Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

News P2p

Droits D'auteurs - P2P - Podcasting - Mobiles et autres Technologies

news p2p | 01 octobre 2007

Peer-to-peer contre CD, toujours la même rengaine......

L'impact du peer-to-peer sur les ventes de CDs continue de faire polémique. La dernière friction en date provient de cette étude, publiée par l'Université de Caroline du Nord. Elle y démontre, données à l'appui, comment le partage de fichier a pu faire baisser les ventes physiques. Mais un autre article réponse de Stan Liebowits dans The Journal of Political Economy essaie de démonter ses arguments.Si le document original admettait par exemple que les étudiants utilisaient moins le peer-to-peer l'été que pendant la période scolaire, Liebowitz présente des données qui prouvent justement le contraire. Et la question n'est pas sans intérêt puisqu'aux Etats-Unis, les campus universitaires sont la première cible lorsqu'il s'agit d'attaquer les P2Pistes. Liebowitz accuse aussi les auteurs de l'étude de ne pas publier leurs données complètes, et d'empêcher par là même de considérer objectivement leurs résultats.Les données qu'il met en avant montrent aussi, comme l'avait déjà fait l'EFF, l'échec que constituerait la stratégie de poursuites de la RIAA à l'aune de la chute des revenus du secteur inchangée depuis. Bref, le débat montre encore une fois comment on peut faire finalement dire ce que l'on veut des chiffres.Et pendant que l'industrie crispe sa frustration autour des ventes de CDs, l'autre côté du monde de la musique, celui qui fournit instruments et matériel, a doublé son chiffre d'affaire sur la dernière décennie - on parle d'une industrie pesant 7,5 milliards de dollars aujourd'hui. Ce qui amène à une autre question bien plus intéressante que de savoir si le peer-to-peer fait chuter le disque ou non : existe-t-il une corrélation entre le déclin du modèle payant de l'industrie culturelle et la montée en force de la création artistique ?pour voir le lien sur l'étude :

http://www.ratiatum.com/breve5747_Peertopeer_contre_CD_toujours_la_meme_rengaine.html

Dans un marché du disque sinistré, l'édition musicale se porte bien

En tirant de tous les côtés pour résister à l'hémorragie des ventes de disques et en essayant d'inventer de nouveaux modèles sur Internet, les industriels de la musique font au moins le bonheur d'un secteur de la filière : l'édition musicale, profession peu connue, mais clé de voûte des dix ans à venir. L'éditeur est celui qui possède le droit d'exploitation d'une oeuvre musicale (et non des artistes), quel qu'en soit le support, disque compris.L'édition musicale affiche un chiffre d'affaires stable depuis plusieurs années (161,6 millions d'euros en 2005 en France), alors que celui du disque s'est effondré de 50 % en quatre ans. Les éditeurs se portent bien, car ils compensent leur manque à gagner sur les ventes d'albums en touchant des droits sur les autres canaux de diffusion qui, eux, prolifèrent : chaînes de télévision, Internet, électronique, clés USB, concerts, radios, streaming et téléchargements, sonneries mobiles, musiques de films, spots publicitaires, cartes à mémoire, répondeurs téléphoniques...L'omniprésence de la musique nourrit ainsi les intérêts protéiformes de l'édition. Une preuve ? Les intentions prêtées au fonds d'investissement Terra Firma, qui vient de racheter la major du disque britannique EMI. En octobre, Terra Firma devrait dire si elle se débarrasse de l'activité disques d'EMI, pour ne garder que l'édition ou le publishing. Le calcul est simple, résume Fabrice Nataf, PDG de la filiale française d'EMI Publishing (1,5 million de titres au catalogue, 40 millions d'euros de chiffre d'affaires en France) : "EMI Publishing représente 25 % du chiffre d'affaires d'EMI Group, mais 75 % des profits".La profession d'éditeur de musique fut créée au XIXe siècle, avec les lois sur la propriété intellectuelle et les sociétés de gestion collective, telle la Sacem, qui collectent les avoirs des auteurs et compositeurs. Une fois écrite, une oeuvre peut être confiée à un éditeur qui la fera vivre, moyennant un reversement de la moitié ou d'un tiers des droits récoltés par la Sacem. Premier exemple français : Hector Berlioz cédant les droits de son Hymne à la France à Maurice Schlesinger, en août 1844. etc..

