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News P2p

Droits D'auteurs - P2P - Podcasting - Mobiles et autres Technologies

news p2p | 31 juillet 2007

De retour de vacance voici quelques infos

Le fondateur de Wikipedia s'attaque à Google

Jimmy Wales, le fondateur de Wikipedia et d'autres sites utilisant la technologie wiki, a annoncé que la société Wikia préparait une plateforme de recherche Internet misant sur la collaboration des internautes et basée sur les technologies à code source libre.

Le projet de recherche de Wikia se fonde notamment sur l'acquisition de Grub, un projet d'informatique distribué qui exploite la puissance non utilisée de l'ordinateur des internautes participants pour explorer et cataloguer les ressources du Web. Lancé en l'an 2000, le projet Grub a été acheté par Looksmart en 2003.

«Le désir de collaborer et de soutenir une plateforme de recherche transparente et ouverte est clairement et profondément enthousiasmant, aussi bien pour la communauté du code source libre que pour les entreprises», explique Jimmy Wales dans le communiqué émis par Wikia.

L'acquisition du projet Grub et la publication de ses technologies avec une licence de code source libre ne sont toutefois qu'une première étape dans le développement du projet de recherche de Wikia: «Attendez-vous à d'autres annonces excitantes au cours des prochains mois», promet Jimmy Wales.

Dans le wiki des laboratoires de recherche de Wikia, on peut lire que le projet se fonde sur quatre principes: la transparence du fonctionnement du système de recherche et de la classification des résultats, une communauté qui participe, une qualité supérieure des résultats et de l'expérience de recherche Internet et, enfin, une confidentialité des recherches effectuées par les utilisateurs du moteur.

Wikia Search saura-t-il réussir là où plusieurs concurrents de taille ont tenté, sans grand succès, de soutirer des parts de marché au géant Google? Seul l'avenir le dira mais, si l'on se fie au succès inespéré de l'encyclopédie Wikipedia, le projet de Wikia aura peut-être sa chance.

http://techno.branchez-vous.com/actualite/2007/07/le_fondateur_de_wikipedia_satt.html

Le gouvernement engage la lutte contre le téléchargement illégal

Le Conseil des ministres du 25 juillet 2007 a annoncé la mise en place d'une commission chargée d'élaborer des propositions pour lutter contre le téléchargement illégal, un phénomène qui échappe à tout contrôle. Bien décidé à répondre aux inquiétudes de l'industrie du disque, le candidat Sarkozy en avait fait une promesse de campagne.
 
Selon les majors, la corrélation entre téléchargement illégal et déclin du marché ne fait aucun doute. « Depuis 2002, le marché du disque a diminué en France de 40% », a affirmé M. Wauquiez, porte-parole du gouvernement, lors du compte rendu du Conseil. Cependant, l'existence d'un lien direct avec le téléchargement illégal est largement contestée.
 
Afin de faire avancer ce dossier, qui contient des questions potentiellement délicates, la nouvelle commission devra se prononcer sur la qualification des différents degrés de piratage et sur les rôles impartis à chacun des acteurs.
 
Aucun texte juridique ne précise à ce jour la classification juridique des délits. Cependant, une circulaire d'application de la loi DADVSI (Droits audiovisuels et droits voisins sur Internet, loi adoptée dans la précipitation en août 2006), définissant la politique pénale des parquets face aux téléchargements illicites, en trace les grandes lignes. Quant à la définition des rôles, le gouvernement prône un accord interprofessionnel qui permette d'impliquer les FAI (fournisseurs d'accès à Internet) dans le processus.
 
Le principe d'un contrôle automatisé et de masse sur les réseaux P2P (peer to peer) semble acquis. La décision du Conseil d'État de mai 2007 a rendu légales ces pratiques, contre l'avis de la Cnil (Commission nationale informatique et liberté, octobre 2005).
Les conditions juridiques ont donc évolué de façon favorable pour les ayants droit.
 
Les propositions qui seront soumises par la Commission au président Sarkozy (et non à la ministre de la Culture) pourront apporter un début de solution aux problèmes soulevés par les réseaux P2P. Cependant, elles ignoreront probablement les nouveaux outils en usage chez les internautes, tels que les blogs MP3.
 
La composition de cette commission reste également une inconnue. Seul indice : le ministère de la Culture a demandé à Denis Olivennes, pdg de la Fnac, de présider la commission. Dans une interview récente pour 01net, il reconnaît qu'aucun consensus n'existe encore, pas même sur le diagnostic. Le chemin à parcourir promet donc d'être long.

http://www.lepoint.fr/content/tech_net/article.html?id=194135

Les consoles de jeu taxées 

Elles seront sans doute les cadeaux phares de ce Noël mais d'ici là, les consoles de jeux vidéo pourraient tomber sous le joug de la redevance pour copie privée. La commission d'Albis, chargée d'évaluer l'assiette et les montants de la taxe, devrait étudier à la rentrée la possibilité de l'étendre aux consoles de jeu. En cause : la capacité de stockage des machines. Disque dur interne ou amovible, toutes les  consoles  leaders du marché  ne disposent pas des mêmes capacités mais toutes sont concernées : la PS3 qui contient un disque dur de 60G0, la Xbox 360 vendue avec un disque amovible de 20Go et la Wii qui, en plus de ses 512 Mo de mémoire interne, propose des mémoires externes.
Instaurée en 1985, la rémunération pour copie privée vise à compenser les pertes subies par les ayants droit comme la Sacem (Société des auteurs compositeurs et éditeurs de musique). Elle s'applique aujourd'hui à la plupart des supports numériques : baladeurs, disques durs externes, clés USB ou cartes mémoire. En plus des consoles de jeux, l'extension pourrait aussi concerner les téléphones mobiles dotés d'outils multimédias, comme le lecteur MP3, les agendas électroniques et les supports HD-DVD et Blu-Ray.

http://www.lepoint.fr/content/tech_net/article.html?id=194413 

Le génie de la gratuité

Il y a cinq ans, Niklas Zennström, jeune ingénieur suédois vivant entre Stockholm et Amsterdam, était un inventeur fauché, presque aux abois. Il campait dans un meublé sous-loué à un vague copain et tenait ses réunions de travail dans le restaurant végétarien le moins cher de son quartier. Il survivait surtout grâce au salaire de son épouse Catherine, une Française. Aujourd'hui, Niklas, 41 ans, vit à Londres, où il mène une vie de grand patron, après avoir vendu une start-up pour 2,6 milliards de dollars. Entre-temps, il a déclenché trois révolutions, dans le show-business, les médias et les télécoms, et s'apprête à récidiver.

 


Hiver 2002. Niklas Zennström vient d'investir toutes ses économies dans la création de Kazaa, un système révolutionnaire de partage de musique sur Internet, gratuit et construit sur le modèle peer-to-peer, entièrement décentralisé et quasi indestructible. Pour cela, il a réuni via Internet une équipe internationale de programmeurs, qui veulent être payés, au moins de temps en temps.

