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News P2p

Droits D'auteurs - P2P - Podcasting - Mobiles et autres Technologies

news p2p | 25 septembre 2007

En ce moment j'ai pas mal de taf et j'essaie de mettre à jour ce blog au moins une fois par semaine.. J'espère reprendre mes bonnes vieilles habitude prochainement (3 à 4 fois par semaine). 

Concernant la Mission Olivennes elle me semble un peu périeuse et surtout je pense qu'elle se terminera comme la DADVSI par un échec.

Les professionnelles veulent un filtrages , pourquoi pas, mais après ? Les Internautes iront bien autres pars pour télécharger et d'une façon plus discrete comme le Straming tv (par exemple) .

Bref la solution ce n'est pas pour demain .

Bonne lecture.

 

Google sous pression

 

4 vulnérabilités sérieuses rapportés pour des services Google. Près de 196 000 sites web affectées, et vos email Gmail se retrouvent dans la main de pirates informatiques.
 Google, à force de lancer une multitude de nouveaux services, serait-il en train de perdre le sens de la sécurité de ces produits et de la protection de ses utilisateurs ? En l'espace de 4 jours, 4 vulnérabilités majeures ont été rapportées pour des services Google. La forêt se cacherait-elle derrière l'arbre?
 Des chercheurs en sécurité informatique ont rapportés, le 20 septembre 2007, une vulnérabilité du type cross-site scripting (XSS) dans l'application Google Search, un service que chaque site peut utiliser pour lancer des recherches sur Google, tous en gardant l'URL source du site web visible. Ce qui représente pas moins de 196 000 sites vulnérables à cette attaque, dont un certain nombre de sites web français connus. Exemple de la vulnérabilité sur le site de l'ICANN.
 Le 24 septembre 2007, d'autres chercheurs en sécurité informatique, heureux d'accéder en tant que contributeurs au "Black Hat Japan", ont décidés de divulguer les détails d'un exploit visant Picasa, un logiciel de la suite Google qui permet de gérer ses albums photos et de les partager en ligne. La vulnérabilité viendrait d'une erreur d'implémentation URI (voir la vulnérabilité URI Second Life, Firefox, Windows et d'autres alertes basées sur cette implémentation qui fait beaucoup parler d'elle).
 Cette vulnérabilité Picassa peut permettre à des internautes malveillant de dérober des photos privées d'autres utilisateurs Picasa par le biais d'un appel à une URI "picasa://" manipulée sous Windows. Un gros problème de confidentialité pour quelques milliers d'utilisateurs de ce logiciel.
 Ce même 24 septembre 2007, un autre féru de sécurité informatique, révélait une vulnérabilité, encore plus sérieuse, du type XSS dans le système de vote Blogspot, présent par exemple dans Gmail et sur beaucoup de blogs. Une des exploitations possible de cette vulnérabilité serait, par exemple, de transférer tous vos nouveaux email vers le compte de l'internaute malveillant, et tous cela de façon automatique, simplement en vous identifiant dans votre compte Gmail.
 Et de nouveau ce 24 septembre 2007, une autre vulnérabilité, cette fois-ci dans Urchin, utilisé par Google Analystics, peut permettre de dérober les identifiants des internautes utilisants ce service, par le biais d'une vulnérabilité XSS.
 Google va sûrement corriger ces vulnérabilités très rapidement, mais il n'est pas habituel de voir Google sous les projecteurs au niveau des vulnérabilités informatiques. Espérons que ce n'est qu'un passage à vide des développeurs de Google.
 

http://www.zataz.com/news/15143/google-picasa-gmail-blogspot-xss.html

 

Webradios et Sacem signent un nouveau contrat


 

La Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique (Sacem) et France Webradios, association regroupant une vingtaine d'éditeurs représentant 35 webradios françaises, ont signé un nouvel accord relatif à la diffusion, écoute et flux continu, d'oeuvres musicales en ligne.

Le nouveau « contrat type » autorise les webradios associatives et personnelles à diffuser des œuvres du répertoire Sacem en contrepartie d'une « juste rémunération » des auteurs. Dans ce cadre, auteurs, compositeurs et éditeurs de musique seront « rémunérés à hauteur de 6% de l'ensemble des recettes avec, pour toute webradio dont le budget annuel est inférieur à 20.000€, un minimum de 60€ par mois pour les trois premiers canaux de diffusion ». Pour un budget inférieur à 40.000€ l'an, le minimum a été fixé à 120€/mois, a indiqué la Sacem lundi 24 septembre 2007.

