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news p2p | 31 juillet 2007

De retour de vacance voici quelques infos

Le fondateur de Wikipedia s'attaque à Google

Jimmy Wales, le fondateur de Wikipedia et d'autres sites utilisant la technologie wiki, a annoncé que la société Wikia préparait une plateforme de recherche Internet misant sur la collaboration des internautes et basée sur les technologies à code source libre.

Le projet de recherche de Wikia se fonde notamment sur l'acquisition de Grub, un projet d'informatique distribué qui exploite la puissance non utilisée de l'ordinateur des internautes participants pour explorer et cataloguer les ressources du Web. Lancé en l'an 2000, le projet Grub a été acheté par Looksmart en 2003.

«Le désir de collaborer et de soutenir une plateforme de recherche transparente et ouverte est clairement et profondément enthousiasmant, aussi bien pour la communauté du code source libre que pour les entreprises», explique Jimmy Wales dans le communiqué émis par Wikia.

L'acquisition du projet Grub et la publication de ses technologies avec une licence de code source libre ne sont toutefois qu'une première étape dans le développement du projet de recherche de Wikia: «Attendez-vous à d'autres annonces excitantes au cours des prochains mois», promet Jimmy Wales.

Dans le wiki des laboratoires de recherche de Wikia, on peut lire que le projet se fonde sur quatre principes: la transparence du fonctionnement du système de recherche et de la classification des résultats, une communauté qui participe, une qualité supérieure des résultats et de l'expérience de recherche Internet et, enfin, une confidentialité des recherches effectuées par les utilisateurs du moteur.

Wikia Search saura-t-il réussir là où plusieurs concurrents de taille ont tenté, sans grand succès, de soutirer des parts de marché au géant Google? Seul l'avenir le dira mais, si l'on se fie au succès inespéré de l'encyclopédie Wikipedia, le projet de Wikia aura peut-être sa chance.

http://techno.branchez-vous.com/actualite/2007/07/le_fondateur_de_wikipedia_satt.html

Le gouvernement engage la lutte contre le téléchargement illégal

Le Conseil des ministres du 25 juillet 2007 a annoncé la mise en place d'une commission chargée d'élaborer des propositions pour lutter contre le téléchargement illégal, un phénomène qui échappe à tout contrôle. Bien décidé à répondre aux inquiétudes de l'industrie du disque, le candidat Sarkozy en avait fait une promesse de campagne.
 
Selon les majors, la corrélation entre téléchargement illégal et déclin du marché ne fait aucun doute. « Depuis 2002, le marché du disque a diminué en France de 40% », a affirmé M. Wauquiez, porte-parole du gouvernement, lors du compte rendu du Conseil. Cependant, l'existence d'un lien direct avec le téléchargement illégal est largement contestée.
 
Afin de faire avancer ce dossier, qui contient des questions potentiellement délicates, la nouvelle commission devra se prononcer sur la qualification des différents degrés de piratage et sur les rôles impartis à chacun des acteurs.
 
Aucun texte juridique ne précise à ce jour la classification juridique des délits. Cependant, une circulaire d'application de la loi DADVSI (Droits audiovisuels et droits voisins sur Internet, loi adoptée dans la précipitation en août 2006), définissant la politique pénale des parquets face aux téléchargements illicites, en trace les grandes lignes. Quant à la définition des rôles, le gouvernement prône un accord interprofessionnel qui permette d'impliquer les FAI (fournisseurs d'accès à Internet) dans le processus.
 
Le principe d'un contrôle automatisé et de masse sur les réseaux P2P (peer to peer) semble acquis. La décision du Conseil d'État de mai 2007 a rendu légales ces pratiques, contre l'avis de la Cnil (Commission nationale informatique et liberté, octobre 2005).
Les conditions juridiques ont donc évolué de façon favorable pour les ayants droit.
 
Les propositions qui seront soumises par la Commission au président Sarkozy (et non à la ministre de la Culture) pourront apporter un début de solution aux problèmes soulevés par les réseaux P2P. Cependant, elles ignoreront probablement les nouveaux outils en usage chez les internautes, tels que les blogs MP3.
 
