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Publié par Reuther à 01:40:46 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
Stupéfaction la plus totale, comme nous en informe p2p.net, le site AllofMP3 prépare son retour sous un nouveau nom de domaine plus conforme avec l'identité de sa mère patrie la Russie, puisque affublé d'une extension en .ru, en lieu et place du précédent .com.http://www.generation-nt.com/allfofmp3-musique-telechargement-ru-actualite-44205.html
France Télécom veut offrir de la musique gratuite
France Télécom a indiqué ce lundi être en discussion avec les grandes maisons de disques dans le but de proposer à ses abonnés haut débit en France le téléchargement de musique illimité.
«Nous sommes en discussions avec les grands labels dans le but de proposer le catalogue le plus fourni possible», a déclaré une porte-parole de l'opérateur historique de télécommunications.
Ces commentaires font suite à l'annonce lundi matin par le concurrent de France Télécom, Neuf Cegetel, d'un service de téléchargement de musique illimité pour ses abonnés.
Neuf Cegetel a conclu un accord d'exclusivité pour une période de six mois avec Universal Music, division de Vivendi, qui autorise les abonnés de l'offre triple-play (Internet, téléphonie fixe et télévision) à télécharger autant de titres qu'ils le souhaitent dans un des neuf genres musicaux du catalogue Universal sans surcoût.
France Télécom étudie une offre similaire qui serait disponible à la fois pour les abonnés de téléphonie mobile et fixe d'Orange.
«Nous voulons faire quelque chose de plus large», a ajouté la porte-parole, selon laquelle l'offre ne sera pas disponible avant le premier semestre 2008 au plus tôt.
http://argent.canoe.com/lca/infos/europe/archives/2007/08/20070820-154155.html
Fibre optique : Orange répond aux accusations de Free
Louis-Pierre Wenes, directeur exécutif d'Orange, revient sur le conflit portant sur le déploiement du très haut débit. Selon lui, c'est à l'Arcep de fixer les règles de partage des infrastructures.
Nouvelle passe d'armes entre Free et France Télécom. La semaine dernière, on apprenait que le premier portait plainte auprès du Conseil de la concurrence contre le second. Motif : l'opérateur historique lui ferait des difficultés pour déployer son réseau de fibre optique. Concrètement, il l'empêcherait d'accéder aux fourreaux, ces gaines enterrées où passent les fibres optiques, alors que ces infrastructures ont été financées par l'administration il y a plusieurs années. L'enjeu pour les consommateurs, c'est bien entendu la mise en place d'un marché concurrentiel sur le très haut débit.
Louis-Pierre Wenes, directeur exécutif du groupe France Télécom Orange, répond aux accusations de Free et en appelle à l'arbitrage du gendarme des télécoms, l'Arcep, qui a lancé une consultation sur les règles de déploiement de la fibre optique. L'opérateur rappelle au passage ses objectifs en matière de très haut débit : raccorder 150 000 Français d'ici à fin de l'année 2008.
http://www.01net.com/editorial/356377/fibre-optique-orange-repond-aux-accusations-de-free/DreamWorks Animation et Paramount optent pour le HD DVD
OS ANGELES (Reuters) - Paramount Pictures, de Viacom, et DreamWorks Animation SKG ont déclaré qu'ils commercialiseraient leurs DVD uniquement au format haute définition HD DVD, technologie rivale de la norme Blu-Ray.
La Paramount, qui distribue les titres de DreamWorks Animation, s'est décidée à adopter le HD DVD après avoir conclu que ce format offrait une meilleure qualité, des coûts de fabrication moindres et que les lecteurs capables d'en lire les disques étaient également moins chers, peut-on lire dans un communiqué des deux studios de cinéma.
Les premières sorties au seul format HD DVD seront "Les rois du patin" ("Blades of Glory"), le 28 août, avant la commercialisation à l'automne de "Transformers" et "Shrek le troisième".
Cette décision ne concerne pas les films de Steven Spielberg, a précisé Paramount au sujet des films du réalisateur pour sa filiale DreamWorks SKG. Par contre sont concernés tous les titres distribués par Paramount Pictures, DreamWorks Pictures, Paramount Vantage, Nickelodeon Movies et MTV Films.
La compétition entre le HD DVD - développé par Toshiba avec le soutien de Microsoft et adopté par les studios Warner, Universal, New Line Cinema, HBO et Weinstein - et le Blu-Ray - défendu par Sony et adopté par la plupart des grands studios américains - vise à dominer le marché de la nouvelle génération de lecteur de DVD, promettant une meilleure qualité d'images, de son et dans certains cas plus de contenu.
