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YouTube met un système d'identification de vidéos protégées à l'essai
Le site Web de partage de fichiers vidéo YouTube s'apprête à tester un système d'identifications de vidéos non libres de droit avec Walt Disney et Time Warner.
Le système très attendu sera essayé en premier lieu par Walt Disney et Time Warner, mais devrait être ouvert à d'autres propriétaires de contenus dans les prochains mois.
La technologie développée par les ingénieurs de YouTube, nommée outil de marquage vidéo (video fingerprinting tool), est présentement mise à l'essai pour sa rapidité et sa précision.
Si le système fonctionne bien, il pourrait contribuer à détendre l'atmosphère entre Google, propriétaire de YouTube, et les grands studios. Rappelons que Viacom (la compagnie derrière la chaîne musicale MTV) a intenté une poursuite de 1 milliard contre Google en mars dernier.
Fait intéressant, les vidéos trouvées sur YouTube par le système ne seront pas forcément effacées, puisque le site offrira aux propriétaires des vidéos de partager ses revenus publicitaires avec eux.
http://techno.branchez-vous.com/actualite/2007/06/youtube_met_un_systeme_didenti.html
La RIAA attaque 395 étudiants américains de plus
La RIAA vient de lancer 395 nouvelles mises en demeure contre certains étudiants américains de 19 campus à travers le pays. L'organisation de protection des droits d'auteurs contre le piratage continue donc son combat contre le téléchargement à l'Université, malgré les difficultés que cela pose aux dirigeants des différents établissements, qui ne peuvent décemment pas couper l'ensemble des communications P2P sur leur réseau.
Pratique habituelle désormais, la RIAA propose aux 395 épinglés de régler leurs petites affaires à l'amiable directement sur son site dédié, p2plawsuits. L'idée est d'inciter l'étudiant à payer directement en ligne ce qui lui est demandé, en évitant un éventuel procès et une amende bien plus importante en cas de défaite.
Les lettres s'adressent d'abord à l'administration de l'Université de l'étudiant ciblé. Cette dernière est alors avertie des faits, puis elle est chargée de transmettre elle-même la lettre de mise en demeure à l'étudiant concerné. Les Universités les plus touchées sont situées en Caroline du Nord, en Californie et au Nebraska, chacune regroupe entre 33 et 43 étudiants épinglés.
« Pour les étudiants, bon nombre de morceaux de musique numériques sont disponibles avec de gros rabais, ou même parfois gratuitement. Ceux qui continuent d'ignorer les institutions juridiques et la loi en volant de la musique en ligne font face à des poursuites fédérales qui pourront conduire à plusieurs milliers de dollars d'amende. Avec tous les moyens si simples et peu chers pour apprécier la musique légalement de nos jours, pourquoi prendre un tel risque ? » explique la RIAA. À bon entendeur...
http://fr.news.yahoo.com/12062007/308/la-riaa-attaque-395-etudiants-americains-de-plus.html
Internet: les producteurs de musique indépendants attaquent trois sociétés de P2P
PARIS (AP) - La Société civile des producteurs de phonogrammes en France (SPPF) a annoncé mardi qu'elle allait engager des poursuites contre trois sociétés qui éditent ou exploitent des logiciels de partage de fichiers en P2P (peer to peer), dans le cadre de sa lutte contre le téléchargement illégal.
La SPPF, qui regroupe 970 producteurs indépendants et dit représenter plus de 20% du chiffre d'affaires de l'industrie du disque en France, demande que les sociétés Morpheus/Streamcast, Azureus et prochainement Shareaza cessent leurs activités illicites. Elle réclame 16,6 millions d'euros de dommages et intérêts à l'encontre d'Azureus et 3,7 millions d'euros contre Morpheus.
Il s'agit de "sanctionner ces sociétés en ordonnant l'arrêt immédiat de ces activités illicites" et "obtenir la réparation du préjudice subi", a expliqué lors d'une conférence de presse à Paris Jérôme Roger, directeur général de la SPPF.
