-source swarmed les téléchargements, et le logiciel entièrement stable.La version 4.17 ajoute un joueur de médias intégré.
http://www.download.com/Zultrax-P2P/3000-2166_4-10746864.html?tag=pop.feed&subj=Zultrax-P2P&part=rss
Le géant finlandais est sur le point de s'emparer du concepteur américain de cartes pour plus de 8 milliards de dollars ! Et confirme sa stratégie de diversification dans les contenus et les servicesEn moins de trois mois, le marché du GPS aura connu deux concentrations majeures. En juillet dernier, TomTom, leader des PND (les GPS embarqués) annonçait le rachat de TeleAtlas pour 1,8 milliard d'euros. TeleAtlas est l'un des premiers fournisseurs de cartes virtuelles, il fournit la grande majorité des fabricants de terminaux mais aussi de sites Internet comme Google.Aujourd'hui, le Wall Street Journal révèle que Nokia serait sur le point de s'offrir Navteq, le grand concurrent de TeleAtlas. Dans l'après-midi, le finlandais confirme l'information : il lancera bien une OPA sur Navteq à hauteur de 8,1 milliards de dollars en cash ! Il s'agit de l'une des plus grosses acquisitions du groupe finlandais.Nokia offre 78 dollars par action Navteq. La valeur a clôturé à 77,97 dollars vendredi à
http://www.silicon.fr/fr/silicon/news/2007/10/01/gps-s-offrant-navteq-nokia-d
iPhone : Un fournisseur trop pressé et des rumeurs de poursuite
Que serait un lundi sans une bonne dose de nouvelles sur le iPhone? Le fournisseur de services cellulaires français Orange avait annoncé en grandes pompes, mais sans la présence d'Apple, qu'il sera le dépositaire officiel du iPhone en France. Apparemment, cette annonce était un peu précoce. Il semble maintenant qu'Orange et Apple ne s'entendent pas sur le pourcentage des redevances à verser à Apple. Si les deux sociétés ne parviennent pas à s'entendre bientôt, la sortie du iPhone pour le temps des Fêtes pourrait être compromise en France.Samedi dernier, dans les forums de discussion d'Apple sur le iPhone, un utilisateur en colère contre Apple a soulevé la possibilité d'un recours collectif contre la société à la suite de la mise hors fonction de nombreux iPhone déverrouillés. Évidemment, le message a été rapidement supprimé des forums d'Apple, mais a été repris chez Macrumor. La question semble vraiment déchirer les utilisateurs du téléphone. Certains sont prêts à monter immédiatement aux barricades, indignés de ne pouvoir disposer de leur appareil comme bon il leur semble et d'autres prennent le parti d'Apple, leur répondant que la société avait bel et bien prévenu les utilisateurs des risques de déverrouiller leur appareil.
http://techno.branchez-vous.com/actualite/2007/10/iphone_un_fournisseur_trop_pre.html
Comment Web.de a supplanté Yahoo en AllemagneC
Crée en 1995 alors que l'Internet n'en était alors qu'à ses balbutiements, le simple moteur de recherche est rapidement devenu un acteur incontournable du Web allemand.Il n'existe qu'en Allemagne, où il est le numéro deux des portails Internet, derrière Google mais devant Yahoo. Web.de a vu passer 11,1 millions de visiteurs uniques en 2006 et touche aujourd'hui près d'un internaute allemand sur deux. Son fondateur, Michael Greve, est originaire de Hannovre. C'est à Karlsruhe, ancienne capitale du Grand-duché de Bade qu'il passe son baccalauréat et suit des études d'électrotechnique. Mais il n'ira pas jusqu'à leur terme, préférant devenir entrepreneur. Michael est comme son frère Matthias, de trois ans son cadet, passionné d'informatique. Dans les années 80 les deux frères s'amusent déjà à concevoir un programme capable d'émuler un ordinateur Macintosh sur Atari. Tous deux se lancent alors dans la création d'une petite entreprise de logiciels. Mais c'est une autre idée, plus intéressante, qui naît à la même époque du cerveau de Matthias. Le jeune allemand a l'idée de créer un système capable d'orienter les internautes sur l'embryon de réseau que représente alors Internet. En 1995, les Greve passent à l'action, alors que le Web devient grand public. Matthias et Michael se lancent dans la constitution d'un annuaire de sites germanophones destiné à ordonner le fouillis d'Internet. C'est sur cette base de données, riche de plus de 2.000 entrées que les frères Greve construisent Web.de.
etc...
Publié par Reuther à 21:46:35 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
SACEM - Un contrat type destiné aux webradios associatives
Afin d'accompagner l'évolution des modes d'exploitation des œuvres musicales la Sacem, aux côtés de la Sdrm et Sesam, et France Webradios (Association Nationale des Webradios) annoncent la mise en place d'un contrat type destiné aux webradios associatives. Les webradios associatives pourront ainsi diffuser sur leur site Internet les œuvres du répertoire de la Sacem, pour leur activité d'écoute en flux continu.
http://www.radio-music.org/article.php?sid=9557&thold=0
Canal Plus prépare le lancement de sa « catch-up TV »
Les relations entre Canal Plus et l'industrie du cinéma sur la vidéo à la demande (VOD) devraient s'envenimer. Alors que les négociations ne semblent toujours pas aboutir, le groupe audiovisuel se montre de plus en plus gourmand.