Kazaa, adopté en quelques mois par des centaines de millions d'internautes, a changé pour toujours la façon dont les jeunes du monde entier découvrent et écoutent leur musique, mais cela ne rapporte à Niklas que des ennuis. Naïvement, il était allé à Hollywood dans l'espoir de signer des accords avec les majors de la musique, qui, croyait-il, seraient séduites par ce mode de distribution planétaire, d'une puissance et d'une efficacité inégalables. Pour toute réponse, une cinquantaine de multinationales du show-business l'avaient traîné en justice pour violation de copyright et piratage. Avec le recul, Niklas comprend son erreur : "Kazaa est arrivé trop tôt, les patrons des maisons de disques n'avaient rien compris, ils pensaient pouvoir tuer Internet."

Niklas réussit à se débarrasser de Kazaa en catastrophe, en le vendant à une femme d'affaires australienne, et se lance aussitôt dans une aventure encore plus ambitieuse : créer sur Internet un système de téléphonie mondial gratuit, toujours sur le modèle du peer-to-peer, où chaque utilisateur est à la fois émetteur, récepteur et relais. Il baptise sa nouvelle invention "Skype", monte une start-up au Luxembourg, installe des bureaux à Londres et rassemble une équipe de programmeurs en Estonie, où il a travaillé dans sa jeunesse.

Skype apparaît sur Internet dès août 2003, et, à nouveau, le succès est immédiat. Cette fois, l'invention de Niklas arrive au bon moment, la déréglementation des télécoms est en cours. En quelques semaines, des millions d'internautes téléchargent le logiciel gratuit permettant de téléphoner, toujours gratuitement, vers un autre ordinateur n'importe où dans le monde, sans limite de temps. Pour appeler un téléphone ordinaire, il faut payer, mais les tarifs sont dérisoires comparés à ceux des compagnies classiques.

Pourtant, dès 2005, la situation se complique, car les géants américains Google, Yahoo et MSN se lancent à leur tour dans la téléphonie gratuite. Niklas comprend que, pour les affronter, il devra s'allier à une grosse entreprise. Il a l'embarras du choix, car tous les investisseurs rêvent de s'offrir Skype. Il finit par choisir l'Américain eBay, leader mondial des ventes aux enchères sur Internet : "Au début, je n'étais pas chaud, se souvient Niklas, mais ils m'ont promis que Skype continuerait à exister en tant que société autonome et que je resterais directeur général. Et puis ils m'ont proposé 2,6 milliards de dollars cash, pour une société qui avait deux ans. Une somme étonnante, comment refuser ?"

A l'été 2007, près de 200 millions d'internautes utilisent Skype régulièrement. La société emploie plus de 500 personnes et a ouvert des bureaux aux Etats-Unis et en Asie. Au premier trimestre, elle a produit un chiffre d'affaires de 80 millions de dollars et vient de commencer à dégager des bénéfices. Niklas affirme qu'il n'a pas changé depuis la période héroïque, et on est tenté de le croire. Malgré sa haute stature et ses larges épaules, il a gardé une allure d'enfant sage. Installé dans les bureaux de Skype, qui occupent deux étages d'un bel immeuble dans le centre de Londres, il parle avec simplicité : "Je travaille dur, je voyage trop, mais je suis un homme heureux. L'argent n'est pas l'essentiel - d'ailleurs Catherine et moi ne faisons pas de dépenses extravagantes. Tous les midis, je mange la même petite salade de poulet dans son emballage plastique."

L'idée de prendre sa retraite pour jouir de sa fortune ne l'a même pas effleuré : "Je fais le plus beau métier du monde, j'imagine des choses extraordinaires et je leur donne vie. En fait, c'est une activité totale, qui me définit en tant qu'homme. Tous mes projets sont des défis complexes, stimulants au plan intellectuel. Ce qui me rend heureux, c'est de changer le statu quo. D'ailleurs, j'ai réinvesti mon argent dans de nouveaux projets innovants."

Pendant son temps libre, Niklas vient de lancer Joost, un système mariant la télévision et Internet. Egalement fondé sur le principe du peer-to-peer, Joost permet de regarder gratuitement des programmes de télévision sur son PC, n'importe où, n'importe quand. Niklas et ses associés sont retournés à Hollywood pour négocier des accords de distribution avec les majors, et cette fois ils ont été reçus à bras ouverts : "Les producteurs de télévision ont vu comment l'industrie du disque a failli se ruiner en essayant de lutter contre Internet et ont décidé de ne pas faire la même erreur." Niklas a aussi retenu la leçon de l'affaire Kazaa : les internautes ne pourront pas se servir de son système pour distribuer des copies pirates. Joost a déjà signé des contrats avec Viacom, CBS et Warner, et ce n'est qu'un début. Le paiement des droits sera financé par la publicité : Joost est déjà en contact avec de gros annonceurs comme Nike ou Coca-Cola.

Comme cela ne suffit pas à son bonheur, Niklas participe au développement de Fon, une société espagnole qui a créé une communauté internationale d'utilisateurs de Wi-Fi (Internet sans fil). Fon permet notamment à ses membres de se connecter gratuitement quand ils sont loin de chez eux : "J'avais eu la même idée, affirme Niklas, mais je n'ai pas eu le temps de la mettre en pratique. Alors quand j'ai vu que les Espagnols l'avaient fait, j'ai eu envie de les aider." En fait, Niklas imagine déjà une fusion entre Skype et Fon, qui permettrait de créer un réseau de téléphonie mobile planétaire, entièrement gratuit.

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-651865,36-940339,0.html

ApexDC++ 1.0.0 Beta 3
Description :

Le DC++ est un client de peer-to-peer open-source utilisé pour se connecter au réseau Direct Connect. Il s'agit d'une alternative au client originel NeoModus Direct Connect.

ApexDC++ est un des mods dérivé de DC++. Basé sur un mod antérieur StrongDC++ auquel il apporte quelques améliorations, il offre une interface intuitive, des fonctions uniques, et des possibilités de personnalisation illimitées.

Parmi ses caractéristiques on retrouve un support Peerguardian, la configuration automatique de l'IP, le formatage du chat, la diffusion intelligente des fichiers (super seeding), la protection des mots de passe, les messages d'absence, le bannissement permanent, etc.

http://www.ratiatum.com/log1677_ApexDC.html

Vulnérabilité MLDonkey

Contournement de règles de sécurité pour MLDonkey. 

Blupp et spiralvoice, deux spécialistes en informatique, ont rapporté une vulnérabilité dans le logiciel de Peer-to-Peer (p2p) MLDonkey qui pourrait permettre de contourner des restrictions de sécurité.

Ces restrictions de sécurité, qui peuvent être contournées, se situent dans la filtre d'adresse IP par pays, qui permettent à un internaute de bloquer le traffic venant de certaines régions du globe.

Les versions antérieures à la 2.9.0 sont vulnérables, nous vous recommandons de mettre à jour votre logiciel MLDonkey, si vous êtes concernés.

http://www.zataz.com/alerte-securite/14601/vulnerabilite-mldonkey-contournement-regles-securite.html

P2P : l'UE veut protéger la confidentialité des pirates

Selon l'avocate Juliane Kokott, les FAI ne devraient pas être autorisés à divulguer les informations personnelles de leurs abonnés.

Les opérateurs téléphoniques n'auraient en aucun cas le droit de donner les noms et adresses des utilisateurs suspectés de partage illégal de musique en ligne lors de procès civils, selon une avocate générale de la Cour européenne de justice.