La composition de cette commission reste également une inconnue. Seul indice : le ministère de la Culture a demandé à Denis Olivennes, pdg de la Fnac, de présider la commission. Dans une interview récente pour 01net, il reconnaît qu'aucun consensus n'existe encore, pas même sur le diagnostic. Le chemin à parcourir promet donc d'être long.

http://www.lepoint.fr/content/tech_net/article.html?id=194135

Les consoles de jeu taxées 

Elles seront sans doute les cadeaux phares de ce Noël mais d'ici là, les consoles de jeux vidéo pourraient tomber sous le joug de la redevance pour copie privée. La commission d'Albis, chargée d'évaluer l'assiette et les montants de la taxe, devrait étudier à la rentrée la possibilité de l'étendre aux consoles de jeu. En cause : la capacité de stockage des machines. Disque dur interne ou amovible, toutes les  consoles  leaders du marché  ne disposent pas des mêmes capacités mais toutes sont concernées : la PS3 qui contient un disque dur de 60G0, la Xbox 360 vendue avec un disque amovible de 20Go et la Wii qui, en plus de ses 512 Mo de mémoire interne, propose des mémoires externes.
Instaurée en 1985, la rémunération pour copie privée vise à compenser les pertes subies par les ayants droit comme la Sacem (Société des auteurs compositeurs et éditeurs de musique). Elle s'applique aujourd'hui à la plupart des supports numériques : baladeurs, disques durs externes, clés USB ou cartes mémoire. En plus des consoles de jeux, l'extension pourrait aussi concerner les téléphones mobiles dotés d'outils multimédias, comme le lecteur MP3, les agendas électroniques et les supports HD-DVD et Blu-Ray.

http://www.lepoint.fr/content/tech_net/article.html?id=194413 

Le génie de la gratuité

Il y a cinq ans, Niklas Zennström, jeune ingénieur suédois vivant entre Stockholm et Amsterdam, était un inventeur fauché, presque aux abois. Il campait dans un meublé sous-loué à un vague copain et tenait ses réunions de travail dans le restaurant végétarien le moins cher de son quartier. Il survivait surtout grâce au salaire de son épouse Catherine, une Française. Aujourd'hui, Niklas, 41 ans, vit à Londres, où il mène une vie de grand patron, après avoir vendu une start-up pour 2,6 milliards de dollars. Entre-temps, il a déclenché trois révolutions, dans le show-business, les médias et les télécoms, et s'apprête à récidiver.

 


Hiver 2002. Niklas Zennström vient d'investir toutes ses économies dans la création de Kazaa, un système révolutionnaire de partage de musique sur Internet, gratuit et construit sur le modèle peer-to-peer, entièrement décentralisé et quasi indestructible. Pour cela, il a réuni via Internet une équipe internationale de programmeurs, qui veulent être payés, au moins de temps en temps.

Kazaa, adopté en quelques mois par des centaines de millions d'internautes, a changé pour toujours la façon dont les jeunes du monde entier découvrent et écoutent leur musique, mais cela ne rapporte à Niklas que des ennuis. Naïvement, il était allé à Hollywood dans l'espoir de signer des accords avec les majors de la musique, qui, croyait-il, seraient séduites par ce mode de distribution planétaire, d'une puissance et d'une efficacité inégalables. Pour toute réponse, une cinquantaine de multinationales du show-business l'avaient traîné en justice pour violation de copyright et piratage. Avec le recul, Niklas comprend son erreur : "Kazaa est arrivé trop tôt, les patrons des maisons de disques n'avaient rien compris, ils pensaient pouvoir tuer Internet."

Niklas réussit à se débarrasser de Kazaa en catastrophe, en le vendant à une femme d'affaires australienne, et se lance aussitôt dans une aventure encore plus ambitieuse : créer sur Internet un système de téléphonie mondial gratuit, toujours sur le modèle du peer-to-peer, où chaque utilisateur est à la fois émetteur, récepteur et relais. Il baptise sa nouvelle invention "Skype", monte une start-up au Luxembourg, installe des bureaux à Londres et rassemble une équipe de programmeurs en Estonie, où il a travaillé dans sa jeunesse.

Skype apparaît sur Internet dès août 2003, et, à nouveau, le succès est immédiat. Cette fois, l'invention de Niklas arrive au bon moment, la déréglementation des télécoms est en cours. En quelques semaines, des millions d'internautes téléchargent le logiciel gratuit permettant de téléphoner, toujours gratuitement, vers un autre ordinateur n'importe où dans le monde, sans limite de temps. Pour appeler un téléphone ordinaire, il faut payer, mais les tarifs sont dérisoires comparés à ceux des compagnies classiques.

