Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

News P2p

Droits D'auteurs - P2P - Podcasting - Mobiles et autres Technologies

news p2p | 26 septembre 2007

La boulette !

Les données confidentielles des clients d'une société de crédits diffusées sur Internet. Un employé les diffuse par erreur via un logiciel de peer-to-peer.

Voilà qui fait tâche. Un ancien employé d'une société de crédit américaine, ABN Amro Mortgage, a semble-t-il d'étrange méthode informatique. Déjà, il garde sur son ordinateur des bases de données sensibles. Ensuite il installe un logiciel de P2P, et plus précisément  BearShare. Bilan, plus de 5.000 dossiers clients, avec identités, adresses, numéro social, ... se sont retrouvés sur le réseau P2P.

http://www.zataz.com/news/15148/donnees-sensibles-p2p.html

Vers une tarification sur mesure ?

fai-data.jpgDepuis 3 ans, les fournisseurs d'accès Internet (FAI) qui dominent le marché ont vu leur chiffre d'affaire s'accroitre considérablement ! Un plus grand nombre de clients, mais aussi une augmentation de l'utilisation moyenne de la bande passante par internaute.

Plusieurs fournisseurs d'accès Internet canadiens et autour du monde estiment globalement que 10% des clients utilisent jusqu'à 90% de la bande passante avec les applications de Peer-to-Peer et BitTorrent. Le dernier né de la BBC, l'application iPlayer relance le débat à ce sujet.

Le hic, c'est que le réseau Internet n'a pas été bâtit pour distribuer de la vidéo et que la largeur de bande n'est pas infinie malgré l'accroissement continu de la capacité par les télécoms. D'autant plus que l'objectif des FAI est d'assurer une performance uniforme pour la majorité de sa clientèle. La Presse rapportait le mois dernier, la décision d'un FAI canadien de limiter les téléchargements de sa clientèle à 100 gigaoctets par mois.

Si votre fournisseur d'accès Internet n'est pas à la hauteur de vos attentes, sachez que des solutions technologiques ont vu le jour afin de supporter les FAI dans leur quête de mieux répondre à vos besoins. Ellacoya Networks permet aux FAI de connaître les applications utilisées par sa clientèle et de s'ajuster par des offres en fonction de cette demande.
De nouveaux bouleversements en vue dans les prochains mois !

http://innovationweb.branchez-vous.com/archives/2007/09/vers_une_tarifi.html

Journalistes et internautes : le peer-to-peer de l'information

Sur le Net, le journalisme a changé. Parmi les principaux bouleversements, la relation entre journalistes et lecteurs. Jusqu'alors, c'était par courrier que les lecteurs commentaient ce qu'ils lisaient. Pour ce faire, il leur fallait sortir une lettre, un stylo, écrire, puis mettre un timbre et poster l'enveloppe. Laquelle arrivait plusieurs jours plus tard. Sur la Toile, réagir à un article est quasiment instantané. Un clic et hop, les internautes voient leur commentaire s'afficher sous l'article écrit par le journaliste, et ce, aux yeux de tous. Conséquence: les journalistes, longtemps planqués dans leur tour d'ivoire, sont tombés de leur piédestal. En ligne, leurs écrits sont débattus, disséqués et parfois même, amendés. Désormais, le défi est d'intégrer la plus value apportée par ces lecteurs/internautes.

Le site collaboratif Agoravox publie ainsi, ce mercredi 26 septembre, sa
première «enquête participative» à partir de questions posées par les internautes eux-mêmes. «Nous avons voulu nous servir des connaissances de notre vivier d'internautes, expliquent Carlo Revelli et Jean-Luc Martin-Lagardette, responsables du projet. Nous sommes en effet persuadés que chaque citoyen est potentiellement capable d'identifier des informations originales ne bénéficiant pas toujours de couverture médiatique».

Une inversion de la pyramide traditionnelle, donc, où, souvent, l'information va du journaliste vers l'audience. Cette fois, c'est l'inverse, le journaliste servant à vérifier les informations collectées auprès de l'audience et à les synthétiser. Jean-Luc Martin-Lagardette enfonce le clou: «un journaliste spécialisé est parfois trop proche de ses sources. Là, en faisant appel aux internautes pour une enquête, on remet tout à plat.»

