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News P2p

Droits D'auteurs - P2P - Podcasting - Mobiles et autres Technologies

news p2p | 28 septembre 2007

Les réseaux peer to peer sont sous constante surveillance

Tout internaute prenant part à un réseau de téléchargement de contenu illégal serait surveillé, avance une étude américaine. Et cette surveillance serait principalement le fait des autorités et des entreprises via de faux utilisateurs. 
 
Tous les participants aux réseaux illégaux d'échange peer to peer auraient affaire à plusieurs faux utilisateurs chargés de les détecter. C'est en tout cas ce qu'avance l'étude "P2P: Is Big Brother Watching You?" publiée par un groupe de recherche de l'université de Riverside, Californie. Les instances représentatives des industries musicales et cinématographiques américaines sont en effet de plus en plus actives sur le front de la détection du partage de contenu illégal. Elles ont notamment mis en place des dispositifs reposant sur de faux utilisateurs (fake users) de ces réseaux de partage. Ce, pour mieux tracker les internautes en infraction. Les aficionados américains du téléchargement illégal ne sont désormais plus à l'abri d'éventuelles poursuites.

Des réseaux peer to peer surveillés

Les équipes de chercheurs emmenées par Anirban Banerjee du département des sciences et d'ingénierie informatique à Riverside, ont réussi à identifier et lister ces fake users. L'objectif, après identification, étant d'estimer les chances d'un internaute d'être contacté par ces "traqueurs" dissimulés, et d'éventuellement se faire poursuivre suite à un téléchargement illégal. De même cette étude permettrait une meilleure compréhension des actions entreprises par les fournisseurs de contenus pour contrecarrer le téléchargement illégal. Selon les conclusions de ces travaux, 12 à 17% des clients qu'un internaute est amené à croiser sur les réseaux peer to peer sont en effet de faux utilisateurs chargés de tracker ses derniers.

Des fournisseurs de contenu peu présents

Et plus de 70% de ces contrôles dissimulés seraient effectués par des agences gouvernementales et des entreprises privées. Les fournisseurs de contenu tels que Time Warner représentent quant à eux une part mineure des faux utilisateurs avec 0,5%. Un chiffre étonnant dans la mesure où l'on pourrait croire que ceux-ci seraient les premiers intéressés à détecter les partageurs de contenus illégaux. Rappelons que ces statistiques ont été recueillies au début de 2006 sur une période de 90 jours. Les chercheurs se sont notamment appuyés sur différentes solutions open source gratuitement accessibles pour identifier les adresses IP des fake users en activité sur le réseau de partage Gnutella.

http://www.atelier.fr/medias-loisirs/10/27092007/Reseaux,peer,to,peer,surveillance,fake,users-35282-.html

description (en Anglais)

http://www1.cs.ucr.edu/store/techreports/UCR-CS-2006-06201.pdf

 

Publié par Reuther à 01:11:13 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

news p2p | 26 septembre 2007

La boulette !

Les données confidentielles des clients d'une société de crédits diffusées sur Internet. Un employé les diffuse par erreur via un logiciel de peer-to-peer.

Voilà qui fait tâche. Un ancien employé d'une société de crédit américaine, ABN Amro Mortgage, a semble-t-il d'étrange méthode informatique. Déjà, il garde sur son ordinateur des bases de données sensibles. Ensuite il installe un logiciel de P2P, et plus précisément  BearShare. Bilan, plus de 5.000 dossiers clients, avec identités, adresses, numéro social, ... se sont retrouvés sur le réseau P2P.

http://www.zataz.com/news/15148/donnees-sensibles-p2p.html

Vers une tarification sur mesure ?

fai-data.jpgDepuis 3 ans, les fournisseurs d'accès Internet (FAI) qui dominent le marché ont vu leur chiffre d'affaire s'accroitre considérablement ! Un plus grand nombre de clients, mais aussi une augmentation de l'utilisation moyenne de la bande passante par internaute.

Plusieurs fournisseurs d'accès Internet canadiens et autour du monde estiment globalement que 10% des clients utilisent jusqu'à 90% de la bande passante avec les applications de Peer-to-Peer et BitTorrent. Le dernier né de la BBC, l'application iPlayer relance le débat à ce sujet.

Le hic, c'est que le réseau Internet n'a pas été bâtit pour distribuer de la vidéo et que la largeur de bande n'est pas infinie malgré l'accroissement continu de la capacité par les télécoms. D'autant plus que l'objectif des FAI est d'assurer une performance uniforme pour la majorité de sa clientèle. La Presse rapportait le mois dernier, la décision d'un FAI canadien de limiter les téléchargements de sa clientèle à 100 gigaoctets par mois.

Si votre fournisseur d'accès Internet n'est pas à la hauteur de vos attentes, sachez que des solutions technologiques ont vu le jour afin de supporter les FAI dans leur quête de mieux répondre à vos besoins. Ellacoya Networks permet aux FAI de connaître les applications utilisées par sa clientèle et de s'ajuster par des offres en fonction de cette demande.
De nouveaux bouleversements en vue dans les prochains mois !

http://innovationweb.branchez-vous.com/archives/2007/09/vers_une_tarifi.html

Journalistes et internautes : le peer-to-peer de l'information

Sur le Net, le journalisme a changé. Parmi les principaux bouleversements, la relation entre journalistes et lecteurs. Jusqu'alors, c'était par courrier que les lecteurs commentaient ce qu'ils lisaient. Pour ce faire, il leur fallait sortir une lettre, un stylo, écrire, puis mettre un timbre et poster l'enveloppe. Laquelle arrivait plusieurs jours plus tard. Sur la Toile, réagir à un article est quasiment instantané. Un clic et hop, les internautes voient leur commentaire s'afficher sous l'article écrit par le journaliste, et ce, aux yeux de tous. Conséquence: les journalistes, longtemps planqués dans leur tour d'ivoire, sont tombés de leur piédestal. En ligne, leurs écrits sont débattus, disséqués et parfois même, amendés. Désormais, le défi est d'intégrer la plus value apportée par ces lecteurs/internautes.

Le site collaboratif Agoravox publie ainsi, ce mercredi 26 septembre, sa
première «enquête participative» à partir de questions posées par les internautes eux-mêmes. «Nous avons voulu nous servir des connaissances de notre vivier d'internautes, expliquent Carlo Revelli et Jean-Luc Martin-Lagardette, responsables du projet. Nous sommes en effet persuadés que chaque citoyen est potentiellement capable d'identifier des informations originales ne bénéficiant pas toujours de couverture médiatique».

Une inversion de la pyramide traditionnelle, donc, où, souvent, l'information va du journaliste vers l'audience. Cette fois, c'est l'inverse, le journaliste servant à vérifier les informations collectées auprès de l'audience et à les synthétiser. Jean-Luc Martin-Lagardette enfonce le clou: «un journaliste spécialisé est parfois trop proche de ses sources. Là, en faisant appel aux internautes pour une enquête, on remet tout à plat.»

Le mélange entre journalismes amateur et professionnel a déjà fait l'objet d'autres initiatives dans le monde. En 2006, le site
Zero.newassignment a construit ces enquêtes en mettant à jour chaque étape du processus. Dans une sorte de pupitre virtuel s'affichaient la liste des tâches à effectuer pour laquelle chaque internaute pouvait se proposer: ici, l'interview d'un tel, ailleurs, la collecte des coordonnées d'un autre, là, la rédaction de l'article.

Croiser les sources, telle est l'une des règles du métier journalistique. En croisant les sources à plusieurs, le résultat sera-t-il meilleur? C'est en tout cas le pari que fait
Agoravox. Quant à Zero.newassignment, il a déjà publié 80 enquêtes sur ce modèle. Avant de fermer sur un «constat d'échec hautement satisfaisant».

1 million de dollars sur Ebay pour polluer les réseaux P2P

On l'a vu ces jours-ci avec MediaDefender aux Etats-Unis, s'attaquer aux réseaux P2P n'est plus un business sans risque. C'est peut-être pour ça que Viralg, qui promettait en 2005 une efficacité de 99 % de son outil de pollution des réseaux P2P, a décidé de laisser tomber son activité et de "concentrer ses ressources sur un nouveau projet en dehors du P2P et des activités médias Internet". A moins que ça ne soit parce que la solution technique fonctionne beaucoup mieux sur le papier que dans les faits...

Viralg, qui se retire du jeu, a donc décidé de vendre son brevet de technologie anti-P2P... sur eBay. Pour un million de dollars. La société précise que le brevet suédois, déposé un peu partout dans le monde, peut intéresser aussi bien des concurrents intéressés par la technologie que des commerciaux qui souhaiteraient la vendre à leur tour, ou même, pourquoi pas, des éditeurs de P2P qui voudraient maîtriser la technologie pour mieux lutter contre. Un forfait de 40H de formation est offert à l'acquéreur.

Le principe de Viralg est assez simple. Sur eMule comme sur l'ensemble des réseaux P2P décentralisés, chaque fichier est identifié sur le réseau par un code unique, appelé hash. Il est calculé avec un algorithme très complexe basé sur chaque octet du fichier, qui assure que deux fichiers différents ne peuvent jamais avoir le même hash. Avec les techniques traditionnelles de spoofing (diffusion de leures ou "fakes" sur les réseaux), les faux fichiers sont rapidement identifiés par les utilisateurs, puisqu'ils possèdent leur propre hash, qui se retrouve banni. En revanche, Viralg affirme que son algorithme permet de sabotter les réseaux en passant inaperçu. Car en plus du hash propre à chaque fichier, le fichier est divisé en différents morceaux qui possèdent eux-même leurs propres codes hashs. Lors du téléchargement, les clients P2P réclament non pas le fichier dans son ensemble, mais le bout du fichier manquant identifié par son propre hash. Ce que Viralg prétend alors être capable de réaliser, c'est générer des bouts de fichiers corrompus qui possèdent exactement le même hash que les bouts de fichiers demandés, et qui sont donc acceptés puis disseminés par les clients P2P. Dès qu'un fichier est ainsi "contaminé", il devient illisible, et contamine à son tour tous ceux qui demandent à le télécharger. A terme, le fichier devient totalement impossible à télécharger.

Reste qu'en pratique, depuis 2005, la technique n'a jamais fait ses preuves. Les développeurs d'eMule semblent avoir rapidement trouvé la parade en ajoutant des garde-fous qui écartent les bouts de fichiers corrompus.

Pour le moment, aucun acheteur ne s'est manifesté sur eBay, et les enchères sont déjà terminées.

http://www.ratiatum.com/breve5726_1_million_de_dollars_sur_Ebay_pour_polluer_les_reseaux_P2P.html

Du téléchargement communautaire chez Free

Free propose depuis quelques temps un système de téléchargement pour des fichiers de grande taille (10 Go). L'opérateur alternatif fait maintenant évoluer ce produit en proposant de créer une communauté pour partager ces fichiers.

Le créateur de la communauté, ainsi que les membres de celle-ci pourront tous déposer des fichiers. dl.free.fr/team est actuellement en phase de test, et le nombre de communautés pour l'instant limité à 1000, donc les premiers arrivés seront les premiers servis.

http://www.echosdunet.net/news/breve_4662_du+telechargement+communautaire+chez+free.html


Vivendi qualifie d'indécent l'accord iTunes-Universal Music


Vivendi s'est prononcé sur l'accord liant sa filiale Universal Music et iTunes. Verdict : indécent.