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3246,36-960741@51-960829,0.html

Le droit d'auteur augmente le prix des clés USB et des mémoires externes

 

Au début du mois de septembre, RueDuCommerce incitait les internautes par des bannières animées à se dépêcher d'acheter des clés USB et des disques durs externes avant que la rémunération pour copie privée, qui devait concerner ces supports, ne provoque une hausse des prix.Ce 1er octobre, certaines bannières sont toujours en ligne, mais ne servent plus à rien : c'est aujourd'hui qu'entre en application la rémunération pour copie privée sur les clés USB, les disques durs et cartes mémoire externes. Ces montants perçus par la Sacem servent à compenser le manque à gagner par les ayants droit lorsque les utilisateurs font des copies des originaux acquis légalement.En fait, les prix ne vont pas tous augmenter d'un coup. L'entrée en vigueur de la rémunération pour copie privée concerne en effet les produits qui entrent dans les stocks des revendeurs à compter d'aujourd'hui. En revanche, pour ceux déjà en stock, les prix ne bougent pas. Mais nul doute que les vendeurs vont répercuter le montant de la rémunération sur les prix, notamment quand ils se positionnent sur le créneau low cost comme RueDuCommerce.Inflation des prixSi la hausse de prix reste anecdotique pour les clés USB, pour un disque dur de 500 Go, actuellement vendu sur le site de ce commerçant entre 110 et 130 euros selon les marques, il faudra bientôt compter un surcoût de 11,96 euros. Pour 1000 Go, la rémunération pour copie privée est de 23,92 euros. « Le marché reste très actif, donc il n'y aura pas de tassement des ventes », tempère Emmanuel Dahan, directeur général adjoint du site d'e-commerce, qui s'interroge néanmoins sur certains niveaux de rémunération, pour des supports comme les disques durs qui selon lui servent avant tout à d'autres choses qu'à stocker de la musique.La Fnac aussi répercutera, pas forcément de gaieté de cœur, les montants décidés par la Commission copie privée. Avec un autre regret, celui de ne pas pouvoir le signaler aux clients. « Nous souhaitions faire une communication spécifique, indique-t-on chez le distributeur. Seulement on communique déjà sur l'écotaxe, la TVA, le prix vert, les prix adhérents... Nous ne pouvions pas alourdir encore les étiquettes. »A l'UFC-Que Choisir, qui est hostile à ces nouvelles rémunérations « dans un contexte de répression » envers les internautes qui téléchargent de la musique, on considère en plus qu'il sera difficile de s'assurer que cette hausse ne servira pas de prétexte à une envolée des prix, bien au-delà des montants légaux. Et l'association souhaiterait que la part du prix réservée à la copie privée soit explicitée sur le ticket de caisse.

http://fr.news.yahoo.com/grp_test/20071001/ttc-le-droit-d-auteur-augmente-le-prix-d-549fc7d_1.html 

Arte lance sa catch-up TV, Canal+ bute sur la sienne

Comme prévu, Arte a lancé aujourd'hui son service de catch-up TV, ou « séance de rattrapage » : pendant sept jours après sa diffusion, une émission de la chaîne franco-allemande est disponible en streaming sur le site plus7.arte.tv. Le service est gratuit et les vidéos sont proposées au format Flash ou Windows Media. Il est possible de créer simplement une liste de ses programmes préférés. La navigation s'effectue par liste alphabétique, date et genre (court métrage, documentaires, magazine...).

De son côté, Canal+ a entamé des négociations avec les représentants de l'industrie cinématographique pour mettre en place son propre service, à destination de ses abonnés. Selon les informations du journal Les Echos, les pourparlers seraient difficiles, Canal+ voulant proposer une séance de rattrapage gratuitement pendant un mois après la diffusion, ce que les représentants du cinéma qualifient de vidéo à la demande. Ils réclament donc le versement de droits de rediffusion supplémentaire.Pas de films sur Arte+7Arte a écarté le problème : sur la page « questions fréquentes » de son service Arte+7, la chaîne prévient que les films ne seront pas diffusés sur le mode catch-up TV pour des raisons de droits de diffusion. Pour les regarder sur son ordinateur, il faut passer par le site de vidéo à la demande d'Arte, payant lui.Pour l'instant, Arte+7 propose un nombre restreint de documentaires, mais les programmes emblématiques de la chaîne sont présents : Arte reportage, Metropolis, Tracks... De plus, des négociations ont eu lieu cet été et les programmes mis en chantier depuis cette époque tiennent compte des droits de retransmission sur le Web.Arte et Canal+ ne sont pas les seules à s'intéresser à la catch-up TV. M6 (avec Club-Internet) et France Télévisions (avec Orange) font figure de pionniers dans ce domaine. Et contrairement à Arte+7, les abonnés ADSL de ces FAI peuvent voir les programmes sur le grand écran de leur téléviseur, et pas seulement sur celui de leur ordinateur

http://fr.news.yahoo.com/grp_test/20071001/ttc-arte-lance-sa-catch-up-tv-canal-bute-549fc7d_1.html