Le mélange entre journalismes amateur et professionnel a déjà fait l'objet d'autres initiatives dans le monde. En 2006, le site
Zero.newassignment a construit ces enquêtes en mettant à jour chaque étape du processus. Dans une sorte de pupitre virtuel s'affichaient la liste des tâches à effectuer pour laquelle chaque internaute pouvait se proposer: ici, l'interview d'un tel, ailleurs, la collecte des coordonnées d'un autre, là, la rédaction de l'article.

Croiser les sources, telle est l'une des règles du métier journalistique. En croisant les sources à plusieurs, le résultat sera-t-il meilleur? C'est en tout cas le pari que fait
Agoravox. Quant à Zero.newassignment, il a déjà publié 80 enquêtes sur ce modèle. Avant de fermer sur un «constat d'échec hautement satisfaisant».

1 million de dollars sur Ebay pour polluer les réseaux P2P

On l'a vu ces jours-ci avec MediaDefender aux Etats-Unis, s'attaquer aux réseaux P2P n'est plus un business sans risque. C'est peut-être pour ça que Viralg, qui promettait en 2005 une efficacité de 99 % de son outil de pollution des réseaux P2P, a décidé de laisser tomber son activité et de "concentrer ses ressources sur un nouveau projet en dehors du P2P et des activités médias Internet". A moins que ça ne soit parce que la solution technique fonctionne beaucoup mieux sur le papier que dans les faits...

Viralg, qui se retire du jeu, a donc décidé de vendre son brevet de technologie anti-P2P... sur eBay. Pour un million de dollars. La société précise que le brevet suédois, déposé un peu partout dans le monde, peut intéresser aussi bien des concurrents intéressés par la technologie que des commerciaux qui souhaiteraient la vendre à leur tour, ou même, pourquoi pas, des éditeurs de P2P qui voudraient maîtriser la technologie pour mieux lutter contre. Un forfait de 40H de formation est offert à l'acquéreur.

Le principe de Viralg est assez simple. Sur eMule comme sur l'ensemble des réseaux P2P décentralisés, chaque fichier est identifié sur le réseau par un code unique, appelé hash. Il est calculé avec un algorithme très complexe basé sur chaque octet du fichier, qui assure que deux fichiers différents ne peuvent jamais avoir le même hash. Avec les techniques traditionnelles de spoofing (diffusion de leures ou "fakes" sur les réseaux), les faux fichiers sont rapidement identifiés par les utilisateurs, puisqu'ils possèdent leur propre hash, qui se retrouve banni. En revanche, Viralg affirme que son algorithme permet de sabotter les réseaux en passant inaperçu. Car en plus du hash propre à chaque fichier, le fichier est divisé en différents morceaux qui possèdent eux-même leurs propres codes hashs. Lors du téléchargement, les clients P2P réclament non pas le fichier dans son ensemble, mais le bout du fichier manquant identifié par son propre hash. Ce que Viralg prétend alors être capable de réaliser, c'est générer des bouts de fichiers corrompus qui possèdent exactement le même hash que les bouts de fichiers demandés, et qui sont donc acceptés puis disseminés par les clients P2P. Dès qu'un fichier est ainsi "contaminé", il devient illisible, et contamine à son tour tous ceux qui demandent à le télécharger. A terme, le fichier devient totalement impossible à télécharger.

Reste qu'en pratique, depuis 2005, la technique n'a jamais fait ses preuves. Les développeurs d'eMule semblent avoir rapidement trouvé la parade en ajoutant des garde-fous qui écartent les bouts de fichiers corrompus.

Pour le moment, aucun acheteur ne s'est manifesté sur eBay, et les enchères sont déjà terminées.

http://www.ratiatum.com/breve5726_1_million_de_dollars_sur_Ebay_pour_polluer_les_reseaux_P2P.html

Du téléchargement communautaire chez Free

Free propose depuis quelques temps un système de téléchargement pour des fichiers de grande taille (10 Go). L'opérateur alternatif fait maintenant évoluer ce produit en proposant de créer une communauté pour partager ces fichiers.