L'avocate générale Juliane Kokott a indiqué que la législation européenne interdisait aux gouvernements de communiquer des informations personnelles, à moins qu'une affaire "criminelle" ne soit ouverte.

Cette recommandation a été formulée à la demande d'un tribunal espagnol qui recherchait des directives avant de prononcer un jugement dans l'affaire opposant le groupe espagnol de défense des producteurs Promusicae et le fournisseur d'accès à Internet Telefónica.

Cette recommandation pourrait désormais être citée par les autres tribunaux des 27 pays membres de l'UE amenés à arbitrer ce type d'affaires.

Promusicae avait demandé à Telefónica de fournir les noms et adresses des utilisateurs du service de partage de fichiers P2P Kazaa.

Telefónica s'était alors défendu en arguant que les données personnelles ne pouvaient être partagées que dans le cas de procédures criminelles ou dans les affaires relevant de la défense nationale et de la sécurité publique.

http://www.vnunet.fr/fr/vnunet/news/2007/07/23/p2p-l-ue-veut-prot-ger

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p2p et article 8 de la constitution europeenne

Respect de la vie privée et familiale

Toute personne a droit au respect de sa vie privée et familiale, de son domicile et de ses
communications.

Le respect de la vie privée touche indirectement ici aux systèmes de repérage qu'il peut exister sur les réseaux. Cela concerne notamment des sujets polémiques comme la surveillance des réseaux P2P ou encore le marquage numérique des processeurs qui sont des questions encore débattues de nos jours. Cela soulève le problème de la vie que l'on peut avoir en ligne : est-elle privée ou considère-t-on Internet comme la voie publique ? En effet, on se connecte depuis son domicile et tout action y est effectuée sur place, seule l'information entre et sort.
Se rajoute à cela le caractère privé des communications, le réseau des réseaux étant uniquement fait de communications. Plus intéressant, la LEN (Loi sur l'Economie Numérique), a en France abolie le caractère privé du mail, entrant en contradiction avec ce principe.

très interessant l'article 8 de la constitution europenne...(pour certains!)...et vous savez que lorsque vous achetez un ordinateur,des cd,dvd (tous supports d'enregistrement)vous etes taxés...pour LES DROITS D'AUTEURS !

http://www.breizhoo.fr/informations/forums/sujet.php?id=8703&expression=p2p+et+article+8+de+la+constitution+europeenne...

CERRADO POR CAUSA JUDICIAL

Trois administrateurs de sites dédiés aux bittorrents arrêtés. Ils sont accusés d'avoir facilité la diffusion de contrefaçons.

Alors que certains administrateurs ou membres de forums dédiés aux échanges et autres fichiers Bittorrent ne voient pas le mal de leurs rendez-vous numériques, la police espagnole vient de mettre les points sur les "i" à trois fondateurs de sites dédiés aux échanges de liens renvoyant vers des contrefaçons.

torrent


Les sites Todotorrente.com et trackertdt.com viennent d'être coupés du web après une descente de la police espagnole. Les trois principaux administrateurs ont été arrêtés. Ils sont accusés d'avoir facilité la diffusion de contrefaçons. La principale cible des forces de l'ordre se nommait Todo torrente. Plusieurs dizaines de milliers d'utilisateurs par jour. Les logs indiquent quelques 750.000 utilisateurs pour "seulement" 4.000 liens torrents. Le site était ouvert depuis novembre 2004.
 
 
bittorrent


L'enquête aurait été lancée après la diffusion du dernier film de Mel Gibson, en DVD, quelques heures après sa sortie en salle de cinéma, Apocalypto (LIRE). D'après la police, le site aurait fait perdre plus de 500.000 euros aux ayants droits. Le site aurait fait plus de 30.000 euros de profits (Pubs, dons, ...). D'autres sites ont été touchés par cette vague. Certains annonçant fermer pour des questions "préventives". Les principaux sites affichent "CERRADO POR CAUSA JUDICIAL", fermé pour cause judiciaire.

L'Espagne, l'autre pays des pirates
Alors que l'on parle beaucoup des pays de l'Est ou encore de nos cousins canadiens, l'Espagne est aussi une belle plaque tournante de la contrefaçon de films, logiciels, ... En 2005 (LIRE), les policiers espagnoles arrêtaient 69 pirates chinois soupçonnaient d'appartenir à un réseau de piratage de CD et DVD. 79.000 CD et 66.000 DVD piratés avaient été saisis. En avril 2006, les gabelous espagnols  mettaient la main sur quinze personnes dans une opération visant des pirates de films, de musique, de jeux et de logiciels de bureautiques. Mission annoncée, arrêter la diffusion, via le Peer-to-Peer, des logiciels contrefaits. Dix sept sites web, spécialisés dans la diffusion de liens vers eMule, Bit Torrent, ... seront fermés durant l'opération. Les pirates ? Des ingénieurs en informatique ou des hébergeurs qui auraient gagné, selon les enquêteurs, 900 000 euros par an.
 
 
Radio.blog.club développe un futur service : Tv.blog.club
 
Le fameux Radio.blog.club, après quelques démélés avec la SACEM et la SCPP, souhaiterait-il lancer une version télévisée de ses services ? Nommée tout simplement Tv.blog.club, ce site n'est pas nouveau puisque lancé depuis près de 16 mois déjà. Mais comme vous pouvez le remarquer, le site est encore loin d'être effectif. Vous pouvez néanmoins tester le système sur le site Tv.blog ou encore sur cette page du blog de Mubility, l'éditeur de Radio.blog.

Compatible avec un grand nombre de formats, tels DivX, Quicktime, WMV, Flash, etc. Tv.Blog ne devrait pas voir le jour avant un moment. Mubility précise sur sa page d'accueil que le service pointera son nez bientôt. Benoit Tersiguel, le démiurge de tout ceci, est un peu plus locace : « Pour l'instant nous en sommes encore au stade de développement pour Tv.blog » a-t-il ainsi avoué à nos confrères de TechCrunch.

Tv.blog.club, légal dès son lancement

Autre grande question : quid de la légalité de Tv.blog ? Échaudé par la SACEM et la SCPP, Benoit Tersiguel souhaite discuter a priori, et non a posteriori, avec les ayant-droits : « il n'est pas prévu pour l'instant de lancer Tv.blog.club sur le même modèle que Radio.blog.club » a-t-il affirmé à nos confrères, avant d'avouer que « les accords sont plus difficiles à concrétiser » que prévus...