   Universal Music, qui avait refusé de renouveler son entente en juillet pour cause de mésentente au sujet des tarifs imposés par iTunes, opère maintenant selon un contrat mensuel.

   La pomme de discorde tiendrait dans le fait que Universal voudrait que la rémunération des producteurs et des artistes soit fixée selon une grille tarifaire qui distinguerait les nouvelles chansons de celles jugées plus anciennes.

http://benefice-net.branchez-vous.com/nouvelles/07-09/11-296501.html

Amazon concurrence iTunes

Le géant Amazon a lancé aujourd'hui, en phase de beta test, son nouveau service de téléchargement musical.

Le moins quel'on puisse dire, c'est qu'il se positionne comme un sérieux concurrent pour iTunes. Jugez plutôt :
2 millions de titres, plus de 180 000 artistes provenant de 20 000 labels différents, dont EMI et Universal. Les titres sont, qui plus est, disponibles sans DRM, encodés en MP3 256 Kb/s. Les prix sont variables, pour l'essentiel de 0,89 $ à 0,99 $.

http://www.mac4ever.com/news/32065/amazon_concurrence_itunes/

Millimages : S'envole de 10%, dopé par l'arrivée de Michel Liberman

 L'annonce de la nomination de Michel Liberman en tant Directeur Général Délégué de Millimages a déclenché mardi un mouvement d'achats massifs de l'action du producteur de films et de séries d'animation .

Millimages s'envole de 10% à 1.75 euros en milieu d'après-midi dans des volumes nettement supérieurs à la moyenne des dernières séances.

Le curriculum vitæ de Michel Liberman peut expliquer à lui seul cet engouement. Précédemment Directeur Général Délégué de France Télévisions Distribution, et Directeur Général de EMI Music France, Michel Liberman possède en effet une expérience de plus de 25 ans dans le secteur des média et des produits culturels.

http://www.tradingsat.com/actu-bourse-39592-MIL.html

Virgin Mobile USA va lever 410 millions de dollars à New York

L'opérateur de téléphonie devrait faire son entrée dans les prochains jours sur le NYSE.

C'est un test intéressant pour le marché des introductions en Bourse après la crise financière de cet été. Virgin Mobile USA, la co-entreprise entre Sprint-Nextel et Virgin, la société du milliardaire britannique Richard Branson, a déposé ce mardi un dossier auprès de la SEC, Securities and exchange commission, le gendarme boursier américain, en vue d'entrer à la Bourse de New York.

L'opérateur de téléphonie mobile prévoit de vendre ses actions entre 15 et 17 dollars. Le montant du placement devrait s'élever à 467,5 millions de dollars. Au total, Virgin Mobile USA compte émettre 27,5 millions d'actions ordinaires de classe A, dont 25,6 millions d'actions nouvelles, ce qui lui permettra de renforcer ses fonds propres d'environ 410 millions de dollars. La somme ira au remboursement de sa dette, qui s'élevait à 263 millions de dollars au 30 juin. Par ailleurs, ses actionnaires historiques mettront sur le marché 1,95 million d'actions supplémentaires.

L'opérateur s'adresse essentiellement aux jeunes. Il revendique 4,6 millions d'abonnés. L'an dernier, il a réalisé un chiffre d'affaires de 1,1 milliard de dollar et un résultat opérationnel de 13 millions de dollars. En raison de ses charges financières, il a accusé une perte nette de 20 millions de dollars.

http://www.latribune.fr/info/Virgin-Mobile-USA-va-lever-410-millions-de-dollars-a-New-York-~-ID2AA8F63EB6BD0EABC1257361004B1812-$Channel=Bourse

Spyware : le logiciel espion de source commerciale

A ne pas confondre avec l'adware, le spyware est conçu pour collecter et transmettre des données. Intégré ou externalisé, il opère généralement à l'insu de l'utilisateur. Il peut toutefois être détecté et éliminé.

Qu'est-ce qu'un logiciel espion ?

Un spyware est un logiciel (ou sous-logiciel) dont la fonction est de collecter des données personnelles sur les utilisateurs, et notamment leurs habitudes de navigation, dans de nombreux cas à leur insu et sans les avoir avertis explicitement au préalable. Ces informations, dont la collecte peut se faire via un enregistrement des frappes clavier, sont ensuite transmises au concepteur du spyware ou à un tiers.

Bien qu'édités également par des sociétés commerciales, les spywares ne sont pas à confondre avec les adwares (ou publiciel), dont le but est d'afficher des publicités ciblées sur un ordinateur. La distinction n'est toutefois pas toujours aisée, et des adwares peuvent se comporter comme des spywares, et réciproquement.

L'association Stop Badware Coalition, dont des sociétés comme Google, Lenovo et Sun Microsystems sont membres, élargit la notion de spyware, parlant de mauvais logiciels, soit des applications adoptant des pratiques contestables. Ainsi WinAntiSpyware 2006 afficherait des pop-up d'alerte à l'écran de manière insistante, inciterait l'utilisateur à se procurer une version payante et afficherait à cette fin des rapports de vulnérabilité exagérés.

Comment s'installent-ils ?

Le spyware peut être intégré ou externalisé. Intégré lorsque le logiciel comporte directement des instructions de collecte de données. Externalisé, quand l'espion est une application autonome interagissant avec autre logiciel. Cydoor est ainsi associé à l'application de P2P Kazaa.

Des spywares cachés dans des logiciels gratuits

Des logiciels gratuits (freeware ou shareware) ou de démonstration sont ainsi utilisés pour favoriser l'installation du spyware. Les conditions d'utilisation ne mentionnent pas systématiquement l'existence de cet espionnage, ou de manière bien peu explicite. Prudence donc lors de l'installation de logiciels, d'économiseurs d'écran ou de jeux.

La navigation sur certains sites peut également être conditionnée à l'installation préalable d'un ActiveX. Ce composant propre à Internet Explorer s'avérera en réalité être un spyware. Ces espions générant de l'argent, certains individus ont été jusqu'à faire appel à des chevaux de Troie pour les installer sur des ordinateurs vulnérables.

Les spywares représentent-ils un risque ?

La réponse fluctue selon la définition donnée au spyware. Pour l'essentiel, leur but n'est pas de faire subir un préjudice à l'utilisateur, mais de générer des bénéfices publicitaires. Toutefois, ces spywares, outre qu'ils négligent souvent d'informer l'utilisateur, vont utiliser sa bande passante, modifier des fichiers, voire le navigateur, ou encore empêcher une désinstallation.

Une étude réalisée en 2005 par le Département des sciences de l'informatique et de l'ingénierie de l'Université de Washington les présentaient néanmoins comme de sérieuses menaces à la sécurité et l'intégrité des postes de travail. L'analyse de 20 millions de pages Web révélait que 14% des logiciels espions détectés étaient des programmes malveillants, tels que des chevaux de Troie ou des dialers. Le reste serait essentiellement constitué de modules de surveillance à des fins publicitaires.

Peuvent-ils être détectés avec un antivirus ?

Une détection grâce à un controle des flux via le pare-feu

 

Compte tenu de leur nature "légitime", les spywares, qui ne sont pas associés à des programmes malveillants, ne sont pas toujours détectés par les antivirus. Ces derniers peuvent toutefois comprendre des fonctionnalités d'anti-spywares chargées justement de leur identification, ainsi que de celle des adwares.

Le pare-feu personnel est également un moyen de détecter leur présence grâce à un contrôle des flux entrants et sortants. Il est donc recommandé de surveiller les applications demandant à accéder à Internet. Ces alertes ont toutefois valu à deux éditeurs de sécurité des démêlés en justice. Le fournisseur d'adwares Zango poursuivait ainsi Kaspersky et PC Tools afin qu'ils reclassifient ses applications comme sûres et non plus potentiellement à risque.

Comment désinstaller un spyware ?

Pour certains, il suffit de se rendre dans le menu d'ajout/suppression de programmes du panneau de configuration de Windows. Toutefois, dans le cas d'un spyware externalisé, la désinstallation du programme associé ne conduira pas nécessairement à sa suppression.

Un logiciel anti-spyware comme Ad-Aware ou Spybot Search & Destroy pourra également permettre d'automatiser l'élimination. Attention toutefois au choix de l'anti-spyware. Tous sont loin de présenter les mêmes performances. En outre, plusieurs d'entre eux comme WinAntiSpyware 2006 et SpyAxe figurent dans la liste établie par la Stop Badware Coalition en raison de leurs pratiques.

http://www.journaldunet.com/imprimer/solutions/securite/decryptages/0926-qr-spyware-antispyware.shtml

Allpeers, l'échange de fichiers BitTorrent depuis Firefox

Jusque-là, Allpeers permettait d'échanger des fichiers présents sur son ordinateur avec ses connaissances. Et ce, directement à partir de Firefox par un simple glisser-déposer. La nouvelle version de ce plug-in transforme le navigateur open source en client BitTorrent. Depuis Firefox, et sans autre application, l'utilisateur peut télécharger des fichiers mis à disposition sur Internet grâce à ce protocole de partage.

Une fois qu'il les a rapatriés sur son ordinateur, il peut les échanger non pas avec l'ensemble de la communauté des internautes, mais avec ses amis ou ses collègues. A condition qu'ils disposent eux aussi du plug-in. Disponible en quinze langues, le logiciel a été téléchargé à ce jour plus de 500 000 fois.

Vendre du contenu depuis Firefox

BitTorrent est devenu le protocole de référence pour tous les internautes adeptes du téléchargement de fichiers vidéo illicites. Mais la société à l'origine de AllPeers se défend de faciliter le piratage.

« Une technologie peut toujours être détournée pour des usages illicites. BitTorrent s'est fait connaître du public par ceux qui ont créé des serveurs pour fournir des contenus sous copyright, convient Cédric Maloux, PDG d'AllPeers, mais de plus en plus d'entreprises utilisent cette technologie pour partager des fichiers avec leurs clients. Le site de promotion de musique Jamendo utilise BitTorrent pour partager la musique de ses artistes, et de façon légale. » D'autres navigateurs surfent sur le succès de la technologie BitTorrent, tel Opéra qui, depuis sa version 8.02 lancée en 2005, prend en charge ce protocole.

Allpeers est gratuit. Ses créateurs attendent d'atteindre une masse critique d'utilisateurs avant d'aller plus loin dans leur modèle économique. Ils souhaitent en effet mettre en place un réseau de distribution de contenus numériques où les artistes, les créateurs et les chaînes pourront vendre directement leurs contenus depuis Firefox. Une barre de navigation spécifique sera à terme intégrée dans le navigateur Internet.

« Il nous reste encore à intégrer un mécanisme de paiement sous forme de porte-monnaie électronique. Le module finalisé ainsi que la mise en place des canaux de contenus devraient voir le jour l'année prochaine », poursuit Cédric Maloux. En attendant d'engranger ses premiers revenus, l'entreprise doit continuer à vivre sur les fonds qu'elle a levés il y a dix-huit mois auprès de Mangrove Capital Partners et Index Ventures. Sociétés de capital-risque avec lesquelles Allpeers négocie actuellement un second tour de table.

http://fr.news.yahoo.com/grp_test/20070925/ttc-allpeers-l-8217-echange-de-fichiers-549fc7d_1.html

 

Publié par Reuther à 00:21:10 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

news p2p | 25 septembre 2007

En ce moment j'ai pas mal de taf et j'essaie de mettre à jour ce blog au moins une fois par semaine.. J'espère reprendre mes bonnes vieilles habitude prochainement (3 à 4 fois par semaine). 