Les deux formats ont été lancés l'an dernier et il s'est vendu jusqu'à présent deux fois plus de DVD au format Blu-Ray qu'au format HD DVD aux Etats-Unis, au premier semestre 2007, selon les chiffres du cabinet Home Media Research, qui estime le total des ventes de DVD haute définition à 3,7 millions d'exemplaires, 2,2 millions en Blu-Ray et 1,5 million en HD DVD. /PM
http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-32110045@7-37,0.html
Publié par Reuther à 08:11:43 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
Hier soir j'ai été trop vite concernant l'article du monde sur la chute du disque
Meme si le résultat est toujours aussi catastrophique...
donc :
Le marché du support musical au 2ème trimestre 2007 - Communiqué
En France, au 2ème trimestre 2007, le marché du support musical (CD audio et DVD musical) totalise 17,7 millions d'unités vendues (-17,6% vs. 2ème trimestre 2006) pour un chiffre d'affaires de 249 millions d'euros TTC (-17,1% vs. 2ème trimestre 2006)......
Publié par Reuther à 11:19:37 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
Le téléchargement ne pallie pas la chute des ventes de CD
elon le bilan présenté, mercredi 3 mai, par le Syndicat national de l'édition phonographique (SNEP), le chiffre d'affaires des ventes en gros de CD a baissé de 12 % au cours du premier trimestre de 2006.
Un résultat présenté comme "assez décevant" par Hervé Rony, le directeur général du SNEP qui pense que le marché du disque s'est engagé dans "une spirale très mauvaise", notamment pour les "ventes physiques" de disques.
En pratique, la forte orientation à la baisse constatée au début 2006 fait suite au repli de 2,6 % enregistré l'an passé. Pire, souligne le directeur général du SNEP, la plongée de 2005 a été "très peu compensée" par la montée en puissance des "ventes numériques". Les téléchargements légaux et payants de musique au format numérique n'ont pas permis d'équilibrer le repli des ventes de CD.
Selon M. Rony, ces mauvaises performances peuvent s'expliquer en partie par la discussion au Parlement du projet de loi sur le droit d'auteur (DADVSI) et par la crise du contrat première embauche (CPE).
Pour Christophe Lameignère, vice-président du SNEP et président de Sony-BMG-France : "le débat sur la loi DADVSI a eu un gros impact sur les consommateurs qui ont beaucoup téléchargé à ce moment-là, comme s'ils se disaient : dépêchons-nous avant la fin". M. Lameignère ajoute : "On peut aussi penser que pendant la crise du CPE, les jeunes ont eu autre chose à faire que d'aller acheter des disques".
Le SNEP n'a pas évoqué le prix de vente des CD qui pourrait expliquer la mauvaise passe du marché du disque. En magasin, les ventes ont baissé de 12,8 %, à 271 millions d'euros.
+ 24 % POUR LE CLASSIQUE
A l'examen, la variété francophone dégringole de 23 %. Un secteur peut-être saturé de compilations du type "Star Academy" ou "Nouvelle Star". A l'inverse, la musique classique progresse de 24 % suivie plus modestement par la variété internationale qui gagne 6 %.
Pendant que le disque fait grise mine, le cinéma manifeste ses inquiétudes. Selon une étude commandée par le lobby des studios américains, la fameuse MPAA, la contrefaçon aurait provoqué un manque à gagner de 4,84 milliards d'euros pour les majors.
Pour le seul marché américain, le montant est estimé à 1,03 milliard d'euros. Très minoritaire, l'échange de fichiers par Internet ne pèserait que pour 354 millions d'euros.
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-651865,36-768207@51-945456,0.html
fréquentation cinématographique, les derniers chiffres
estimations du mois de juillet 2007Selon les dernières estimations du service des études, la fréquentation cinématographique atteint 16,05 millions d'entrées au mois de juillet 2007, soit 57,8 % de plus qu'en juillet 2006. Sur les sept premiers mois de 2007, 110,4 millions d'entrées ont été réalisées, soit 2,5 % de moins que sur les sept premiers mois de 2006.voir l'integralité
http://www.cnc.fr/Site/Template/T3.aspx?SELECTID=2471&ID=1635&t=3
Comcast declares war on BitTorrent
http://blogs.techrepublic.com.com/tech-news/?p=1036
Pirated 'Simpsons' traced back to Oz
http://www.icerocket.com/search?tab=news&p=2&q=p2p&s=d
Regardez et enregistrez des chaînes télévisées du monde entier.