Le créateur de la communauté, ainsi que les membres de celle-ci pourront tous déposer des fichiers. dl.free.fr/team est actuellement en phase de test, et le nombre de communautés pour l'instant limité à 1000, donc les premiers arrivés seront les premiers servis.

http://www.echosdunet.net/news/breve_4662_du+telechargement+communautaire+chez+free.html


Vivendi qualifie d'indécent l'accord iTunes-Universal Music


Vivendi s'est prononcé sur l'accord liant sa filiale Universal Music et iTunes. Verdict : indécent.


   Universal Music, qui avait refusé de renouveler son entente en juillet pour cause de mésentente au sujet des tarifs imposés par iTunes, opère maintenant selon un contrat mensuel.

   La pomme de discorde tiendrait dans le fait que Universal voudrait que la rémunération des producteurs et des artistes soit fixée selon une grille tarifaire qui distinguerait les nouvelles chansons de celles jugées plus anciennes.

http://benefice-net.branchez-vous.com/nouvelles/07-09/11-296501.html

Amazon concurrence iTunes

Le géant Amazon a lancé aujourd'hui, en phase de beta test, son nouveau service de téléchargement musical.

Le moins quel'on puisse dire, c'est qu'il se positionne comme un sérieux concurrent pour iTunes. Jugez plutôt :
2 millions de titres, plus de 180 000 artistes provenant de 20 000 labels différents, dont EMI et Universal. Les titres sont, qui plus est, disponibles sans DRM, encodés en MP3 256 Kb/s. Les prix sont variables, pour l'essentiel de 0,89 $ à 0,99 $.

http://www.mac4ever.com/news/32065/amazon_concurrence_itunes/

Millimages : S'envole de 10%, dopé par l'arrivée de Michel Liberman

 L'annonce de la nomination de Michel Liberman en tant Directeur Général Délégué de Millimages a déclenché mardi un mouvement d'achats massifs de l'action du producteur de films et de séries d'animation .

Millimages s'envole de 10% à 1.75 euros en milieu d'après-midi dans des volumes nettement supérieurs à la moyenne des dernières séances.

Le curriculum vitæ de Michel Liberman peut expliquer à lui seul cet engouement. Précédemment Directeur Général Délégué de France Télévisions Distribution, et Directeur Général de EMI Music France, Michel Liberman possède en effet une expérience de plus de 25 ans dans le secteur des média et des produits culturels.

http://www.tradingsat.com/actu-bourse-39592-MIL.html

Virgin Mobile USA va lever 410 millions de dollars à New York

L'opérateur de téléphonie devrait faire son entrée dans les prochains jours sur le NYSE.

C'est un test intéressant pour le marché des introductions en Bourse après la crise financière de cet été. Virgin Mobile USA, la co-entreprise entre Sprint-Nextel et Virgin, la société du milliardaire britannique Richard Branson, a déposé ce mardi un dossier auprès de la SEC, Securities and exchange commission, le gendarme boursier américain, en vue d'entrer à la Bourse de New York.

L'opérateur de téléphonie mobile prévoit de vendre ses actions entre 15 et 17 dollars. Le montant du placement devrait s'élever à 467,5 millions de dollars. Au total, Virgin Mobile USA compte émettre 27,5 millions d'actions ordinaires de classe A, dont 25,6 millions d'actions nouvelles, ce qui lui permettra de renforcer ses fonds propres d'environ 410 millions de dollars. La somme ira au remboursement de sa dette, qui s'élevait à 263 millions de dollars au 30 juin. Par ailleurs, ses actionnaires historiques mettront sur le marché 1,95 million d'actions supplémentaires.