Cet accord, qui remplace le contrat précédemment mis en place, « a été rendu possible par l'attitude positive de France Webradios soucieuse de respecter les droits des créateurs et par la capacité des sociétés d'auteurs à accompagner l'évolution des modes d'exploitation des œuvres musicales », a conclu la société de gestion collective du droit d'auteur pour la musique

http://www.neteco.com/80642-webradios-sacem-signent-contrat.html


 

Mission Olivennes : les professionnels du contenu entendus demain

Les professionnels du cinéma, de l'audiovisuel et de la musique seront reçus demain par la mission présidée par Denis Olivennes sur la lutte contre le piratage et le développement des offres légales.

 

Le 14 septembre, les professionnels du cinéma, de l'audiovisuel et de la musique (signée par l'ARP, le Blic, le Bloc, le Spect, l'Uspa, le Cemf, le Csdem, la Sacem, le Snac, le Snep, l'Unac et l'Upfi), ont adressé pour la première fois une lettre commune à Denis Olivennes.

Dans ce courrier, les signataires précisent "que la mise en place à court terme de moyens efficaces, tant sur le plan technique que juridique, pour lutter contre [le piratage] numérique constitue la condition préalable et indispensable au succès des offres légales de distribution immatérielle de contenus protégées". Ils soulignent la nécessité de "la coopération des fournisseurs d'accès et une implications des autorités publiques".

La SACD a néanmoins refusé de signer ce courrier, estimant que la mise en place de moyens techniques ne doit pas être "un préablable" mais doit être "simultanée" à la mise en place d'offre légale.

Pour Frédéric Goldsmith, délégué général de l'APC (membre du Bloc): "Il n'y a un désaccord avec les commentaires de la SACD, car il n'y a aucune volonté des signataires de la lettre de ne pas développer les offres légales. Il est simplement essentiel de prendre en considération le rôle des FAI dans un processus d'urgence de lutte contre [le piratage]".

Les professionnels du cinéma et de la musique réclament un filtrage du P2P

http://www.lexpansion.com/18h/4681.3.161676.html?xtor=RSS-4

 La justice ne se prononce pas sur le droit à la copie privée pour des fichiers piratés
Dans l'affaire Aurélien D., la cour d'appel d'Aix-en-Provence n'a pas considéré l'origine des fichiers, licite ou non
D'après le jugement que s'est procuré le site Juriscom.net, c'est finalement l'argument de reproduction et de diffusion d'oeuvres protégées qui a prévalu dans la condamnation d'Aurélien D. pour contrefaçon prononcée par la cour d'appel d'Aix en Provence. Les juges ne se sont donc pas prononcés sur la possibilité d'invoquer le droit à la copie privée pour des fichiers téléchargés illégalement sur Internet.
La cour d'appel d'Aix-en-Provence a en effet déterminé qu'Aurélien D. n'avait pas effectué des copies de films pour son usage privé. Dès lors, l'exception pour copie privée visée à l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle ne pouvait s'appliquer.
L'enquête a démontré que, d'une part, l'internaute avait prêté plusieurs disques gravés (17) à des amis, ce qui n'entre pas dans la notion d'usage « dans la sphère privée ». D'autre part, en téléchargeant des films sur les réseaux de P2P, il les a mis à la disposition d'autres internautes. Les juges ont considéré comme facteur aggravant, le fait que le prévenu était étudiant en IUT d'informatique au moment des faits.
Aurélien D. a été condamné pour « contrefaçon d'oeuvres de l'esprit » à 15 000 euros d'amende dont 12 000 euros avec sursis et à verser entre 400 et 1 000 euros de dommages et intérêts à chacune des 17 parties civiles, amende calculée en prenant pour base 15 euros par DVD copiés.
Pour Juriscom, « l'affaire se termine donc en queue de poisson » sur la question de savoir si l'origine illicite de la source fait ou non obstacle à l'exception pour copie privée. Une interrogation laissée en suspens et qui avait déjà valu au premier jugement d'appel, à Montpellier, d'être annulé par la Cour de cassation, en 2006.
http://www.01net.com/editorial/359722/(mise-a-jour)-la-justice-ne-se-prononce-pas-sur-le-droit-a-la-copie-privee-pour-des-fichiers-pirates/

Victoire de rapidshare sur la GEMA (la SACEM allemande)