| SopCast" vous propose une idée originale : recevoir des programmes télévisés en Peer-To-Peer (P2P). Grâce à ce logiciel, vous allez ainsi pouvoir regarder et enregistrer une infinité de chaînes de télévision du monde entier... |
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| - SopCast > " http://www.sopcast.org/ " | |
| SopCast se compose en fait de 3 logiciels nommés WebPlayer, SopPlayer, et SopServer. Le client ne nécessite pas d'installation et vous propose des chaînes-test que vous pouvez regarder en "streaming" avec Windows Media Player. L'un des avantages du logiciel est qu'il supporte différents formats tels que les fichiers Rmvb, Wmv, Asf, Rm, etc. Mais le défaut à l'usage reste quand même la qualité assez médiocre de réception. L'image est souvent saccadée et il est difficile d'envisager d'enregistrer des programmes de cette qualité. Comme toujours avec le P2P, tout dépend, en fait, de la qualité de la connexion à Internet de tous les participants à l'échange. La qualité ne pourra que progresser au fil du temps avec l'accélération des vitesses. Le choix des programmes est riche, surtout si vous aimez les "curiosités" venant du monde entier. Différentes options de sélection et de groupes de diffusion sont proposées. Un autre point fort de SopCast est de vous permettre de diffuser facilement vos propres contenus (après inscription sur le site). Ainsi, vous contribuez à l'enrichissement du choix de programmes disponibles. Comme pour tous les systèmes P2P, ce sont donc les utilisateurs qui contribuent au succès ou à l'échec en acceptant ou non de participer activement afin d'enrichir la programmation proposée. SopCast est, au final, une excellente idée légale, et qui ne pourra que progresser au niveau de la qualité. | |
Neuf se lance dans la musique illimitée avec Universal
Neuf dévoilera demain matin son offre de musique illimitée. Lors d'un entretien téléphonique, la direction nous a confié ce soir les principaux traits de cette option qui sera incluse dans les l'offre 100% Neuf Box du FAI.
Première surprise, ce n'est pas le pressenti Virgin Mega qui va s'occuper du fonds, mais Universal : « Nous intégrons dans l'offre 100% Neuf Box de la musique en téléchargement légale à partir du catalogue Universal ». Un partenariat cependant naturel, Neuf étant propriété à 40,5% de SFR, elle-même détenue à 56% par Vivendi.
L'offre va être ouverte dès cette semaine, épaulée par le site Neufmusic.fr (une page d'attente est mise en ligne). L'accès ne sera pas globalisé, mais réservé à une catégorie : « Pour cette offre 100% Neuf Box, vous aurez inclus une catégorie en illimité. Par exemple, si vous aimez le R'n'B, vous aurez accès gratuitement à tout le catalogue R'n'B d'Universal ». Autre surprise, tous les abonnés devraient profiter de cet accès illimité. « Tout le monde a droit à tout, anciens comme nouveaux abonnés, dégroupés ou non dégroupés ».
Cet accès sectorisé sera librement choisi par l'abonné : « le choix est effectué une fois pour toutes. Et ce sera du téléchargement, non du streaming. ».
Au niveau de la gestion des droits, les titres seront protégés par des DRM, « seul moyen pour gérer les relations FAI et fournisseurs de contenu » nous explique Neuf. « La seule condition pour les abonnés est qu'ils pourront lire ces fichiers sur 3 PC et autant de lecteurs MP3. Autre obligation, ils devronts se reconnecter une fois par mois pour mettre à jour leurs droits ». En d'autres termes, une fois l'abonnement Neuf résilié, l'accès aux oeuvres ne sera plus possible après 30 jours.
Dernière surprise de taille, « Pour le reste des abonnés une offre va permettre d'accéder à tout le catalogue Universal » nous confie encore Neuf. Nous devrions en savoir plus dès demain, alors qu'une grosse campagne de publicité débute en parallèle sur les chaînes de TV.
http://fr.news.yahoo.com/pcinpact/20070819/ttc-neuf-se-lance-dans-la-musique-illimi-c2f7783_3.html
Musique contre publicité en France et en Belgique
Le quotidien La Libre rapporte aujourd'hui qu'Universal va effectuer un test « novateur et exclusif » en Belgique. Ce test va consister à offrir à 300 internautes la possibilité de télécharger chaque jour gratuitement un morceau du catalogue de la major. Jean-Pol Boone, manager d'Universal Music pour la Belgique et le Luxembourg explique à nos confrères que cette expérience doit durer six mois. « Elle a un double intérêt. D'une part, évaluer une alternative économique au téléchargement illégal. D'autre part, lancer un message fort à destination du public et des fournisseurs d'accès à Internet ». Universal avait déjà changé de fusil d'épaule en acceptant de se lancer dans la diffusion de titres sans DRM, c'est donc là une nouvelle étape.