Concernant la Mission Olivennes elle me semble un peu périeuse et surtout je pense qu'elle se terminera comme la DADVSI par un échec.

Les professionnelles veulent un filtrages , pourquoi pas, mais après ? Les Internautes iront bien autres pars pour télécharger et d'une façon plus discrete comme le Straming tv (par exemple) .

Bref la solution ce n'est pas pour demain .

Bonne lecture.

 

Google sous pression

 

4 vulnérabilités sérieuses rapportés pour des services Google. Près de 196 000 sites web affectées, et vos email Gmail se retrouvent dans la main de pirates informatiques.
 Google, à force de lancer une multitude de nouveaux services, serait-il en train de perdre le sens de la sécurité de ces produits et de la protection de ses utilisateurs ? En l'espace de 4 jours, 4 vulnérabilités majeures ont été rapportées pour des services Google. La forêt se cacherait-elle derrière l'arbre?
 Des chercheurs en sécurité informatique ont rapportés, le 20 septembre 2007, une vulnérabilité du type cross-site scripting (XSS) dans l'application Google Search, un service que chaque site peut utiliser pour lancer des recherches sur Google, tous en gardant l'URL source du site web visible. Ce qui représente pas moins de 196 000 sites vulnérables à cette attaque, dont un certain nombre de sites web français connus. Exemple de la vulnérabilité sur le site de l'ICANN.
 Le 24 septembre 2007, d'autres chercheurs en sécurité informatique, heureux d'accéder en tant que contributeurs au "Black Hat Japan", ont décidés de divulguer les détails d'un exploit visant Picasa, un logiciel de la suite Google qui permet de gérer ses albums photos et de les partager en ligne. La vulnérabilité viendrait d'une erreur d'implémentation URI (voir la vulnérabilité URI Second Life, Firefox, Windows et d'autres alertes basées sur cette implémentation qui fait beaucoup parler d'elle).
 Cette vulnérabilité Picassa peut permettre à des internautes malveillant de dérober des photos privées d'autres utilisateurs Picasa par le biais d'un appel à une URI "picasa://" manipulée sous Windows. Un gros problème de confidentialité pour quelques milliers d'utilisateurs de ce logiciel.
 Ce même 24 septembre 2007, un autre féru de sécurité informatique, révélait une vulnérabilité, encore plus sérieuse, du type XSS dans le système de vote Blogspot, présent par exemple dans Gmail et sur beaucoup de blogs. Une des exploitations possible de cette vulnérabilité serait, par exemple, de transférer tous vos nouveaux email vers le compte de l'internaute malveillant, et tous cela de façon automatique, simplement en vous identifiant dans votre compte Gmail.
 Et de nouveau ce 24 septembre 2007, une autre vulnérabilité, cette fois-ci dans Urchin, utilisé par Google Analystics, peut permettre de dérober les identifiants des internautes utilisants ce service, par le biais d'une vulnérabilité XSS.
 Google va sûrement corriger ces vulnérabilités très rapidement, mais il n'est pas habituel de voir Google sous les projecteurs au niveau des vulnérabilités informatiques. Espérons que ce n'est qu'un passage à vide des développeurs de Google.
 

http://www.zataz.com/news/15143/google-picasa-gmail-blogspot-xss.html

 

Webradios et Sacem signent un nouveau contrat


 

La Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique (Sacem) et France Webradios, association regroupant une vingtaine d'éditeurs représentant 35 webradios françaises, ont signé un nouvel accord relatif à la diffusion, écoute et flux continu, d'oeuvres musicales en ligne.

Le nouveau « contrat type » autorise les webradios associatives et personnelles à diffuser des œuvres du répertoire Sacem en contrepartie d'une « juste rémunération » des auteurs. Dans ce cadre, auteurs, compositeurs et éditeurs de musique seront « rémunérés à hauteur de 6% de l'ensemble des recettes avec, pour toute webradio dont le budget annuel est inférieur à 20.000€, un minimum de 60€ par mois pour les trois premiers canaux de diffusion ». Pour un budget inférieur à 40.000€ l'an, le minimum a été fixé à 120€/mois, a indiqué la Sacem lundi 24 septembre 2007.

Cet accord, qui remplace le contrat précédemment mis en place, « a été rendu possible par l'attitude positive de France Webradios soucieuse de respecter les droits des créateurs et par la capacité des sociétés d'auteurs à accompagner l'évolution des modes d'exploitation des œuvres musicales », a conclu la société de gestion collective du droit d'auteur pour la musique

http://www.neteco.com/80642-webradios-sacem-signent-contrat.html


 

Mission Olivennes : les professionnels du contenu entendus demain

Les professionnels du cinéma, de l'audiovisuel et de la musique seront reçus demain par la mission présidée par Denis Olivennes sur la lutte contre le piratage et le développement des offres légales.

 

Le 14 septembre, les professionnels du cinéma, de l'audiovisuel et de la musique (signée par l'ARP, le Blic, le Bloc, le Spect, l'Uspa, le Cemf, le Csdem, la Sacem, le Snac, le Snep, l'Unac et l'Upfi), ont adressé pour la première fois une lettre commune à Denis Olivennes.

Dans ce courrier, les signataires précisent "que la mise en place à court terme de moyens efficaces, tant sur le plan technique que juridique, pour lutter contre [le piratage] numérique constitue la condition préalable et indispensable au succès des offres légales de distribution immatérielle de contenus protégées". Ils soulignent la nécessité de "la coopération des fournisseurs d'accès et une implications des autorités publiques".

La SACD a néanmoins refusé de signer ce courrier, estimant que la mise en place de moyens techniques ne doit pas être "un préablable" mais doit être "simultanée" à la mise en place d'offre légale.

Pour Frédéric Goldsmith, délégué général de l'APC (membre du Bloc): "Il n'y a un désaccord avec les commentaires de la SACD, car il n'y a aucune volonté des signataires de la lettre de ne pas développer les offres légales. Il est simplement essentiel de prendre en considération le rôle des FAI dans un processus d'urgence de lutte contre [le piratage]".

Les professionnels du cinéma et de la musique réclament un filtrage du P2P

http://www.lexpansion.com/18h/4681.3.161676.html?xtor=RSS-4

 La justice ne se prononce pas sur le droit à la copie privée pour des fichiers piratés
Dans l'affaire Aurélien D., la cour d'appel d'Aix-en-Provence n'a pas considéré l'origine des fichiers, licite ou non
D'après le jugement que s'est procuré le site Juriscom.net, c'est finalement l'argument de reproduction et de diffusion d'oeuvres protégées qui a prévalu dans la condamnation d'Aurélien D. pour contrefaçon prononcée par la cour d'appel d'Aix en Provence. Les juges ne se sont donc pas prononcés sur la possibilité d'invoquer le droit à la copie privée pour des fichiers téléchargés illégalement sur Internet.
La cour d'appel d'Aix-en-Provence a en effet déterminé qu'Aurélien D. n'avait pas effectué des copies de films pour son usage privé. Dès lors, l'exception pour copie privée visée à l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle ne pouvait s'appliquer.
L'enquête a démontré que, d'une part, l'internaute avait prêté plusieurs disques gravés (17) à des amis, ce qui n'entre pas dans la notion d'usage « dans la sphère privée ». D'autre part, en téléchargeant des films sur les réseaux de P2P, il les a mis à la disposition d'autres internautes. Les juges ont considéré comme facteur aggravant, le fait que le prévenu était étudiant en IUT d'informatique au moment des faits.
Aurélien D. a été condamné pour « contrefaçon d'oeuvres de l'esprit » à 15 000 euros d'amende dont 12 000 euros avec sursis et à verser entre 400 et 1 000 euros de dommages et intérêts à chacune des 17 parties civiles, amende calculée en prenant pour base 15 euros par DVD copiés.
Pour Juriscom, « l'affaire se termine donc en queue de poisson » sur la question de savoir si l'origine illicite de la source fait ou non obstacle à l'exception pour copie privée. Une interrogation laissée en suspens et qui avait déjà valu au premier jugement d'appel, à Montpellier, d'être annulé par la Cour de cassation, en 2006.
http://www.01net.com/editorial/359722/(mise-a-jour)-la-justice-ne-se-prononce-pas-sur-le-droit-a-la-copie-privee-pour-des-fichiers-pirates/

Victoire de rapidshare sur la GEMA (la SACEM allemande)

Cela fait déjà un moment que le P2P n'est plus le must du téléchargement. Grâce à des services d'hébergement de fichiers en ligne comme Rapidshare, les internautes recommencent de plus en plus à récupérer leurs mp3 sur des sites classiques. De façon plutôt curieuse, Internet fait un flashback, tendance 99.
Il y a cependant trois différences entre 1999 et 2007.
La première, c'est que ces sites sont beaucoup plus nombreux qu'autrefois. Ils s'appellent maintenant des mp3blogs et ils n'exigent pas de savoir utiliser un ftp ou développer un site en html. Il suffit de prendre 10 minutes pour ouvrir un blog sur blogger.com et commencer à envoyer des articles.
Voyez par exemple quelques uns d'entre eux : chocoreve, punk not profit, etc.
La deuxième différence, c'est que les mp3blogs n'hébergent plus eux-mêmes les albums qu'ils proposent en téléchargement. Pour la plupart d'entre eux, le processus est le même : un article sur un groupe ou un album, et un lien vers les mp3 correspondants attachés à l'article ou dans les commentaire.
De nombreux services d'hosting se sont donc développés, dont Rapidshare, le plus connu d'entre eux.
Du coté des uploaders, il suffit de payer une somme modique pour disposer d'un espace de stockage et d'une bande passante presque illimitée. Du coté des téléchargeurs, on peut bénéficier d'un accès gratuit, mais d'une bande passante limitée et super des assauts publicitaires sans cesse renouvellés ; ou alors prendre un accès payant et récupérer à l'envi tout ce qui passe.
La troisième différence, c'est que ces sites participent à un mouvement communautaire : il ne se présentent plus comme des pirates, mais plutôt comme des défricheurs, des collectionneurs, des amateurs éclairés. Ils laissent le créneau du téléchargement de tubes aux outils de P2P. De leur coté, ils préfèrent proposer des albums rares, des critiques compliquées, partager leur collection personnelle, etc.
Voyez par exemple le mp3blog xtabays world qui se spécialise dans la musique exotique rare, pas vraiment les derniers hits du moment : xtabays world
Cette tendance a été largement suscitée par l'utilisation des outils de blogs qui obligent à héberger les fichiers à l'extérieur et à les mettre en lien dans un article que l'on doit écrire à chaque fois que l'on poste de nouveaux mp3.
Naturellement, la majorité de ces mp3blogs ne retire aucun bénéfice financier de l'opération, mais ce n'est pas le cas des sites d'hébergement qui proposent des publicités et des accès payants.
C'est donc naturellement que la GEMA, la SACEM allemande, s'est retournée contre Rapidshare.
Mais leur requête a semble-t-il tournée court puisque le juge s'est contenté de leur imposer de supprimer les fichiers qui leur avaient été signalés comme des contrefaçons après avoir été identifiés dans un mp3blog. La décision s'est non seulement contentée d'appliquer les règles a minima de l'équivalent allemand de la DADVSI, mais le juge s'est même permis de préciser que Rapidshare excédait déjà les prescriptions de la loi puisqu'il était possible aux ayants-droit de signaler directement les fichiers à supprimer, sans passer par un tribunal.
Cela suppose bien sur de leur part qu'ils assurent la veille de l'ensemble des mp3blogs pour signaler les fichiers illicites à Rapidshare, un par un.
Même si le juge confirme que Rapidshare doit supprimer les fichiers qui lui ont été présentés, c'est donc bel et bien une victoire pour l'entreprise de stockage en ligne. Sa responsabilité n'est pas engagée et elle n'est pas contrainte à faire évoluer son processus de suppression de fichiers.
En attendant de trouver une version traduite de la décision, voici toujours un lien vers un article (en allemand) : ici
http://www.zdnet.fr/blogs/2007/09/23/victoire-de-rapidshare-sur-la-gema-la-sacem-allemande-/

Québec : les ventes de CD diminuent

Les ventes de CD continuent de diminuer au Québec, alors que celles de chansons téléchargées augmentent fortement, constate l'Observatoire de la culture et des communications du Québec (OCCQ), une division de l'Institut de la statistique du Québec.
Durant les huit premiers mois de 2007, les ventes de disques ont diminué de 3 %, ce qui s'ajoute à une baisse de 5,2 % constatée en 2006, souligne l'OCCQ, qui se base sur des données colligées par la firme Nielsen SoundScan.