P2P : quand la RIAA va devant la justice à contre-coeur

 

Cela commence à devenir monnaie courante. La RIAA, la fameuse association américaine travaillant pour l'industrie du disque, a de nouveau porté plainte contre un présumé délinquant du net, sans aucune preuve tangible. Habituellement, les internautes évitent d'aller devant un tribunal et paient fortement "à l'amiable" la RIAA, sans vérifier si l'association détient réellement ou non les preuves des téléchargements illicites. Mais certains internautes sont plus coriaces, à l'instar de Jammie Thomas.Demande d'arrangement à l'amiable refusée pour la RIAACette Américaine va en effet créer une première dans l'histoire de la RIAA, puisque cette dernière ira devant un tribunal en tant que coupable, alors qu'elle avait auparavant toujours évité de s'y attarder en cas d'erreur, payant à son tour à l'amiable l'internaute incriminé à tort (ou sans preuve). Malheureusement pour la RIAA, le juge a refusé une possible entente entre Jammie Thomas et l'association. Cela se finira donc devant le juge révèle Recording Industriy vs The People.La RIAA devra donc prouver à la justice américaine qu'elle détient les preuves que Jammie Thomas a bien téléchargé des morceaux de Virgin Records. Des preuves que la RIAA aura bien du mal à donner, puisqu'elles se basent uniquement sur l'adresse IP de Jammie relevée par MediaSentry. Spécialisée dans l'identification de contenus échangés sur le P2P, MediaSentry aurait mis à nue Jammie.Strictement aucune preuve "physique"Malheureusement pour la RIAA, aucun fichier suspect n'a été retrouvé sur l'ordinateur de Jammie Thomas. Malgré cet état de fait, la RIAA n'a cessé d'affirmer pourvoir « démontrer comment le compte internet et l'ordinateur de l'accusé étaient utilisés ». Mais ces preuves se basant uniquement sur les traces relevées par MediaSentry, c'est-à-dire une simple adresse IP relevée sur les réseaux P2P, sans plus de détails sur les fichiers échangés.Le professeur Douglas Jacobson, de l'université de l'Etat de l'Iowa, a passé le disque dur de l'accusée au peigne fin, au nom de la RIAA. Son bilan est on ne peut plus simple : « J'ai examiné le disque dur, je n'ai trouvé aucune preuve de logiciels de partage ou de fichier audio, à un point tel qu'il n'y avait rien à décrire. » Seule conclusion possible pour ce professeur, Jammie Thomas a utilisé un autre ordinateur.http://fr.news.yahoo.com/pcinpact/20071001/ttc-p2p-quand-la-riaa-va-devant-la-justi-c2f7783.html

Piratage : premières réunions pour la mission Olivennes

La mission pour la lutte contre le téléchargement illicite et le développement des offres légales, présidée par la patron de la Fnac Denis Olivennes, a reçu la semaine dernière différents représentants des secteurs du cinéma, de l'audiovisuel et de la musique (Blic, Bloc, Arp, Uspa, Spi, Spect, Sacem, Snac, Snep, Upfi...). Trois nécessités ont été abordées : aider l'industrie culturelle, lutter efficacement contre la piraterie et attirer le consommateur vers les offres légales. Selon des participants, certains membres des industries culturelles ont estimé que la part belle était faite à l'offre légale, au détriment des mesures anti-piraterie.http://www.journaldunet.com/breve/france/16952/piratage-premieres-reunions-pour-la-mission-olivennes.shtml

Droits d'auteur: l'urgence canadienne

Mardi dernier à Toronto, quatre organisations de l'industrie canadienne de la musique ont exhorté le gouvernement fédéral à réformer la Loi sur le droit d'auteur. À l'approche du discours du Trône, l'industrie du disque crie à l'urgence.Mis de l'avant par le gouvernement libéral de Paul Martin, le projet de loi C-60 préconisait une adaptation du droit d'auteur à la manière des lois américaine, australienne ou française, toutes en phase avec les traités de l'Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI) adoptés en 1996. Le projet de loi C-60 n'a été ni repris ni modifié par le gouvernement minoritaire conservateur de Stephen Harper.