Cela fait déjà un moment que le P2P n'est plus le must du téléchargement. Grâce à des services d'hébergement de fichiers en ligne comme Rapidshare, les internautes recommencent de plus en plus à récupérer leurs mp3 sur des sites classiques. De façon plutôt curieuse, Internet fait un flashback, tendance 99.
Il y a cependant trois différences entre 1999 et 2007.
La première, c'est que ces sites sont beaucoup plus nombreux qu'autrefois. Ils s'appellent maintenant des mp3blogs et ils n'exigent pas de savoir utiliser un ftp ou développer un site en html. Il suffit de prendre 10 minutes pour ouvrir un blog sur blogger.com et commencer à envoyer des articles.
Voyez par exemple quelques uns d'entre eux : chocoreve, punk not profit, etc.
La deuxième différence, c'est que les mp3blogs n'hébergent plus eux-mêmes les albums qu'ils proposent en téléchargement. Pour la plupart d'entre eux, le processus est le même : un article sur un groupe ou un album, et un lien vers les mp3 correspondants attachés à l'article ou dans les commentaire.
De nombreux services d'hosting se sont donc développés, dont Rapidshare, le plus connu d'entre eux.
Du coté des uploaders, il suffit de payer une somme modique pour disposer d'un espace de stockage et d'une bande passante presque illimitée. Du coté des téléchargeurs, on peut bénéficier d'un accès gratuit, mais d'une bande passante limitée et super des assauts publicitaires sans cesse renouvellés ; ou alors prendre un accès payant et récupérer à l'envi tout ce qui passe.
La troisième différence, c'est que ces sites participent à un mouvement communautaire : il ne se présentent plus comme des pirates, mais plutôt comme des défricheurs, des collectionneurs, des amateurs éclairés. Ils laissent le créneau du téléchargement de tubes aux outils de P2P. De leur coté, ils préfèrent proposer des albums rares, des critiques compliquées, partager leur collection personnelle, etc.
Voyez par exemple le mp3blog xtabays world qui se spécialise dans la musique exotique rare, pas vraiment les derniers hits du moment : xtabays world
Cette tendance a été largement suscitée par l'utilisation des outils de blogs qui obligent à héberger les fichiers à l'extérieur et à les mettre en lien dans un article que l'on doit écrire à chaque fois que l'on poste de nouveaux mp3.
Naturellement, la majorité de ces mp3blogs ne retire aucun bénéfice financier de l'opération, mais ce n'est pas le cas des sites d'hébergement qui proposent des publicités et des accès payants.
C'est donc naturellement que la GEMA, la SACEM allemande, s'est retournée contre Rapidshare.
Mais leur requête a semble-t-il tournée court puisque le juge s'est contenté de leur imposer de supprimer les fichiers qui leur avaient été signalés comme des contrefaçons après avoir été identifiés dans un mp3blog. La décision s'est non seulement contentée d'appliquer les règles a minima de l'équivalent allemand de la DADVSI, mais le juge s'est même permis de préciser que Rapidshare excédait déjà les prescriptions de la loi puisqu'il était possible aux ayants-droit de signaler directement les fichiers à supprimer, sans passer par un tribunal.
Cela suppose bien sur de leur part qu'ils assurent la veille de l'ensemble des mp3blogs pour signaler les fichiers illicites à Rapidshare, un par un.
Même si le juge confirme que Rapidshare doit supprimer les fichiers qui lui ont été présentés, c'est donc bel et bien une victoire pour l'entreprise de stockage en ligne. Sa responsabilité n'est pas engagée et elle n'est pas contrainte à faire évoluer son processus de suppression de fichiers.
En attendant de trouver une version traduite de la décision, voici toujours un lien vers un article (en allemand) : ici
http://www.zdnet.fr/blogs/2007/09/23/victoire-de-rapidshare-sur-la-gema-la-sacem-allemande-/

Québec : les ventes de CD diminuent

Les ventes de CD continuent de diminuer au Québec, alors que celles de chansons téléchargées augmentent fortement, constate l'Observatoire de la culture et des communications du Québec (OCCQ), une division de l'Institut de la statistique du Québec.
Durant les huit premiers mois de 2007, les ventes de disques ont diminué de 3 %, ce qui s'ajoute à une baisse de 5,2 % constatée en 2006, souligne l'OCCQ, qui se base sur des données colligées par la firme Nielsen SoundScan.

En trois ans, les ventes annuelles de CD au Québec ont donc diminué de près d'un million d'unités. En 2004, 13 millions de CD avaient été vendus, mais ce nombre ne devrait pas dépasser 12 millions en 2007, soutient l'observatoire.

En contrepartie, les ventes de chansons numériques en 2007 ont progressé de 87 % par rapport à 2006, constate l'OCCQ.

L'observatoire révèle également que, bien que les ventes de CD diminuent année après année depuis 2004, la part des artistes québécois dans le total des ventes de CD a quant à elle progressé de 3 % entre 2005 et 2006, pour s'établir à 42,5 %.

