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Droits D'auteurs - P2P - Podcasting - Mobiles et autres Technologies

news p2p | 17 août 2007

bon de retour

Les DRM ont trouvé un remplaçant

Considérés aujourd'hui comme le principal frein à l'épanouissement du téléchargement sur le Net et décriés de toutes parts par les internautes, les DRM sont de plus en plus sur un siège éjectable. Seulement, si les industriels sont de plus en plus nombreux à se séparer de cette technologie (Universal étant le dernier en date), vendre leur musique sans mesure de protection ne les rassure guère.

Heureusement, l'industrie a plus d'un tour dans son sac, et la disparition des DRM pourrait entraîner l'arrivée d'une autre technologie non moins douteuse.

Un marquage audio

Une rumeur se fait de plus en plus insistante avec le service de téléchargement sans DRM d'Universal. Si les musiques seront effectivement vendues sans mesure de protection numérique, elles seront en revanche affublées d'une signature numérique, qui se présente sous la forme d'un signal audio inaudible pour l'oreille humaine.

Ce signal n'empêchera aucune utilisation du fichier téléchargé (à l'inverse des DRM), mais contiendra plusieurs informations sur le fichier, notamment sur l'origine du propriétaire du fichier, informations qui ne pourront pas être modifiées et qui permettront bien évidemment de remonter jusqu'au propriétaire du fichier si celui-ci se trouvait sur un réseau P2P.

Les nouveaux DRM ?

Baptisée Activated Content, cette technologie devrait donc remplacer les DRM dans le coeur des majors. Si elle s'avère moins contraignante pour l'utilisateur que les DRM, elle risque de s'attirer les foudres des défenseurs de la vie privée, qui verront certainement d'un mauvais oeil le fait qu'un fichier permette de remonter jusqu'à son propriétaire. Apple avait déjà fait l'objet d'une polémique après qu'il ait été découvert que les fichiers sans DRM disponibles sur iTunes contiennent eux aussi des informations sur l'acheteur du fichier.

http://www.infos-du-net.com/actualite/11471-protection-drm.html

La VOD ne satisfait pas les internautes

Peu de clients satisfaits parmi les consommateurs de vidéos en ligne.

Graphique tiré de l'étude de Parks Associates. DR

Le téléchargement légal de vidéos est encore loin de remporter l'adhésion des foules. Une enquête menée par le cabinet Parks Associates auprès de consommateurs américains de vidéos en ligne révèle en effet des résultats catastrophiques pour le niveau de satisfaction qu'ils en ont tiré. L'étude distingue les internautes qui consomment de la Video on Demand (VOD, soit l'achat de vidéos en ligne sur Itunes, Amazon, Netflix ou autre) et ceux qui téléchargent également des vidéos illégalement sur les réseaux peer to peer (p2p). Dans tous les cas, trois défauts sont passés au crible : la sélection des vidéos proposée, leur qualité, et leur prix, jugé correct par seulement 9% des sondés ayant acheté des vidéos. Quant au niveau de satisfaction général, il n'atteint qu'un petit 12% pour les acheteurs. Qui ne sont que 10% à penser réitérer l'expérience.

Les chiffres sont un peu différents pour les internautes qui téléchargent sur les réseaux p2p : deux fois plus d'internautes songent à télécharger à nouveau des films, et le niveau de satisfaction double pratiquement (21%), sans pour autant atteindre des sommets. « Les gens ne voient aucune raison d'utiliser les services de téléchargement de vidéos, commente John Barrett, directeur des recherches à Parks. Bien sûr, ça vous évite de passer au vidéoclub mais ça prend plus de temps, l'image est moins bonne, et vous finissez par regarder le film sur un écran 17 pouces. Pas étonnant que les consommateurs n'en tirent aucune satisfaction. » Le géant Google a d'ailleurs complètement fermé la semaine dernière son service de vente de vidéos, qui permettait aux internautes comme aux majors du cinéma de vendre leurs films sur le net. Le service, isolé depuis le rachat du site de partage de vidéo Youtube en octobre dernier, ne permettait plus d'ajouter des vidéos depuis déjà quelques mois, mais sa fermeture aux clients est une surprise. Avec un inconvénient de taille : il est désormais impossible de visionner les vidéos du service, même pour ceux qui les avaient achetées. Pour ces clients, Google a fourni un avoir de quelques dollars... mais pas à hauteur de la somme dépensée. Ce qui ne devrait pas améliorer le taux de satisfaction des consommateurs de vidéos.

http://www.ecrans.fr/La-VOD-satisfait-peu,1928.html 

LimeWire prépare un service de téléchargement légal de musique

Lime Wire LLC, responsable du controversé programme de partage de fichiers LimeWire, lancera sous peu un nouveau service légal de téléchargement de musique.