C'est pourquoi la Canadian Independent Record Production Association (CIRPA), la Canadian Music Publishers Association (CMPA), la Canadian Recording Industry Association (CRIA) et le Music Managers Forum (MMF) font cause commune afin qu'Ottawa passe aux actes.

«Notre position diffère parfois des multinationales, sur la question de la copie privée, notamment. Mais nous avons sensiblement le même point de vue sur le piratage. Lorsqu'on viole le droit d'auteur en partageant sans autorisation la musique sur internet et en la reproduisant dans les baladeurs numériques, toute l'industrie de la musique s'entend pour conclure à l'acte de piratage», explique Duncan McKie, président et directeur général de la CIRPA qui représente des labels indépendants tels Justin Time (Oliver Jones, Coral Egan, etc.), Nettwerk (Sarah McLachlan, Avril Lavigne, etc.) ou Arts & Craft (Feist, Broken Social Scene, etc.).

«Bien sûr, nuance McKie, lorsqu'un artiste décide de diffuser gratuitement son travail pour le faire connaître dans le cadre d'une opération promotionnelle, c'est son droit. Mais lorsque nos membres veulent faire respecter leur droit d'auteur et que ce droit est violé, il s'agit bel et bien de piratage.»

Reste à savoir de quelle manière le droit d'auteur doit être actualisé. L'actuelle loi canadienne, estime le président de la CIRPA, comporte des carences qui permettent, grosso modo, la prolifération de sites illégaux et restreignent les créateurs (surtout leurs éditeurs et leurs producteurs) dans leur pouvoir de faire respecter leur droit exclusif d'autoriser la diffusion, la reproduction ou le partage de leur travail.
Un frein à l'investissement«Au Canada, soulève-t-il, une grande confusion règne sur la notion d'utilisation des contenus numérisés de création. Certains observateurs considèrent que le baladeur numérique favorise l'infraction au droit d'auteur alors que d'autres, comme le juriste Michael Geist, s'opposent à une redevance sur les baladeurs numériques (régime de copie privée) et préfèrent exempter les téléchargeurs d'une infraction au droit d'auteur.»

Qui plus est, Duncan McKie voit dans la fragilité du droit d'auteur un frein à l'investissement étranger. «Prenons la production cinématographique: au cours des 12 derniers mois en Ontario, on observe un déclin substantiel de l'investissement comparativement aux cinq années précédentes. Personnellement, je suis certain qu'il y a un lien direct entre ce déclin et la faiblesse de notre loi sur le droit d'auteur - quand, par exemple, on sait qu'un fort pourcentage des films piratés en circulation provient de chez nous. Nous devons donc assurer à nos partenaires étrangers le respect de la propriété intellectuelle au Canada. Je crois en ce sens qu'il est urgent de clarifier la nature des nouvelles protections pour les créateurs.»

Pour le président de la CIRPA, la loi actualisée sur le droit d'auteur doit comporter des mesures plus précises de son application dans différents contextes de l'environnement numérique.

«L'intention n'est pas d'inciter les étiquettes de disques à poursuivre les consommateurs, il s'agit plutôt d'assurer que chaque titulaire de ce droit puisse réclamer des compensations en ayant établi clairement l'illégalité de la pratique du téléchargement non autorisé.»
Une pratique incontournableVoilà donc où est rendue l'industrie de la musique au Canada (anglais, à tout le moins): elle désire renforcer le concept d'illégalité du partage des fichiers numérisés sur internet pour ainsi créer des mesures d'application plus claires du droit d'auteur, voire plus sévères. Ce qui devrait probablement se produire tôt ou tard après les prochaines élections fédérales.

Paradoxal? Que oui.

Pourquoi, au fait, renforcer cette idée d'illégalité d'une pratique désormais incontournable plutôt que de l'admettre et de voir autrement le droit d'auteur dans un environnement numérique? Pourquoi une nouvelle loi sur le droit d'auteur ne légaliserait pas le partage des fichiers tout en imposant une batterie de redevances prélevées dans toute la chaîne de la nouvelle économie, soit du consommateur au fabricant d'outils numériques en passant par le fournisseur d'accès et de services internet? En quoi le droit d'auteur serait-il alors affaibli?