La SPPF se base sur la loi d'août 2006 sur le droit d'auteur et les droits voisins dans la société de l'information (DADVSI) qui fait du téléchargement illégal d'oeuvres protégées sur Internet un délit passible de trois ans d'emprisonnement et 300.000 euros d'amende. AP
P2P : précisions sur les actions judiciaires de la SPPF
Il est toujours amusant de voir comment la politique de communication de certains lobbys s'adapte au contexte. Alors que nous avions bien reçu très rapidement le communiqué de presse de la SPPF annonçant sa victoire au Conseil d'Etat contre la CNIL, Ratiatum n'a ni été informé officiellement ni encore moins invité à la conférence de presse dans laquelle l'organisation des labels "indépendants" annonçait aujourd'hui ses actions contre des éditeurs de logiciels de P2P américains. Ont-ils eu peur de questions gênantes ? Il est vrai que le fait d'écarter les contradicteurs potentiels pour préserver les journalistes complaisants est en train de devenir un sport en France.Quoi qu'il en soit, nous avons eu depuis quelques précisions concernant les actions menées par la SPPF. Contrairement aux informations du Figaro que nous relations ce matin, l'organisation a pour le moment porté plainte contre deux éditeurs uniquement (Streamcast pour Morpheus, et Azureus). Le troisième de la bande, Shareaza, viendrait éventuellement plus tard, mais rien n'est officialisé. Est-ce parce que, comme nous le notions plus tôt, les caisses de Shareaza sont vides ?
Calcul statistique du préjudice invoqué
Egalement, il faut noter que les actions sont portées uniquement au civil, et non au pénal. "Une procédure au pénal est plus complexe à organiser", a justifié en conférence le directeur de la SPPF Jérôme Roger, "et le civil donne d'avantage de latitudes pour la réparation en dommages et intérêts". 16,6 millions d'euros de dommages et intérêts sont réclamés à Azureus (qui, rappelons-le, a pourtant monté une plate-forme marchande favorable aux ayant droits !), et 3,7 millions à Morpheus. Pour en arriver à ces sommes, la SPPF a fait ce qu'elle avait juré aux grands dieux ne pas pouvoir/vouloir faire dans l'éventualité d'une licence globale : un sondage des téléchargements sur les réseaux P2P.
Réalisé par la société AdVestigo, il a consisté à sonder la diffusion d'un échantillon de 4750 titres sur 10 mois, et à extrapoler les résultats à son répertoire de 475.000 titres. Le tout a été multiplié par 2 euros par titre échangé : 1 euro pour le prix de vente (même si les labels touchent 70 %), et 1 euro pour le préjudice revendiqué. Emballez, c'est pesé.
Le pire, comme le rapporte Vnunet, c'est que "Advestigo aurait identifié 180 logiciels d'échange P2P dont la plupart développés en open source ne reposent sur aucune entreprise commerciale ou structure juridique attaquable". C'est dire si l'action est ridicule aussi bien sur le fond que sur la forme ou sur les intentions. Nous avions déjà décrit le renforcement à venir du P2P open-source lorsque la Cour Suprême des Etats-Unis avait condamné Morpheus au début 2005. Nous prévenons cette fois que ce sont les logiciels qui garantissent le mieux l'anonymat des utilisateurs qui vont se renforcer à l'avenir.
Le seul terrain de lutte contre le P2P est commercial, non judiciaire.
http://www.ratiatum.com/breve5164_P2P_precisions_sur_les_actions_judiciaires_de_la_SPPF.html
Piratage: les FAi bientôt chargés de la prévention auprès de leurs clients?
Le nouveau gouvernement travaillerait sur un projet de décret pour imposer aux FAI d'envoyer à tous leurs abonnés des messages de prévention contre le téléchargement illégal d'oeuvres. Un premier pas vers la riposte graduée ?
JuridiqueLes internautes pourraient bientôt recevoir des messages de prévention contre le piratage dans leur boîte e-mail. Selon des projets de décret et d'arrêté que s'est procuré le quotidien Les Echos, le gouvernement a déjà planché sur la question. Son objectif: créer une nouvelle obligation pour les fournisseurs d'accès internet (FAI), d'informer leurs clients au sujet de la contrefaçon et du téléchargement d'oeuvres protégées.
Actuellement, les FAI n'ont qu'une seule contrainte: faire apparaître la mention «La piraterie nuit à la création artistique» sur leurs publicités vantant la vitesse de téléchargement permise par le haut débit. Cette obligation date de 2004 et de la Charte que les FAI ont signée avec les ayants droit de la musique. Le gouvernement désire aujourd'hui qu'ils fassent plus, en envoyant au moins deux fois par an, un message de prévention par e-mail, révèlent Les Echos.