Fondé en 2000, LimeWire est mieux connu en tant que service de réseautage de particulier à particulier (Peer-to-Peer ou P2P) qui est accusé de permettre à ses utilisateurs de télécharger illégalement films, programmes de télé et musique. La compagnie est partie défenderesse dans une cause où elle doit répondre aux griefs de la Recording Industry Association of America (RIAA), qui cherche à faire imposer à LimeWire des amendes de 150 000$US pour chaque chanson téléchargée illégalement à l'aide de l'outil.

LimeWire espère toutefois se faire une réputation de commerce légitime avec son nouveau service. Au départ, la boutique en ligne sera un site Web autonome, également accessible à partir de liens à l'intérieur du programme de partage de fichiers. Des versions ultérieures permettront aux utilisateurs de glaner et d'acheter la musique de leur choix directement à partir du programme LimeWire.

Les premiers partenaires à fournir des chansons sur le nouveau canal numérique sont IRIS Distribution et Nettwerk Productions.

«Nous sommes enchantés de collaborer avec des compagnies ainsi tournées vers l'avant et de vendre leur contenu autorisé par le biais de LimeWire», a dit Jesse Rubenfeld, directeur financier de LimeWire.

Les pistes de musique achetées en ligne sur LimeWire Store seront en format MP3. Les utilisateurs pourront se procurer des chansons et des albums à la carte ou profiter de plans d'abonnement mensuels.

http://www2.canoe.com/techno/nouvelles/archives/2007/08/20070815-145746.html

Skype en panne à cause d'un problème de logiciel

FRANCFORT (AP) - Le logiciel Skype, qui permet de téléphoner gratuitement d'ordinateur à ordinateur grâce à Internet, était indisponible jeudi pour beaucoup de ses millions d'utilisateurs en raison d'un bug informatique, a annoncé l'entreprise.

Skype, qui appartient au spécialiste des enchères en ligne eBay, a annoncé sur son site internet que beaucoup d'utilisateurs «avaient des problèmes» pour se connecter en raison d'un bug dans le logiciel. On pensait pouvoir régler (ce problème) dans les 12 à 24 heures«, a affirmé un message mis en ligne.

On ne savait pas combien d'utilisateurs étaient touchés dans l'immédiat, mais sur le site, des messages venant de Colombie, du Brésil, d'Allemagne, de Finlande ou des Etats-Unis faisaient état de difficultés, parfois depuis quatorze heures.

Skype recommandait à ses utilisateurs de laisser leur programme tourner.

Skype a été fondé par Niklas Zennstroem et Janus Friis. Il utilise le système du »peer-to-peer« pour permettre aux utilisateurs de communiquer gratuitement par téléphone ou même par liaison vidéo. Il permet également d'appeler à bas prix vers des téléphones fixes ou mobiles.

http://www.jminforme.ca/technologie/article/167171;technologie

BitTorrent 6, le protocole peer to peer n'est plus open source 

Le protocole Peer To Peer BitTorrent connaît depuis de nombreux mois un succès sans précédent. Ce succès provient de l'efficacité de ce réseau peer to peer mais également du fait que BitTorrent est un logiciel ou un protocole libre, open source.

 

Mais à l'inverse de toutes les autres versions du logiciel peer to peer BitTorrent 6 ne sortira pas sous une licence Open Source, même si le logiciel sera quand même gratuit et libre.

Ashwin Navin, President de BitTorrent a déclaré à Slyck.com que le problème quand on utilise une licence Open Source était que les individus prenaient le produit, le re-conditionnait, et faisait payer des gens pour l'avoir, ou y ajoutait des spyware.

 

Ashwin Navin a déclaré que la compagnie recevait souvent des appels téléphoniques de personnes qui se plaignaient qu'ils avaient payé pour obtenir le client BitTorrent.

 

Il a déclaré qu'en ne mettant pas d'open source pour le logiciel peer to peer BitTorrent 6, il créait une certaine distinction entre le client officiel et les logiciels re-conditionnés. BitTorrent 6 est basé sur uTorrent, qui a toujours été une source fermée et qui est le client BitTorrent le plus populaire.

 

Les développeurs craignent de ne pas être capables de conserver les derniers développements du protocole, mais pour Ashwin Navin ce n'est pas un problème.

 

Il a déclaré que les développeurs de BitTorrent 6 pourraient toujours obtenir les spécifications à propos des dernières extensions du protocoles en obtenant une licence SDK.

 

Ainsi, depuis quelques jours, une version beta 6.0 du client officiel BitTorrent est disponible et elle s'avère être basée sur µTorrent. Le code source de cette version 6.0 n'est pas disponible, les créateurs de BitTorrent ont confirmé que ce code ne sera pas publié, arguant qu'auparavant le code de source de µTorrent n'avait jamais été publié lui non plus.