Tv.blog ne sera donc pas exactement à la vidéo ce qu'est Radio.blog à la musique. Mais le concept permettra peut-être malgré tout de faire découvrir à ses visiteurs quelques perles, à l'instar de Radio.blog.

http://www.pcinpact.com/actu/news/37710-Radioblogclub-Tvblog-videos-developpement.htm

Publié par Reuther à 00:09:50 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

news p2p | 03 juillet 2007

Accord entre Orange et France Télévisions sur la VOD
D'ici la fin de l'année, l'opérateur proposera à l'ensemble de ses clients l'accès à la demande aux principaux programmes des cinq chaînes de France Télévisions* sur les mobiles, les PC et la télévision via l'offre ADSL.
Baptisé "rewind TV", le service proposera « les programmes de flux (magazines, émissions de divertissement) pendant 7 jours à compter de leur diffusion, et les programmes de stock (séries, fictions et documentaires, hors cinéma) pendant 7 à 30 jours. » précise le communiqué d'Orange.
Les journaux d'information information nationale et régionale ne sont pas concernés par l'exclusivité du partenariat. Par ailleurs, tous les programmes concernés par l'accord continueront d'être disponibles sur le portail de VOD du groupe audiovisuel. Orange revendique actuellement 745 000 clients pour son offre de TV par ADSL.
  * France 2,  France 3,  France 5,  France 5 et France O
Pour en savoir plus :
Free passe à la VOD par abonnement
Locafilm se lance dans la VOD en rachetant Cinezime.fr
VOD: la ministre de la Culture appelle les FAI et Canal Plus à s'entendre
http://fr.news.yahoo.com/zdnet/20070703/ttc-accord-entre-orange-et-france-televi-6a3d054.html
Le catalogue d'EMI disponible sans protection chez SFR
Après Apple et Starzik, c'est au tour de SFR de proposer le catalogue d'EMI au format MP3, sans DRM. Les abonnés de SFR sur leur mobile, ou les internautes depuis le site Internet de l'opérateur, pourront acheter quelque 200 000 titres sans protection, dont les chansons de Diam's ou les créations techno de David Guetta par exemple.
L'offre qui sera lancée au dernier trimestre de l'année, permettra de télécharger un morceau sur son mobile (et simultanément sur son PC) et de le transférer par la suite vers tout autre lecteur de musique de manière illimitée. Les titres pourront aussi être gravés sur CD sans limitation. Si le catalogue d'EMI sans DRM est disponible à tous sur Internet, seuls les abonnés SFR équipés d'un mobile 3G pourront bénéficier du service sur mobile.
Une liberté d'usage qui se paye
« La qualité du son sera identique sur le PC et sur le téléphone mobile », précise t-on chez SFR. Chaque chanson sera commercialisée 1,29 euro, hors coût de connexion. C'est plus que le prix d'un titre avec DRM (0,99 euro) disponible sur le site Internet, dans sa version mobile et PC. Mais c'est le même tarif que celui pratiqué par Apple et Starzik sur leur boutique en ligne.
(1) Les abonnés n'auront pas à payer de coût d'accès au réseau dans la limite de trois heures de connexion par mois au service Vodaphone Live ! (0,10 euro par minute au-delà et pour les clients prépayés).
http://fr.news.yahoo.com/grp_test/20070703/ttc-le-catalogue-d-emi-disponible-sans-p-549fc7d.html  
Le site russe Allofmp3 fermé est déjà remplacé
Société - Le site illégal de téléchargement Allofmp3, basé en Russie, a disparu de la Toile, sous la pression des autorités. Pour être immédiatement remplacé par Mp3Sparks, édité par la même société MediaServices.
Le site russe Allofmp3 vient de fermer ses portes discrètement. Depuis la semaine dernière déjà, le site était quasi inaccessible depuis l'étranger. Quant aux internautes russes, ils étaient accueillis par un message leur indiquant qu'il était en maintenance.
Edité par la société MediaServices, Allofmp3 tirait parti d'une faille de la législation russe pour développer ses activités, et fournir des morceaux de musique en MP3, à très bas coût, sans l'autorisation des ayants droit. Ces pratiques lui ont valu de nombreux procès, intentés notamment par les maisons de disques américaines, et, en France, par la SCPP et la Sacem.
Faut-il voir dans la disparition de ce site une intervention du gouvernement russe? Pour l'instant aucune information officielle n'est venue confirmer l'objet de cette fermeture. Le Kremlin était toutefois sous la pression des Etats-Unis, qui avaient menacé de bloquer l'entrée de la Russie dans l'Organisation mondiale du commerce, si aucune mesure n'était prise contre Allofmp3.com.
L'album de Mika disponible pour seulement 2 dollars
Selon un document publié par le bureau du représentant pour le commerce aux Etats-Unis à l'automne dernier, la Russie avait garanti qu'elle agirait contre Allofmp3.com d'ici à juin 2007. Par ailleurs, un ancien employé de MediaServices, contacté par le quotidien britannique Times, affirme qu'il a bien été fermé sous la pression des autorités russes.
Quoi qu'il en soit, MediaServices avait prévu le coup et mis en ligne depuis quelques semaines mp3Sparks.com, la copie conforme d'Allofmp3.com. Il est ainsi possible d'y télécharger pour 2 dollars, par exemple, l'album de Mika, qui figure actuellement parmi les meilleures ventes en France. A titre de comparaison, ce même album est vendu 9,99 euros sur Fnacmusic. 
Selon le site spécialisé Ratiatum, MediaServices a également créé un club privé d'achat de musique accessible uniquement sur invitation - Memphismembers.com -, et dont la page d'accueil est très enigmatique. Il fonctionne à l'image des ventes privées en vogue actuellement sur le Net: les premiers recrutements auraient été effectués parmi les plus gros clients d'Allofmp3, qui disposeraient d'invitations pour permettre à leurs amis de s'inscrire.
http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39370971,00.htm
DRM et peer-to-peer : la SPPF tire tous azimuts
La société civile des producteurs de phonogrammes en France tire à boulets rouges sur tous les autres secteurs et les internautes... et plaide pour des DRM interopérables.
Lors de sa dernière assemblée générale, la Société Civile des producteurs de phonogrammes en France n'a pu que constater la « chute dramatique » des ventes de disque : -47% entre la fin 2002 et le début 2007.
La SPPF, qui représente les producteurs indépendants, donc des labels assez petits, interpelle les pouvoirs publics, en demandent un véritable plan de sauvetage de l'industrie musicale.
Point intéressant du discours tenu dorénavant par la SPPF : elle n'hésite plus à opposer l'industrie musicale aux autres acteurs, un peu comme si celle-ci était devenue le dindon de la farce. C'est non seulement l'industrie de l'internet qui est ainsi montrée du doigt et presque accusée d'avoir fait son beurre sur celle de la musique, mais aussi celle de la radio : « les radios dont les résultats sont, pour certaines d'entre elles, supérieurs à ceux constatés dans l'industrie du luxe ».
Soucieuse de son vocabulaire, la SPPF, en s'en prenant aux FAI et éditeurs de logiciels, ne parle certes pas de vol, mais rappelle qu'ils « ont bénéficié d'un important "transfert d'utilité" »...
Dans ses recommandations, la SPPF place donc en tout premier lieux la surveillance des réseaux d'échanges peer-to-peer : mise en place de radars automatiques et d'amendes forfaitaires.
Elle prend aussi sa part dans le débat sur les protections DRM, en appelant aux développement d'un standard européen interopérable.
Pas un mot, dans ces revendications, de la si controversée loi DADVSI, dont l'entrée en vigueur, faute de moyens de surveillance efficaces, n'a toujours pas enrayé le phénomène.
Elle souhaite aussi augmenter le prix des licences légales de diffusion accordées aux radios, lieux sonorisés et discothèques. Car elles sont, selon elle, « extrêmement faibles et sans aucun rapport avec le service rendu par la musique aux utilisateurs ».
Enfin, la SPPF demande à l'État de mettre à la poche, par l'amélioration de mesures fiscales et de financement de la production.
En décembre dernier, la SPPF avait passé un accord de partenariat avec Dailymotion pour diffuser légalement les clips de ses artistes, en échange d'une quote-part sur les revenus publicitaires du site.
http://www.svmlemag.fr/actu/01471/drm_et_peer_to_peer_la_sppf_tire_tous_azimuts
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Marché du disque: la SPPF tire la sonnette d'alarme - (vendredi 29 juin 2007)
Lors de son assemblée générale, la SPPF (Société civile des producteurs de phonogrammes en France) souligne l'état inquiétant du marché du disque français: - 47% de fin 2002 à début 2007, avec indicateur tout aussi préoccupant, une accélération baissière au cours du premier semestre 2007. Tout n'est cependant pas totalement noir comme l'indique les 11,2 M d'euros perçus par les producteurs de disques indépendants en 2006. Un résultat positif qui est en hausse de 9,75% versus 2005. Pour sortir de la crise, la SPPF appelle à un plan d'application de système anti-pirates sur Internet, associant radars automatiques et mesures répressives adaptées à la gravité des délits, mais aussi à l'augmentation des revenus versés par les diffuseurs de musique (radios, discothèques, spectacles sonorisés...). En cela, la SPPF rejoint les revendications de la SCPP (Société Civile des producteurs phonographiques) qui regroupent les majors et administre leurs droits. Lire notre communiqué du 27 juin 2007: Industrie musicale: bientôt un système de radars anti-pirates sur Internet
http://www.classiquenews.com/lire/lire_actualite_musicale_detail.aspx?id=452