Son contenu: il rappellerait que le téléchargement ou la mise à disposition d'oeuvres protégées via internet est interdite. Et mentionnerait les sanctions auxquelles s'exposent les contrevenants: «Cette violation est passible de condamnations civiles et de sanctions pénales.»
La ministre de la Culture favorable à la riposte graduée
Ce dispositif est différent du concept de riposte graduée, cheval de bataille de l'industrie du cinéma qui a failli être adopté lors du vote de la loi Dadvsi. Dans le cas de la riposte, il s'agit d'envoyer des courriers électroniques automatisés aux internautes, repérés par les ayants droit en train de télécharger illégalement. Le premier e-mail serait une simple mise en garde; les sanctions tombant si l'internaute en question venait à récidiver (amendes, voire procès).
Les ayants droit plaident depuis longtemps pour cette solution, mais la Cnil (Commission nationale de l'informatique et des libertés) s'était opposée aux systèmes de surveillance automatisés qu'ils avaient choisi pour traquer les fraudeurs. Cet obstacle est levé depuis fin mai, et l'annulation par le Conseil d'État de la décision de la Cnil. Les sociétés d'auteurs travaillent donc actuellement sur une nouvelle mouture de leur système.
Christine Albanel, la nouvelle ministre de la Culture, s'est déjà prononcée en faveur de la riposte graduée, et a exhorté FAI et ayants droit à se mettre d'accord sur le sujet. En attendant, le gouvernement se prépare donc à renforcer l'obligation de prévention qui incombe déjà aux FAI. Les décrets en question ont été examinés et validés par la Commission parlementaire des P&T, et doivent encore être soumis à l'Arcep.
http://fr.news.yahoo.com/11062007/7/piratage-les-fai-bientot-charges-de-la-prevention-aupres-de.html
Musique: nouvel assaut contre la piraterie en ligne
Les producteurs de musique indépendants veulent rouvrir le débat de la piraterie sur Internet. La principale organisation les représentant en France, la SPPF, devrait annoncer mardi des poursuites judiciaires dans le but avoué de relancer l'idée d'un système de repérage et de verbalisation comparable aux radars automatiques sur les routes."Ce sera la première fois qu'une société civile de producteurs utilise la (nouvelle loi sur la protection des droits d'auteur)", a souligné lundi Jérôme Roger, directeur général de la Société civile des producteurs de phonogrammes en France (SPPF), dans un entretien téléphonique à l'Associated Press. La SPPF regroupe 970 producteurs indépendants et estime représenter plus de 20% du chiffre d'affaires de l'industrie du disque en France, en net recul ces dernières années.
Entrée en vigueur en août 2006, la loi DADVSI sur le "droit d'auteur et les droits voisins dans la société de l'information" fait du téléchargement illégal d'oeuvres protégées sur le Web un délit passible de trois ans d'emprisonnement et 300.000 euros d'amende. La procédure est lourde et concerne donc surtout les cas les plus graves.
C'est donc contre des éditeurs ou exploitants de logiciels de partage de fichiers en P2P (peer to peer) que la SPPF compte engager des procédures judiciaires civiles au tribunal de grande instance de Paris, en visant des sociétés "derrière lesquelles se cachent des entreprises, basées pour la plupart aux Etats-Unis", a expliqué M. Roger. "Nous entendons obtenir la cessation des activités ainsi que des dommages et intérêts pour réparer le préjudice" lié au manque à gagner sur les droits d'auteur, prévient le directeur de la SPPF, qui pointe aussi un doigt accusateur vers les groupes de discussion (newsgroups) en ligne.
Mais "ces actions judiciaires constituent un pis-aller", déplore Jérôme Roger, qui veut "mettre fin au sentiment d'impunité" des petits téléchargeurs et appelle de ses voeux "un système d'amendes contraventionnelles" automatique, aux montants suffisamment élevés pour dissuader la copie illégale.
Il préconise d'associer les fournisseurs d'accès à Internet (FAI) à la réflexion pour instaurer un filtrage informatique et une "riposte graduée" qui consisterait, avant de sévir, à envoyer un message d'avertissement à l'internaute repéré. Le président Nicolas Sarkozy semble ouvert à ce principe, de même que la ministre de la Culture Christine Albanel, alors que des associations d'internautes redoutent des violations de la vie privée et la constitution abusive de fichiers.