L'industrie de la musique devrait y réfléchir...

http://www.cyberpresse.ca/article/20071001/CPARTS/710010565/6821/CPARTS

+

Que disent les gourous de la musique?http://www.cyberpresse.ca/article/20070917/CPARTS03/709170498/1017/CPARTS

P2P Advertising Upfront LA to Highlight QTRAX, Catalyst, LMS, YuMe and More

The P2P Advertising Upfront LA Market Conference will highlight QTRAX, Catalyst, the LimeWire Music Store, and YuMe Networks among other breakthrough advertising-based P2P efforts.

QTRAX is the world's first fully licensed, free, ad-supported, P2P music service. Showcasing an innovative downloading business model that easily directs revenue back to artists and rights holders, QTRAX is the first P2P to be embraced en masse by the music industry. QTRAX has signed licensing deals with the major labels, music publishers, and leading indies, including EMI Music, Warner Music Group, Sony/ATV Publishing, Universal Publishing, TVT, The Orchard, and V2. Hosted on the Gnutella network, the soon-to-commercially launch QTRAX will provide fans with access to a colorful and diverse catalog with tens of millions of high-quality, high-fidelity digital music files. Based in New York City, QTRAX is a subsidiary of Brilliant Technologies Corporation, a publicly traded global technology holding company

.http://www.pr.com/press-release/54335

Italian police crack down on DC++ illegal p2p network - huge fines handed out by the fiscal police

 

Weeks of monitoring by the Italian Fiscal Police (GDF) have led to a major crackdown against an alleged illegal music file-sharing network in Italy. Eleven individuals face prosecution and heavy fines following the police operation, which was carried out between three cities and dismantled a Direct Connect-based P2P network known as “Discotequezone”. Police have confirmed that the network administrators, plus seven people who uploaded large volumes of copyrighted music, are now being prosecuted. The raids, carried out during the past weeks by the Fiscal Police for Bergamo, were coordinated by the Public Prosecutor from Brescia, with assistance from the music industry anti-piracy organisation FPM. This is the second stage of the operation which started in March with several servers seized by the police. A total of 11 computers and more than 110,000 illegal MP3 music files were seized in the operation which was carried out between Rome, Milan and Brescia. In two cases, police found paedophile content being distributed on the P2P network. Under Italian Copyright Law, the 11 individuals involved now face very heavy penalties, with fines of up to 8.5 million Euros in each case. Some 170 Italian file-sharers and illegal network administrators have been criminally prosecuted for music piracy in Italy in the last two years.

http://www.ifpi.org/content/section_news/20071001.html

La résurrection du site Demonoid

Le site peer-to-peer Demonoid est de nouveau fonctionnel après avoir été fermé par ses créateurs suite à une menace de poursuites judiciaires de la Canadian Recording Industry Association (CRIA).Le site est toujours hébergé par un FAI canadien mais filtre tout le trafic en provenance du Canada pour éviter d'avoir des ennuis avec la CRIA. La page d'accueil de Demonoid annonce que le site a reçu une lettre d'un avocat représentant la CRIA les menaçant d'une action légale et que pour cette raison, le site bloquait le trafic canadien.  Le site est déjà un réfugié suédois et utilise la même technique d'auto-préservation d'Isohunt  également utilisée par ToorentSpy qui consiste à bloquer les accès des utilisateurs du pays pour éviter les poursuites judiciaires.Adapter le site pour qu'il n'accepte que du trafic non-canadien semble avoir rendu le forum et la page principale non fonctionnelle pour quelques temps. Les administrateurs du site ont annoncé qu'il faudra quelques jours pour que le site soit totalement fonctionnel.Traduction d'un article de Nick farrell publié sur The Inquirer UK le 01/10/2007

http://www.theinquirer.fr/2007/10/01/la_resurrection_du_site_demonoid.html

Joost se rend accessible à tous

« Un grand jour». Sur le blog de Joost, la plateforme de télévision sur IP, ses deux créateurs, Niklas Zennstrom et Janus Friis, soulignent l'importance de ce 1er octobre pour un service tant annoncé. Après plusieurs mois de bêta privée (qui ont permis de multiplier les accords et d'améliorer les performances de la plateforme) Joost passe publique, mais reste en phase de tests. La version Bêta 1.0 proposerait ainsi une interface remaniée avec notamment une fonction de recherche, selon quelques testeurs. En se rendant sur le site, tout le monde peut donc télécharger le logiciel indispensable à la visualisation de ces contenus professionnels.

