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"SuprNova est mort, et ne revivra plus". C'est avec cette phrase que nous avions titré en décembre 2004 l'arrêt de SuprNova, fermé par son créateur slovène Sloncek. Erreur. L'ancienne star des sites de liens BitTorrent SuprNova.org va bien revivre, mais avec un nouveau propriétaire : The Pirate Bay.
Sloncek a fait don de son nom de domaine au désormais plus célèbre site BiTorrent du monde. "Le domaine ne servait à rien. Je sais que le domaine avait une certaine valeur nostalgique et que quelques personnes seraient plus que contentes de le voir revenir en ligne. Je ne l'utilise pas, et TPB est la seule team dont je sais qu'ils l'utiliseront correctement", explique le slovène à TorrentFreak. Le site avait connu un bref revival en tant que site d'informations sur le P2P, avant de disparaître totalement.
The Pirate Bay a promis à Sloncek de garder sensiblement la même apparence que l'ancien Suprnova, et d'ouvrir le site au public avec une forte dimension communautaire. Il s'agira d'un index de fichiers .torrent, et non d'un tracker lui-même. Les forums seront hébergés sur un site à part, SuprBay.org, sur lequel Sloncek interviendra en personne.
"Ca envoie le signal que si vous en fermez un [site BitTorrent], il reviendra encore", explique pour sa part Brokep, un des administrateurs de The Pirate Bay, jamais à court de provocation contre l'industrie culturelle.
Le site devrait rouvrir très rapidement, peut-être même dès cette semaine
Terra Firma s'offre EMI, mais tout n'est pas perdu pour Warner
Il aura fallu deux mois de patience à Terra Firma pour faire accepter son offre aux actionnaires d'EMI. Ceux-ci ont tenté de faire monter les enchères. Le fonds d'investissement s'est accroché. Au détriment de Warner, qui tentait un rachat depuis sept ans.
Terra Firma Capital Partners a enfin convaincu suffisamment d'actionnaires d'EMI pour boucler son offre. Le fonds d'investissement britannique devait séduire au moins 90 % des propriétaires d'actions EMI afin d'assurer le financement par Citigroup. Quelque 90,3 % ont répondu positivement. Montant de l'opération : 2,4 milliards de livres (3,6 milliards d'euros).
L'annonce survient deux mois d'intenses négociations, durant lesquelles les actionnaires ont tenté de faire monter les enchères en attirant d'autres acquéreurs potentiels. De quoi mettre l'offre de Terra Firma en danger. D'autant que les troubles sur le marché du crédit n'ont pas arrangé ses affaires.
Ce rachat met surtout un terme à sept années de tentatives de rachat d'EMI par son concurrent Warner... mais aussi de Warner par EMI. Le n° 4 mondial y cherchait le moyen d'accroître ses revenus, alors même que le marché du disque chute aux Etats-Unis : - 15 % au premier semestre de 2007 par rapport à la même période un an plus tôt.
En mars, EMI avait ainsi repoussé une offre de reprise par Warner à 2,1 milliards de livres (3,1 milliards d'euros). Il faut dire qu'une telle union posait des problèmes juridiques. EMI, qui héberge Radiohead, Norah Jones et Robbie Williams notamment, redoutait que certains de ses artistes se retournent contre lui.
Ceci dit, tout n'est peut-être pas perdu pour Warner. Selon Laura Martin, analyste chez Soleil Securities, Terra Firma pourrait lui céder l'activité d'enregistrement et ne garder que l'édition proprement dite, plus rémunératrice et plus sûre. Histoire aussi de mieux faire passer une pilule financière à 3,6 milliards d'euros.
Le MP3, le document le plus répandu?
Les chansons converties en MP3 sont les documents qui se retrouvent en plus grande quantité sur les ordinateurs des Américains, révèle un sondage de la firme comScore.
Selon les résultats de ce sondage effectué le mois d'avril dernier, les Américains possédaient en moyenne 880 fichiers MP3 sur leur ordinateur, ce qui représente trois gigaoctets de données.
Les répondants possédaient aussi une moyenne de 197 documents Word, 100 fichiers PDF, 77 documents Excel et 36 fichiers musicaux Windows Media.