La piraterie en ligne "se porte bien parce que le débat sur la loi DADVSI a complètement brouillé les esprits", critique M. Roger, qui constate que les droits d'auteur reculent alors que l'accès à Internet à haut débit explose. Or, selon une étude de l'institut privé IDATE, 85% des téléchargements réalisés en France le sont illégalement.
http://fr.news.yahoo.com/11062007/5/musique-nouvel-assaut-contre-la-piraterie-en-ligne.html
P2P : l'Ifpi s'attaque aux pirates suisses
10.572 francs suisses, soit environ 6.400 euros, sont réclamés par l'Ifpi, la Fédération Internationale de l'Industrie Phonographique, à une mère de famille suisse convaincue d'avoir mis à disposition d'autres internautes quelque 2.500 fichiers musicaux par l'intermédiaire des réseaux P2P (peer-to-peer). Rapportée par Le Temps, cette attaque n'aurait rien d'isolé puisque 137 plaintes auraient été déposées en Suisse depuis le mois de mars 2006. 80 de ces cas se seraient soldés par le versement de dommages et intérêts conduisant à l'abandon des poursuites. Quatre internautes auraient choisi d'aller jusqu'au procès, sans succès.
« Nous attaquons des internautes qui mettent à disposition parfois 200 fichiers en téléchargement, parfois 3000, cela dépend des jours », explique Peter Vosseler, directeur de l'Ifpi en Suisse, au quotidien suisse. Comme dans l'affaire Techland / Call of Juarez, le repérage des pirates en puissance seraient assuré par une société tierce, chargée de recueillir l'adresse IP des internautes qui se connectent sur les réseaux d'échange de fichiers.
A l'heure actuelle, la loi suisse sur le droit d'auteur ne condamne pas le téléchargement sur Internet, mais réprime la mise à disposition de fichiers à destination des autres internautes. L'IFPI demanderait trois francs suisses - soit environ 1,80 euro - par fichier partagé sur Internet, et n'aurait pas l'intention de mettre un terme à ses poursuites. Pour cette mère de famille qui élève seule ses deux enfants, l'addition se révèle salée : 7.746 francs de dommages et intérêts, 1450 francs de frais de justice, 630 francs de frais d'enquête - les 10572 francs requis par l'Ifpi, auxquels s'ajouteront la TVA, les frais d'avocat et les frais de justice en cas de condamnation.
http://www.clubic.com/actualite-74930-p2p-ifpi-attaque-pirates-suisses.html
Les sociétés européennes de droits d'auteurs ont récemment proposé une série de "remèdes" afin d'injecter plus de concurrence dans le secteur, en ce qui concerne les diffusions musicales par internet, câble et satellite, a-t-on appris lundi auprès de la Commission.
Concrètement, la Confédération internationale des sociétés d'auteurs et de compositeurs (Cisac), ainsi que 18 sociétés nationales telles que la Sacem en France ou la Gema en Allemagne, ont soumis à la Commission plusieurs engagements afin de répondre aux critiques qu'elle avait émises en janvier 2006.
Bruxelles avait alors épinglé des pratiques anticoncurrentielles, dénonçant plusieurs clauses des contrats liant les sociétés d'auteurs.
Selon la Commission, ces dispositions spécifiques ont permis aux sociétés d'auteur de se répartir le marché européen en se reconnaissant les unes aux autres des exclusivités territoriales et en refusant d'attribuer des licences valables dans plusieurs pays.
La Commission avait surtout dénoncé les "restrictions territoriales", qui obligent les opérateurs qui veulent diffuser la musique dans un pays à demander une licence exclusivement à la société nationale de droits d'auteurs de ce pays.
Après de longs mois de réflexion, la Cisac et les 18 sociétés concernées ont formulé des "engagements", qui ont été publiés samedi au Journal officiel de l'UE.
Concrètement, les sociétés d'auteurs proposent que chacune d'entre elles soit contrainte de remplir des "critères qualitatifs", notamment en matière de tarifs et de transparence.
En échange, elles obtiendront un accès aux répertoires d'artistes des autres sociétés signataires et pourront offrir des licences multi-répertoire et multi-territoriales.
Selon le porte-parole européen à la Concurrence, Jonathan Todd, ces engagements "pourraient régler" le problème.
Mais avant de se prononcer définitivement, la Commission doit encore attendre les commentaires des parties tierces (auteurs, entreprises...).
Celles-ci disposent d'un mois. La Commission pourra alors décider si elle clôt ou non son enquête.
http://www.edicom.ch/fr/news/culture/1186_3908273.html
Après EMI, Universal abandonnerait aussi les DRM ?