L'opération sera mise en collaboration avec NRJ Belgique qui « assurera la sélection des titres proposés dans le catalogue Universal, en fonction des hits diffusés sur son antenne ». Quant au volet financier, c'est le constructeur Renault qui réglera l'ardoise via une grosse opération de publicité pour promouvoir la dernière Twingo. Les internautes seront sélectionnés par un code envoyé par SMS, après inscription sur le site dédié.
Plus près de nous, Ratiatum indique lui l'arrivée début septembre en France de YourFreeMusicDownloads , un service de téléchargement gratuit financé par la publicité ou une enquête commerciale. L'accès ne sera pas sans embûche, car outre des formulaires, vous devrez communiquer deux adresses mails de proche et attendre parfois jusqu'à 30 jours avant de voir valider votre inscription. D'autres trappes sont attendues ou à craindre.
http://www.pcinpact.com/actu/news/38294-freemusicbe-musique-publicite-telechargement.htm
Le téléchargement illégal est une pratique bien ancrée dans les habitudes des jeunes internautes européens. Pour les besoins de son enquête Eurobaromètre (*), la Commission européenne a interrogé 930 enfants dans les 27 pays membres, âgés de 9 à 14 ans. Confrontés aux questions portant sur les morceaux de musique, les films ou les jeux téléchargés gratuitement sur le Net, leur réponse est éloquente : la plupart savent qu'une grande partie de ces actes sont illégaux, mais ils sont toujours prompts à se justifier.
« Seule une minorité se dit consciente du préjudice créé et de l'immoralité de ces comportements », note la Commission. Principale excuse avancée par les enfants : « tout le monde le fait ». À titre d'exemple, la réponse d'une Norvégienne de 12 ans : « Papa le fait tout le temps », ce qui constitue à ses yeux une forme d'autorisation implicite.
« Il faut punir plutôt les vendeurs de CD gravés »
« Le caractère massif du comportement le dédouane en partie, mais rend également une sanction légale très difficile et peu crédible », souligne le rapport de Bruxelles. Parmi leurs arguments, les enfants insistent aussi sur leur usage des fichiers téléchargés, qui est « personnel et privé ». Ils considèrent donc que si sanction il doit y avoir, elle devrait plutôt concerner les personnes qui en tirent des bénéfices financiers en revendant des CD gravés.
Par ailleurs, peu d'entre eux estiment que leurs téléchargements peuvent nuire aux artistes. Les réactions se limitent à : « les chanteurs et les acteurs sont assez riches » (réponses de jeunes italiens). D'autant que les enfants signalent que CD et DVD ne sont pas dans leurs moyens. Ils souhaiteraient toutefois que des règles plus claires soient fixées, pour déterminer ce qui est légal ou non (rappelons que téléchargement gratuit ne signifie pas forcément téléchargement illégal, Ndlr), et se disent prêts à envisager « une possibilité de paiement modique » pour leurs actes.
Les risques de virus, plus dissuasifs que les poursuites
Mais au final, la quasi-totalité des enfants se déclarent « prêts à poursuivre leurs téléchargements, ne se voient pas y renoncer ». Car selon eux, « le risque de télécharger un virus paraît, au bout du compte, plus dissuasif que le risque de poursuites judiciaires », conclut la Commission européenne.
Les maisons de disques et les pouvoirs publics se trouvent donc face à cette nouvelle évidence : tous leurs efforts, jusqu'à présent essentiellement répressifs, n'ont pas porté leurs fruits face à une génération qui a grandi avec l'internet, et pour qui les nouvelles technologies font partie du quotidien. En France, ayants droit, plates-formes légales et représentants du gouvernement sont toutefois en train de plancher sur leur nouvelle phase de lutte contre le téléchargement illégal : la riposte graduée
http://fr.news.yahoo.com/zdnet/20070816/ttc-les-jeunes-europeens-adeptes-decompl-6a3d054.html
Publié par Reuther à 00:58:55 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
bon de retour
Les DRM ont trouvé un remplaçant
Considérés aujourd'hui comme le principal frein à l'épanouissement du téléchargement sur le Net et décriés de toutes parts par les internautes, les DRM sont de plus en plus sur un siège éjectable. Seulement, si les industriels sont de plus en plus nombreux à se séparer de cette technologie (Universal étant le dernier en date), vendre leur musique sans mesure de protection ne les rassure guère.