Pourtant, dès 2005, la situation se complique, car les géants américains Google, Yahoo et MSN se lancent à leur tour dans la téléphonie gratuite. Niklas comprend que, pour les affronter, il devra s'allier à une grosse entreprise. Il a l'embarras du choix, car tous les investisseurs rêvent de s'offrir Skype. Il finit par choisir l'Américain eBay, leader mondial des ventes aux enchères sur Internet : "Au début, je n'étais pas chaud, se souvient Niklas, mais ils m'ont promis que Skype continuerait à exister en tant que société autonome et que je resterais directeur général. Et puis ils m'ont proposé 2,6 milliards de dollars cash, pour une société qui avait deux ans. Une somme étonnante, comment refuser ?"

A l'été 2007, près de 200 millions d'internautes utilisent Skype régulièrement. La société emploie plus de 500 personnes et a ouvert des bureaux aux Etats-Unis et en Asie. Au premier trimestre, elle a produit un chiffre d'affaires de 80 millions de dollars et vient de commencer à dégager des bénéfices. Niklas affirme qu'il n'a pas changé depuis la période héroïque, et on est tenté de le croire. Malgré sa haute stature et ses larges épaules, il a gardé une allure d'enfant sage. Installé dans les bureaux de Skype, qui occupent deux étages d'un bel immeuble dans le centre de Londres, il parle avec simplicité : "Je travaille dur, je voyage trop, mais je suis un homme heureux. L'argent n'est pas l'essentiel - d'ailleurs Catherine et moi ne faisons pas de dépenses extravagantes. Tous les midis, je mange la même petite salade de poulet dans son emballage plastique."

L'idée de prendre sa retraite pour jouir de sa fortune ne l'a même pas effleuré : "Je fais le plus beau métier du monde, j'imagine des choses extraordinaires et je leur donne vie. En fait, c'est une activité totale, qui me définit en tant qu'homme. Tous mes projets sont des défis complexes, stimulants au plan intellectuel. Ce qui me rend heureux, c'est de changer le statu quo. D'ailleurs, j'ai réinvesti mon argent dans de nouveaux projets innovants."

Pendant son temps libre, Niklas vient de lancer Joost, un système mariant la télévision et Internet. Egalement fondé sur le principe du peer-to-peer, Joost permet de regarder gratuitement des programmes de télévision sur son PC, n'importe où, n'importe quand. Niklas et ses associés sont retournés à Hollywood pour négocier des accords de distribution avec les majors, et cette fois ils ont été reçus à bras ouverts : "Les producteurs de télévision ont vu comment l'industrie du disque a failli se ruiner en essayant de lutter contre Internet et ont décidé de ne pas faire la même erreur." Niklas a aussi retenu la leçon de l'affaire Kazaa : les internautes ne pourront pas se servir de son système pour distribuer des copies pirates. Joost a déjà signé des contrats avec Viacom, CBS et Warner, et ce n'est qu'un début. Le paiement des droits sera financé par la publicité : Joost est déjà en contact avec de gros annonceurs comme Nike ou Coca-Cola.

Comme cela ne suffit pas à son bonheur, Niklas participe au développement de Fon, une société espagnole qui a créé une communauté internationale d'utilisateurs de Wi-Fi (Internet sans fil). Fon permet notamment à ses membres de se connecter gratuitement quand ils sont loin de chez eux : "J'avais eu la même idée, affirme Niklas, mais je n'ai pas eu le temps de la mettre en pratique. Alors quand j'ai vu que les Espagnols l'avaient fait, j'ai eu envie de les aider." En fait, Niklas imagine déjà une fusion entre Skype et Fon, qui permettrait de créer un réseau de téléphonie mobile planétaire, entièrement gratuit.

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-651865,36-940339,0.html

ApexDC++ 1.0.0 Beta 3
Description :

Le DC++ est un client de peer-to-peer open-source utilisé pour se connecter au réseau Direct Connect. Il s'agit d'une alternative au client originel NeoModus Direct Connect.