Depuis un peu plus d'une semaine, iTunes Plus propose le catalogue d'EMI sans DRM, une première dans l'industrie du disque où les majors avaient toujours défendu bec et ongles cette contrainte technique. Certaines rumeurs courent maintenant à propos d'Universal. Il se pourrait que le géant abandonne à son tour les mesures de protection.
La nouvelle est tombée la semaine dernière sur Digital Music News. D'après "de nombreuses sources bien placées", le site Web évoque la négociation active que mènerait Universal auprès d'Apple en vue d'envisager un contenu sans protection. Si Universal dénie catégoriquement ces rumeurs, Digital Music News attend une annonce officielle dans les prochaines semaines.
Dan Sabbagh du Times Online va dans le même sens. Le journaliste rappelle que la division française d'Universal avait déjà expérimenté la vente de morceaux sans DRM, et que cet essai pourrait s'étendre pour toute la major.
L'initiative d'EMI concernant l'abandon des DRM pourrait-il donc aboutir à un mouvement massif chez les majors ? Ce n'est en tout cas pas l'avis de Warner, qui pense qu'une telle mesure pourrait réouvrir les barrages dressés contre le piratage. Et pendant que Steve Jobs pousse les majors à suivre cette voie, Warner essaie toujours de convaincre le patron d'Apple de rendre ses produits compatibles avec les autres plateformes de téléchargement. Une chose est sûre, si ces rumeurs à propos d'Universal s'avèrent fondées, Warner aura beaucoup plus de chances de lâcher prise avant la firme à la pomme.
Comme pour ceux d'EMI, les morceaux proposés sans DRM par Universal pourraient voir leur prix légèrement à la hausse et inclure une technologie de "watermarking". Selon Sabbagh, les essais de vente sans DRM d'Universal devraient aboutir d'ici la fin de l'année à une décision de la major.
Il s'agira alors de voir si le la vente de musique sans protection a été suivie de gains financiers ou non. Et en la matière, rien n'est assuré, surtout quand on considère le fait que si son Chamillionaire s'est vendu à plus de trois millions de sonneries pour Ridin', le single proposé à titre d'essai sans DRM a seulement levé quelques centaines de ventes.
http://www.ratiatum.com/news5144_Apres_EMI_Universal_abandonnerait_aussi_les_DRM.html
Warner Music pourrait surenchérir sur EMI
Warner Music n'a pas encore pris de décision sur le dossier EMI mais la probabilité qu'il présente une offre sur le groupe britannique de musique est plus élevée que celle de le voir renoncer, apprend-on de sources proches du dossier.
EMI a annoncé le 21 mai avoir accepté une offre de rachat de 2,4 milliards de livres (3,5 milliards d'euros) du fonds de capital-investissement Terra Firma mais nombre d'observateurs s'attendent à ce que Warner Music, candidat de longue date à un rapprochement avec le britannique, fasse une offre supérieure.
"Cela est actuellement plus probable que le contraire", a déclaré l'une des sources, qui a requis l'anonymat. L'autre source a dit que Warner prendrait une décision cette semaine ou au début de la semaine prochaine.
Terra Firma offre 265 pence par action EMI mais certains analystes estiment que Warner devrait aller jusqu'à près de 300 pence pour convaincre les investisseurs, la perspective d'un rapprochement de deux grands acteurs du marché risquant de se heurter aux réticences des autorités européennes de la concurrence.
EMI est le numéro trois mondial de la musique et Warner le numéro quatre.
Warner pourrait aussi laisser Terra Firma racheter EMI pour présenter ultérieurement une offre de reprise des seules activités de musique enregistrée.
L'action EMI a fini à 271 pence lundi à la Bourse de Londres, signe que le marché croit encore à une surenchère.
http://fr.news.yahoo.com/11062007/290/warner-music-pourrait-surencherir-sur-emi.html
Des films loués 2,99 dollars cet automne chez Apple
Selon le Financials Times, Apple devrait se lancer sous peu dans la location de film en ligne. Cupertino travaillerait ainsi sur un nouveau modèle économique qui permettrait de télécharger et louer des films, en association avec les gros studios américains.
Point le plus séduisant : le tarif. Selon ses sources, les films seraient loués 2,99 dollars pièce, un prix particulièrement agressif. La durée de vie du fichier sera de 30 jours, période durant laquelle on pourra le transférer sur iPod ou iPhone pour le visionner en situation de mobilité.
