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P2P : jusqu'à 90 % du trafic Internet global? |
Les activités liées aux réseaux P2P compteraient pour 50 % à 90 % du trafic global de la Toile, selon le cabinet Ipoque. Ainsi, selon la firme d'étude allemande, le protocole BitTorrent occuperait la première place du podium, dont le trafic représenterait de 50 % à 75 % à lui seul, reléguant eDonkey à la seconde place avec un trafic oscillant entre 5 % et 50 %). Selon le rapport qui sera dévoilé sous peu, Skype représenterait jusqu'à 2 % du trafic dans certains réseaux, et les services vidéos, tels YouTube ou Google Video, commenceraient à avoir un impact sur le trafic global. |
Recevez des programmes télévisés en peer-to-peer (P2P).
Le logiciel "Sopcast" avait été chroniqué il y a peu. Voici son grand rival : "TVAnts". Ce dernier a l'avantage d'être en français et il permet de recevoir en Peer-To-Peer d'innombrables chaînes télévisées provenant du monde entier. Gratuit et totalement légal (c'est important à signaler dans le monde du P2P...), découvrez donc TVAnts dans sa toute nouvelle version, sortie début août.
Le pair à pair, un Internet de substitution ?
L'éditeur indien NetAlter pousse une alternative à Internet basée sur le P2P, les technologies de calcul partagé et les moteurs de recherche mettant en oeuvre de l'intelligence artificielle.
Mettre en place un réseau qui pourrait se substituer à Internet, c'est l'ambitieux objectif du projet que défend NetAlter Software, éditeur basé en Inde. Nommé NetAlter Browser, cette solution en cours de développement aura pour principale caractéristique de se passer de l'incontournable nom de domaine. La simple installation de l'application autorisera en effet les utilisateurs à publier du contenu sans devoir créer d'adresse web, ni même détenir un serveur hôte. L'originalité de ce système "alternatif" devrait par ailleurs résider dans son mode de fonctionnement, inspiré des réseaux de partage P2P.
Créer son propre réseau
La saga Napster n'est pas prête de se conclure. Le groupe allemand Bertelsmann, actionnaire majoritaire de la mythique plate-forme de téléchargement, s'est résolu à payer la somme de 130 millions de dollars aux éditeurs de musique américains lésés.
La somme, comme le révèle Les Echos, complète les 60 et 110 millions de dollars versés respectivement à Universal Music et Warner Music. En tout, le groupe allemand aura donc payé 300 millions de dollars pour solder le passé pirate du service.
Un peu d'histoire. La plate-forme, toujours opérationnelle revient de très loin. Jusqu'en 1999, Napster fait le bonheur des adeptes du P2P. Tous ses contenus sont disponibles gratuitement, au grand dam des géants de l'industrie du disque... qui ne tardent pas répliquer et porter le conflit devant la justice.
La décision est implacable, Napster doit fermer. Mais la bête a la peau dure. Rachetée en 2002 par le groupe allemand Bertelsmann, le site renaît en 2003 sous la forme d'une plate-forme de téléchargement presque' payante et légale. Le principe est simple. Il est possible d'écouter un titre téléchargé 5 fois. Pour l'obtenir, il faut souscrire à l'offre d'abonnement du site ou bien régler la somme de 0,99$.
En penchant pour une exposition publicitaire plus prononcée, la société parvient même à doubler ses ventes en 2005. Un an plus tard, Napster compte 606.000 abonnés, soit une augmentation de 51%. Cependant, Napster n'est pas seul. Il subit la concurrence d'un féroce adversaire : Apple et son redoutable service iTunes.
En janvier 2007, la plate-forme remplace purement et simplement le site MusicNow, propriété d'AOL, une précédente acquisition du fournisseur d'accès. La migration des abonnés de MusicNow ajoutée aux abonnés de Napster porte leur nombre à 862.000.
La somme payée par Bertelsmann remet Napster à l'ordre du jour. Il faut croire que le groupe allemand n'est pas prêt à abandonner. Le géant de la musique EMI devrait lui aussi recevoir des millions d'euros en guise de dédommagement. Napster quand tu nous tiens...
La campagne de la RIAA est un échec, estime l'EFF
Après avoir défendu pendant plusieurs années un modèle de licence basé sur le volontariat profitable pour les deux partis, L'EFF (Electronic Frontier Foundation) remonte au créneau. Dans sa dernière enquête, l'organisme démonte la stratégie menée par
Publié par Reuther à 10:38:14 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
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