Pour plus de détails sur les données de l'OCCQ, cliquez
ici.
http://techno.branchez-vous.com/actualite/2007/09/quebec_les_ventes_de_cd_diminu.html
Marché global de la musique : 2,19 % de croissance par an d'ici 2011
Dans une note publiée sur ce blog le 26 juin 2006, j'évaluais à la louche le poids économique du marché global de la musique entre 60 et 62 milliards de dollars au niveau mondial, en tenant compte des revenus liés aux ventes de musique enregistrée (CD, téléchargement), au spectacle vivant (concerts), au publishing (édition), etc. Je situais alors la part de la musique enregistrée entre 53 % et 55 % de ce marché.
Je me félicite - une fois n'est pas coutume - de constater que le cabinet d'études eMarketer vient confirmer cette évaluation, dans un rapport intitulé "Global Music :Tuning Into New Opportunities".
Dans cette étude, dont je ne peux m'offrir la lecture complète (695 dollars), eMarketer estime que les revenus de la filière musicale, incluant les ventes de CD, de musique en téléchargement et sur les mobiles, le publishing (droits de synchro, de reproduction mécanique et de performance) et la scène, ont pesé 60,7 milliards de dollars au niveau mondial en 2006, avec une part de marché de 55 % pour les ventes CD.
Au delà de ce satisfecit, les quelques histogrammes semés ici et là dans la presse par eMarketer depuis le mois de mai dernier (date de publication de cette étude sur laquelle le cabinet d'études communique de nouveau) dressent un tableau plutôt encourageant de l'évolution de ce marché global. Il devrait en effet connaître une croissance de 2,19 % par an d'ici à 2011 (l'économie française s'en accomoderait fort bien), pour atteindre 67,6 milliards de dollars.
Tous les secteurs de ce marché global ne sont cependant pas à la même enseigne. Ainsi les ventes de CD vont continuer à décliner, prévoit eMarketer, pour ne plus représenter qu'une part de marché de 29 % sur les cinq ans à venir. Les services de musique en ligne (Internet et mobile) devraient cependant compenser cette baisse, en tout cas aux Etats-Unis, où le chiffre d'affaires de la musique enregistrée va peu ou prou rester stable, entre 12 et 13 milliards de dollars.

Le publishing et la musique live vont en revanche connaître une croissance continue dans les cinq ans à venir sur le marché américain, prévoit
eMarketer. Les revenus de l'édition musicale (synchro, droits de performance, reproduction mécanique) vont en effet progresser de près de 19 % dans l'intervalle et passer de 3,2 milliards de dollars en 2006 à 3,8 milliards de dollars en 2011. Ceux de la scène vont croître quant à eux de plus de 40 % pour atteindre 10,3 milliards de dollars en 2011, contre 7,3 milliards de dollars en 2006.

Autre secteur à la forte croissance prévisible, celui des ventes en ligne (téléchargement sur Internet et sur les mobiles, abonnement, réseaux P2P légaux, services financés par la publicité, réseaux sociaux, sonneries téléphoniques en tout genre). Elles devraient en effet progresser de 200 % d'ici à 2011 sur le seul marché américain, pour atteindre 5,7 milliards de dollars (contre 1,9 milliard en 2006), soit 46 % des ventes de musique enregistrée. Et cette progression sera de plus de 400 % au niveau mondial sur la période, pour atteindre un chiffre d'affaires de 14,8 milliards de dollars en 2011 (contre 2,9 milliards en 2006).

Globalement, le constat est assez encourageant, puisque le marché de la musique devrait flirter avec la croissance au cours des cinq ans à venir. "Cette croissance va provenir essentiellement de la musique en ligne et sur les mobiles, des concerts live, des performances publiques, et de la synchro dans les publicités, les émissions de télévision, les films et les jeux vidéo", note l'auteur de l'étude.
Avec la montée en puissance de ces nouvelles sources de revenus, qui concernent aussi bien les artistes que les éditeurs de musique ou les maisons de disques, l'importance des ventes de CD dans l'économie globale de la musique va diminuer progressivement. "En tant que manager, je considère le CD comme faisant partie du marketing d'un artiste, confiait récemment un professionnel au Wall Street Journal. C'est le véhicule qui permet de supporter la tournée, le merchandising et de façonner une image de marque."

Concernant le déclin du CD, certaines évolutions ne trompent pas. eMarketer constate par exemple que le consommateur américain ne consacrait plus qu'un budget de 120 dollars par an en moyenne à l'achat de musique enregistré en 2006, contre 198 dollars en 1980. L'âge d'or des années 1995 (268 dollars de panier moyen) à 2000 (228 dollars) est révolu. Néanmoins, le marché américain pesait 20 % de moins en valeur en 1980 qu'en 2006.