Pour rappel, Joost, financé par la publicité, propose des vidéos diffusées au travers des réseaux P2P, agrémentées de contenus interactifs.

http://www.digitalworld.fr/internet/actualites/lire-joost-se-rend-accessible-a-tous-2590.html

Télécharger Ares Galaxy 2.0.9

Ares Galaxy est un client P2P dans la lignée de ce que proposent eMule, Limewire ou Bearshare. Comme ces deux derniers, il utilisait auparavant le réseau Gnutella mais intègre aujourd'hui son propore réseau, auquel est venu s'ajouter une prise en charge de BitTorrent.

L'interface, visuellement inspirée par
Windows Media Player, se situe dans la lignée des clients P2P habituels, avec des onglets permettant d'effectuer des recherches, de suivre les téléchargements en cours ou encore de visualiser les fichiers téléchargés. Le logiciel propose également des fonctionnalités de chat et intègre un support des radios Shoutcast.

http://www.clubic.com/telecharger-fiche45136-ares-galaxy.html

Zultrax P2P 4.17

 

Un outil de dossier-partage moderne de P2P, avec les dispositifs multiples de protection de soutien et d'intimité de réseau. Zultrax P2P vient avec un système s'alignant avançé, la multi-source swarmed les téléchargements, et le logiciel entièrement stable.La version 4.17 ajoute un joueur de médias intégré.

http://www.download.com/Zultrax-P2P/3000-2166_4-10746864.html?tag=pop.feed&subj=Zultrax-P2P&part=rss

GPS : en s'offrant Navteq, Nokia déclare la guerre à TomTom

Le géant finlandais est sur le point de s'emparer du concepteur américain de cartes pour plus de 8 milliards de dollars ! Et confirme sa stratégie de diversification dans les contenus et les servicesEn moins de trois mois, le marché du GPS aura connu deux concentrations majeures. En juillet dernier, TomTom, leader des PND (les GPS embarqués) annonçait le rachat de TeleAtlas pour 1,8 milliard d'euros. TeleAtlas est l'un des premiers fournisseurs de cartes virtuelles, il fournit la grande majorité des fabricants de terminaux mais aussi de sites Internet comme Google.Aujourd'hui, le Wall Street Journal révèle que Nokia serait sur le point de s'offrir Navteq, le grand concurrent de TeleAtlas. Dans l'après-midi, le finlandais confirme l'information : il lancera bien une OPA sur Navteq à hauteur de 8,1 milliards de dollars en cash ! Il s'agit de l'une des plus grosses acquisitions du groupe finlandais.Nokia offre 78 dollars par action Navteq. La valeur a clôturé à 77,97 dollars vendredi à la Bourse de New York. L'entreprise compte 3.000 salariés. Au premier semestre, elle a généré un chiffre d'affaires de 362 millions de dollars (+40% sur un an) pour un bénéfice net de 71 millions de dollars. Le groupe fournit des cartes pour les PND, les mobiles (dont certains combinés Nokia), les bateaux, les entreprises...Navteq est un gros morceau mais le jeu en vaut la chandelle. Le marché du GPS est en pleine explosion dans le monde (21 millions d'unités prévues cette année). Pour Nokia, ce rachat lui permettrait d'intensifier ses efforts dans les contenus et les services.Le groupe met depuis plusieurs mois le paquet dans le GPS qui devrait à terme devenir, pour les mobiles, aussi incontournable que les appareils photo.Après avoir racheté l'allemand Gate5, le groupe a lancé son terminal GPS dédié (le 330 Auto Navigation), et smart2go, sa solution de cartographie et de navigation téléchargeable gratuitement sur le Web, et son premier mobile équipé de la fonction GPS."C'est un investissement stratégique pour Nokia", commente Thomas Husson de Jupiter Research. "Nokia balise le terrain et ne s'attend pas à des volumes exceptionnels dans un premier temps. L'essor du mobile GPS prendra du temps: il faudra allier la simplicité d'utilisation avec un pricing intéressant. Nokia se positionne afin d'entraîner la marché". D'autres fabricants se sont également engouffrés dans la brèche comme RIM avec le BlackBerry Curve 8310 doté de fonctions GPS.L'objectif est clair pour Nokia : faire basculer le marché en poussant les consommateurs à préférer les téléphones mobiles dotés de fonctions GPS aux PND des TomTom et autres Garmin. Avec le rachat de Navteq, Nokia entend donc améliorer son offre et accélérer ce basculement. etc...