En trois ans, les ventes annuelles de CD au Québec ont donc diminué de près d'un million d'unités. En 2004, 13 millions de CD avaient été vendus, mais ce nombre ne devrait pas dépasser 12 millions en 2007, soutient l'observatoire.

En contrepartie, les ventes de chansons numériques en 2007 ont progressé de 87 % par rapport à 2006, constate l'OCCQ.

L'observatoire révèle également que, bien que les ventes de CD diminuent année après année depuis 2004, la part des artistes québécois dans le total des ventes de CD a quant à elle progressé de 3 % entre 2005 et 2006, pour s'établir à 42,5 %.

Pour plus de détails sur les données de l'OCCQ, cliquez
ici.
http://techno.branchez-vous.com/actualite/2007/09/quebec_les_ventes_de_cd_diminu.html
Marché global de la musique : 2,19 % de croissance par an d'ici 2011
Dans une note publiée sur ce blog le 26 juin 2006, j'évaluais à la louche le poids économique du marché global de la musique entre 60 et 62 milliards de dollars au niveau mondial, en tenant compte des revenus liés aux ventes de musique enregistrée (CD, téléchargement), au spectacle vivant (concerts), au publishing (édition), etc. Je situais alors la part de la musique enregistrée entre 53 % et 55 % de ce marché.
Je me félicite - une fois n'est pas coutume - de constater que le cabinet d'études eMarketer vient confirmer cette évaluation, dans un rapport intitulé "Global Music :Tuning Into New Opportunities".
Dans cette étude, dont je ne peux m'offrir la lecture complète (695 dollars), eMarketer estime que les revenus de la filière musicale, incluant les ventes de CD, de musique en téléchargement et sur les mobiles, le publishing (droits de synchro, de reproduction mécanique et de performance) et la scène, ont pesé 60,7 milliards de dollars au niveau mondial en 2006, avec une part de marché de 55 % pour les ventes CD.
Au delà de ce satisfecit, les quelques histogrammes semés ici et là dans la presse par eMarketer depuis le mois de mai dernier (date de publication de cette étude sur laquelle le cabinet d'études communique de nouveau) dressent un tableau plutôt encourageant de l'évolution de ce marché global. Il devrait en effet connaître une croissance de 2,19 % par an d'ici à 2011 (l'économie française s'en accomoderait fort bien), pour atteindre 67,6 milliards de dollars.
Tous les secteurs de ce marché global ne sont cependant pas à la même enseigne. Ainsi les ventes de CD vont continuer à décliner, prévoit eMarketer, pour ne plus représenter qu'une part de marché de 29 % sur les cinq ans à venir. Les services de musique en ligne (Internet et mobile) devraient cependant compenser cette baisse, en tout cas aux Etats-Unis, où le chiffre d'affaires de la musique enregistrée va peu ou prou rester stable, entre 12 et 13 milliards de dollars.

Le publishing et la musique live vont en revanche connaître une croissance continue dans les cinq ans à venir sur le marché américain, prévoit
eMarketer. Les revenus de l'édition musicale (synchro, droits de performance, reproduction mécanique) vont en effet progresser de près de 19 % dans l'intervalle et passer de 3,2 milliards de dollars en 2006 à 3,8 milliards de dollars en 2011. Ceux de la scène vont croître quant à eux de plus de 40 % pour atteindre 10,3 milliards de dollars en 2011, contre 7,3 milliards de dollars en 2006.

Autre secteur à la forte croissance prévisible, celui des ventes en ligne (téléchargement sur Internet et sur les mobiles, abonnement, réseaux P2P légaux, services financés par la publicité, réseaux sociaux, sonneries téléphoniques en tout genre). Elles devraient en effet progresser de 200 % d'ici à 2011 sur le seul marché américain, pour atteindre 5,7 milliards de dollars (contre 1,9 milliard en 2006), soit 46 % des ventes de musique enregistrée. Et cette progression sera de plus de 400 % au niveau mondial sur la période, pour atteindre un chiffre d'affaires de 14,8 milliards de dollars en 2011 (contre 2,9 milliards en 2006).

Globalement, le constat est assez encourageant, puisque le marché de la musique devrait flirter avec la croissance au cours des cinq ans à venir. "Cette croissance va provenir essentiellement de la musique en ligne et sur les mobiles, des concerts live, des performances publiques, et de la synchro dans les publicités, les émissions de télévision, les films et les jeux vidéo", note l'auteur de l'étude.
Avec la montée en puissance de ces nouvelles sources de revenus, qui concernent aussi bien les artistes que les éditeurs de musique ou les maisons de disques, l'importance des ventes de CD dans l'économie globale de la musique va diminuer progressivement. "En tant que manager, je considère le CD comme faisant partie du marketing d'un artiste, confiait récemment un professionnel au Wall Street Journal. C'est le véhicule qui permet de supporter la tournée, le merchandising et de façonner une image de marque."

Concernant le déclin du CD, certaines évolutions ne trompent pas. eMarketer constate par exemple que le consommateur américain ne consacrait plus qu'un budget de 120 dollars par an en moyenne à l'achat de musique enregistré en 2006, contre 198 dollars en 1980. L'âge d'or des années 1995 (268 dollars de panier moyen) à 2000 (228 dollars) est révolu. Néanmoins, le marché américain pesait 20 % de moins en valeur en 1980 qu'en 2006.

Une raison à cela : le nombre de consommateurs de musique a plus que doublé dans l'intervalle, pour passer de 45 millions (20 % de la population) à 95 millions de personnes (32 % de la population), ce qui est plutôt un signe encourageant, même si des modes de consommation comme le téléchargement à l'unité engendrent des dépenses moindres. 32 % de la population américaine qui achète de la musique enregistrée chaque année, c'est 32 % d'américains qui sont susceptibles de se rendre à des concerts, d'utiliser des services de musique financés par la publicité, etc.
Cette progression du nombre de consommateurs de musique enregistrée a été constante au cours des vingt-cinq dernières années. Leur proportion était de 23 % de la population américaine en 1995 et de 26 % en 2000, alors que l'industrie du disque enregistrait les meilleures performances de son histoire. De un américain sur cinq en 1980, elle est passée à un américain sur trois aujourd'hui. C'est plus qu'il n'en faut pour redresser la situation. A condition de ne pas se focaliser sur la vente de CD.
La RIAA fait la leçon aux universités : 403 poursuites de plus
La RIAA vient de frapper encore chez les Universités, dont les campus d'étudiants se trouvent au centre d'une guerre contre le téléchargement illégal d'oeuvres protégées par les droits d'auteurs.
Le groupement défenseur des maisons d'enregistrement américaines a envoyé 403 nouvelles lettres de mise en demeure à 22 campus du pays. Des missives qui proposent un paiement à l'amiable pour éviter des poursuites judiciaires, la RIAA a d'ailleurs poursuivi du même coup 24 étudiants qui n'ont pas répondu (ou refusé) à cette proposition d'arrangement hors tribunal suite à la précédente salve de 400 lettres adressées aux Universités.
La méthode est critiquée par certains opposants à la politique de la RIAA, qui considèrent les méthodes du groupe comme mafieuses à cause de l'écart de pouvoir entre un simple individu et la puissance financière et juridique des maisons de disques.
Toutes les universités concernées sont américaines, la politique de la RIAA se limite donc à son territoire d'origine, et reste unique dans le monde.
http://fr.news.yahoo.com/pcinpact/20070924/ttc-la-riaa-fait-la-lecon-aux-universite-c2f7783_1.html
Un système de GPS en peer-to-peer pour l'iPhone
Inutile d'attendre un iPhone 2 pour espérer pouvoir un jour profiter du GPS sur les téléphones d'Apple. Navizon a conçu un programme qui utilise le WiFi et les tours de réception pour mobile afin de fournir le GPS à l'iPhone. Il se fonde pour cela sur un système de triangulation en peer-to-peer qui prend pour appui les détenteurs d'un GPS, et qui permet d'en faire profiter ceux qui ne le possèdent pas.
L'application est disponible pour 24,95 $ mais offre un essai de 15 jours afin de laisser l'abonné juger par lui même de son efficacité. Et pour que tout le monde y trouve son compte, les détenteurs d'un GPS qui concèderont à Navizon de l'utiliser pour repérer les autres peuvent se faire rémunérer à chaque connexion à un point WiFi ou à une tour de réception. Le programme circule déjà depuis un moment sur le marché mais c'est aujourd'hui seulement qu'il devient disponible pour le téléphone d'Apple via Installer.app ou en téléchargeant le fichier zip directement.
http://www.ratiatum.com/breve5701_Un_systeme_de_GPS_en_peertopeer_pour_l_iPhone.html

NBC proposera de regarder gratuitement et légalement ses séries aux internautes

Peu de temps après sa rupture avec iTunes et Apple (voir news correspondante), le ntework NBC vient d'annoncer dans un communiqué qu'elle va lancer et proposer son propre service de difffusion online de ses principales séries, et cela gratuitement.

A partir du mois d'octobre, via le nouveau service intitulé NBC Direct, les internautes américains pourront ainsi télécharger gratuitement et légalement les principales séries du network telles que Heroes, Friday Night Lights, The Office, 30 Rock, Psych et la très attendue Bionic Woman, cela durant une semaine après leurs diffusions sur la chaine.
Seul hic, ce nouveau service n'empechera pas les fans de séries de devoir patienter pendant les longues coupures pubs des chaines américaines.
Par ailleurs, le network a également confirmé qu'elle envisageait sérieusement de lancer un jour son propre logiciel de peer 2 peer afin de pouvoir proposer ses séries.