Une raison à cela : le nombre de consommateurs de musique a plus que doublé dans l'intervalle, pour passer de 45 millions (20 % de la population) à 95 millions de personnes (32 % de la population), ce qui est plutôt un signe encourageant, même si des modes de consommation comme le téléchargement à l'unité engendrent des dépenses moindres. 32 % de la population américaine qui achète de la musique enregistrée chaque année, c'est 32 % d'américains qui sont susceptibles de se rendre à des concerts, d'utiliser des services de musique financés par la publicité, etc.
Cette progression du nombre de consommateurs de musique enregistrée a été constante au cours des vingt-cinq dernières années. Leur proportion était de 23 % de la population américaine en 1995 et de 26 % en 2000, alors que l'industrie du disque enregistrait les meilleures performances de son histoire. De un américain sur cinq en 1980, elle est passée à un américain sur trois aujourd'hui. C'est plus qu'il n'en faut pour redresser la situation. A condition de ne pas se focaliser sur la vente de CD.
La RIAA fait la leçon aux universités : 403 poursuites de plus
La RIAA vient de frapper encore chez les Universités, dont les campus d'étudiants se trouvent au centre d'une guerre contre le téléchargement illégal d'oeuvres protégées par les droits d'auteurs.
Le groupement défenseur des maisons d'enregistrement américaines a envoyé 403 nouvelles lettres de mise en demeure à 22 campus du pays. Des missives qui proposent un paiement à l'amiable pour éviter des poursuites judiciaires, la RIAA a d'ailleurs poursuivi du même coup 24 étudiants qui n'ont pas répondu (ou refusé) à cette proposition d'arrangement hors tribunal suite à la précédente salve de 400 lettres adressées aux Universités.
La méthode est critiquée par certains opposants à la politique de la RIAA, qui considèrent les méthodes du groupe comme mafieuses à cause de l'écart de pouvoir entre un simple individu et la puissance financière et juridique des maisons de disques.
Toutes les universités concernées sont américaines, la politique de la RIAA se limite donc à son territoire d'origine, et reste unique dans le monde.
http://fr.news.yahoo.com/pcinpact/20070924/ttc-la-riaa-fait-la-lecon-aux-universite-c2f7783_1.html
Un système de GPS en peer-to-peer pour l'iPhone
Inutile d'attendre un iPhone 2 pour espérer pouvoir un jour profiter du GPS sur les téléphones d'Apple. Navizon a conçu un programme qui utilise le WiFi et les tours de réception pour mobile afin de fournir le GPS à l'iPhone. Il se fonde pour cela sur un système de triangulation en peer-to-peer qui prend pour appui les détenteurs d'un GPS, et qui permet d'en faire profiter ceux qui ne le possèdent pas.
L'application est disponible pour 24,95 $ mais offre un essai de 15 jours afin de laisser l'abonné juger par lui même de son efficacité. Et pour que tout le monde y trouve son compte, les détenteurs d'un GPS qui concèderont à Navizon de l'utiliser pour repérer les autres peuvent se faire rémunérer à chaque connexion à un point WiFi ou à une tour de réception. Le programme circule déjà depuis un moment sur le marché mais c'est aujourd'hui seulement qu'il devient disponible pour le téléphone d'Apple via Installer.app ou en téléchargeant le fichier zip directement.
http://www.ratiatum.com/breve5701_Un_systeme_de_GPS_en_peertopeer_pour_l_iPhone.html

NBC proposera de regarder gratuitement et légalement ses séries aux internautes

Peu de temps après sa rupture avec iTunes et Apple (voir news correspondante), le ntework NBC vient d'annoncer dans un communiqué qu'elle va lancer et proposer son propre service de difffusion online de ses principales séries, et cela gratuitement.

A partir du mois d'octobre, via le nouveau service intitulé NBC Direct, les internautes américains pourront ainsi télécharger gratuitement et légalement les principales séries du network telles que Heroes, Friday Night Lights, The Office, 30 Rock, Psych et la très attendue Bionic Woman, cela durant une semaine après leurs diffusions sur la chaine.
Seul hic, ce nouveau service n'empechera pas les fans de séries de devoir patienter pendant les longues coupures pubs des chaines américaines.
Par ailleurs, le network a également confirmé qu'elle envisageait sérieusement de lancer un jour son propre logiciel de peer 2 peer afin de pouvoir proposer ses séries.

Enfin, il convient de noter que NBC Direct, dont les fonctions seront améliorées au fur et à mesure, verra sa version être compatible avec les utilisateurs de Mac (ce qui n'est pas négligeable) tandis que les vidéos choisies pourront désormais être déplacées vers un baladeur compatible. Un logiciel pouvont protéger les copies sera également disponible.