L'opérateur s'adresse essentiellement aux jeunes. Il revendique 4,6 millions d'abonnés. L'an dernier, il a réalisé un chiffre d'affaires de 1,1 milliard de dollar et un résultat opérationnel de 13 millions de dollars. En raison de ses charges financières, il a accusé une perte nette de 20 millions de dollars.

http://www.latribune.fr/info/Virgin-Mobile-USA-va-lever-410-millions-de-dollars-a-New-York-~-ID2AA8F63EB6BD0EABC1257361004B1812-$Channel=Bourse

Spyware : le logiciel espion de source commerciale

A ne pas confondre avec l'adware, le spyware est conçu pour collecter et transmettre des données. Intégré ou externalisé, il opère généralement à l'insu de l'utilisateur. Il peut toutefois être détecté et éliminé.

Qu'est-ce qu'un logiciel espion ?

Un spyware est un logiciel (ou sous-logiciel) dont la fonction est de collecter des données personnelles sur les utilisateurs, et notamment leurs habitudes de navigation, dans de nombreux cas à leur insu et sans les avoir avertis explicitement au préalable. Ces informations, dont la collecte peut se faire via un enregistrement des frappes clavier, sont ensuite transmises au concepteur du spyware ou à un tiers.

Bien qu'édités également par des sociétés commerciales, les spywares ne sont pas à confondre avec les adwares (ou publiciel), dont le but est d'afficher des publicités ciblées sur un ordinateur. La distinction n'est toutefois pas toujours aisée, et des adwares peuvent se comporter comme des spywares, et réciproquement.

L'association Stop Badware Coalition, dont des sociétés comme Google, Lenovo et Sun Microsystems sont membres, élargit la notion de spyware, parlant de mauvais logiciels, soit des applications adoptant des pratiques contestables. Ainsi WinAntiSpyware 2006 afficherait des pop-up d'alerte à l'écran de manière insistante, inciterait l'utilisateur à se procurer une version payante et afficherait à cette fin des rapports de vulnérabilité exagérés.

Comment s'installent-ils ?

Le spyware peut être intégré ou externalisé. Intégré lorsque le logiciel comporte directement des instructions de collecte de données. Externalisé, quand l'espion est une application autonome interagissant avec autre logiciel. Cydoor est ainsi associé à l'application de P2P Kazaa.

Des spywares cachés dans des logiciels gratuits

Des logiciels gratuits (freeware ou shareware) ou de démonstration sont ainsi utilisés pour favoriser l'installation du spyware. Les conditions d'utilisation ne mentionnent pas systématiquement l'existence de cet espionnage, ou de manière bien peu explicite. Prudence donc lors de l'installation de logiciels, d'économiseurs d'écran ou de jeux.

La navigation sur certains sites peut également être conditionnée à l'installation préalable d'un ActiveX. Ce composant propre à Internet Explorer s'avérera en réalité être un spyware. Ces espions générant de l'argent, certains individus ont été jusqu'à faire appel à des chevaux de Troie pour les installer sur des ordinateurs vulnérables.

Les spywares représentent-ils un risque ?

La réponse fluctue selon la définition donnée au spyware. Pour l'essentiel, leur but n'est pas de faire subir un préjudice à l'utilisateur, mais de générer des bénéfices publicitaires. Toutefois, ces spywares, outre qu'ils négligent souvent d'informer l'utilisateur, vont utiliser sa bande passante, modifier des fichiers, voire le navigateur, ou encore empêcher une désinstallation.

Une étude réalisée en 2005 par le Département des sciences de l'informatique et de l'ingénierie de l'Université de Washington les présentaient néanmoins comme de sérieuses menaces à la sécurité et l'intégrité des postes de travail. L'analyse de 20 millions de pages Web révélait que 14% des logiciels espions détectés étaient des programmes malveillants, tels que des chevaux de Troie ou des dialers. Le reste serait essentiellement constitué de modules de surveillance à des fins publicitaires.

Peuvent-ils être détectés avec un antivirus ?

Une détection grâce à un controle des flux via le pare-feu

 

Compte tenu de leur nature "légitime", les spywares, qui ne sont pas associés à des programmes malveillants, ne sont pas toujours détectés par les antivirus. Ces derniers peuvent toutefois comprendre des fonctionnalités d'anti-spywares chargées justement de leur identification, ainsi que de celle des adwares.