Enfin, il convient de noter que NBC Direct, dont les fonctions seront améliorées au fur et à mesure, verra sa version être compatible avec les utilisateurs de Mac (ce qui n'est pas négligeable) tandis que les vidéos choisies pourront désormais être déplacées vers un baladeur compatible. Un logiciel pouvont protéger les copies sera également disponible.

En France, TF1 a également lancé un service de diffusion de téléchargement légal des principales séries américaines proposées par la chaine, notamment Heroes (voir news correspondante), seulement 24h après la programmation de l'épisode aux Etats-Unis.

http://www.series-news.com/news4121-nbc-proposera-de-regarder-gratuitement-et-legalement-ses-series-aux-internautes.html
 The Pirate Bay à l'assaut d'Hollywood
Coup de pirate ! L'équipage de The Pirate Bay, l'hébergeur suédois de liens BitTorrent, annonce sur son blog qu'il attaque les plus grosses majors du divertissement : Universal, Emi, Atari, Ubisoft, Activision et Sony.
Il ne s'agit pas d'attaque informatique cette fois, mais bien d'une poursuite judiciaire. Vendredi, la bête noire d'Hollywood a en effet déposée une plainte, la la police suédoise, contre ces sociétés pour « sabotage d'infrastructure, attaques de dénis de service (1), hacking et spamming, et ceci à une échelle commerciale ».
L'histoire remonte à la semaine dernière. Le 15 septembre, 700 Mo de mails de MediaDefender, une société spécialisée dans la lutte contre le piratage des médias protégés par copyright, sont piratés par un groupe surnommé les MediaDefender-Defenders. Parmi ces neufs mois d'archives, on trouve des coordonnées bancaires, les numéros de sécurité sociale et les salaires des employés. Et surtout des informations sur les tactiques de MediaDefender pour traquer les utilisateurs et les services de p2p.
Le tout est aussitôt déversé sur les principaux sites BitTorrent, dont The Pirate Bay, qui ironise alors : « Nos amis du département anti-p2p ne vont probablement passer leur meilleure journée en retournant au travail lundi ». Il indique aussi espérer que le contenu trouvé sera « suffisant pour créer une vrai défense aux tactiques utilisées par ses compagnies. »
Une semaine plus tard, ils se disent convaincus d'avoir réuni la preuve « de choses qu'on suspecte depuis longtemps », c'est-à-dire que les « gros labels du disque et du film payent des hackers professionnels, des saboteurs et des ddosers (1) pour détruire nos traqueurs (2) ». Ils indiquent également que, grâce à ces mails, ils ont pu identifier les sociétés membres de MediaDefender et actives en Suède :
- Twentieth Century Fox, Sweden AB
- Emi Music Sweden AB
- Universal Music Group Sweden AB
- Universal Pictures Nordic AB
- Paramount Home Entertainment (Sweden) AB
- Atari Nordic AB
- Activision Nordic Filial Till Activision (Uk) Ltd
- Ubisoft Sweden AB
- Sony Bmg Music Entertainment (Sweden) AB
- Sony Pictures Home Entertainment Nordic AB
Il est à prévoir que cette position d'arroseur-arrosé ne va pas faire rire les majors, de plus en plus engagées dans un combat acharné contre le piratage. On ne peut pas parler pour autant de renversement de situation. Il est difficile en effet d'imaginer un changement de stratégie des majors, même en cas de victoire de The Pirate Bay.
(1) Le déni de service est une attaque visant à rendre une application informatique incapable de répondre aux requêtes de ses utilisateurs.
(2) Le ddoser est un spécialiste des attaques massives de dénis de service (DDoS pour Distributed Denial of Service).
(3) Le traqueur est un serveur qui permet de coordonner les clients BitTorrent entre eux. Il sait en permanence où se trouve les fichiers, l'état des téléchargements, etc.
http://www.ecrans.fr/The-Pirate-Bay-a-l-assaut-d,2159.html
insolite

Monde à l'envers

Les administrateurs du portail pirate The Pirate Bay demandent à la justice Suédoise de s'attaquer aux chasseurs de pirates de chez MediaDefenders.

Décidément, c'est la fête pour MediaDefenders, une société qui s'est donnée pour mission de traquer les copieurs sur le P2P. Après avoir eu sa base de données mels diffusées (
lire) ; Après avoir eu une conversation téléphonique diffusée sur la toile (lire) ; Après avoir eu ses outils et code source diffusés sur la toile (lire), après avoir vu apparaître un site web diffusant toutes leurs infos (voir) voilà que MediaDefenders risque un problème avec la justice Suédoise. Le plaignant, The Pirate Bay, le portail Internet qui met à disposition des centaines de milliers de liens torrents à destination de contrefaçons de films, logiciels, mp3, ...
 
Les administrateurs de The Pirate Bay accusent MediaDefenders d'avoir mis en place des "sabotages des infrastructures" ; des "DDoS"  et du "multi postages excessif", bref du piratage, du blocage et des spams ! The Pirate Bay s'est basé sur la base de données de 6.000 mels diffusés la semaine dernière ! les admins du site montrent du doigt : Twentieth Century Fox, Sweden AB ; Emi Music Sweden AB ; Universal Music Group Sweden AB ; Universal Pictures Nordic AB  ; Paramount Home Entertainment (Sweden) AB ; Atari Nordic AB ; Activision Nordic Filial Till Activision (Uk) Ltd ; Ubisoft Sweden AB ; Sony Bmg Music Entertainment (Sweden) AB ou encore Sony Pictures Home Entertainment Nordic AB.
 http://www.zataz.com/news/15132/justice-media-defenders.html

P2P : vent de panique sur les serveurs eDonkey ?

 Les adeptes du téléchargement l'auront sans doute déjà remarqué : il se passe des choses inhabituelles sur le réseau eDonkey et les principaux serveurs européens utilisés pour la mise en relation des différents utilisateurs apparaissent hors ligne ou ne répondent plus aux requêtes des utilisateurs. Pour certains, la cessation d'activité de grands noms du P2P comme les DonkeyServer, BigBang ou BytesDevil sonne le glas d'eMule tandis que d'autres tempèrent, et rappelle l'efficacité du protocole décentralisé Kademlia. Certains, enfin, tirent la sonnette d'alarme et évoquent un possible blocage généralisé du réseau par les fournisseurs d'accès à Internet au niveau européen. eDonkey dans la tourmente ? A défaut de réponses définitives, voici un tour de la question.

Concrètement, que se passe-t-il ?

Contrairement à ce que certains laissent entendre, il n'existe à l'heure actuelle aucune coalition européenne visant à barrer définitivement la route au trafic à destination du réseau eDonkey et si certains fournisseurs d'accès à Internet brident effectivement le P2P, ils ne le font à notre connaissance pas plus sévèrement aujourd'hui qu'ils ne le faisaient hier.

Historiquement, le réseau eDonkey repose sur une série de serveurs, chacun étant capable d'accueillir un nombre donné d'internautes. Ces serveurs centralisent les fichiers disponibles et les utilisateurs connectés au réseau. A partir de ces données, ils mettent en relation les différents clients eMule pour que A puisse télécharger chez B pendant que B récupère lui-même un fichier chez C.

Depuis une quinzaine de jours, il est avéré que certains de ces serveurs, parmi les plus importants en termes de capacité (plusieurs centaines de milliers de clients simultanés), ne répondent plus correctement aux requêtes des internautes : ils ne renvoient plus de résultats de recherche, n'assurent plus la mise en relation entre les clients ou sont tout simplement inaccessibles.

Bien que les performances globales du réseau eDonkey souffrent de la baisse de régime de certains de ses plus solides piliers, la machine ne s'arrête pas de tourner, notamment parce qu'il reste de nombreux serveurs en activité. De plus, le client eMule intègre en effet depuis plus de deux ans un nouveau protocole, baptisé Kademlia, qui présente la particularité de changer chaque utilisateur en un mini serveur capable de gérer des mises en relation et d'accueillir des recherches de fichiers. Kademlia fonctionne de façon parfaitement décentralisée : couper une tête ne servirait à rien puisque chaque entité du réseau est une tête en puissance. Le réseau est donc virtuellement indestructible, à moins qu'une décision radicale soit imposée aux fournisseurs d'accès.

Pourquoi ces quelques serveurs ne fonctionnent-ils plus correctement ?

Chacun de ces serveurs est administré par une petite équipe, qui se charge de récolter les fonds nécessaires à l'achat ou à la location des machines, ainsi que de la gestion de ces dernières. Le statut de ces administrateurs vis à vis de la loi est relativement flou car les serveurs eDonkey n'hébergent pas les contenus qu'ils servent à faire circuler, à l'exception des oeuvres et programmes libres de droit. De fait, ils ne diffusent aucun fichier illégal au sens strict du terme, même s'il parait difficile de réfuter leur rôle dans la circulation de contenus soumis au droit d'auteur.

Différents associations telles que l'Ifpi (Fédération internationale du disque) tentent régulièrement d'intimider les administrateurs de ces serveurs. L'une d'elles, basée aux Pays-Bas et baptisée Brein - pour Bescherming Rechten Entertainment Industrie Nederland - affirme dans une note datée du 14 septembre être à l'origine de la mise hors ligne de douze serveurs eDonkey. La Brein indique avoir fait parvenir un avertissement aux hébergeurs utilisés par certains de ces serveurs. Bien qu'elle reconnaisse ne pas forcément détenir l'identité des administrateurs qui se cachent derrière ces machines, elle suppose que ces avertissements ont porté leurs fruits. « Parfois, les sites ou les serveurs disparaissent sans prévenir. Les responsables ne veulent jamais admettre que cela a à voir avec nous », déclare Tim Kuit, en charge des destinées de la Brein.

D'autres auraient pris le parti de réduire leurs activités par crainte de futures représailles. Ce serait par exemple le cas des administrateurs des fameux « Donkey Server ». Cette marque de prudence pourrait être rapprochée de récentes décisions prises en Allemagne et visant à intensifier la riposte contre ceux qui administrent des serveurs dédiés aux échanges de fichiers, puisque l'on parle maintenant d'une amende de 20.000 euros par morceau de musique. De quoi faire réfléchir les plus audacieux, même s'il faut en théorie que les fichiers soient stockés sur le serveur pour que la responsabilité de l'administrateur soit engagée.

Non, eMule n'est pas mort, et les quelques phénomènes constatés ces derniers jours ne signifient pas que le réseau eDonkey va s'éteindre. Bien qu'imparfait, Kademlia pallie en partie le manque de serveurs, et certains ne tarderaient pas à remettre sur pied de nouvelles machines dans des pays laxistes si la fermeture des poids lourds était avérée. Mais n'en déplaise aux partisans de la libre circulation des oeuvres de l'esprit, des mesures visant à étouffer les réseaux P2P finiront sans doute par être mises en place. De l'arsenal judiciaire utilisé pour lutter contre les pirates à la petite semaine au filtrage qui pourrait être imposé aux FAI, les moyens de riposte contre le P2P ne manquent pas.
http://www.clubic.com/actualite-80084-p2p-vent-panique-serveurs-edonkey.html           
MySpace USA, une version mobile gratuite soutenue par la pub
Le numéro un des réseaux communautaires lance actuellement une nouvelle déclinaison mobile de son portail aux Etats-Unis. Les téléphones compatibles pourront accéder gratuitement à MySpace Mobile qui sera soutenu par la publicité.
MySpace, portail communautaire développé par Fox Interactive Media, filiale du géant des médias Time Warner, ne sera pas la seule division à être rendue accessible via les combinés nomades. FoxSports.com, le site de jeux vidéo IGN, AskMen et divers portails de chaînes TV locales seront disponibles en versions mobiles dans les prochains mois.