Dès lors, certains craignent que les futures évolutions apportées au protocole soient uniquement réservées au client fermé BitTorrent 6.0. Dans la FAQ du site officiel, on se veut rassurant : « Cela n'aura pas d'impact sur les développements de la communauté des logiciels libres. Nous nous engageons à maintenir les références liées à l'implémentation de BitTorrent sous licence libre ».

 

http://www.referencement-internet-web.com/11209-bittorrent6-open-source.html

 

Le pressage à la demande, une révolution pour la culture ? [MAJ]

 

Amazon lance CreateSpace, un site proposant le pressage de CDs, DVDs, et l'impression de livres exemplaire par exemplaire, bouleversant complètement le modèle qui avait régit jusque là les industries culturelles pour l'édition de contenu.

Contacté par nos soins, CreateSpace apporte plus de précisions sur la disponibilité du service en France. "CreateSpace accueille les membres de toutes nationalités, y compris les français" assure Jennifer Little, spécialiste marketing pour la société. "Mais ils doivent connaître quelques détails à propos des impôts afin de se conformer au règlement des Etats-Unis". Il n'est pas exigé des artistes qu'ils soient affiliés à une société de gestion collective des droits d'auteur du type Sacem mais il leur est en revanche demandé de fournir un numéro ITIN, qui permet au gouvernement de percevoir la taxe et peut être demandé par les résidents étrangers. Concernant la retenue d'Amazon sur les ventes, les informations peuvent être trouvées ici.

Vendre son CD auto-produit sur Amazon. La perspective avait jusque là aussi peu de chances d'effleurer l'esprit d'artistes en herbe que d'aboutir sans l'intermède d'un label. Mais la tendance actuelle voudrait justement se passer de ces intermèdes pour faire du direct : de l'artiste au consommateur, et Amazon casse un obstacle de plus à cette transition.

Son site CreateSpace permet en effet à l'artiste lambda de mettre sa production sur la plus célèbre des plateformes de vente. Pour ce faire, il lui suffit de créer un compte, puis d'y charger le contenu (informations, artwork) qu'il souhaite mettre en vente, et d'envoyer une copie du "master" du disque.

Amazon lui renvoie ensuite une copie physique de son oeuvre, qu'il aura alors à valider ou non selon ses exigeances. C'est la procédure habituelle à laquelle sont soumises toutes les maisons de disques lorsqu'elles ont affaire à un presseur, excepté pour un point. Une fois le disque approuvé, Amazon ne pressera aucun exemplaire, mais attendra qu'on le lui en commande pour fabriquer la galette.

Ce concept est particulièrement révolutionnaire car jusque là, il avait toujours fallu aux artistes (ou leur éditeur) presser un certain nombre d'exemplaires pour que l'opération se révèle rentable. Et personne n'aurait imaginé presser disque par disque, à moins de graver "maison" sa production mais sans que le produit final ait la qualité d'un disque sorti d'usine.

Si l'on met de côté les coûts liés à la production de l'oeuvre (enregistrement, etc.), le risque financier lié au pressage, et qui fait le soucis de nombreux éditeurs quant à savoir la quantité d'exemplaires à sortir, est réduit à 0, d'autant plus que CreateSpace ne requiert pas de forfait ou de minimum d'investissement. Un album pressé = un album vendu. Amazon a réussi ce coup de maître, qui a été de mettre en place une solution de pressage sur mesure qui lui soit rentable.

Mais cette mini-révolution ne s'arrête pas au secteur du disque. CreateSpace propose aussi le pressage de DVD, HD DVD, Blu-Ray, le téléchargement de vidéos et même l'impression de livres, ouvrant ainsi ses portes aux cinéastes, concepteurs de jeux-vidéo et écrivains. C'est donc toute l'industrie culturelle dans son ensemble - du moins dans son activité d'édition - qui est rendue complètement caduc.

Alors bien sûr, un artiste n'est pas forcément un bon commerçant, et les maisons de production garderont toujours une certaine utilité, mais la solution proposée par CreateSpace a de quoi faire avancer d'un pas de géant l'auto-production, ou plutôt faudrait-il dire l'auto-édition.

http://www.ratiatum.com/news5487_Le_pressage_a_la_demande_une_revolution_pour_la_culture_MAJ.html

 

Nouvelle plate-forme communautaire européenne dédiée à la musique

 

Vous trouvez les radios trop conventionnelles, trop formatées et votre budget CD trop élevé ? Vous aimez composer vos propres playlists, découvrir de nouveaux artistes et rencontrer des gens avec qui partager vos goûts musicaux ? Alors découvrez MusicMakesFriends, la nouvelle plate-forme musicale en ligne !