Heureusement, l'industrie a plus d'un tour dans son sac, et la disparition des DRM pourrait entraîner l'arrivée d'une autre technologie non moins douteuse.
Une rumeur se fait de plus en plus insistante avec le service de téléchargement sans DRM d'Universal. Si les musiques seront effectivement vendues sans mesure de protection numérique, elles seront en revanche affublées d'une signature numérique, qui se présente sous la forme d'un signal audio inaudible pour l'oreille humaine.
Ce signal n'empêchera aucune utilisation du fichier téléchargé (à l'inverse des DRM), mais contiendra plusieurs informations sur le fichier, notamment sur l'origine du propriétaire du fichier, informations qui ne pourront pas être modifiées et qui permettront bien évidemment de remonter jusqu'au propriétaire du fichier si celui-ci se trouvait sur un réseau P2P.
Baptisée Activated Content, cette technologie devrait donc remplacer les DRM dans le coeur des majors. Si elle s'avère moins contraignante pour l'utilisateur que les DRM, elle risque de s'attirer les foudres des défenseurs de la vie privée, qui verront certainement d'un mauvais oeil le fait qu'un fichier permette de remonter jusqu'à son propriétaire. Apple avait déjà fait l'objet d'une polémique après qu'il ait été découvert que les fichiers sans DRM disponibles sur iTunes contiennent eux aussi des informations sur l'acheteur du fichier.
http://www.infos-du-net.com/actualite/11471-protection-drm.html
Peu de clients satisfaits parmi les consommateurs de vidéos en ligne.
Graphique tiré de l'étude de Parks Associates. DR
Le téléchargement légal de vidéos est encore loin de remporter l'adhésion des foules. Une enquête menée par le cabinet Parks Associates auprès de consommateurs américains de vidéos en ligne révèle en effet des résultats catastrophiques pour le niveau de satisfaction qu'ils en ont tiré. L'étude distingue les internautes qui consomment de la Video on Demand (VOD, soit l'achat de vidéos en ligne sur Itunes, Amazon, Netflix ou autre) et ceux qui téléchargent également des vidéos illégalement sur les réseaux peer to peer (p2p). Dans tous les cas, trois défauts sont passés au crible : la sélection des vidéos proposée, leur qualité, et leur prix, jugé correct par seulement 9% des sondés ayant acheté des vidéos. Quant au niveau de satisfaction général, il n'atteint qu'un petit 12% pour les acheteurs. Qui ne sont que 10% à penser réitérer l'expérience.
Les chiffres sont un peu différents pour les internautes qui téléchargent sur les réseaux p2p : deux fois plus d'internautes songent à télécharger à nouveau des films, et le niveau de satisfaction double pratiquement (21%), sans pour autant atteindre des sommets. « Les gens ne voient aucune raison d'utiliser les services de téléchargement de vidéos, commente John Barrett, directeur des recherches à Parks. Bien sûr, ça vous évite de passer au vidéoclub mais ça prend plus de temps, l'image est moins bonne, et vous finissez par regarder le film sur un écran 17 pouces. Pas étonnant que les consommateurs n'en tirent aucune satisfaction. » Le géant Google a d'ailleurs complètement fermé la semaine dernière son service de vente de vidéos, qui permettait aux internautes comme aux majors du cinéma de vendre leurs films sur le net. Le service, isolé depuis le rachat du site de partage de vidéo Youtube en octobre dernier, ne permettait plus d'ajouter des vidéos depuis déjà quelques mois, mais sa fermeture aux clients est une surprise. Avec un inconvénient de taille : il est désormais impossible de visionner les vidéos du service, même pour ceux qui les avaient achetées. Pour ces clients, Google a fourni un avoir de quelques dollars... mais pas à hauteur de la somme dépensée. Ce qui ne devrait pas améliorer le taux de satisfaction des consommateurs de vidéos.
Fondé en 2000, LimeWire est mieux connu en tant que service de réseautage de particulier à particulier (Peer-to-Peer ou P2P) qui est accusé de permettre à ses utilisateurs de télécharger illégalement films, programmes de télé et musique. La compagnie est partie défenderesse dans une cause où elle doit répondre aux griefs de la Recording Industry Association of America (RIAA), qui cherche à faire imposer à LimeWire des amendes de 150 000$US pour chaque chanson téléchargée illégalement à l'aide de l'outil.