Les majors attaquent les sites de streaming pirates


La MPAA attaque en justice deux services de diffusion sans téléchargement proposant des films piratés et hébergés sur les sites de partage de vidéos.


La rédaction , 01net., le 02/07/2007 à 14h30

Mieux que le peer-to-peer, le streaming apparaissait à certains sites comme le moyen idéal pour mettre à disposition des contenus pour lesquels ils n'ont pas les droits. Certains recensent les films mis en ligne illégalement sur les sites de partage de vidéos à l'instar de Joox.net qui propose un catalogue des long-métrages disponibles sur la plateforme de DivX, Stage6. Sans craindre la surveillance automatique des réseaux peer-to-peer, et sans avoir rien à télécharger, les internautes peuvent visionner à loisir films, séries TV, documentaires, etc.
« Disséminer un contenu qui a été illégalement reproduit et distribué »
L'association du cinéma américain, ( Motion Picture Association of America, MPPAA ) a décidé de mettre un terme à ce sentiment d'impunité. Le 27 juin dernier, elle a annoncé par communiqué qu'elle poursuivait devant un tribunal fédéral de Los Angeles deux sites du genre, Peekvid et YouTVpc. Ces sites « contribuent et profitent du piratage massif des droits d'auteurs en identifiant, postant, organisant et indexant des liens vers du contenu piraté trouvé sur Internet et que les consommateurs peuvent regarder à la demande en les visitant (...). Le seul but de ces sites et de disséminer un contenu qui a été illégalement reproduit et distribué. » Selon l'association, Peekvid comptabiliserait 184 000 pages vues quotidiennement, contre 21 000 pour le moins célèbre YouTVpc. Selon la MPAA, les deux services se rémunèrent à travers la publicité, sans rien reverser aux ayants droit. YouTVpc fait également un appel aux dons sur son site.
En France, des poursuites ont déjà été entamées à l'égard de créateurs de sites indexant du contenu posté illégalement, parce qu'il facilitait le piratage. Il y a trois ans, l'ALPA a ainsi obtenu l a fermeture d'edonkeygoogle.fr.st lequel donnait accès à une cinémathèque de plus de 4 500 films.
http://www.01net.com/editorial/353682/les-majors-attaquent-les-sites-de-streaming-pirates/
Piratage : la guerre des gangs fait rage
Dans le jargon mafieux on ne dit plus "désosser l'ennemi", mais , "Ddosser l'ennemi..."
Des groupes organisés se livrent une véritable guerre en ligne, d'un coté il y a l'équipe pro-Srizbi de l'autre, celle des pro-Storm Worm.
Mafia, gang, quand « les Soprano's » débarquent sur le Net, les pistolets ne sont pas loin. Des chercheurs en sécurité viennent de découvrir la preuve de l'existence d'une cyberguerre entre des groupes de pirates. Cette bisbille serait liée à l'une des boîtes à outils malware les plus sophistiquées du moment : MPack
Plutôt que de se tirer dessus pour la prise de pouvoir d'un quartier, ou pour l'obtention d'un chantier de plusieurs millions, ces gangs d'un genre nouveau se battent comme des chiffonniers pour prendre le contrôle de milliers de machines zombies qui sont administrés à distance par l'intermédiaire d'un réseau botnet. Autant dire qu'il ne fait pas bon être pirate indépendant, car la mafia recrute, de gré comme de force...
L'objet de ce conflit est le cheval de Troie Srizbi, un programme malveillant qui a été propagé par le Kit d'attaque MPack. Ce maudit canasson est utilisé pour transformer les ordinateurs en PC zombie, qui sont ensuite utilisés pour diffuser du spam. Srizbi est également connu des chercheurs pour avoir la capacité d'effacer les autres programmes malveillants par le code encore plus dangereux StormWorm.
"Les cybercriminels savent tout cela" explique Lawrence Baldwin, un chercheur qui a récemment observé des Storm zombies essayer de mener des attaques DDos sur le serveur Srizbi utilisé pour télécharger les fichiers d'installation du code. Pour l'instant, on ne sait pas, combien d'octets sont envoyés par les robots Storm, mais selon Baldwin qui a en vain essayé de reproduire l'attaque dans un environnement confiné, cela est " impressionnant..."
"Cet envoi massif de données vers le serveur Srizbi" est, selon Baldwin : " suffisant pour empêcher la malware MPack spam de se mettre à jour."
Cette guerre entre cybergangs prouve que le crime électronique est en pleine évolution et que les "black hat" ont des moyens de plus en plus importants et sophistiqués.
D'un côté, on trouve un gang russe derrière MPack selon Symantec.
Le plus bel "exploit" de ce code malveillant a été de pirater près de 10.000 sites web en quelques jours. Ce dernier permet également de récupérer des informations sur la machine infectée comme l'adresse IP par exemple.
De l'autre, celui de Storm Worm... On ne connaît pas encore l'origine du gang derrière ce code. Mais ce ver est dérivé d'un code malveillant très puissant qui a touché les boîtes mails de milliers d'européens. Il tire son nom du message qu'il contient, en effet le Storm Worm ou ver de la tempête annonçait de terribles dépressions sur l'Europe du Nord, pour le mois de janvier 2007.
Storm utilise un protocole de type P2P, son contrôle est très décentralisé et il est donc particulièrement difficile à fermer ou à supprimer. Techniquement la nouvelle version de Storm n'est pas un ver, mais cela ne l'empêche pas d'envoyer de fausses e-card pour recruter de nouveaux zombies pour son réseau botnet. Notons que ce malware utilise beaucoup de ressources et procède à de nombreux scan du système à la recherche d'une vulnérabilité.
Cette affaire illustre parfaitement à quel point les pirates ont changé et prouve que cette pratique est de plus en plus rentable. Ces gangs organisés de spammeurs sont loin de disparaître et nos boîtes mails loin d'être propre.
http://www.silicon.fr/fr/silicon/news/2007/07/02/piratage-guerre-gangs-rage
Vers un divorce Universal Music – iTunes?
Universal Music refuse de renouveler son contrat bi-annuel avec iTunes. Désormais, la première major au monde, filiale du groupe français Vivendi, négociera chaque mois les ventes de son catalogue de musique. En plus, Universal pourrait signer des contrats d'exclusivité avec d'autres distributeurs en ligne.