Le conglomérat, qui montre une nouvelle fois sa volonté d'attirer les annonceurs publicitaires, prévoit également une version mobile de PhotoBucket, le numéro un des portails photo aux Etats-unis (
voir notre dernière actualité ) racheté fin mai pour 223 millions d'euros. Rappelons que MySpace est déjà accessible via les opérateurs états-uniens AT&T et Helio contre la souscription à un abonnement payant.

Cette version gratuite sponsorisée par la publicité sera disponible pour tous les opérateurs d'outre-Atlantique et permettra aux utilisateurs d'envoyer et de recevoir des messages, de commenter des photos, de mettre à jour des billets sur leurs espaces personnels ainsi que de trouver des amis.

" Accéder à Internet à partir de votre téléphone mobile sera bientôt aussi banal qu'utiliser les messages texte et les fonctions de téléphonie ", a déclaré John Smelzer, vice-président senior de Fox Interactive. C'est donc un pari sur l'avenir de l'Internet mobile et ses possibilités de nouveaux revenues qu'effectue Time Warner.

Il a également annoncé que le groupe prévoyait d'implémenter les publicités les plus ciblées dans la sphère mobile, la localisation au
GPS de l'utilisateur de MySpace ainsi que les données fournies aux opérateurs permettant d'affiner la pertinence des publicités qui seront affichées sur son périphérique mobile.
http://www.generation-nt.com/myspace-mobile-publicite-reseau-communautaire-usa-actualite-45401.html
BitTorrent : le client historique en version 6.0
Le client BitTorrent de la société éponyme est disponible dans une mouture 6.0 basée sur µTorrent avec pour conséquence, un code source fermé.
Après plus de 6 semaines d'une phase de bêta test, le client historique BitTorrent pointe le bout de son nez dans une version finale estampillée 6.0 à destination de Windows XP et Vista.

Une véritable cure d'amaigrissement pour ce logiciel et pour cause, il se base désormais sur le code de l'utra léger µTorrent, client racheté en décembre 2006 par la société BitTorrent pour faire face à la concurrence de nombreux
logiciels alternatifs comme Azureus. La taille de BitTorrent (le client) s'est ainsi réduite comme peau de chagrin, passant de près de 6 Mo à moins de 1 Mo.

Toutefois, l'un des effets de cette intégration est que pour la première fois, le code de BitTorrent n'est pas ouvert, ce qui ne manquera pas d'en faire tiquer plus d'un, même si la société BitTorrent dit oeuvrer pour le bien de l'utilisateur final en évitant par la sorte de voir fleurir des clients infestés de spywares et autres malwares.

Concernant cette nouvelle mouture, le principal changement se situe au niveau de l'interface utilisateur (légèrement remaniée par rapport à celle de µtorrent). Pour le reste, il est fait mention d'une plus grande stabilité et de performances accrues. Le code de µTorrent a certes été utilisé mais il a tout de même été retravaillé.
http://www.generation-nt.com/bittorrent-torrent-p2p-actualite-45329.html

Publié par Reuther à 00:44:57 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

news p2p | 17 septembre 2007

P2P : Neuf Cegetel favorable aux pièges à souris et aux amendes

Jacques Veyrat, le président de Neuf Cegetel, était invité ce matin du Journal de l'Economie sur iTélé. Pour lutter contre le piratage, "il faut pouvoir avoir une offre variée riche", a-t-il d'abord indiqué, fidèle aux positions publiques des FAI. Mais Jacques Veyrat a ensuite abordé la question beaucoup plus délicate de la lutte armée contre le piratage, en manifestant son accord avec les propos de Pascal Nègre, qui accuse les fournisseurs d'accès à Internet de pousser les abonnés à pirater.

Les deux hommes étant désormais partenaires depuis la sortie de l'offre Neuf Music limitée au catalogue d'Universal, Veyrat ne peut plus s'opposer au président d'Universal Music (les deux sociétés sont déjà liées par l'intermédiaire de Vivendi, qui possède Universal Music et SFR, actionnaire à 40 % du FAI). Mieux, il se dit "parfaitement d'accord" avec son interlocuteur, puisque l'opérateur veut désormais favoriser ses propres offres de contenus, ce qui passe par une chasse au piratage dans sa propre clientèle. Mais pas question de faire le ménage soi-même, ça ferait mauvais genre. "Nous réclamons la création d'une autorité indépendante qui soit capable de mettre des contraventions, comme les radars sur les routes", a indiqué le président de Neuf Cegetel. "Nous avons eu une éducation faite pour les automobilistes, nous pouvons faire la même chose pour les internautes, avec des autorités indépendantes qui voudraient verbaliser ceux qui téléchargent de façon illégale".

Pour Jacques Veyrat, l'autorité devrait donc placer des leurres sur les réseaux P2P pour attirer les internautes dans des pièges (de faux fichiers pirates) et les prendre en flagrant délit d'intention de télécharger. "Ensuite l'autorité indépendante se tourne vers nous, nous sommes les seuls capables de transformer une adresse internet en une adresse personnelle et de reconnaître qui est derrière l'ordinateur". C'est la piste que Neuf Cegetel propose à Denis Olivennes pour ses recommandations de lutte contre le piratage. Piste qu'il ne manquera certainement pas de suivre.

Evoquant enfin le déploiement de la fibre optique qui va considérablement augmenter la bande passante accordée aux internautes, Jacques Veyrat a indiqué qu'il était "important que les procédures de contrôle soient mises en place avant, puisque sinon vous allez arriver vers une très grande difficulté à protéger les auteurs, ce qui est important pour nous tous".

Voir interview

http://www.ratiatum.com/breve5671_P2P_Neuf_Cegetel_favorable_aux_pieges_a_souris_et_aux_amendes.html

Une usine pirate démantelée aux Pays-Bas


Le BREIN, qui est certainement l'organisation en Europe qui compte le plus de victoires contre des organisations pirates, vient d'accrocher un nouveau trophée à son tableau de chasse. Le groupement anti-piratage néerlandais est en effet à l'origine du démantellement d'une usine de pressage de CD et de DVD pirates à Velddriel, aux Pays-Bas. Elle avait porté plainte après que l'IFPI, la Fédération Internationale de l'Industrie Phonographique, l'ait avertie que ses agents avaient détecté des activités suspectes.

La Police Fiscale et Economique Néerlandaise a saisi la presse à DVD utilisée pour copier notamment Die Hard 4, Ocean's Thirteen, Evan Almighty et Les Quatre Fantastiques et le surfeur d'argent. Elle pouvait produire jusqu'à 900 DVD à l'heure, soit plus de 600.000 disques par mois, qui étaient ensuite écoulés au marché noir de la main à la main, dans les écoles, sur les lieux de travail ou dans les bars. Selon l'IFPI, la presse industrielle aurait visiblement été récupérée auprès d'une usine officielle qui avait déposé le bilan.

L'IFPI, comme à son habitude, s'est évidemment félicitée de la prise et a rappelé que le piratage de cette ampleur était digne du crime organisé mafieux, et qu'en achetant des CD pirates, les consommateurs financent "certainement" des activités criminelles de toute autre nature...

http://www.ratiatum.com/breve5674_Une_usine_pirate_demantelee_aux_PaysBas.html

Échange de fichiers: la main dans le sac

Une entreprise désireuse de piéger les utilisateurs de services d'échange de fichiers voit ses plans étalés sur la place publique

En juillet dernier, le blogue américain TorrentFreak révélait qu'une entreprise embauchée par l'industrie du cinéma et du disque aux États-Unis avait créé un faux service d'échange de fichiers pour piéger les internautes qui partagent des fichiers audio et vidéo. À l'époque, l'entreprise MediaDefender avait nié la supercherie entourant le service MiiVi expliquant plutôt que c'était un outil interne mal dissimulé et que, malheureusement, des internautes externes à l'entreprise avaient occupé l'endroit. Peu de gens ont cru à cette explication, mais il restait tout de même à trouver la preuve irréfutable de cette douteuse façon de procéder.

MediaDefender affirme depuis longtemps ne pas vouloir arrêter le piratage des produits de ses clients, mais plutôt travailler à gêner leurs distributions sur Internet, le temps que le produit en format légal puisse générer assez de profit. Pour ce faire, l'entreprise mène des opérations de commando pour berner les internautes qui utilisent des services de partage de fichiers, le réseau BitTorrent étant souvent la cible de choix.

Retournement fâcheux pour cette entreprise mercenaire de l'industrie culturelle dans les derniers jours, puisqu'un groupe baptisé MediaDefender-Defenders vient de mettre en ligne, par l'entremise du réseau d'échange BitTorrent, un énorme fichier de 700 Mo qui contient l'équivalent de plusieurs mois d'échange de courriers électroniques de l'entreprise. En soi, c'est probablement le plus grand scoop obtenu au moyen d'un service d'échange de fichiers.

Dans cette correspondance, on découvre en consultant ces courriels tous les liens d'affaires qui lient MediaDefender à ses clients; on découvre les étapes de certaines campagnes de pollution et de contrôle d'Internet, notamment l'opération entourant la sortie du film des Simpsons. Finalement, la cerise sur le gâteau, on obtient la preuve entourant toute cette opération de MiiVi pour piéger les consommateurs qui désirent échanger des fichiers par Internet et comment l'entreprise planifiait de se distancer de ce gigantesque hameçon. Un des courriels les plus révélateurs sur la question demeure celui où le grand patron de MediaDefender réagit à la lecture des affirmations du blogue TorrentFreak en juillet. Il répond à un correspondant: «This is really fucked. Let's pull miivi offline.»

Un coup fumant donc, réalisé grâce à la négligence d'un membre de MediaDefender qui a court-circuité tout le système de sécurité de l'entreprise en envoyant de façon systématique toute sa correspondance vers une adresse Gmail en utilisant même un mot de passe trop facile à trouver. Une leçon qui pourra sûrement servir à bien des gens...

Pour le moment, pas de réaction de la part de la direction de la compagnie MediaDefender qui doit être encore sous le choc. Mais 700 Mo de courriels plus tard, l'entreprise a de quoi faire toute une pirouette pour se dépatouiller de ces révélations. Et bien que MediaDefender puisse toujours accuser le groupe MediaDefender-Defenders d'avoir publié de faux courriels, il y a peu de chance que quelqu'un s'amuse à créer 700 Mo de faux courriels. Surtout avec autant de renseignements et de détails. À suivre!

Facebook inspire les grands

Après Google qui semble vouloir créer son propre réseau de réseautage avec le projet Makamaka, c'est maintenant au tour de Yahoo de s'intéresser au phénomène. Contrairement à Google qui mise sur la mise en commun de ses outils de communications pour entretenir son réseau de contacts, Yahoo semble plutôt jouer la carte de l'innovation et de la création.