ApexDC++ est un des mods dérivé de DC++. Basé sur un mod antérieur StrongDC++ auquel il apporte quelques améliorations, il offre une interface intuitive, des fonctions uniques, et des possibilités de personnalisation illimitées.

Parmi ses caractéristiques on retrouve un support Peerguardian, la configuration automatique de l'IP, le formatage du chat, la diffusion intelligente des fichiers (super seeding), la protection des mots de passe, les messages d'absence, le bannissement permanent, etc.

http://www.ratiatum.com/log1677_ApexDC.html

Vulnérabilité MLDonkey

Contournement de règles de sécurité pour MLDonkey. 

Blupp et spiralvoice, deux spécialistes en informatique, ont rapporté une vulnérabilité dans le logiciel de Peer-to-Peer (p2p) MLDonkey qui pourrait permettre de contourner des restrictions de sécurité.

Ces restrictions de sécurité, qui peuvent être contournées, se situent dans la filtre d'adresse IP par pays, qui permettent à un internaute de bloquer le traffic venant de certaines régions du globe.

Les versions antérieures à la 2.9.0 sont vulnérables, nous vous recommandons de mettre à jour votre logiciel MLDonkey, si vous êtes concernés.

http://www.zataz.com/alerte-securite/14601/vulnerabilite-mldonkey-contournement-regles-securite.html

P2P : l'UE veut protéger la confidentialité des pirates

Selon l'avocate Juliane Kokott, les FAI ne devraient pas être autorisés à divulguer les informations personnelles de leurs abonnés.

Les opérateurs téléphoniques n'auraient en aucun cas le droit de donner les noms et adresses des utilisateurs suspectés de partage illégal de musique en ligne lors de procès civils, selon une avocate générale de la Cour européenne de justice.

L'avocate générale Juliane Kokott a indiqué que la législation européenne interdisait aux gouvernements de communiquer des informations personnelles, à moins qu'une affaire "criminelle" ne soit ouverte.

Cette recommandation a été formulée à la demande d'un tribunal espagnol qui recherchait des directives avant de prononcer un jugement dans l'affaire opposant le groupe espagnol de défense des producteurs Promusicae et le fournisseur d'accès à Internet Telefónica.

Cette recommandation pourrait désormais être citée par les autres tribunaux des 27 pays membres de l'UE amenés à arbitrer ce type d'affaires.

Promusicae avait demandé à Telefónica de fournir les noms et adresses des utilisateurs du service de partage de fichiers P2P Kazaa.

Telefónica s'était alors défendu en arguant que les données personnelles ne pouvaient être partagées que dans le cas de procédures criminelles ou dans les affaires relevant de la défense nationale et de la sécurité publique.

http://www.vnunet.fr/fr/vnunet/news/2007/07/23/p2p-l-ue-veut-prot-ger

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p2p et article 8 de la constitution europeenne

Respect de la vie privée et familiale

Toute personne a droit au respect de sa vie privée et familiale, de son domicile et de ses
communications.

Le respect de la vie privée touche indirectement ici aux systèmes de repérage qu'il peut exister sur les réseaux. Cela concerne notamment des sujets polémiques comme la surveillance des réseaux P2P ou encore le marquage numérique des processeurs qui sont des questions encore débattues de nos jours. Cela soulève le problème de la vie que l'on peut avoir en ligne : est-elle privée ou considère-t-on Internet comme la voie publique ? En effet, on se connecte depuis son domicile et tout action y est effectuée sur place, seule l'information entre et sort.
Se rajoute à cela le caractère privé des communications, le réseau des réseaux étant uniquement fait de communications. Plus intéressant, la LEN (Loi sur l'Economie Numérique), a en France abolie le caractère privé du mail, entrant en contradiction avec ce principe.

très interessant l'article 8 de la constitution europenne...(pour certains!)...et vous savez que lorsque vous achetez un ordinateur,des cd,dvd (tous supports d'enregistrement)vous etes taxés...pour LES DROITS D'AUTEURS !

http://www.breizhoo.fr/informations/forums/sujet.php?id=8703&expression=p2p+et+article+8+de+la+constitution+europeenne...

CERRADO POR CAUSA JUDICIAL

Trois administrateurs de sites dédiés aux bittorrents arrêtés. Ils sont accusés d'avoir facilité la diffusion de contrefaçons.