La DRM fâche

Pourquoi ce changement de climat? Universal n'a pas apprécié le rapprochement entre la firme de Cupertino et EMI, une maison de disque concurrente. La plateforme iTunes propose depuis le mois juin une partie du catalogue d'EMI. Cette dernière a accepté d'offrir des morceaux dépourvus de DRM, c'est-à-dire sans protection anti-copie. Problème: la musique EMI est vendue plus cher que celle d'Universal. Sur iTunes, la première coûte 1,29 € la piste contre 0,99 € pour la seconde.
Ce qui est considéré par Universal comme un chantage aux DRM. Sans oublier que la disparition des DRM est vue d'un mauvais oeil par Universal Music...

Apple, le disquaire qui monte

Itunes, qui ne cesse de grossir, commence à faire peur. C'est devenu le numéro un mondial de la vente de musique en ligne, avec 70% du marché.
Mieux: c'est désormais le troisième disquaire aux Etats-Unis, derriere les leaders Wall Mart et BestBuy. Si Universal prend de la distance avec Apple, ce n'est pas le cas de Sony BMG. Selon le New York Times, la firme «aurait encore signé un contrat d'un an avec Cupertino». Contacté par 20minutes.fr, Jean-Felix Choucroune, responsable des «ventes digitales» chez Universel Music, n'a voulu faire «aucun commentaire».
Oliver Stratmann AFP/DDP/Archives ¦ L'Assemblée nationale reprendra, du 7 au 9 mars, l'examen du projet de loi sur les droits d'auteur sur internet, interrompu en décembre, a-t-on appris mardi à l'issue de la conférence des présidents.
 http://www.20minutes.fr/article/168327/High-Tech-Vers-un-divorce-Universal-Music-iTunes.php
 
Japon: Nintendo écrase la concurrence
Les ventes de la Wii de Nintendo ont largement surpassé celles de la PlayStation 3 de Sony et de la Xbox 360 de Microsoft le mois dernier au Japon, soutient le magazine japonais Enterbrain.
Selon le magazine, 270.974 exemplaires de la Wii ont été vendus en juin, contre 41.628 pour la PS3 et 17.616 pour la Xbox 360. Les ventes de la console de Nintendo ont donc été six fois supérieures à celles de la PS3, et quinze fois supérieures à celles de la Xbox 360.

Les Japonais adoreraient particulièrement la télécommande sans fil de la Wii, appelée « Wiimote », constate Enterbrain, tandis que la PS3 et la Xbox 360 offrent des manettes de jeu plus conventionnelles qui seraient moins attirantes.

Les excellentes ventes de la Wii ont d'ailleurs permis à Nintendo de se hisser la semaine dernière parmi les dix compagnies dont la capitalisation boursière est la plus élevée au Japon.

De son côté, Sony a annoncé il y a une dizaine de jours que 380 nouveaux titres destinés à sa console paraîtront dans les prochains mois. « Nous nous devons de présenter aux consommateurs plus de jeux vidéo attirants afin de consolider la croissance des ventes de la PS3 », a expliqué Howard Stringer, le directeur général de Sony lors de l'assemblée annuelle des actionnaires de la compagnie.
http://techno.branchez-vous.com/actualite/2007/07/japon_nintendo_ecrase_la_concu.html
La SCPP ne veut plus voir Radio.Blog sur les sites web
Après l'affaire Radioblogclub, ce sont les éditeurs de sites Internet ayant intégré le lecteur de musiques sur leur pages qui peuvent se voir mis en demeure de retirer ce dernier... ou de payer des droits ?
Selon nos confrères de PC Inpact qui ont révélé cette nouvelle affaire, la SCPP voudrait poursuivre sa chasse contre RadioBlogClub avec désormais pour cible, tous les sites qui intègrent le module permettant de diffuser des morceaux en streaming sans aucune autorisation ou rémunération des ayants-droit.
Le site visé ( ndlr : skeumsleague.com ) s'est donc vu adresser une mise en demeure par son hébergeur (OVH), lui précisant que le fait de mettre sur son site un ou plusieurs fichiers mp3 à disposition du public sans l'autorisation des producteurs constituait une violation des engagements contractuels tels que définis par l'article 10 des conditions d'hébergement d'OVH...
Le webmaster du site visé a depuis annoncé avoir retiré son player de ses pages pour éviter une suspension de son compte et souhaite dorénavant ne mettre en streaming que des fichiers libres de droits.
Rappelons que RadioBlogCLub avait subit il y a quelques mois les foudres de la SACEM qui avait alors exigé sa fermeture. L'éditeur Français s'était éxécuté avant de revenir sur la toile 3 jours plus tard...
http://fr.theinquirer.net/2007/07/02/la_scpp_ne_veut_plus_voir_radi.html
L'industrie musicale réfléchit à un système de radars sur internet
La SCPP évoque la mise en place sur internet d'un système de radars comparables à ceux utilisés sur les routes, afin de lutter contre les échanges gratuits de fichiers numériques.
Selon l'AFP, les industries du disque et du cinéma réfléchissent à la mise en place sur internet d'un système de radars comparables à ceux utilisés sur les routes, afin de lutter contre les échanges gratuits de fichiers numériques, ont annoncé les producteurs de disques dans un communiqué de la SCPP (Société Civile des Producteurs Phonographiques).

« Ces outils informatiques seraient gérés par l'Etat et identifieraient de façon automatique certains des abonnés à internet dont la connexion est utilisée pour mettre à disposition des fichiers non autorisés » sur les réseaux d'échanges gratuits peer to peer.