Yahoo propose avec son nouveau service Mash un outil de présentation plus interactif que celui offert par Facebook. En fait, ce que propose la version bêta du service, une version accessible uniquement sur invitation pour le moment, c'est la possibilité de modifier l'espace personnel d'un individu. C'est à dire que l'auteur d'un profil peut accepter que ses amis viennent modifier ou ajouter aux informations disponibles sur sa page de présentation. Le Mash de Yahoo, c'est un peu comme un mariage entre l'outil Facebook et l'encyclopédie Wikipedia.

Heureusement, tout est une question de configuration personnelle, donc si l'utilisateur désire avoir un contrôle complet sur ce qui est affiché sur sa page, il peut interdire toute modification. Mais s'il désire que les visiteurs ou seulement ses amis puissent modifier un texte, ajouter une photo ou raconter une histoire à son sujet, alors le système le permet. Si les ajouts ne sont pas appréciés, une fonction permet de faire disparaître les modifications.

Voilà un outil de réseautage qui trouvera sûrement sa clientèle propre et qui occasionnera aussi des dérapages intéressants à suivre. Pensons seulement au vandalisme d'une page ou encore à des ajouts diffamatoires qui pourraient être faits à l'occasion sur la page des membres. Des heures de plaisir.

Chose certaine, les outils de réseautage comme MySpace, Facebook, Bebo et compagnie demeurent des outils qui font leur place dans le domaine de la communication, au même titre que le courriel, le SMS ou la messagerie instantanée. Le seul hic, c'est que contrairement au courrier électronique ou à la messagerie instantanée, toutes les conversations entre utilisateurs demeurent uniquement disponibles à partir des serveurs des entreprises qui offrent ces services. Si vous quittez ces endroits, vous partez sans vos conversations. Et c'est sans soulever la question de la vie privée, puisque ces conversations résident sur des serveurs sur lesquels nous n'avons aucun contrôle vous et moi... Qui les consulte? Qui y a accès? Moi, je ne le sais pas et vous?

http://www.ledevoir.com/2007/09/17/157101.html

M6 aura sa « catch up TV » à la fin 2007

Dans un entretien accordé au quotidien Les Echos du 14 septembre, Nicolas de Tavernost, président du directoire de M6, a annoncé le lancement d'un service de « catch up TV » (qui permet de revoir les émissions de la chaîne après leur première diffusion, Ndlr) avant la fin de l'année 2007. Des discussions sont en cours avec des fournisseurs d'accès, dont Orange, pour sa distribution qui sera gratuite et financée par la publicité.

Le patron de M6 a, par ailleurs, confirmé son intention de poursuivre ses acquisitions dans le secteur Internet. Il a assuré avoir écarté les dossiers de Nextedia et de Newsweb (rachetés par Lagardère Active), du groupe Tests (acquis par NextRadioTV) et même de Dailymotion.

Depuis 2006, M6 a déjà lancé plusieurs sites, dont Yootribe, Atonservice ou Wideo ou Skaaz. 

http://fr.news.yahoo.com/zdnet/20070914/ttc-m6-aura-sa-catch-up-tv-la-fin2007-6a3d054_2.html

 

Publié par Reuther à 07:47:30 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

news p2p | 12 septembre 2007

Infos complète demain (j espere)

Le déclin du marché musical se poursuit 

Les "hasards" du calendrier font que le Snep (Syndicat national de l'édition phonographique) vient de dévoiler les mauvais résultats des ventes de musique au 1er semestre 2007 au moment même où le montant des taxes sur la copie privée pour les clés USB, les cartes mémoires et les disques durs externes vient d'être publié au Journal Officiel.

C'est donc un chiffre d'affaires en baisse de 17 % par rapport à 2006 que le Syndicat a du annoncé. Avec 317,8 millions d'euros sur le marché de gros l'industrie du disque va mal selon ses représentants. Et malheureusement la musique numérique (téléchargement légaux) ne compense pas encore ce recul malgré un chiffre d'affaires de 23 millions d'euros en hausse de plus de 13,7 %.

Paradoxalement, aucun détail sur les revenus semestriels issus de la taxe sur la copie privée n'a été dévoilé. De peur que ceux-ci refroidissent définitivement ceux qui résiste encore à la tentation du piratage musical ?
 
http://www.jdli.com/Le-declin-du-marche-musical-se-poursuit_a1633.html 

Hervé Rony (Snep) : "Les offres illimitées sur abonnement représentent 4 % du marché du numérique"

Le tassement de la vente de sonneries sur mobiles freine le développement de la musique numérique. Le délégué général du Snep fait le bilan du marché au premier semestre et évoque ses perspectives.
 

Quel est l'état du marché de la musique numérique sur le premier semestre ?

Le umérique a pesé 23 millions d'euros sur les six premiers mois, soit 7 % du marché global du disque. 41 % des revenus proviennent du téléchargement et 55 % du mobile, au lieu de 64 % un an plus tôt. A cette époque, l'engouement pour le téléchargement de sonneries était très fort mais nous nous attendions à ce que ce secteur s'essouffle. Cela explique en partie le tassement de la croissance du marché de la musique numérique sur cette période. Il ne gagne en effet que 13,7 % alors qu'il a crû de 79 % en 2006 et de 95 % en 2005. Il y a aussi des facteurs d'espoirs, mais la croissance du marché n'est pas suffisante pour endiguer les 18,9 % de baisse du marché des ventes physiques

Le piratage est souvent présenté comme une conséquence du manque d'offre légale. Etes-vous satisfait des récentes annonces en la matière ?

La multiplication de plate-formes, comme le lancement d'offres sans DRM, ne boostent pas le marché, mais elle peuvent justifier une petite progression. Mais tant que les réseaux peer-to-peer seront un gigantesque juke-box gratuit, l'environnement global ne sera pas sécurisé pour que le marché s'envole. Pourtant, un nouveau marché comme la musique sur Internet devrait avoir un taux de croissance de 100 % ou plus. Mais à la fin de l'année, nous serons déjà contents s'il est supérieur à 15 %. Il faut donc absolument trouver un dispositif de sanction pour lutter contre le piratage, car offre légale ou pas, tant que les internautes auront le choix du gratuit, le marché ne s'envolera pas.

Le problème du prix est aussi un facteur clé, Apple l'a bien compris.

Oui, mais si l'on devrait faire payer la musique au prix qui nous semble justifié personne n'achèterait de musique sur Internet. Donc il faut trouver des solutions, comme les nouveaux usages en apportent sur le marché du single avec les sonneries sur mobiles. Autre signe d'espoir, pour la première fois cette année, nous voyons apparaître dans nos chiffres les offres illimitées sur abonnement, qui représentent 4 % du marché du numérique au premier semestre. Ce type d'offre est une manière de contourner le problème du prix côté internaute et de se donner une chance de faire du volume pour le marchand. Il faudra suivre attentivement son évolution.

http://www.journaldunet.com/imprimer/ebusiness/commerce/actualite/0709/070911-snep-marche-musique.shtml

Clés USB, cartes mémoires et disques durs taxés au 1er octobre

Réglementation - Sur tout achat d'une clé USB, d'un disque dur externe ou d'une carte mémoire, le consommateur devra s'acquitter d'une nouvelle taxe pour copie privée à partir du 1er octobre. Revue de détail des barèmes officiels.

Le ministère de la Culture et de la Communication a publié le 9 septembre au Journal Officiel sa décision sur la taxation des clés USB, cartes mémoires et disques durs externes. Sans surprise, il valide les dispositions votées en juin dernier par la commission d'Albis, chargée d'établir les rémunérations pour copie privée à appliquer aux supports numériques.

L'entrée en vigueur de cette nouvelle vague de redevances se fera le 1er octobre. À cette date les vendeurs de disques durs externes, non professionnels, devront intégrer une rémunération allant de près de 4,8 euros pour 80 gigaoctet à 20 euros pour un téraoctet (1 To = 1000 Go). Le calcul s'effectue en fait par paliers : par exemple, le montant de la taxe est de 0,0333 euros par Go pour les disques entre 160 et 200 Go de capacité. Pour un disque de 200 Go, cela fait : 0,0333 x 200 = 6,66 euros (voir tous les détails dans les tableaux en page 2).

Le prix d'une clé USB comptera, par exemple, 22,5 centimes d'euros de redevance pour 1 Go de capacité selon le même principe de paliers. Quant aux cartes mémoires pour appareils photo et téléphones mobiles, la taxe prévue s'élèvera jusqu'à près d'1 euro pour 16 Go.

Dans le même temps, la redevance sur les DVD vierges va baisser, passant ainsi de 1,10 à 1 euro sur un support 4,7 Go.

Rappelons que la redevance pour copie privée est appliquée avant la TVA de 19,6 %. Toute augmentation ou baisse est donc plus importante sur le prix public que son montant initial.

Comme ils nous l'indiquaient en juin dernier, les industriels vont attaquer cette décision devant le Conseil d'État. Le Syndicat de l'industrie des technologies de l'information (SFIB) nous a confimé à ZDNet.fr son intention de déposer un recours dans les prochains jours. Le Syndicat des industries de matériels audiovisuels électroniques (Simavelec) va entamer la même procédure. Ce recours n'est cependant pas suspensif et n'empechera donc pas les nouvelles redevances d'entrer en vigueur le 1er octobre.

25 % des droits consacrés aux concerts et festivals

Ces futures taxes devraient rapporter entre 16 et 20 millions d'euros sur un an aux ayants droit représentant les artistes et producteurs, selon la Sacem. La société des auteurs compositeurs et éditeurs de musique rappelait en 2006 comment se répartit la perception de cette redevance.

Pour le volet sonore: 50 % sont distribués aux sociétés d'auteurs, dont une partie prépondérante à la Sacem, 25 % aux sociétés d'artistes-interprètes et 25 % aux sociétés de producteurs de phonogrammes.

Pour le volet vidéo: un tiers de la redevance est reversé aux sociétés d'auteurs (dont une partie prépondérante à la SACD), un tiers aux sociétés d'artistes-interprètes et un tiers aux sociétés de producteurs audiovisuels.

Ensuite, conformément à la loi Lang de 1985, toutes les sociétés bénéficiaires ont l'obligation légale de consacrer 25 % des sommes perçues au soutien à la création culturelle, à travers des festivals, concerts et ateliers d'écriture. Des subventions qui, au total, se montent à 38 millions d'euros en 2006.

Comme nous l'indiquions récemment, la commission d'Albis doit plancher à la rentrée sur la redevance pour copie privée sur d'autres supports : les consoles de jeux, les DVD haute définition, Blu-ray et HD DVD. La taxation des téléphones MP3 et des « agendas électroniques » a également été évoquée

 

Tableau de la rémunération due sur les cartes mémoires non dédiées
Rémunération en euros par gigaoctet (€/Go)
Capacité nominale d'enregistrement (1 Go = 1 024 Mo)
0,144
Inférieure ou égale à 512 Mo.
0,090
Supérieure à 512 Mo et inférieure ou égale à 2 Go.
0,072
Supérieure à 2 Go et inférieure ou égale à 5 Go.
0,062
Supérieure à 5 Go et inférieure ou égale à 10 Go.
0,059
Supérieure à 10 Go et inférieure ou égale à 16 Go.

C'est fabuleux! Maintenant lorsque j'achète une carte mémoire pour mon appareil photo, ...