En France, TF1 a également lancé un service de diffusion de téléchargement légal des principales séries américaines proposées par la chaine, notamment Heroes (voir news correspondante), seulement 24h après la programmation de l'épisode aux Etats-Unis.

http://www.series-news.com/news4121-nbc-proposera-de-regarder-gratuitement-et-legalement-ses-series-aux-internautes.html
 The Pirate Bay à l'assaut d'Hollywood
Coup de pirate ! L'équipage de The Pirate Bay, l'hébergeur suédois de liens BitTorrent, annonce sur son blog qu'il attaque les plus grosses majors du divertissement : Universal, Emi, Atari, Ubisoft, Activision et Sony.
Il ne s'agit pas d'attaque informatique cette fois, mais bien d'une poursuite judiciaire. Vendredi, la bête noire d'Hollywood a en effet déposée une plainte, la la police suédoise, contre ces sociétés pour « sabotage d'infrastructure, attaques de dénis de service (1), hacking et spamming, et ceci à une échelle commerciale ».
L'histoire remonte à la semaine dernière. Le 15 septembre, 700 Mo de mails de MediaDefender, une société spécialisée dans la lutte contre le piratage des médias protégés par copyright, sont piratés par un groupe surnommé les MediaDefender-Defenders. Parmi ces neufs mois d'archives, on trouve des coordonnées bancaires, les numéros de sécurité sociale et les salaires des employés. Et surtout des informations sur les tactiques de MediaDefender pour traquer les utilisateurs et les services de p2p.
Le tout est aussitôt déversé sur les principaux sites BitTorrent, dont The Pirate Bay, qui ironise alors : « Nos amis du département anti-p2p ne vont probablement passer leur meilleure journée en retournant au travail lundi ». Il indique aussi espérer que le contenu trouvé sera « suffisant pour créer une vrai défense aux tactiques utilisées par ses compagnies. »
Une semaine plus tard, ils se disent convaincus d'avoir réuni la preuve « de choses qu'on suspecte depuis longtemps », c'est-à-dire que les « gros labels du disque et du film payent des hackers professionnels, des saboteurs et des ddosers (1) pour détruire nos traqueurs (2) ». Ils indiquent également que, grâce à ces mails, ils ont pu identifier les sociétés membres de MediaDefender et actives en Suède :
- Twentieth Century Fox, Sweden AB
- Emi Music Sweden AB
- Universal Music Group Sweden AB
- Universal Pictures Nordic AB
- Paramount Home Entertainment (Sweden) AB
- Atari Nordic AB
- Activision Nordic Filial Till Activision (Uk) Ltd
- Ubisoft Sweden AB
- Sony Bmg Music Entertainment (Sweden) AB
- Sony Pictures Home Entertainment Nordic AB
Il est à prévoir que cette position d'arroseur-arrosé ne va pas faire rire les majors, de plus en plus engagées dans un combat acharné contre le piratage. On ne peut pas parler pour autant de renversement de situation. Il est difficile en effet d'imaginer un changement de stratégie des majors, même en cas de victoire de The Pirate Bay.
(1) Le déni de service est une attaque visant à rendre une application informatique incapable de répondre aux requêtes de ses utilisateurs.
(2) Le ddoser est un spécialiste des attaques massives de dénis de service (DDoS pour Distributed Denial of Service).
(3) Le traqueur est un serveur qui permet de coordonner les clients BitTorrent entre eux. Il sait en permanence où se trouve les fichiers, l'état des téléchargements, etc.
http://www.ecrans.fr/The-Pirate-Bay-a-l-assaut-d,2159.html
insolite

Monde à l'envers

Les administrateurs du portail pirate The Pirate Bay demandent à la justice Suédoise de s'attaquer aux chasseurs de pirates de chez MediaDefenders.

Décidément, c'est la fête pour MediaDefenders, une société qui s'est donnée pour mission de traquer les copieurs sur le P2P. Après avoir eu sa base de données mels diffusées (
lire) ; Après avoir eu une conversation téléphonique diffusée sur la toile (lire) ; Après avoir eu ses outils et code source diffusés sur la toile (lire), après avoir vu apparaître un site web diffusant toutes leurs infos (voir) voilà que MediaDefenders risque un problème avec la justice Suédoise. Le plaignant, The Pirate Bay, le portail Internet qui met à disposition des centaines de milliers de liens torrents à destination de contrefaçons de films, logiciels, mp3, ...
 
Les administrateurs de The Pirate Bay accusent MediaDefenders d'avoir mis en place des "sabotages des infrastructures" ; des "DDoS"  et du "multi postages excessif", bref du piratage, du blocage et des spams ! The Pirate Bay s'est basé sur la base de données de 6.000 mels diffusés la semaine dernière ! les admins du site montrent du doigt : Twentieth Century Fox, Sweden AB ; Emi Music Sweden AB ; Universal Music Group Sweden AB ; Universal Pictures Nordic AB  ; Paramount Home Entertainment (Sweden) AB ; Atari Nordic AB ; Activision Nordic Filial Till Activision (Uk) Ltd ; Ubisoft Sweden AB ; Sony Bmg Music Entertainment (Sweden) AB ou encore Sony Pictures Home Entertainment Nordic AB.
 http://www.zataz.com/news/15132/justice-media-defenders.html

P2P : vent de panique sur les serveurs eDonkey ?