Ces abonnés pourraient ensuite recevoir une amende forfaitaire de type contravention, selon la SCPP, qui a évoqué un montant de 35 euros. Toujours selon la même source, les industries du disque et du cinéma examinent un second dispositif, dit de la « réponse graduée ». Il s'agirait d'un système de sanctions progressives « en fonction des infractions déjà constatées pour le même abonné, allant du simple message d'avertissement à la sanction pénale très dissuasive, en examinant en particulier les modifications législatives qui seront nécessaires à sa mise en place. »

« Dès que les analyses juridiques et techniques nécessaires à la mise en place de ces deux systèmes auront été achevées, les ayants-droit de la musique et du cinéma devraient les présenter conjointement à l'examen des pouvoirs publics, en espérant que l'un d'entre eux pourra être retenu », a ajouté la SCPP. Selon elle, « les producteurs de phonogrammes attendent du gouvernement mis en place par Nicolas Sarkozy qu'il mette en œuvre des mesures réellement efficaces pour lutter contre la piraterie sur internet ».


http://www.abeilleinfo.com/chronique.php?id_chro=6428&langue=fr

LimeWire Basic 4.13.10
LimeWire vous permet de lancer des recherches de fichiers multiples en simultané et dans plusieurs langues. Il est reconnu et apprécié pour sa simplicité d'utilisation ainsi que sa compatibilité multiplateforme. LimeWire fonctionne tant sur Windows, Macintosh, Linux, Sun que sur n'importe quelle autre plateforme informatique.
C'est un client Gnutella complet permettant de se connecter au réseau P2P de Winamp. Toutefois le partage de fichier MP3 est bridé afin d'etre en conformité légale. Son interface graphique est très agréable, et est de surcroît proposée en français. Le logiciel est garanti sans aucunes publicités ni logiciels espions.

Grâce à l'utilisation de la console Java, LimeWire gère les liens magnet, permet des téléchargements multiples depuis plusieurs sources en simultané et offre des mises à jour Java automatiques d'où de considérables gains en rapidité. Le logiciel détecte et re-configure automatiquement les périphériques UPnP. Autre nouveauté notable : la gestion des fichiers sous licence Creative Commons. Enfin, il bénéficie d'une excellente assistance : support technique, guide d'utilisateur et rubrique FAQ étant désormais disponibles en français en ligne à
http://www.limewire.com/french/content/support.shtml.

http://www.zdnet.fr/telecharger/windows/fiche/0,39021313,11008148s,00.htm
Sony et Warner lancent un grossiste musical en ligne en Russie
Deux des plus grosses maisons de disques mondiales et deux labels russes annoncent la création d'une plate-forme de distribution de musique numérique en gros pour le marché russe, où le piratage frappe toute la filière de l'industrie du divertissement.
Warner Music et Sony BMG ont lancé "Digital Access" en association avec le groupe industriel russe Access Industries et les labels Soyouz et Nikitin Records, avec un début d'activité programmé pour le quatrième trimestre.
La nouvelle plate-forme, établie à Moscou, distribuera de la musique, des fichiers audio à télécharger, des sonneries téléphoniques, des vidéos musicales et des photos sur le territoire russe et dans la Communauté des Etats indépendants (CEI), qui regroupe 12 Etats de l'ex-Union soviétique.
Fonctionnant comme un grossiste, Digital Access travaillera en collaboration avec les ayant-droit, les fournisseurs de contenus, les opérateurs de téléphonie mobile et les kiosques musicaux en ligne, mettant à leur disposition des catalogues de titres plutôt que de chercher à les commercialiser directement auprès du consommateur.
"C'est un investissement stratégique qui, pensons-nous, jouera un rôle clé pour ouvrir le très dynamique marché russe de la musique", a déclaré le P-DG de Warner Music International, Patrick Vien.
Les conditions financières n'ont pas été révélées.
LE PIRATAGE PROLIFÈRE
Warner Music s'est lancé l'an dernier sur le marché russe en proposant des chansons et des sonneries au numéro deux local de la téléphonie mobile, Vimpelcom, et plusieurs labels ont signé des contrats avec des opérateurs mobiles, y voyant une façon de tenter d'enrayer le vaste commerce illégal dans le pays.
Ce mois-ci, le législateur américain a accusé la Russie et la Chine d'être les deux plus gros contrevenants au droit d'auteur dans le monde.
L'International Intellectual Property Alliance, groupement industriel représentant les industries du cinéma, de la musique et du livre, estime avoir été lésé de 2,18 milliards de dollars sur le marché russe en 2006.
Le patron de Digital Access, Oleg Toumanov, a déclaré que la nouvelle plate-forme essaiera d'établir des relations commerciales avec tous les acteurs du marché intéressés par le développement d'offres légitimes en Russie dans la CEI afin de mettre en place des normes et des modèles économiques.
Access Industries est un conglomérat installé à New York dont les activités touchent aux médias, à l'immobilier, à la chimie et aux ressources naturelles, et son patron fondateur est Len Blavatnik, industriel milliardaire américain né en Russie et qui tire sa richesse du pétrole. Blavatnik est également membre du directoire de Warner Music, quatrième major du disque.
Sony BMG, deuxième maison de disque mondiale, est détenue par l'allemand Bertelsmann AG et le japonais Sony.
Pour l'heure, les deux autres majors, à savoir EMI Group, n° 3 mondial, et Universal Music, leader du secteur discographique détenu par Vivendi, ne sont pas partie prenante de la plate-forme, mais Digital Access a dit prévoir l'intégration de contenus d'autres fournisseurs.
http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/medias/20070628.REU8028/sony_et_warner_lancent_un_grossiste_musical_en_ligne_en.html
Belgacom TV va diffuser des films de la Warner
 (Belga) Le président de Belgacom TV Jean-Charles De Keyser, a annoncé mercredi à Madrid où se tient le "TV Evolution Summit", une "première européenne" sur le segment de la vidéo à la demande (VoD), à savoir la signature d'un accord entre Belgacom TV et la Warner Bros, annoncent jeudi plusieurs journaux.
Cet accord prévoit la diffusion de "block-busters" en vidéo à la demande au moment même où ils deviennent disponibles chez les loueurs de DVD. "Les studios vont être très attentifs à cette expérimentation européenne. En cas de succès, d'autres devraient signer le même type d'accord avec nous", dit-on chez Belgacom TV où l'on évoque des discussions notamment avec Disney. Les premiers films disponibles sur Belgacom TV en même temps qu'en vidéothèque le seront dès la fin de l'été et en automne. (NLE)
http://www.trends.be/fr/fil-infos/78-2-7841/belgacom-tv-va-diffuser-des-films-de-la-warner.html 
Délit d'initié : Bronfman (Warner Music) auditionné
Le P-DG de Warner Music a été entendu comme témoin assisté dans l'enquête sur des malversations financières chez Vivendi Universal.
L'homme d'affaires canadien Edgar Bronfman Jr, P-DG de Warner Music, a été entendu comme témoin assisté jeudi à Paris dans le cadre d'une enquête sur des malversations financières présumées au sein de Vivendi Universal, a-t-on appris vendredi 29 juin de sources proches du dossier.
Convoqué par les juges Henri Pons et Jean-Marie d'Huy, en charge de l'enquête, Edgar Bronfman Jr a été entendu en tant qu'ancien administrateur de Vivendi Universal pendant plus d'une dizaine d'heures sur des soupçons de "délit d'initié".

Plainte

En cause: la vente d'actions par le dirigeant début 2002, juste avant que Vivendi n'opère un programme de rachat (share buyback) d'actions, qui avait provoqué une baisse du titre en Bourse.
"Les opérations de M. Bronfman Jr ont toujours été régulières. Il n'a à aucun moment contrevenu au lois et réglementations françaises", a assuré l'un de ses avocats français Me Thierry Marembert.
Edgar Bronfman Jr avait déjà été entendu en novembre 2005 par les enquêteurs de la brigade financière en charge des investigations. L'enquête judiciaire sur VU avait été initiée le 29 octobre 2002, suite au dépôt d'une plainte par l'Association des petits porteurs d'actifs (Appac).