La firme de sondage révèle également que la capacité de stockage moyenne des ordinateurs des répondants augmente de façon soutenue. En avril, 39 % des répondants disposaient sur leur ordinateur d'une capacité de stockage de plus de 70 gigaoctets, alors que ce nombre était de 33 % en janvier.
À l'inverse, le pourcentage des répondants qui disposaient d'une capacité de stockage inférieure à 50 gigaoctets est passé de 59 % en janvier à 53 % en avril.
Les résultats du sondage proviennent de données colligées sur deux millions d'ordinateurs où est installé le logiciel d'audimétrie de comScore, qui sert normalement à savoir quels sont les sites Internet les plus fréquentés par les internautes.
cinéastes, à vos marques...
LE speed-dating culturel est une affaire qui tourne. Nés au Festival de Cannes, sur le modèle des rencontres pour célibataires, ces rendez-vous éclairs, au cours desquels des comédiens ou réalisateurs tentent d'accrocher des employeurs, s'attaquent cet été à d'autres festivals.
A Cannes, l'usage a pris de l'ampleur, ces quatre dernières années. Les techniques se sont affinées. Certains daters se présentent avec un mini-lecteur de DVD, pour montrer une bande-annonce. Le candidat doit être accrédité et répondre à certains critères de formation. Pendant une demi-journée, il enchaîne des entretiens.
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Il est encore difficile d'évaluer les retombées. "Cela va de l'échange de cartes de visite au casting qui débouche sur un rôle", explique Emmanuel Bourcet. Il cite le cas de ce compositeur qui a séduit Bonne Pioche, producteur du documentaire à succès La Marche de l'empereur : "Après Cannes, ils se sont revus et le compositeur a travaillé sur "La Grande Inondation de Paris", téléfilm diffusé sur Canal+ l'an dernier."
Emmanuel Bourcet fait équipe avec une professionnelle de la communication, Marie Georges, spécialisée dans les relations entre artistes et entreprises. Avec leur association, baptisée Impact, ils s'attaquent à d'autres festivals - notamment celui de Clermont-Ferrand, dédié au court-métrage. Un site réservé aux artistes et aux techniciens du cinéma et de l'audiovisuel, Kinorezo, devrait bientôt voir le jour.
Le ministère de la culture y voit un moyen de dynamiser l'emploi culturel. Le projet sera donc soutenu par le fonds de professionnalisation et de solidarité des intermittents du spectacle, qui complète le dispositif d'assurance-chômage. "Tant qu'on aura le soutien des pouvoirs publics, on ne fera pas payer le service", précise Emmanuel Bourcet, qui a présenté sa démarche aux syndicats. Laurent Blois, du SNTR-CGT (techniciens et réalisateurs) se dit pour l'heure "sceptique". "Le risque est de donner le sentiment que l'on trouve facilement du travail alors que le marché est déjà tendu", souligne-t-il. Le speed-dating culturel sera examiné en "conseil syndical" à la rentrée.
Conclusion d'un accord majeur entre la société anglaise PPL et la société française ADAMI
Les deux plus grandes sociétés d'artistes dans le monde annoncent la conclusion d'un accord de représentation réciproque bénéficiant à des centaines d'artistes en France et au Royaume-Uni.
PPL et l'ADAMI annoncent avoir conclu un accord de réciprocité qui assure aux artistes principaux de la musique qu'elles représentent la perception des rémunérations qui leurs sont dues au titre des utilisations, en France et au Royaume-Uni, de leurs prestations enregistrées relevant du régime de la rémunération équitable.
Cet accord, dont la mise en œuvre permettra par ailleurs aux artistes de percevoir leurs rémunérations au titre d'années de droits écoulées, constitue une avancée considérable. Il consacre l'importance de la rémunération équitable en contribuant à l'augmentation des flux financiers transfrontières au bénéfice des artistes et revalorise la musique sur le plan économique.
La France et le Royaume-Uni représentent les territoires les plus importants au monde en matière de collecte de droits de rémunération équitable. L'an dernier, PPL a collecté 103,5 millions d'euros et 65,2 millions d'euros ont été collectés en France.