 

Tableau de la rémunération due sur les clefs USB non dédiées
Rémunération en euros par gigaoctet (€/Go)
Capacité nominale d'enregistrement (1 Go = 1 024 Mo)
0,300
Inférieure ou égale à 512 Mo.
0,225
Supérieure à 512 Mo et inférieure ou égale à 1 Go.
0,180
Supérieure à 1 Go et inférieure ou égale à 2 Go.
0,144
Supérieure à 2 Go et inférieure ou égale à 5 Go.
0,130
Supérieure à 5 Go et inférieure ou égale à 10 Go.
0,125
Supérieure à 10 Go et inférieure ou égale à 16 Go.

 

Tableau de la rémunération due sur les supports de stockage externes à disques
Rémunération en euros par gigaoctet (€/Go)
Capacité nominale d'enregistrement (1 Go = 1 024 Mo)
0,0597
Inférieure ou égale à 80 Go.
0,0507
Supérieure à 80 Go et inférieure ou égale à 120 Go.
0,0403
Supérieure à 120 Go et inférieure ou égale à 160 Go.
0,0333
Supérieure à 160 Go et inférieure ou égale à 200 Go.
0,0272
Supérieure à 200 Go et inférieure ou égale à 320 Go.
0,0237
Supérieure à 320 Go et inférieure ou égale à 400 Go.
0,0200
Supérieure à 400 Go et inférieure ou égale à 1 000 Go

http://www.zdnet.fr/actualites/informatique/0,39040745,39372844-2,00.htm 

Les industriels préparent un recours contre la taxe pour copie privée

Les industriels préparent un recours contre la taxe pour copie privée


Les nouveaux barèmes de taxation des clés USB, des cartes mémoires et des disques durs ne passent pas. Plusieurs syndicats envisagent ainsi de déposer un recours devant le Conseil d'Etat. « Cette redevance est assise sur tous les fichiers copiés par les particuliers, qu'ils soient légalement acquis ou piratés: cette non-discrimination crée un phénomène de double peine pour les consommateurs » qui peuvent d'un autre côté être sanctionnés au titre du téléchargement illégal, estime Christophe Stener, président du Syndicat des fournisseurs de produits et solutions informatiques et bureautiques. La redevance, destinée à rémunérer les créateurs, est désormais de 22,5 centimes d'euros pour une clé USB de 1 Go, 9 centimes pour une carte mémoire de même capacité, et surtout 6,45 euros pour un disque dur externe (à usage non professionnel) de 160 Go, ou 11 euros pour un disque dur de 400 Go.

http://www.lexpansion.com/art/32.0.161373.0.html 

Skype met ses utilisateurs en garde contre un ver

Les utilisateurs de Skype sont la cible d'un nouveau ver qui se répand par le biais de la fonction de clavardage de l'application de téléphonie par Internet.

L'attaque s'amorce lorsqu'un utilisateur reçoit un message instantané contenant un lien en provenance de leur liste de contacts ou d'un utilisateur inconnu de Skype, a dit Villu Arak, un porte-parole de Skype à Tallinn, en Estonie.

Il existe plusieurs versions des messages instantanés, qui ont été «savamment conçus de façon à leurrer les utilisateurs, écrit M. Arak sur le blogue heartbeat de Skype. Le lien semble contenir un fichier photo JPEG, mais lorsqu'on le clique, la boîte de dialogue exécuter/enregistrer de Windows apparaît, demandant à l'utilisateur s'il souhaite exécuter ou enregistrer un fichier «.scr».

Le fichier est en fait un programme malicieux capable d'accéder au PC de l'utilisateur en se servant de l'API (application programming interface) de Skype. Le fichier malicieux a reçu l'appellation «W32/Ramex.A».

«Les utilisateurs dont l'ordinateur a été corrompu par le ver enverront à leur tour des messages instantanés à d'autres utilisateurs de Skype, leur demandant de cliquer sur un lien Internet qui infectera à leur tour leur ordinateur», écrit M. Arak.

Pour éviter ce genre d'embêtement, les utilisateurs n'ont qu'à s'abstenir de télécharger ou d'exécuter le fichier. Au moins deux fabricants de logiciels de sécurité, F-Secure et Kaspersky Lab, ont mis à jour leur programme pour lui permettre de détecter le ver, poursuit M. Arak.

http://www2.canoe.com/techno/nouvelles/archives/2007/09/20070911-114554.html

Fin du P2P en Belgique ?

Depuis trois ans, la SABAM a déposé une plainte afin de bloquer les réseaux d'échanges Peer-To-Peer. Celle-ci a afin aboutie.

La SABAM (Société belge des auteurs compositeurs et éditeurs) souhaitait l'arrêt des réseaux de P2P, elle avait donc déposé une plainte en 2004.

Le tribunal n'ayant retenu aucun argument du FAI, celui-ci (Scarlet/Tiscali) est contraint de bloquer les communications de P2P de ces clients afin d'arrêter les téléchargements illégaux effectuer.

Scarlet dispose donc de six mois pour filtrer les communications, sous peine de payer une astreinte de 2500€ par jour de retard.

Reste une question, ces mesures n'empêcheront-elles pas les transferts de fichiers légaux?

Depuis un an les réseaux P2P voie le nombre d'internautes connectés augmenter, il y a un an environ 9 millions, et aujourd'hui nous en sommes à 9,35 millions. Les plus fortes progressions se font ressentir notamment sur la musique, avec 66% d'augmentation par exemple sur Bit Torrent.

http://www.lexode.com/articles/fin-du-p2p-en-belgique,3291.html

Une technologie de peer to peer entre mobiles permet de téléphoner gratuitement

Une entreprise suédoise vient de développer une technologie permettant de relier des téléphones mobiles entre eux sans passer par un réseau d'opérateur.

Le fondateur de cette start up appelée TerraNet explique que sa technologie permet aux mobiles de se connecter directement entres eux et grâce au peer to peer de construire virtuellement une sorte de réseau mesh.

Sachant que la portée d'un mobile est d'environ 1 km dans les agglomérations cela serait très efficace. Pas sûr néanmoins que tout le monde accepte que son mobile soit en mode émission et consomme la batterie pour permettre à des inconnus de téléphoner via le relai de son propre terminal.

Le système s'appuie de plus sur des terminaux dédiés et je ne pense pas que légalement on puisse utiliser la fréquence d'un opérateur en dehors de son service.

http://www.tech.youvox.fr/+Une-technologie-de-peer-to-peer,0487+

Un adepte du P2P échappe à la condamnation pour vice de procédure

Coup dur pour la Sacem. En fin de semaine dernière, jeudi 6 septembre, le tribunal correctionnel de Saint-Brieuc a prononcé la relaxe pour un internaute de 47 ans poursuivi pour téléchargement et mise à disposition illicite de fichiers vidéo et musicaux sur les réseaux de peer to peer (P2P). Les juges bretons ont considéré qu'il y avait eu un vice de procédure, la Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil) n'ayant pas été consultée au préalable.

Retour sur les faits. En 2004, un agent assermenté de la Sacem collecte l'adresse IP de ce Briochin, connu sur la Toile sous le pseudonyme de « La Plume ». S'ensuit alors une plainte contre X et une requête d'identification. La police judiciaire obtient auprès du fournisseur d'accès à Internet l'identité précise de l'internaute.

Celui-ci comparaissait le 14 juin dernier, pour contrefaçon de l'œuvre de l'esprit. Devant les juges, il reconnaît avoir téléchargé et mis à disposition, entre 2004 et 2005, près de 150 000 fichiers de type MP3 et DivX. Mais seuls 22 500 seront retrouvés sur le disque dur de l'internaute lors de la perquisition. Les parties civiles, la Sacem et la SCPP, la Société civile des producteurs phonographiques, réclamaient 50 000 euros de dommages et intérêts. De son côté, le Ministère public requérait deux à trois mois de prison avec sursis.

Mais c'est un non-lieu qui a été prononcé en ce début de septembre. Le tribunal correctionnel de Saint-Brieuc a mis en cause la façon dont ont été recueillies les données permettant de tracer le suspect, la Sacem n'ayant pas requis l'autorisation préalable de la Cnil pour faire procéder à la collecte de l'IP. La validité de la preuve a donc été rejetée, sans que l'affaire soit même étudiée sur le fond.

« Un cas isolé », selon la Sacem

Ce n'est pas la première fois qu'un internaute est relaxé de la sorte en première instance. Le 14 décembre dernier, le tribunal correctionnel de Bobigny rendait un verdict similaire, dans une affaire opposant un internaute ayant téléchargé 12 000 fichiers illégaux à la Sacem, là encore. Le non-lieu avait été prononcé pour les mêmes raisons : l'absence d'autorisation de la Cnil. La SCPP avait indiqué qu'elle ferait appel.

« Depuis une loi du 6 août 2004 [modifiant la loi informatique et libertés de janvier 1978, NDLR] les agents assermentés sont autorisés à collecter et à traiter les données des internautes, mais seulement sous certaines conditions », explique maître Jean-Philippe Hugot, avocat de l'accusé briochin, qui représentait déjà la défense dans le dossier de Bobigny. Ce texte indique qu'il est interdit de traiter et de conserver des données sensibles sans autorisation préalable de la Commission. En s'appuyant sur ce point de droit, le tribunal de Saint-Brieuc a annulé la procédure.

Du côté de la Sacem, l'affaire ne s'arrêtera évidemment pas là. « Nous avons l'intention de faire appel, confie Hubert Tilliet, adjoint au directeur juridique de la société de gestion de droits. Nous ne faisons pas de la répression pour faire de la répression, mais un copieur qui diffuse 150 000 fichiers contrefaits n'est pas “monsieur tout-le-monde”, qui en copie deux ou trois. Pour nous, la décision de Saint-Brieuc est un cas isolé. »

Flou artistique

L'organisme fait référence à plusieurs décisions de justice, inverses de celle de Saint-Brieuc. Et surtout au jugement de la cour d'appel de Pau, en août 2006, qui avait reconnu la validité d'un procès-verbal dressé par un agent assermenté de la SCPP. Elle avait considéré qu'il n'avait pas « recouru au traitement de données personnelles qui aurait nécessité une autorisation de la Cnil ». En avril et mai 2007, la cour d'appel de Paris avait elle aussi estimé, dans deux autres affaires de téléchargement illégal, que les procès-verbaux étaient valides et que la relaxe n'était pas justifiée.

La Cnil avait alors réagi, en estimant que l'analyse faite par les juges parisiens (une adresse IP n'est pas nominative et ne nécessite donc pas d'autorisation de la Commission) remettait profondément en cause « la notion de données à caractère personnel qui est très large » et demandait au ministère de la Justice d'examiner ces deux arrêts, histoire de vérifier qu'il n'y avait pas matière à cassation, « dans l'intérêt de la loi ». Comme on le voit, un certain flou artistique règne sur la validité des procédures utilisées par les ayants droit.

Bien que sûre de son fait, la Sacem nous a confié que ses agents assermentés n'oublient plus désormais de demander l'autorisation à la Cnil. Histoire d'éviter, comme à Saint-Brieuc et à Bobigny, des décisions de justice contrariantes.

http://fr.news.yahoo.com/grp_test/20070911/ttc-un-adepte-du-p2p-echappe-la-condamna-549fc7d_2.html 

 

 

 

 

 

 

Publié par Reuther à 00:01:39 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

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