LimeWire espère toutefois se faire une réputation de commerce légitime avec son nouveau service. Au départ, la boutique en ligne sera un site Web autonome, également accessible à partir de liens à l'intérieur du programme de partage de fichiers. Des versions ultérieures permettront aux utilisateurs de glaner et d'acheter la musique de leur choix directement à partir du programme LimeWire.
Les premiers partenaires à fournir des chansons sur le nouveau canal numérique sont IRIS Distribution et Nettwerk Productions.
«Nous sommes enchantés de collaborer avec des compagnies ainsi tournées vers l'avant et de vendre leur contenu autorisé par le biais de LimeWire», a dit Jesse Rubenfeld, directeur financier de LimeWire.
Les pistes de musique achetées en ligne sur LimeWire Store seront en format MP3. Les utilisateurs pourront se procurer des chansons et des albums à la carte ou profiter de plans d'abonnement mensuels.
http://www2.canoe.com/techno/nouvelles/archives/2007/08/20070815-145746.html
FRANCFORT (AP) - Le logiciel Skype, qui permet de téléphoner gratuitement d'ordinateur à ordinateur grâce à Internet, était indisponible jeudi pour beaucoup de ses millions d'utilisateurs en raison d'un bug informatique, a annoncé l'entreprise.
Skype, qui appartient au spécialiste des enchères en ligne eBay, a annoncé sur son site internet que beaucoup d'utilisateurs «avaient des problèmes» pour se connecter en raison d'un bug dans le logiciel. On pensait pouvoir régler (ce problème) dans les 12 à 24 heures«, a affirmé un message mis en ligne.
On ne savait pas combien d'utilisateurs étaient touchés dans l'immédiat, mais sur le site, des messages venant de Colombie, du Brésil, d'Allemagne, de Finlande ou des Etats-Unis faisaient état de difficultés, parfois depuis quatorze heures.
Skype recommandait à ses utilisateurs de laisser leur programme tourner.
Skype a été fondé par Niklas Zennstroem et Janus Friis. Il utilise le système du »peer-to-peer« pour permettre aux utilisateurs de communiquer gratuitement par téléphone ou même par liaison vidéo. Il permet également d'appeler à bas prix vers des téléphones fixes ou mobiles.
http://www.jminforme.ca/technologie/article/167171;technologie
BitTorrent 6, le protocole peer to peer n'est plus open source
Le protocole Peer To Peer BitTorrent connaît depuis de nombreux mois un succès sans précédent. Ce succès provient de l'efficacité de ce réseau peer to peer mais également du fait que BitTorrent est un logiciel ou un protocole libre, open source.
Mais à l'inverse de toutes les autres versions du logiciel peer to peer BitTorrent 6 ne sortira pas sous une licence Open Source, même si le logiciel sera quand même gratuit et libre.
Ashwin Navin, President de BitTorrent a déclaré à Slyck.com que le problème quand on utilise une licence Open Source était que les individus prenaient le produit, le re-conditionnait, et faisait payer des gens pour l'avoir, ou y ajoutait des spyware.
Ashwin Navin a déclaré que la compagnie recevait souvent des appels téléphoniques de personnes qui se plaignaient qu'ils avaient payé pour obtenir le client BitTorrent.
Il a déclaré qu'en ne mettant pas d'open source pour le logiciel peer to peer BitTorrent 6, il créait une certaine distinction entre le client officiel et les logiciels re-conditionnés. BitTorrent 6 est basé sur uTorrent, qui a toujours été une source fermée et qui est le client BitTorrent le plus populaire.
Les développeurs craignent de ne pas être capables de conserver les derniers développements du protocole, mais pour Ashwin Navin ce n'est pas un problème.
Il a déclaré que les développeurs de BitTorrent 6 pourraient toujours obtenir les spécifications à propos des dernières extensions du protocoles en obtenant une licence SDK.
Ainsi, depuis quelques jours, une version beta 6.0 du client officiel BitTorrent est disponible et elle s'avère être basée sur µTorrent. Le code source de cette version 6.0 n'est pas disponible, les créateurs de BitTorrent ont confirmé que ce code ne sera pas publié, arguant qu'auparavant le code de source de µTorrent n'avait jamais été publié lui non plus.