C'est l'endroit où vous rencontrerez d'autres passionnés de musique mais aussi des artistes et où vous pourrez écouter tous les styles de musique gratuitement pendant des heures. La première communauté européenne de musique est en ligne aujourd'hui en français, espagnol, allemand et anglais.

MusicMakesFriends combine toutes les fonctions des sites dédiés à la musique et aux communautés : accédez à votre espace personnel et privé en ligne, créez vos propres playlists, partagez-les avec la communauté MusicMakesFriends en publiant vos propres radios, découvrez celles des autres membres et commentez-les ; en outre des informations sur les artistes et leurs morceaux complètent votre découverte.

Une large gamme d'outils de communication permet aux Membres et aux Artistes Résidents d'échanger des idées et des recommandations dans les quatre langues. MusicMakesFriends est un service de streaming web offrant aux internautes un accès rapide à leur musique, vidéos et photos en ligne depuis n'importe où ; le seul pré-requis technique pour utiliser la plateforme étant une connexion Internet haut débit.

Un service légal grâce aux accords passés avec l'industrie du disque
MusicMakesFriends collabore avec l'industrie du disque et respecte les artistes. Afin de protéger et de rémunérer les artistes, MusicMakesFriends est le premier site communautaire en Europe à avoir signé un accord avec AudibleMagic, une société américaine spécialisée dans la gestion, l'identification et le respect de la propriété intellectuelle. MusicMakesFriends a également signé un accord cadre avec la SACEM Luxembourg et la SACEM France pour la gestion des droits d'auteurs et compositeurs à l'échelon international.

« La SACEM souhaite la bienvenue à MusicMakesFriends, une nouvelle solution pour la diffusion de musique via une plateforme communautaire légale dédiée à la musique et paneuropéenne. Ensemble avec la SACEM Luxembourg, nous avons signé un accord cadre afin de permettre à MusicMakesFriends de voir le jour. Avec l'importance de plus en plus grande d'Internet pour l'industrie musicale, nous sommes ravis de collaborer avec un partenaire qui respecte les droits d'auteurs », explique Catherine Kerr-Vignale, Membre du directoire de la SACEM France.

MusicMakesFriends a également signé une licence internationale avec Phonographic Performance Limited (PPL) au Royaume-Uni. De plus, MusicMakesFriends a signé des accords commerciaux avec des maisons de disque pour la partie gratuite du service mais également pour l'Offre Premium afin de fournir ainsi un accès à un large catalogue musical d'artistes connus et reconnus de manière légale.

Dès lors, tout musicien ambitieux peut faire sa propre promotion et faire découvrir ses morceaux aux Membres de MusicMakesFriends chaque jour plus nombreux. Pour cela, il lui suffit de charger et de publier ses morceaux sur le site. Ainsi MusicMakesFriends respecte les droits d'auteurs des artistes et propose une plateforme aux stars de demain.

Bruno Chauvat, CEO de MusicMakesFriends, est confiant : « Tout amateur de musique cherchant à faire partie d'une communauté trouvera tout ce qu'il lui faut sur MusicMakesFriends. Là où il était nécessaire de consulter plusieurs sites différents dans le passé, nous proposons aujourd'hui l'ensemble des fonctionnalités et plus encore sur un seul site pour tous ceux qui aiment la musique et veulent rencontrer d'autres fans à travers toute l'Europe. »

Un design attractif et un site facile à utiliser

MusicMakesFriends a été conçu pour tous les styles et les amateurs de musique. Desgrippes Gobé, qui a créé le design du site, a suivi les consignes de MusicMakesFriends pour proposer aux Membres de la communauté un environnement accueillant et agréable mariant parfaitement les valeurs communautaires et musicales, un espace dédié à tous les genres musicaux.

Les Membres de MusicMakesFriends peuvent personnaliser leur page en fonction de leurs propres goûts: l'imagination n'a aucune limite ! Les Membres ont carte blanche et peuvent laisser leur personnalité s'exprimer à travers la création de leur univers musical en y incluant des vidéos, des images ou encore des fonds d'écran personnalisés.

Alexandra Fernandez Ramos, Directeur Général de MusicMakesFriends est enthousiaste : « Nous avons créé un service innovant, facile à utiliser, proposant de nombreuses possibilités d'interaction entre ses Membres et qui respecte les droits des artistes. La plateforme accueille tous les styles et les amateurs de musique ; j'ai hâte de rencontrer tous ces gens sur MusicMakesFriends ! »

MusicMakesFriends est un site dédié à la musique : écoutez, découvrez et partagez vos goûts musicaux avec d'autres sans aucune barrière linguistique ou de style!

 
 

Publié par Reuther à 00:10:22 dans Actu P2P | Commentaires (0) |