Apple, qui s'est déjà lancé dans la VoD, est en tractation avec les éditeurs afin d'enrichir l'offre, nerf de la guerre de ce marché. Avec une offre bien fournie et cette extension de son activité, Apple conforterait sa place de nouveau compétiteur pour le marché de la télévision par satellite ou des locations de DVD.
L''iTunes Store vend déjà sur le marché américain des films, notamment avec Disney, mais à des tarifs prohibitifs (entre 10 et 15 dollars), selon la fraîcheur du titre. Cette nouvelle offre de location de films devrait être lancée dès cet automne.
http://fr.news.yahoo.com/11062007/308/des-films-loues-2-99-dollars-cet-automne-chez-apple.html
TorrentSpy.com devra enregistrer les activités de ses visiteurs
TorrentSpy a été contraint par la justice américaine de mettre en place un système de tracking de ses visiteurs. La décision qui date du 29 mai dernier, et révélée par nos confrères de Cnet, vient d'un juge fédéral d'un tribunal californien, Jacqueline Chooljian, Le site pourra faire appel jusqu'au 12 juin, à défaut de quoi la décision deviendra définitive et sera mise en application.
TorrentSpy est un annuaire de fichiers .Torrent, qui mène vers du contenu parfois contrefait, au grand dam des ayants droit. Sur ce point, la procédure trouve ses racines en février 2006, lorsque la MPAA, représentante des intérêts des majors du cinéma, attaquait TorrentSpy, ainsi qu'une brochette d'autres sites : IsoHunt, BTHub.com, TorrentBox.com, NiteShadow.com, Ed2k-It.com, NZB-Zone.com, BinNews.com ou encore DVDRs.net. « L'extinction de ces réseaux très puissants de distribution de fichiers illégaux est une étape significative pour contenir le raz de marée du piratage sur Internet » expliquait alors le responsable du combat antipiratage de la MPAA, John Malcom. Avec une telle décision, la MPAA pourrait espérer atteindre cet objectif d'extinction.
Sur son site, un message de www.torrentspy.comTorrentSpy génère une certaine confusion puisqu'il indique que « les serveurs de TorrentSpy n'ont jamais traqué la moindre adresse IP, les recherches effectuées et comment vous utilisez le site. Nous sommes dévoués à votre vie privée et nous luttons pour la défense de vos droits ! ». L'avocat du site, Ira Rothken, a tablé qu'il serait « probable que TorrentSpy arrête l'accès vers les États-Unis avant de dépister ses utilisateurs. »
TorrentSpy qui se considère comme un simple moteur de recherche avait déjà invité la MPAA à poursuivre sa logique en attaquant tout simplement Google.Publié par Reuther à 00:02:33 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
Avec Sarkozy, des radars électroniques en vue sur le Net
Ouf ! Il n'y aura pas de licence globale... C'est du moins ce dont les industries culturelles peuvent se féliciter après l'élection de Nicolas Sarkozy. « Si je suis président, il n'y aura pas de licence globale », avait-il promis. « Je n'accepterai pas l'idée du vol organisé sous prétexte du jeunisme et de la société de l'information », insistait-il un mois avant d'être élu. « La licence globale va à l'encontre de la diversité culturelle et est économiquement inconciliable avec le déploiement d'une offre légale riche et diversifiée », affirmait-il en janvier 2006 lors d'une convention de l'UMP consacrée à la culture.
Si Ségolène Royale avait été élue, la licence globale - cette option économique, jamais appliquée à ce jour, permettant aux internautes de télécharger de façon illimitée des contenus numériques culturels moyennant le paiement préalable d'une somme forfaitaire - aurait au contraire tôt ou tard vu le jour. La présidentiable socialiste y était favorable, même si elle était en opposition sur ce thème avec la direction de son parti et des sociétés d'ayants droit. Dans un livre d'entretiens paru fin mars, elle ne parlait pas explicitement de licence globale comme en 2006, mais de « système forfaitaire pour les échanges gratuits entre personnes » et de « revenus indirects ». « Ce qui suppose, précisait-t-elle, que les intermédiaires (webradios, plates-formes de peer-to-peer) reversent une partie de leur chiffre d'affaires aux titulaires de droit d'auteur en contrepartie de la possibilité d'exploiter commercialement leurs oeuvres. »
Le nouveau président de la République, lui, est radicalement opposé à ce modèle-là : « La licence globale n'est pas une solution viable, non seulement parce que son montant ne sera jamais assez élevé, mais surtout parce que les artistes et les ayants droit veulent - à juste titre - être rémunérés selon leur talent et leur travail et pas de manière collectiviste. » Exit donc la licence globale. Place aux plates-formes légales de téléchargement. Alors ministre (d'Etat) de l'Economie, des Finances et de l'Industrie, le nouveau locataire de l'Elysée avait cosigné le 28 juillet 2008 à l'Olympia la « Charte pour lutter contre la piraterie et développer l'offre légale de musique ». L'industrie du disque ne pouvait pas trouver aujourd'hui meilleur défenseur de ses intérêts que Nicolas Sarkozy (qui plus est avocat de profession).