Messier aussi témoin assisté

L'ancien président de Vivendi Universal, Jean-Marie Messier, est également mis en examen dans cette enquête depuis juin 2004, pour "manipulation de cours, diffusion de fausses informations et abus de biens sociaux". Il est également témoin assisté sur des soupçons de délits d'initié.
Plusieurs autres ex-responsables de VU sont aussi poursuivis.

Edgar Bronfman Jr a été président exécutif de VU de décembre 2000 à mars 2002, et a quitté le conseil d'administration en décembre 2003.
 
http://www.challenges.fr/20070629.CHA6951/delit_dinitie__bronfman_warner_music_auditionne.html
M6 : deux objectifs atteints à l'issue du 1er semestre 2007
M6 a fait le point ce soir au terme du premier semestre 2007. La chaîne dit avoir atteint ses deux objectifs qui étaient d'augmenter sa puissance en soirée et d'améliorer la performance en TNT.

Sur la première partie de soirée, M6 gagne 100.000 téléspectateurs en atteignant une audience moyenne de 3.600.000 téléspectateurs. C'est le plus haut niveau jamais atteint par la chaîne sur un 1er semestre, qui est, selon le groupe, la seule grande chaîne dont l'audience progresse sur les six premiers mois de l'année.

Le nombre de soirées puissantes (supérieures à 4 millions de téléspectateurs) continue d'augmenter (+14 soirées en janvier-juin 2007 contre janvier-juin 2006).

Sur la deuxième partie de soirée, M6 est également la seule grande chaîne dont l'audience progresse au 1er semestre 2007 (1.700.000 téléspectateurs soit 100.000 téléspectateurs de plus qu'au premier semestre 2006).

Auprès des équipés TNT, M6 améliore depuis le début de l'année sa performance avec une moyenne de 10,8% sur l'ensemble du premier semestre, atteignant un score de 11,3% en moyenne en mai-juin, c'est-à-dire un score équivalent à celui affiché sur le public France entière.

 

http://www.boursier.com/vals/FR/m6-deux-objectifs-atteints-a-l-issue-du-1er-semestre-2007-news-241258.htm

Publié par Reuther à 23:33:23 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

news p2p | 03 juillet 2007

Accord entre Orange et France Télévisions sur la VOD
D'ici la fin de l'année, l'opérateur proposera à l'ensemble de ses clients l'accès à la demande aux principaux programmes des cinq chaînes de France Télévisions* sur les mobiles, les PC et la télévision via l'offre ADSL.
Baptisé "rewind TV", le service proposera « les programmes de flux (magazines, émissions de divertissement) pendant 7 jours à compter de leur diffusion, et les programmes de stock (séries, fictions et documentaires, hors cinéma) pendant 7 à 30 jours. » précise le communiqué d'Orange.
Les journaux d'information information nationale et régionale ne sont pas concernés par l'exclusivité du partenariat. Par ailleurs, tous les programmes concernés par l'accord continueront d'être disponibles sur le portail de VOD du groupe audiovisuel. Orange revendique actuellement 745 000 clients pour son offre de TV par ADSL.
  * France 2,  France 3,  France 5,  France 5 et France O
Pour en savoir plus :
Free passe à la VOD par abonnement
Locafilm se lance dans la VOD en rachetant Cinezime.fr
VOD: la ministre de la Culture appelle les FAI et Canal Plus à s'entendre
http://fr.news.yahoo.com/zdnet/20070703/ttc-accord-entre-orange-et-france-televi-6a3d054.html
Le catalogue d'EMI disponible sans protection chez SFR
Après Apple et Starzik, c'est au tour de SFR de proposer le catalogue d'EMI au format MP3, sans DRM. Les abonnés de SFR sur leur mobile, ou les internautes depuis le site Internet de l'opérateur, pourront acheter quelque 200 000 titres sans protection, dont les chansons de Diam's ou les créations techno de David Guetta par exemple.
L'offre qui sera lancée au dernier trimestre de l'année, permettra de télécharger un morceau sur son mobile (et simultanément sur son PC) et de le transférer par la suite vers tout autre lecteur de musique de manière illimitée. Les titres pourront aussi être gravés sur CD sans limitation. Si le catalogue d'EMI sans DRM est disponible à tous sur Internet, seuls les abonnés SFR équipés d'un mobile 3G pourront bénéficier du service sur mobile.
Une liberté d'usage qui se paye
« La qualité du son sera identique sur le PC et sur le téléphone mobile », précise t-on chez SFR. Chaque chanson sera commercialisée 1,29 euro, hors coût de connexion. C'est plus que le prix d'un titre avec DRM (0,99 euro) disponible sur le site Internet, dans sa version mobile et PC. Mais c'est le même tarif que celui pratiqué par Apple et Starzik sur leur boutique en ligne.
(1) Les abonnés n'auront pas à payer de coût d'accès au réseau dans la limite de trois heures de connexion par mois au service Vodaphone Live ! (0,10 euro par minute au-delà et pour les clients prépayés).
http://fr.news.yahoo.com/grp_test/20070703/ttc-le-catalogue-d-emi-disponible-sans-p-549fc7d.html  
Le site russe Allofmp3 fermé est déjà remplacé
Société - Le site illégal de téléchargement Allofmp3, basé en Russie, a disparu de la Toile, sous la pression des autorités. Pour être immédiatement remplacé par Mp3Sparks, édité par la même société MediaServices.
Le site russe Allofmp3 vient de fermer ses portes discrètement. Depuis la semaine dernière déjà, le site était quasi inaccessible depuis l'étranger. Quant aux internautes russes, ils étaient accueillis par un message leur indiquant qu'il était en maintenance.
Edité par la société MediaServices, Allofmp3 tirait parti d'une faille de la législation russe pour développer ses activités, et fournir des morceaux de musique en MP3, à très bas coût, sans l'autorisation des ayants droit. Ces pratiques lui ont valu de nombreux procès, intentés notamment par les maisons de disques américaines, et, en France, par la SCPP et la Sacem.
Faut-il voir dans la disparition de ce site une intervention du gouvernement russe? Pour l'instant aucune information officielle n'est venue confirmer l'objet de cette fermeture. Le Kremlin était toutefois sous la pression des Etats-Unis, qui avaient menacé de bloquer l'entrée de la Russie dans l'Organisation mondiale du commerce, si aucune mesure n'était prise contre Allofmp3.com.
L'album de Mika disponible pour seulement 2 dollars
Selon un document publié par le bureau du représentant pour le commerce aux Etats-Unis à l'automne dernier, la Russie avait garanti qu'elle agirait contre Allofmp3.com d'ici à juin 2007. Par ailleurs, un ancien employé de MediaServices, contacté par le quotidien britannique Times, affirme qu'il a bien été fermé sous la pression des autorités russes.
Quoi qu'il en soit, MediaServices avait prévu le coup et mis en ligne depuis quelques semaines mp3Sparks.com, la copie conforme d'Allofmp3.com. Il est ainsi possible d'y télécharger pour 2 dollars, par exemple, l'al

Publié par Reuther à 23:15:40 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

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