 Les adeptes du téléchargement l'auront sans doute déjà remarqué : il se passe des choses inhabituelles sur le réseau eDonkey et les principaux serveurs européens utilisés pour la mise en relation des différents utilisateurs apparaissent hors ligne ou ne répondent plus aux requêtes des utilisateurs. Pour certains, la cessation d'activité de grands noms du P2P comme les DonkeyServer, BigBang ou BytesDevil sonne le glas d'eMule tandis que d'autres tempèrent, et rappelle l'efficacité du protocole décentralisé Kademlia. Certains, enfin, tirent la sonnette d'alarme et évoquent un possible blocage généralisé du réseau par les fournisseurs d'accès à Internet au niveau européen. eDonkey dans la tourmente ? A défaut de réponses définitives, voici un tour de la question.

Concrètement, que se passe-t-il ?

Contrairement à ce que certains laissent entendre, il n'existe à l'heure actuelle aucune coalition européenne visant à barrer définitivement la route au trafic à destination du réseau eDonkey et si certains fournisseurs d'accès à Internet brident effectivement le P2P, ils ne le font à notre connaissance pas plus sévèrement aujourd'hui qu'ils ne le faisaient hier.

Historiquement, le réseau eDonkey repose sur une série de serveurs, chacun étant capable d'accueillir un nombre donné d'internautes. Ces serveurs centralisent les fichiers disponibles et les utilisateurs connectés au réseau. A partir de ces données, ils mettent en relation les différents clients eMule pour que A puisse télécharger chez B pendant que B récupère lui-même un fichier chez C.

Depuis une quinzaine de jours, il est avéré que certains de ces serveurs, parmi les plus importants en termes de capacité (plusieurs centaines de milliers de clients simultanés), ne répondent plus correctement aux requêtes des internautes : ils ne renvoient plus de résultats de recherche, n'assurent plus la mise en relation entre les clients ou sont tout simplement inaccessibles.

Bien que les performances globales du réseau eDonkey souffrent de la baisse de régime de certains de ses plus solides piliers, la machine ne s'arrête pas de tourner, notamment parce qu'il reste de nombreux serveurs en activité. De plus, le client eMule intègre en effet depuis plus de deux ans un nouveau protocole, baptisé Kademlia, qui présente la particularité de changer chaque utilisateur en un mini serveur capable de gérer des mises en relation et d'accueillir des recherches de fichiers. Kademlia fonctionne de façon parfaitement décentralisée : couper une tête ne servirait à rien puisque chaque entité du réseau est une tête en puissance. Le réseau est donc virtuellement indestructible, à moins qu'une décision radicale soit imposée aux fournisseurs d'accès.

Pourquoi ces quelques serveurs ne fonctionnent-ils plus correctement ?

Chacun de ces serveurs est administré par une petite équipe, qui se charge de récolter les fonds nécessaires à l'achat ou à la location des machines, ainsi que de la gestion de ces dernières. Le statut de ces administrateurs vis à vis de la loi est relativement flou car les serveurs eDonkey n'hébergent pas les contenus qu'ils servent à faire circuler, à l'exception des oeuvres et programmes libres de droit. De fait, ils ne diffusent aucun fichier illégal au sens strict du terme, même s'il parait difficile de réfuter leur rôle dans la circulation de contenus soumis au droit d'auteur.

Différents associations telles que l'Ifpi (Fédération internationale du disque) tentent régulièrement d'intimider les administrateurs de ces serveurs. L'une d'elles, basée aux Pays-Bas et baptisée Brein - pour Bescherming Rechten Entertainment Industrie Nederland - affirme dans une note datée du 14 septembre être à l'origine de la mise hors ligne de douze serveurs eDonkey. La Brein indique avoir fait parvenir un avertissement aux hébergeurs utilisés par certains de ces serveurs. Bien qu'elle reconnaisse ne pas forcément détenir l'identité des administrateurs qui se cachent derrière ces machines, elle suppose que ces avertissements ont porté leurs fruits. « Parfois, les sites ou les serveurs disparaissent sans prévenir. Les responsables ne veulent jamais admettre que cela a à voir avec nous », déclare Tim Kuit, en charge des destinées de la Brein.

D'autres auraient pris le parti de réduire leurs activités par crainte de futures représailles. Ce serait par exemple le cas des administrateurs des fameux « Donkey Server ». Cette marque de prudence pourrait être rapprochée de récentes décisions prises en Allemagne et visant à intensifier la riposte contre ceux qui administrent des serveurs dédiés aux échanges de fichiers, puisque l'on parle maintenant d'une amende de 20.000 euros par morceau de musique. De quoi faire réfléchir les plus audacieux, même s'il faut en théorie que les fichiers soient stockés sur le serveur pour que la responsabilité de l'administrateur soit engagée.