L'industrie du film pourra aussi compter sur lui. Fraîchement élu, le nouveau président a fait lire au Festival de Cannes, le 20 mai, un message clair dans ce sens : « La révolution numérique est une opportunité magnifique (...) de diffuser les oeuvres sur les nouveaux réseaux, Internet, mobiles, et de démocratiser ainsi l'accès à la culture. » Mais d'ajouter aussitôt : « C'est aussi une porte ouverte au piratage de masse. Je serai donc vigilant dans ce domaine. Il faut que chacun prenne sa part dans la lutte pour la protection des droits. Vous pourrez compter sur moi. » De quoi rassurer le septième art, dont le « Protocole interprofessionnel sur le cinéma à la demande » est caduc depuis le 21 décembre 2006 faute d'accord. Avec le sixième président de la Ve République, la propriété intellectuelle est réaffirmée et promise à une protection rapprochée face à l'insécurité qui sévit sur les autoroutes de l'information.
On connaissait Nicolas Sarkozy comme ministre, notamment de l'Intérieur (de la Sécurité intérieure et des Libertés locales), instigateur d'une politique de sécurité routière fondée sur le déploiement national de radars automatiques, fixes ou mobiles. Verra-t-on le même, au sommet de l'Etat, mettre en place des radars électroniques sur les réseaux peer-to-peer ? Toutes les conditions sont maintenant réunies pour que le « flashage » et le filtrage de ces échanges de fichiers numériques entre internautes soit mis en place, comme l'exige le SNEP, le syndicat des majors du disque, par les conclusions de Capgemini et le retentissant rapport Kahn-Brugidou de mars 2004. Il recommande au gouvernement de placer sur différents points du réseau des réseaux - y compris chez les fournisseurs d'accès à Internet (FAI) - « plusieurs milliers » de radars, fixes pour les uns, mobiles pour les autres, dans le cadre d'« actions de prévention ou juridiques ».
Comme sur la route, où l'objectif gouvernemental est d'atteindre 2.000 radars fin 2007, il s'agirait dans le cyberespace de dissuader de faire circuler à haut débit des copies illicites de musiques ou de vidéos et de prendre en flagrant délit non pas les conducteurs en excès de vitesse, mais les internautes contrefacteurs. Autant les premiers ont la possibilité avec la géolocalisation par satellite (GPS) de repérer en temps réel le positionnement des radars sur la route, autant les 30 millions d'utilisateurs d'Internet en France seraient quelque peu démunis face à ce dispositif - sans précédent dans le monde - s'il se concrétisait. Et sans préjuger des résultats escomptés en matière de lutte contre le piratage online. Pour les radars routiers, la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL) avait émis à l'automne 2003 un avis défavorable sur le « système de contrôle sanction automatisé » qui verra quand même le jour la même année avec le succès que l'on sait.
Dans un autre registre, cette autorité administrative indépendante - que Nicolas Sarkozy souhaite d'ailleurs « renforcer » - rendait à l'automne 2005 une décision rejetant la demande jugée « disproportionnée » de représentants d'auteurs et de producteurs de musique, dont la Sacem et la SCPP, de mettre en place une surveillance des téléchargements de 10.000 titres musicaux et un « traitement automatisé » d'envoi de messages aux internautes suspectés et identifiés par leur adresse IP (protocole Internet). Et ce dans le cadre d'une procédure de « riposte graduée » pouvant aboutir à des condamnations civiles, pécuniaires, ou des sanctions pénales. L'une des premières décisions du Conseil d'Etat de l'ère Sarkozy a été d'annuler le 23 mai dernier cette décision, pour « erreur d'appréciation » de la part de la CNIL. Ce désaveux rouvre la voie à des envois automatiques et ciblés d'e-mails d'avertissement aux internautes - voire de mise en garde avant « contraventions », condamnations ou emprisonnements, comme le prévoit le volet pénal de la loi « Droit d'auteur et droits voisins dans la société de l'information » (DADVSI).