Le pare-feu personnel est également un moyen de détecter leur présence grâce à un contrôle des flux entrants et sortants. Il est donc recommandé de surveiller les applications demandant à accéder à Internet. Ces alertes ont toutefois valu à deux éditeurs de sécurité des démêlés en justice. Le fournisseur d'adwares Zango poursuivait ainsi Kaspersky et PC Tools afin qu'ils reclassifient ses applications comme sûres et non plus potentiellement à risque.

Comment désinstaller un spyware ?

Pour certains, il suffit de se rendre dans le menu d'ajout/suppression de programmes du panneau de configuration de Windows. Toutefois, dans le cas d'un spyware externalisé, la désinstallation du programme associé ne conduira pas nécessairement à sa suppression.

Un logiciel anti-spyware comme Ad-Aware ou Spybot Search & Destroy pourra également permettre d'automatiser l'élimination. Attention toutefois au choix de l'anti-spyware. Tous sont loin de présenter les mêmes performances. En outre, plusieurs d'entre eux comme WinAntiSpyware 2006 et SpyAxe figurent dans la liste établie par la Stop Badware Coalition en raison de leurs pratiques.

http://www.journaldunet.com/imprimer/solutions/securite/decryptages/0926-qr-spyware-antispyware.shtml

Allpeers, l'échange de fichiers BitTorrent depuis Firefox

Jusque-là, Allpeers permettait d'échanger des fichiers présents sur son ordinateur avec ses connaissances. Et ce, directement à partir de Firefox par un simple glisser-déposer. La nouvelle version de ce plug-in transforme le navigateur open source en client BitTorrent. Depuis Firefox, et sans autre application, l'utilisateur peut télécharger des fichiers mis à disposition sur Internet grâce à ce protocole de partage.

Une fois qu'il les a rapatriés sur son ordinateur, il peut les échanger non pas avec l'ensemble de la communauté des internautes, mais avec ses amis ou ses collègues. A condition qu'ils disposent eux aussi du plug-in. Disponible en quinze langues, le logiciel a été téléchargé à ce jour plus de 500 000 fois.

Vendre du contenu depuis Firefox

BitTorrent est devenu le protocole de référence pour tous les internautes adeptes du téléchargement de fichiers vidéo illicites. Mais la société à l'origine de AllPeers se défend de faciliter le piratage.

« Une technologie peut toujours être détournée pour des usages illicites. BitTorrent s'est fait connaître du public par ceux qui ont créé des serveurs pour fournir des contenus sous copyright, convient Cédric Maloux, PDG d'AllPeers, mais de plus en plus d'entreprises utilisent cette technologie pour partager des fichiers avec leurs clients. Le site de promotion de musique Jamendo utilise BitTorrent pour partager la musique de ses artistes, et de façon légale. » D'autres navigateurs surfent sur le succès de la technologie BitTorrent, tel Opéra qui, depuis sa version 8.02 lancée en 2005, prend en charge ce protocole.

Allpeers est gratuit. Ses créateurs attendent d'atteindre une masse critique d'utilisateurs avant d'aller plus loin dans leur modèle économique. Ils souhaitent en effet mettre en place un réseau de distribution de contenus numériques où les artistes, les créateurs et les chaînes pourront vendre directement leurs contenus depuis Firefox. Une barre de navigation spécifique sera à terme intégrée dans le navigateur Internet.

« Il nous reste encore à intégrer un mécanisme de paiement sous forme de porte-monnaie électronique. Le module finalisé ainsi que la mise en place des canaux de contenus devraient voir le jour l'année prochaine », poursuit Cédric Maloux. En attendant d'engranger ses premiers revenus, l'entreprise doit continuer à vivre sur les fonds qu'elle a levés il y a dix-huit mois auprès de Mangrove Capital Partners et Index Ventures. Sociétés de capital-risque avec lesquelles Allpeers négocie actuellement un second tour de table.

http://fr.news.yahoo.com/grp_test/20070925/ttc-allpeers-l-8217-echange-de-fichiers-549fc7d_1.html

 

Publié par Reuther à 00:21:10 dans Actu P2P | Commentaires (0) |