Dès lors, certains craignent que les futures évolutions apportées au protocole soient uniquement réservées au client fermé BitTorrent 6.0. Dans la FAQ du site officiel, on se veut rassurant : « Cela n'aura pas d'impact sur les développements de la communauté des logiciels libres. Nous nous engageons à maintenir les références liées à l'implémentation de BitTorrent sous licence libre ».
http://www.referencement-internet-web.com/11209-bittorrent6-open-source.html
Le pressage à la demande, une révolution pour la culture ? [MAJ]
Amazon lance CreateSpace, un site proposant le pressage de CDs, DVDs, et l'impression de livres exemplaire par exemplaire, bouleversant complètement le modèle qui avait régit jusque là les industries culturelles pour l'édition de contenu.
Contacté par nos soins, CreateSpace apporte plus de précisions sur la disponibilité du service en France. "CreateSpace accueille les membres de toutes nationalités, y compris les français" assure Jennifer Little, spécialiste marketing pour la société. "Mais ils doivent connaître quelques détails à propos des impôts afin de se conformer au règlement des Etats-Unis". Il n'est pas exigé des artistes qu'ils soient affiliés à une société de gestion collective des droits d'auteur du type Sacem mais il leur est en revanche demandé de fournir un numéro ITIN, qui permet au gouvernement de percevoir la taxe et peut être demandé par les résidents étrangers. Concernant la retenue d'Amazon sur les ventes, les informations peuvent être trouvées ici.
Vendre son CD auto-produit sur Amazon. La perspective avait jusque là aussi peu de chances d'effleurer l'esprit d'artistes en herbe que d'aboutir sans l'intermède d'un label. Mais la tendance actuelle voudrait justement se passer de ces intermèdes pour faire du direct : de l'artiste au consommateur, et Amazon casse un obstacle de plus à cette transition.
Son site CreateSpace permet en effet à l'artiste lambda de mettre sa production sur la plus célèbre des plateformes de vente. Pour ce faire, il lui suffit de créer un compte, puis d'y charger le contenu (informations, artwork) qu'il souhaite mettre en vente, et d'envoyer une copie du "master" du disque.
Amazon lui renvoie ensuite une copie physique de son oeuvre, qu'il aura alors à valider ou non selon ses exigeances. C'est la procédure habituelle à laquelle sont soumises toutes les maisons de disques lorsqu'elles ont affaire à un presseur, excepté pour un point. Une fois le disque approuvé, Amazon ne pressera aucun exemplaire, mais attendra qu'on le lui en commande pour fabriquer la galette.
Ce concept est particulièrement révolutionnaire car jusque là, il avait toujours fallu aux artistes (ou leur éditeur) presser un certain nombre d'exemplaires pour que l'opération se révèle rentable. Et personne n'aurait imaginé presser disque par disque, à moins de graver "maison" sa production mais sans que le produit final ait la qualité d'un disque sorti d'usine.
Si l'on met de côté les coûts liés à la production de l'oeuvre (enregistrement, etc.), le risque financier lié au pressage, et qui fait le soucis de nombreux éditeurs quant à savoir la quantité d'exemplaires à sortir, est réduit à 0, d'autant plus que CreateSpace ne requiert pas de forfait ou de minimum d'investissement. Un album pressé = un album vendu. Amazon a réussi ce coup de maître, qui a été de mettre en place une solution de pressage sur mesure qui lui soit rentable.
Mais cette mini-révolution ne s'arrête pas au secteur du disque. CreateSpace propose aussi le pressage de DVD, HD DVD, Blu-Ray, le téléchargement de vidéos et même l'impression de livres, ouvrant ainsi ses portes aux cinéastes, concepteurs de jeux-vidéo et écrivains. C'est donc toute l'industrie culturelle dans son ensemble - du moins dans son activité d'édition - qui est rendue complètement caduc.Alors bien sûr, un artiste n'est pas forcément un bon commerçant, et les maisons de production garderont toujours une certaine utilité, mais la solution proposée par CreateSpace a de quoi faire avancer d'un pas de géant l'auto-production, ou plutôt faudrait-il dire l'auto-édition.
http://www.ratiatum.com/news5487_Le_pressage_a_la_demande_une_revolution_pour_la_culture_MAJ.html
Nouvelle plate-forme communautaire européenne dédiée à la musique
Vous trouvez les radios trop conventionnelles, trop formatées et votre budget CD trop élevé ? Vous aimez composer vos propres playlists, découvrir de nouveaux artistes et rencontrer des gens avec qui partager vos goûts musicaux ? Alors découvrez MusicMakesFriends, la nouvelle plate-forme musicale en ligne !
C'est l'endroit où vous rencontrerez d'autres passionnés de musique mais aussi des artistes et où vous pourrez écouter tous les styles de musique gratuitement pendant des heures. La première communauté européenne de musique est en ligne aujourd'hui en français, espagnol, allemand et anglais.