Alors que certains administrateurs ou membres de forums dédiés aux échanges et autres fichiers Bittorrent ne voient pas le mal de leurs rendez-vous numériques, la police espagnole vient de mettre les points sur les "i" à trois fondateurs de sites dédiés aux échanges de liens renvoyant vers des contrefaçons.

torrent


Les sites Todotorrente.com et trackertdt.com viennent d'être coupés du web après une descente de la police espagnole. Les trois principaux administrateurs ont été arrêtés. Ils sont accusés d'avoir facilité la diffusion de contrefaçons. La principale cible des forces de l'ordre se nommait Todo torrente. Plusieurs dizaines de milliers d'utilisateurs par jour. Les logs indiquent quelques 750.000 utilisateurs pour "seulement" 4.000 liens torrents. Le site était ouvert depuis novembre 2004.
 
 
bittorrent


L'enquête aurait été lancée après la diffusion du dernier film de Mel Gibson, en DVD, quelques heures après sa sortie en salle de cinéma, Apocalypto (LIRE). D'après la police, le site aurait fait perdre plus de 500.000 euros aux ayants droits. Le site aurait fait plus de 30.000 euros de profits (Pubs, dons, ...). D'autres sites ont été touchés par cette vague. Certains annonçant fermer pour des questions "préventives". Les principaux sites affichent "CERRADO POR CAUSA JUDICIAL", fermé pour cause judiciaire.

L'Espagne, l'autre pays des pirates
Alors que l'on parle beaucoup des pays de l'Est ou encore de nos cousins canadiens, l'Espagne est aussi une belle plaque tournante de la contrefaçon de films, logiciels, ... En 2005 (LIRE), les policiers espagnoles arrêtaient 69 pirates chinois soupçonnaient d'appartenir à un réseau de piratage de CD et DVD. 79.000 CD et 66.000 DVD piratés avaient été saisis. En avril 2006, les gabelous espagnols  mettaient la main sur quinze personnes dans une opération visant des pirates de films, de musique, de jeux et de logiciels de bureautiques. Mission annoncée, arrêter la diffusion, via le Peer-to-Peer, des logiciels contrefaits. Dix sept sites web, spécialisés dans la diffusion de liens vers eMule, Bit Torrent, ... seront fermés durant l'opération. Les pirates ? Des ingénieurs en informatique ou des hébergeurs qui auraient gagné, selon les enquêteurs, 900 000 euros par an.
 
 
Radio.blog.club développe un futur service : Tv.blog.club
 
Le fameux Radio.blog.club, après quelques démélés avec la SACEM et la SCPP, souhaiterait-il lancer une version télévisée de ses services ? Nommée tout simplement Tv.blog.club, ce site n'est pas nouveau puisque lancé depuis près de 16 mois déjà. Mais comme vous pouvez le remarquer, le site est encore loin d'être effectif. Vous pouvez néanmoins tester le système sur le site Tv.blog ou encore sur cette page du blog de Mubility, l'éditeur de Radio.blog.

Compatible avec un grand nombre de formats, tels DivX, Quicktime, WMV, Flash, etc. Tv.Blog ne devrait pas voir le jour avant un moment. Mubility précise sur sa page d'accueil que le service pointera son nez bientôt. Benoit Tersiguel, le démiurge de tout ceci, est un peu plus locace : « Pour l'instant nous en sommes encore au stade de développement pour Tv.blog » a-t-il ainsi avoué à nos confrères de TechCrunch.

Tv.blog.club, légal dès son lancement

Autre grande question : quid de la légalité de Tv.blog ? Échaudé par la SACEM et la SCPP, Benoit Tersiguel souhaite discuter a priori, et non a posteriori, avec les ayant-droits : « il n'est pas prévu pour l'instant de lancer Tv.blog.club sur le même modèle que Radio.blog.club » a-t-il affirmé à nos confrères, avant d'avouer que « les accords sont plus difficiles à concrétiser » que prévus...

Tv.blog ne sera donc pas exactement à la vidéo ce qu'est Radio.blog à la musique. Mais le concept permettra peut-être malgré tout de faire découvrir à ses visiteurs quelques perles, à l'instar de Radio.blog.

http://www.pcinpact.com/actu/news/37710-Radioblogclub-Tvblog-videos-developpement.htm

Publié par Reuther à 00:09:50 dans Actu P2P | Commentaires (0) |