« Il s'agit d'un moment très important pour les artistes principaux de la musique des deux pays » a déclaré Fran Nevrkla, gérant et directeur général de PPL et VPL. La nouvelle donne du marché actuel de la musique liée au développement continu des nouvelles technologies fait que la musique produite dans un pays donné est diffusée maintenant partout dans le monde, il était important que les artistes de la musique perçoivent une juste rémunération en contrepartie de la diffusion globale de leurs prestations enregistrées.
Pour Bruno Ory-Lavollée, gérant de l'Adami, « cet accord de réciprocité tourné vers l'avenir permettra aux artistes de tous genres musicaux de bénéficier de façon simple et rapide du paiement des droits générés par l'utilisation de leur œuvres à l'étranger ».
L'année dernière, près d'un tiers des 30 meilleures ventes d'albums en France concernait des artistes internationaux tels que James Blunt, Robbie Williams, KT Tunstall et Madonna. Actuellement Mika occupe le haut du top 10 avec son album « Life in cartoon motion ».
Dans le même temps, la musique française affiche une santé resplendissante à l'international. Quelque 30 millions d'albums se sont écoulés à l'export en 2005, représentant 183 millions d'euros de chiffre d'affaires, soit un tiers des ventes françaises. L'Europe reste le premier acheteur de musique réalisée en France. Parmi les artistes français qui ont vendu le plus d'albums à l'étrangers l'an dernier : Gotan Project, Bob Sinclar, Raphaël, Camille...
PPL
PPL est une société au service de l'industrie musicale basée à Londres qui accorde des licences d'utilisation au nom de plus de 3 500 producteurs phonographiques et 40 000 artistes. Elle collecte ainsi les rémunérations liées aux nouveaux médias et aux nouveaux moyens de diffusion ainsi que les droits de rémunération équitable dus à ses producteurs phonographiques et artistes membres avant de les leur répartir.
Les artistes membres de PPL sont aussi bien des artistes solistes de la musique que des musiciens d'accompagnement comme par exemple les membres d'un orchestre, les percussionnistes ou les chanteurs. PPL est une société à but non lucratif agissant au nom et pour le compte de ses membres. Ses perceptions, après déduction de frais de gestion, sont réparties entre ses membres producteurs et artistes dont les enregistrements ont été diffusés ou communiqués au public. PPL exerce notamment d'autres activités, notamment via VPL, CatCo et Music Mall. PPL a annoncé récemment que ses revenus internationaux doublaient d'année en année. http://www.ppluk.com/
ADAMI
L'Adami est une société de gestion collective des droits des artistes-interprètes (comédiens, chanteurs, musiciens, chefs d'orchestre, danseurs... ). Elle gère aujourd'hui les droits de près de 60 000 artistes-interprètes dont plus de 23 000 associés.
L'Adami s'investit toujours davantage pour valoriser la création et encourager les talents émergents. Grâce à la copie privée, l'Adami aide près de 1000 projets artistiques chaque année. En 2006, plus de 4 millions d'euros sont allés au seul spectacle vivant (hors festival). Ces aides ont contribué à l'emploi direct de plus de 6 500 artistes et ont permis de produire 600 spectacles vivant, toutes disciplines confondues, soit en moyenne 20 manifestations qui se donnent par jour et
qui bénéficient du soutien de l'Adami. www.adami.fr
www.adami.fr - http://www.ppluk.com/
L'Adami est une société de gestion collective des droits des artistes-interprètes (comédiens, chanteurs, musiciens, chefs d'orchestre, danseurs...). Elle gère aujourd'hui les droits de près de 60 000 artistes-interprètes, dont plus de 23 000 adhérents, et fait toujours plus pour soutenir les projets artistiques. En 2006, elle a consacré plus de 4 millions d'euros au domaine du spectacle vivant, sans compter les festivals. Par ses nombreuses aides à la création, elle a contribué à l'emploi direct de plus de 6 500 artistes.
http://www.mass-media.fr/guide/news_details.php?ref=070726145145JXFMX
Publié par Reuther à 02:54:48 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
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