http://www.silicon.fr/fr/silicon/news/2007/10/01/gps-s-offrant-navteq-nokia-d 

iPhone : Un fournisseur trop pressé et des rumeurs de poursuite

Que serait un lundi sans une bonne dose de nouvelles sur le iPhone? Le fournisseur de services cellulaires français Orange avait annoncé en grandes pompes, mais sans la présence d'Apple, qu'il sera le dépositaire officiel du iPhone en France. Apparemment, cette annonce était un peu précoce. Il semble maintenant qu'Orange et Apple ne s'entendent pas sur le pourcentage des redevances à verser à Apple. Si les deux sociétés ne parviennent pas à s'entendre bientôt, la sortie du iPhone pour le temps des Fêtes pourrait être compromise en France.Samedi dernier, dans les forums de discussion d'Apple sur le iPhone, un utilisateur en colère contre Apple a soulevé la possibilité d'un recours collectif contre la société à la suite de la mise hors fonction de nombreux iPhone déverrouillés. Évidemment, le message a été rapidement supprimé des forums d'Apple, mais a été repris chez Macrumor. La question semble vraiment déchirer les utilisateurs du téléphone. Certains sont prêts à monter immédiatement aux barricades, indignés de ne pouvoir disposer de leur appareil comme bon il leur semble et d'autres prennent le parti d'Apple, leur répondant que la société avait bel et bien prévenu les utilisateurs des risques de déverrouiller leur appareil.

http://techno.branchez-vous.com/actualite/2007/10/iphone_un_fournisseur_trop_pre.html 

Comment Web.de a supplanté Yahoo en AllemagneC

Crée en 1995 alors que l'Internet n'en était alors qu'à ses balbutiements, le simple moteur de recherche est rapidement devenu un acteur incontournable du Web allemand.Il n'existe qu'en Allemagne, où il est le numéro deux des portails Internet, derrière Google mais devant Yahoo. Web.de a vu passer 11,1 millions de visiteurs uniques en 2006 et touche aujourd'hui près d'un internaute allemand sur deux. Son fondateur, Michael Greve, est originaire de Hannovre. C'est à Karlsruhe, ancienne capitale du Grand-duché de Bade qu'il passe son baccalauréat et suit des études d'électrotechnique. Mais il n'ira pas jusqu'à leur terme, préférant devenir entrepreneur. Michael est comme son frère Matthias, de trois ans son cadet, passionné d'informatique. Dans les années 80 les deux frères s'amusent déjà à concevoir un programme capable d'émuler un ordinateur Macintosh sur Atari. Tous deux se lancent alors dans la création d'une petite entreprise de logiciels. Mais c'est une autre idée, plus intéressante, qui naît à la même époque du cerveau de Matthias. Le jeune allemand a l'idée de créer un système capable d'orienter les internautes sur l'embryon de réseau que représente alors Internet. En 1995, les Greve passent à l'action, alors que le Web devient grand public. Matthias et Michael se lancent dans la constitution d'un annuaire de sites germanophones destiné à ordonner le fouillis d'Internet. C'est sur cette base de données, riche de plus de 2.000 entrées que les frères Greve construisent Web.de.

etc...

Publié par Reuther à 21:46:35 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

news p2p | 01 octobre 2007

SACEM - Un contrat type destiné aux webradios associatives

Afin d'accompagner l'évolution des modes d'exploitation des œuvres musicales la Sacem, aux côtés de la Sdrm et Sesam, et France Webradios (Association Nationale des Webradios) annoncent la mise en place d'un contrat type destiné aux webradios associatives. Les webradios associatives pourront ainsi diffuser sur leur site Internet les œuvres du répertoire de la Sacem, pour leur activité d'écoute en flux continu.
http://www.radio-music.org/article.php?sid=9557&thold=0

Canal Plus prépare le lancement de sa « catch-up TV »

Les relations entre Canal Plus et l'industrie du cinéma sur la vidéo à la demande (VOD) devraient s'envenimer. Alors que les négociations ne semblent toujours pas aboutir, le groupe audiovisuel se montre de plus en plus gourmand.

Selon les informations des Echos, il veut lancer à la fin de l'année son service de « catch-up TV », qui permettra aux téléspectateurs de revoir via internet, pendant une durée limitée, les programmes après leur diffusion à l'antenne. Rodolphe Belmer, directeur général de Canal Plus, a confirmé l'information au quotidien économique.

