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news p2p | 05 septembre 2007

P2P : jusqu'à 90 % du trafic Internet global?


Les activités liées aux réseaux P2P compteraient pour 50 % à 90 % du trafic global de la Toile, selon le cabinet Ipoque.

   Ainsi, selon la firme d'étude allemande, le protocole BitTorrent occuperait la première place du podium, dont le trafic représenterait de 50 % à 75 % à lui seul, reléguant eDonkey à la seconde place avec un trafic oscillant entre 5 % et 50 %).

   Selon le rapport qui sera dévoilé sous peu, Skype représenterait jusqu'à 2 % du trafic dans certains réseaux, et les services vidéos, tels YouTube ou Google Video, commenceraient à avoir un impact sur le trafic global.

Recevez des programmes télévisés en peer-to-peer (P2P).

Le logiciel "Sopcast" avait été chroniqué il y a peu. Voici son grand rival : "TVAnts". Ce dernier a l'avantage d'être en français et il permet de recevoir en Peer-To-Peer d'innombrables chaînes télévisées provenant du monde entier. Gratuit et totalement légal (c'est important à signaler dans le monde du P2P...), découvrez donc TVAnts dans sa toute nouvelle version, sortie début août.

Le pair à pair, un Internet de substitution ?

L'éditeur indien NetAlter pousse une alternative à Internet basée sur le P2P, les technologies de calcul partagé et les moteurs de recherche mettant en oeuvre de l'intelligence artificielle.

Mettre en place un réseau qui pourrait se substituer à Internet, c'est l'ambitieux objectif du projet que défend NetAlter Software, éditeur basé en Inde. Nommé NetAlter Browser, cette solution en cours de développement aura pour principale caractéristique de se passer de l'incontournable nom de domaine. La simple installation de l'application autorisera en effet les utilisateurs à publier du contenu sans devoir créer d'adresse web, ni même détenir un serveur hôte. L'originalité de ce système "alternatif" devrait par ailleurs résider dans son mode de fonctionnement, inspiré des réseaux de partage P2P.

Créer son propre réseau

Partage de contenus, connectivité réseau et outils de communication seront en effet au programme de NetAlter Browser. L'interface proposée offrira des fonctions de messagerie, de partage d'informations et de fichiers et permettra également la création de son propre réseau personnel ou professionnel sécurisé. La sécurisation est d'ailleurs l'un des chevaux de bataille de NetAlter. L'éditeur n'hésite pas à annoncer que son application réunira toutes les conditions d'un réseau parfaitement préservé, dénué de virus et autres spams. Et au-delà du simple partage d'information, ce sont les ressources informatiques de tous les acteurs du réseau qui pourront être partagées. Le NetAlter Browser devrait en effet exploiter le principe des grilles informatiques, ces infrastructures virtuelles capables de cumuler les puissances de calcul de systèmes dispersés.
 
Une innovation primée en Asie
 
Ouverte aux développeurs, l'application proposera également une plate-forme collaborative. Le NetAlter Browser sera en outre doté d'une solution dédiée de recherche sémantique. Avec cette dernière, les utilisateurs pourront non seulement accéder à des informations spécifiques au sein du réseau, mais aussi les stocker sur leur ordinateur pour une consultation offline. Destiné aux particuliers comme aux professionnels, le NetAlter Browser sera gratuitement accessible lors de son lancement dont la date n'a pas encore été précisée. Présenté le 29 août dernier lors de l'événement qui réunissait de nombreuses entreprises du continent asiatique, le système de réseau de NetAlter a remporté l'un des prix "Red Herring Asia 100" qui consacre les cent meilleures innovations technologiques.     
 
Bertelsmann n'en finit pas de payer pour Napster...
 
Le groupe allemand vient encore de mettre la main à la poche pour dédommager des maisons de disque
 

La saga Napster n'est pas prête de se conclure. Le groupe allemand Bertelsmann, actionnaire majoritaire de la mythique plate-forme de téléchargement, s'est résolu à payer la somme de 130 millions de dollars aux éditeurs de musique américains lésés.

La somme, comme le révèle Les Echos, complète les 60 et 110 millions de dollars versés respectivement à Universal Music et Warner Music. En tout, le groupe allemand aura donc payé 300 millions de dollars pour solder le passé pirate du service.

Un peu d'histoire. La plate-forme, toujours opérationnelle revient de très loin. Jusqu'en 1999, Napster fait le bonheur des adeptes du P2P. Tous ses contenus sont disponibles gratuitement, au grand dam des géants de l'industrie du disque... qui ne tardent pas répliquer et porter le conflit devant la justice.