Selon les informations des Echos, il veut lancer à la fin de l'année son service de « catch-up TV », qui permettra aux téléspectateurs de revoir via internet, pendant une durée limitée, les programmes après leur diffusion à l'antenne. Rodolphe Belmer, directeur général de Canal Plus, a confirmé l'information au quotidien économique.
La chaîne souhaite intégrer à ce service, les films qu'elle diffuse en exclusivité à ses abonnés. Elle estime qu'il ne s'agit pas de vidéo à la demande sous sa forme classique, mais plutôt d'une extension des droits audiovisuels qu'elle détient déjà sur la télévision à la carte.
« De la VOD de rattrapage »
Une conception que réfute complètement l'industrie du cinéma ; ses représentants souhaitent intégrer le sujet de la catch-up TV dans les négociations concernant la VOD. « Ce n'est pas de la télévision, bien qu'elle se situe dans le prolongement de la diffusion à l'antenne, mais de la VOD de rattrapage », explique aux Echos Frédéric Goldsmith, délégué général de l'Association des producteurs de cinéma.
Un casse-tête supplémentaire pour l'ensemble des acteurs concernés par la question de la VOD : industrie du cinéma, chaînes de télévision, plates-formes de téléchargement et fournisseurs d'accès à internet. Ces derniers verront certainement d'un très mauvais oeil les tentatives de Canal Plus de s'arroger de nouveaux avantages dans ses offres à la demande.
Faudra-t-il l'intervention du gouvernement pour régler ces litiges ? À sa prise de fonctions, en mai 2007, Christine Albanel, ministre de la Culture, avait appelé à un accord interprofessionnel rapide. Devant la persistance des litiges, elle vient de lancer une « mission de réflexion sur l'application du droit de la concurrence dans le domaine du cinéma ».
Elle a été confiée à Anne Perrot, vice-présidente du Conseil de la concurrence, et Jean Pierre Leclerc, président de section honoraire au Conseil d'État. Ils devront se pencher en priorité sur les conditions de sortie des films en salles et sur leur durée d'exploitation, une problématique qui les amènera aussi à étudier les questions de chronologie des médias et de VOD.
http://fr.news.yahoo.com/zdnet/20070928/ttc-canal-plus-prepare-le-lancement-de-s-6a3d054_1.html
Free lance le téléchargement entre amis
ThePirateBay l'avait fait pour les images, Free va plus loin en ajoutant une couche communautaire à son service d'hébergement en ligne de gros fichiers. Sur dl.free.fr, les membres d'une même communauté peuvent désormais partager n'importe quel type de fichiers (MP3, AVI, Jpeg, etc.), d'une taille pouvant aller jusqu'à 10 Go, le tout à partir d'une seule page Web.
Le service est ouvert à tout internaute, abonné ou non du fournisseur d'accès à Internet (FAI). Mais ces derniers ont été particulièrement incités à l'utiliser, le FAI ayant interdit récemment d'utiliser les pages personnelles pour y stocker ses fichiers divX ou MP3. Une priorité lors des téléchargements leur est même accordée.
Sur dl.free.fr, un internaute peut stocker un nombre illimité de fichiers, pendant une durée illimitée, à condition que ce fichier soit régulièrement téléchargé. Sinon, au bout de 15 jours sans téléchargement, il est effacé. L'envoi des fichiers se fait via un navigateur (taille limitée à 1 Go) ou via un logiciel FTP (jusqu'à 10 Go). L'accès au fichier se fait ensuite par une adresse de téléchargement indiquée soit dans le logiciel FTP, soit dans un e-mail envoyé à l'utilisateur, si ce dernier a fourni une adresse valide.
Du stockage au partage
Jusqu'à présent, le service de Free était destiné à une utilisation individuelle : un internaute ayant besoin de stocker un fichier important se créait une archive en ligne. S'il souhaitait la partager avec un maximum de connaissances, il lui suffisait de leur envoyer l'adresse de téléchargement correspondante.
Aujourd'hui, avec la fonction communauté, le partage de documents est simplifié. Chaque membre ajoute directement ses adresses de stockage sur une page Internet commune, visibles de tous.
Cette nouvelle fonction est lancée alors que dans quelques jours, Free devrait être autorisé à réouvrir les quatorze newsgroups binaires, utilisés par les internautes pour échanger des copies illicites d'œuvres protégées. Le FAI avait coupé leur accès le 5 septembre dernier à la demande de la justice. Mais Free nie tout rapport de cause à effet, les évolutions étaient prévues de longue date, selon une porte-parole du FAI.
http://fr.news.yahoo.com/grp_test/20070928/ttc-free-lance-le-telechargement-entre-a-549fc7d_1.html
Publié par Reuther à 00:21:20 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
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