La chaîne souhaite intégrer à ce service, les films qu'elle diffuse en exclusivité à ses abonnés. Elle estime qu'il ne s'agit pas de vidéo à la demande sous sa forme classique, mais plutôt d'une extension des droits audiovisuels qu'elle détient déjà sur la télévision à la carte.

« De la VOD de rattrapage »

Une conception que réfute complètement l'industrie du cinéma ; ses représentants souhaitent intégrer le sujet de la catch-up TV dans les négociations concernant la VOD. « Ce n'est pas de la télévision, bien qu'elle se situe dans le prolongement de la diffusion à l'antenne, mais de la VOD de rattrapage », explique aux Echos Frédéric Goldsmith, délégué général de l'Association des producteurs de cinéma.

Un casse-tête supplémentaire pour l'ensemble des acteurs concernés par la question de la VOD : industrie du cinéma, chaînes de télévision, plates-formes de téléchargement et fournisseurs d'accès à internet. Ces derniers verront certainement d'un très mauvais oeil les tentatives de Canal Plus de s'arroger de nouveaux avantages dans ses offres à la demande.

Faudra-t-il l'intervention du gouvernement pour régler ces litiges ? À sa prise de fonctions, en mai 2007, Christine Albanel, ministre de la Culture, avait appelé à un accord interprofessionnel rapide. Devant la persistance des litiges, elle vient de lancer une « mission de réflexion sur l'application du droit de la concurrence dans le domaine du cinéma ».

Elle a été confiée à Anne Perrot, vice-présidente du Conseil de la concurrence, et Jean Pierre Leclerc, président de section honoraire au Conseil d'État. Ils devront se pencher en priorité sur les conditions de sortie des films en salles et sur leur durée d'exploitation, une problématique qui les amènera aussi à étudier les questions de chronologie des médias et de VOD.

http://fr.news.yahoo.com/zdnet/20070928/ttc-canal-plus-prepare-le-lancement-de-s-6a3d054_1.html

Free lance le téléchargement entre amis

ThePirateBay l'avait fait pour les images, Free va plus loin en ajoutant une couche communautaire à son service d'hébergement en ligne de gros fichiers. Sur dl.free.fr, les membres d'une même communauté peuvent désormais partager n'importe quel type de fichiers (MP3, AVI, Jpeg, etc.), d'une taille pouvant aller jusqu'à 10 Go, le tout à partir d'une seule page Web.

Le service est ouvert à tout internaute, abonné ou non du fournisseur d'accès à Internet (FAI). Mais ces derniers ont été particulièrement incités à l'utiliser, le FAI ayant interdit récemment d'utiliser les pages personnelles pour y stocker ses fichiers divX ou MP3. Une priorité lors des téléchargements leur est même accordée.

Sur dl.free.fr, un internaute peut stocker un nombre illimité de fichiers, pendant une durée illimitée, à condition que ce fichier soit régulièrement téléchargé. Sinon, au bout de 15 jours sans téléchargement, il est effacé. L'envoi des fichiers se fait via un navigateur (taille limitée à 1 Go) ou via un logiciel FTP (jusqu'à 10 Go). L'accès au fichier se fait ensuite par une adresse de téléchargement indiquée soit dans le logiciel FTP, soit dans un e-mail envoyé à l'utilisateur, si ce dernier a fourni une adresse valide.

Du stockage au partage

Jusqu'à présent, le service de Free était destiné à une utilisation individuelle : un internaute ayant besoin de stocker un fichier important se créait une archive en ligne. S'il souhaitait la partager avec un maximum de connaissances, il lui suffisait de leur envoyer l'adresse de téléchargement correspondante.

Aujourd'hui, avec la fonction communauté, le partage de documents est simplifié. Chaque membre ajoute directement ses adresses de stockage sur une page Internet commune, visibles de tous.

Cette nouvelle fonction est lancée alors que dans quelques jours, Free devrait être autorisé à réouvrir les quatorze newsgroups binaires, utilisés par les internautes pour échanger des copies illicites d'œuvres protégées. Le FAI avait coupé leur accès le 5 septembre dernier à la demande de la justice. Mais Free nie tout rapport de cause à effet, les évolutions étaient prévues de longue date, selon une porte-parole du FAI.

http://fr.news.yahoo.com/grp_test/20070928/ttc-free-lance-le-telechargement-entre-a-549fc7d_1.html

 

Publié par Reuther à 00:21:20 dans Actu P2P | Commentaires (0) |