La décision est implacable, Napster doit fermer. Mais la bête a la peau dure. Rachetée en 2002 par le groupe allemand Bertelsmann, le site renaît en 2003 sous la forme d'une plate-forme de téléchargement ‘presque' payante et légale. Le principe est simple. Il est possible d'écouter un titre téléchargé 5 fois. Pour l'obtenir, il faut souscrire à l'offre d'abonnement du site ou bien régler la somme de 0,99$.

En penchant pour une exposition publicitaire plus prononcée, la société parvient même à doubler ses ventes en 2005. Un an plus tard, Napster compte 606.000 abonnés, soit une augmentation de 51%. Cependant, Napster n'est pas seul. Il subit la concurrence d'un féroce adversaire : Apple et son redoutable service iTunes.

En janvier 2007, la plate-forme remplace purement et simplement le site MusicNow, propriété d'AOL, une précédente acquisition du fournisseur d'accès. La migration des abonnés de MusicNow ajoutée aux abonnés de Napster porte leur nombre à 862.000.

La somme payée par Bertelsmann remet Napster à l'ordre du jour. Il faut croire que le groupe allemand n'est pas prêt à abandonner. Le géant de la musique EMI devrait lui aussi recevoir des millions d'euros en guise de dédommagement. Napster quand tu nous tiens...

 La campagne de la RIAA est un échec, estime l'EFF

Après avoir défendu pendant plusieurs années un modèle de licence basé sur le volontariat profitable pour les deux partis, L'EFF (Electronic Frontier Foundation) remonte au créneau. Dans sa dernière enquête, l'organisme démonte la stratégie menée par la RIAA.
"Après quatre ans et plus de 20.000 poursuites, la campagne de la RIAA consistant à poursuivre les mélomanes américains est un échec" déclare l'un des organismes les plus virulents concernant la société de gestion des droits. "Elle n'a pas mis terme au téléchargement P2P. Elle n'a pas persuadé les fans de musique que le partage était similaire au vol à l'étalage". Et pour cause, s'appuyant sur sur les chiffres fournis par BigChampagne ou BayTSP, l'EFF souligne que la moyenne des utilisateurs simultanés sur les réseaux de P2P a doublé depuis 2003, passant de 4,3 millions à 9,3. Il faut peut être relativiser la signification de ces chiffres, car ils ne prennent pas en compte la pénétration grandissante d'Internet au sein de la population, mais celle-ci est loin d'avoir doublé sur cette même période et la campagne menée par la RIAA n'a pas eu l'air de freiner l'utilisation du P2P.Peut être est il donc temps de passer à autre chose ? La tendance actuelle annonce une évolution des mentalités du côté de l'industrie culturelle, mais pas de celui de la RIAA qui a encore récemment lancé une nouvelle vague de courriers aux campus universitaires américains.

Du peer-to-peer physique gratuit et légal !

Fini les films, les jeux, la musique ou encore les livres qui prennent la poussière sur les étagères. Les internautes peuvent dorénavant s'échanger leurs médias sur le site stuff-trader.fr.
 
Démocratisés Outre-Atlantique, les sites d'échanges physique de médias sont en plein essor dans notre pays. Avec son offre de service totalement gratuite, stuff-trader se positionne comme une alternative intéressante à ses concurrents pour la plupart payant. Seul les frais de port restent à la charge des utilisateurs. 
 
En opposition à ses concurrents, l'approche de stuff-trader est d'enlever la notion de valeur en proposant un système d'échange de un pour un. Un internaute envoi un média, en retour il en reçoit un autre. Sa médiathéque se renouvelle tout en gardant sa taille ! 
 
Le principe de stuff-trader est simple, chaque internaute, après s'être inscrit, a la possibilité de publier la liste des médias dont il souhaite se défaire et ceux qu'il désire acquérir. Chaque internaute peut ensuite parcourir la liste des médias des internautes intéressés par ses médias et leur proposer un échange, ou alors attendre qu'un autre internaute lui propose un échange. Bien sur chaque internaute s'engage à ne pas envoyer de copies ou de contrefaçons sous peine d'être exclu de la communauté et immédiatement poursuivi.
 
Ce type d'activité s'avère être une bonne alternative dans la lutte contre les télechargements illégaux en proposant un catalogue quasiment illimitée de médias.
 
 

 

Publié par Reuther à 10:38:14 dans Actu P2P | Commentaires (0) |