MusicMakesFriends combine toutes les fonctions des sites dédiés à la musique et aux communautés : accédez à votre espace personnel et privé en ligne, créez vos propres playlists, partagez-les avec la communauté MusicMakesFriends en publiant vos propres radios, découvrez celles des autres membres et commentez-les ; en outre des informations sur les artistes et leurs morceaux complètent votre découverte.
Une large gamme d'outils de communication permet aux Membres et aux Artistes Résidents d'échanger des idées et des recommandations dans les quatre langues. MusicMakesFriends est un service de streaming web offrant aux internautes un accès rapide à leur musique, vidéos et photos en ligne depuis n'importe où ; le seul pré-requis technique pour utiliser la plateforme étant une connexion Internet haut débit.
Un service légal grâce aux accords passés avec l'industrie du disque
MusicMakesFriends collabore avec l'industrie du disque et respecte les artistes. Afin de protéger et de rémunérer les artistes, MusicMakesFriends est le premier site communautaire en Europe à avoir signé un accord avec AudibleMagic, une société américaine spécialisée dans la gestion, l'identification et le respect de la propriété intellectuelle. MusicMakesFriends a également signé un accord cadre avec la SACEM Luxembourg et la SACEM France pour la gestion des droits d'auteurs et compositeurs à l'échelon international.
« La SACEM souhaite la bienvenue à MusicMakesFriends, une nouvelle solution pour la diffusion de musique via une plateforme communautaire légale dédiée à la musique et paneuropéenne. Ensemble avec la SACEM Luxembourg, nous avons signé un accord cadre afin de permettre à MusicMakesFriends de voir le jour. Avec l'importance de plus en plus grande d'Internet pour l'industrie musicale, nous sommes ravis de collaborer avec un partenaire qui respecte les droits d'auteurs », explique Catherine Kerr-Vignale, Membre du directoire de la SACEM France.
MusicMakesFriends a également signé une licence internationale avec Phonographic Performance Limited (PPL) au Royaume-Uni. De plus, MusicMakesFriends a signé des accords commerciaux avec des maisons de disque pour la partie gratuite du service mais également pour l'Offre Premium afin de fournir ainsi un accès à un large catalogue musical d'artistes connus et reconnus de manière légale.
Dès lors, tout musicien ambitieux peut faire sa propre promotion et faire découvrir ses morceaux aux Membres de MusicMakesFriends chaque jour plus nombreux. Pour cela, il lui suffit de charger et de publier ses morceaux sur le site. Ainsi MusicMakesFriends respecte les droits d'auteurs des artistes et propose une plateforme aux stars de demain.
Bruno Chauvat, CEO de MusicMakesFriends, est confiant : « Tout amateur de musique cherchant à faire partie d'une communauté trouvera tout ce qu'il lui faut sur MusicMakesFriends. Là où il était nécessaire de consulter plusieurs sites différents dans le passé, nous proposons aujourd'hui l'ensemble des fonctionnalités et plus encore sur un seul site pour tous ceux qui aiment la musique et veulent rencontrer d'autres fans à travers toute l'Europe. »
Un design attractif et un site facile à utiliser
MusicMakesFriends a été conçu pour tous les styles et les amateurs de musique. Desgrippes Gobé, qui a créé le design du site, a suivi les consignes de MusicMakesFriends pour proposer aux Membres de la communauté un environnement accueillant et agréable mariant parfaitement les valeurs communautaires et musicales, un espace dédié à tous les genres musicaux.
Les Membres de MusicMakesFriends peuvent personnaliser leur page en fonction de leurs propres goûts: l'imagination n'a aucune limite ! Les Membres ont carte blanche et peuvent laisser leur personnalité s'exprimer à travers la création de leur univers musical en y incluant des vidéos, des images ou encore des fonds d'écran personnalisés.
Alexandra Fernandez Ramos, Directeur Général de MusicMakesFriends est enthousiaste : « Nous avons créé un service innovant, facile à utiliser, proposant de nombreuses possibilités d'interaction entre ses Membres et qui respecte les droits des artistes. La plateforme accueille tous les styles et les amateurs de musique ; j'ai hâte de rencontrer tous ces gens sur MusicMakesFriends ! »
MusicMakesFriends est un site dédié à la musique : écoutez, découvrez et partagez vos goûts musicaux avec d'autres sans aucune barrière linguistique ou de style!
Publié par Reuther à 00:10:22 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
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