Non, eMule n'est pas mort, et les quelques phénomènes constatés ces derniers jours ne signifient pas que le réseau eDonkey va s'éteindre. Bien qu'imparfait, Kademlia pallie en partie le manque de serveurs, et certains ne tarderaient pas à remettre sur pied de nouvelles machines dans des pays laxistes si la fermeture des poids lourds était avérée. Mais n'en déplaise aux partisans de la libre circulation des oeuvres de l'esprit, des mesures visant à étouffer les réseaux P2P finiront sans doute par être mises en place. De l'arsenal judiciaire utilisé pour lutter contre les pirates à la petite semaine au filtrage qui pourrait être imposé aux FAI, les moyens de riposte contre le P2P ne manquent pas.
http://www.clubic.com/actualite-80084-p2p-vent-panique-serveurs-edonkey.html           
MySpace USA, une version mobile gratuite soutenue par la pub
Le numéro un des réseaux communautaires lance actuellement une nouvelle déclinaison mobile de son portail aux Etats-Unis. Les téléphones compatibles pourront accéder gratuitement à MySpace Mobile qui sera soutenu par la publicité.
MySpace, portail communautaire développé par Fox Interactive Media, filiale du géant des médias Time Warner, ne sera pas la seule division à être rendue accessible via les combinés nomades. FoxSports.com, le site de jeux vidéo IGN, AskMen et divers portails de chaînes TV locales seront disponibles en versions mobiles dans les prochains mois.

Le conglomérat, qui montre une nouvelle fois sa volonté d'attirer les annonceurs publicitaires, prévoit également une version mobile de PhotoBucket, le numéro un des portails photo aux Etats-unis (
voir notre dernière actualité ) racheté fin mai pour 223 millions d'euros. Rappelons que MySpace est déjà accessible via les opérateurs états-uniens AT&T et Helio contre la souscription à un abonnement payant.

Cette version gratuite sponsorisée par la publicité sera disponible pour tous les opérateurs d'outre-Atlantique et permettra aux utilisateurs d'envoyer et de recevoir des messages, de commenter des photos, de mettre à jour des billets sur leurs espaces personnels ainsi que de trouver des amis.

" Accéder à Internet à partir de votre téléphone mobile sera bientôt aussi banal qu'utiliser les messages texte et les fonctions de téléphonie ", a déclaré John Smelzer, vice-président senior de Fox Interactive. C'est donc un pari sur l'avenir de l'Internet mobile et ses possibilités de nouveaux revenues qu'effectue Time Warner.

Il a également annoncé que le groupe prévoyait d'implémenter les publicités les plus ciblées dans la sphère mobile, la localisation au
GPS de l'utilisateur de MySpace ainsi que les données fournies aux opérateurs permettant d'affiner la pertinence des publicités qui seront affichées sur son périphérique mobile.
http://www.generation-nt.com/myspace-mobile-publicite-reseau-communautaire-usa-actualite-45401.html
BitTorrent : le client historique en version 6.0
Le client BitTorrent de la société éponyme est disponible dans une mouture 6.0 basée sur µTorrent avec pour conséquence, un code source fermé.
Après plus de 6 semaines d'une phase de bêta test, le client historique BitTorrent pointe le bout de son nez dans une version finale estampillée 6.0 à destination de Windows XP et Vista.

Une véritable cure d'amaigrissement pour ce logiciel et pour cause, il se base désormais sur le code de l'utra léger µTorrent, client racheté en décembre 2006 par la société BitTorrent pour faire face à la concurrence de nombreux
logiciels alternatifs comme Azureus. La taille de BitTorrent (le client) s'est ainsi réduite comme peau de chagrin, passant de près de 6 Mo à moins de 1 Mo.

Toutefois, l'un des effets de cette intégration est que pour la première fois, le code de BitTorrent n'est pas ouvert, ce qui ne manquera pas d'en faire tiquer plus d'un, même si la société BitTorrent dit oeuvrer pour le bien de l'utilisateur final en évitant par la sorte de voir fleurir des clients infestés de spywares et autres malwares.

Concernant cette nouvelle mouture, le principal changement se situe au niveau de l'interface utilisateur (légèrement remaniée par rapport à celle de µtorrent). Pour le reste, il est fait mention d'une plus grande stabilité et de performances accrues. Le code de µTorrent a certes été utilisé mais il a tout de même été retravaillé.
http://www.generation-nt.com/bittorrent-torrent-p2p-actualite-45329.html

Publié par Reuther à 00:44:57 dans Actu P2P | Commentaires (0) |