Ce texte encore très controversé est promulgué en août 2006, après la suppression par le Conseil constitutionnel d'un dispositif de « riposte graduée » (aux peines pourtant moins sévères, mais en doublon avec les trois ans de prison et les 300.000 euros d'amende déjà prévus au Code de la propriété intellectuelle). Nicolas Sarkozy est alors, pour la seconde fois, ministre de l'Intérieur (et de l'Aménagement du territoire), après deux années passées à Bercy. Le nouveau président, qui entend au plus vite cette année responsabiliser à la fois utilisateurs et FAI, avait annoncé lors de sa campagne vouloir faire « un état des lieux fin 2007 » de cette loi DADVSI et réengager des réflexions sur cette « riposte graduée ». Si les FAI parlent plus volontiers d'« approche graduée », ils restent en revanche farouchement opposés à la pose de radars préventifs ou de systèmes de filtrage sur leurs réseaux. Reste à savoir si le lobbying des industries culturelles trouvera gain de cause auprès du nouveau président de la République.
http://www.lesechos.fr/info/analyses/4584937.htm?xtor=RSS-2059
Des CD d'une capacité de stockage de 150 Go à 200 Go
Des chercheurs de l'université nationale de Taiwan (NTU) ont annoncé avoir augmenté les capacités de stockage des compact-disques (CD) jusqu'à 150 voire 200 gigaoctets. Ces nouveaux CD utilisent la technologie "nano-class super-resolution optical near-field structure" aussi appelée Super-RENS. Elle permet de graver des données sur un disque avec un intervalle d'écriture de 90 nanomètres seulement. La différence est nette par rapport aux 800 nm nécessaires pour graver de simples CD et aux 400 nm pour les DVD.
La capacité de stockage actuelle est de 650 à 700 Mo pour un CD normal et de 4,7 à 17 Go pour les DVD. Les successeurs du DVD que sont le HD-DVD et le disque Blue-Ray ont des capacités de stockage respectives de 45 Go en triple couche et 50 Go en double couche.
Il faut noter qu'une autre technologie, le disque holographique polyvalent, est aussi en cours de développement aux Etats-Unis et en Europe, mais a peu de points communs avec ces prédécesseurs optiques. Ces disques ont une capacité de stockage théorique de 3,9 téraoctets, mais doivent être lus à l'aide de deux rayons lasers superposés.
http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/43091.htm
L'IFPI dresse sa liste des dix vérités qui dérangent
Surfant sur la vague d'« Une vérité qui dérange », documentaire sur Al Gore, l'IFPI s'est mis bille en tête de dresser la liste des 10 informations qu'il est bon de rappeler dans le domaine de la propriété intellectuelle :
Dans un inventaire à la Prévert, le bras juridique de l'industrie du disque veut rappeler en substance que, selon lui, ... :
http://www.memoclic.com/news_2719/ifpi-p2p.html
Polémique autour de Kylie
La chanteuse australienne, en pleine préparation de son nouvel album, se serait offusquée de la mise en circulation de certains de ces nouveaux titres.
Quelques bandes démo des nouvelles chansons circuleraient déjà sur les réseaux peer-to-peer d'internet.
Selon des analystes de l'industrie musicale, ces fuites seraient un coup marketing pour doser les réactions des fans et éveiller l'intérêt du public.
Mais Kylie Minogue et ses agents démentent cette version des faits : "L'album n'est pas prévu avant plusieurs mois, ce serait bête de divulguer ces chansons intentionnellement si longtemps à l'avance."
http://www.mtv.fr/jhtml/nws/MaNewsHomePage.jhtml?z=1&a=7180
Comme chaque mois, BitDefender publie son Top 10 des infections les plus détectées lors du mois écoulé. Cette fois ci, les menaces de type mass-mailer laissent place aux infecteurs de fichiers. Netsky.P est aujourd'hui le seul virus de type Mass mailer à être encore présent dans le classement (avec un taux de détection de 3.82%).
Tout en haut du palmarès, on trouve le ver Puce.G qui se diffuse via les applications Peer to Peer. Ce nouveau vers qui infecte les fichiers en utilisant les logiciels de partage de fichiers comptabilise pas moins de 10.31% des infections détectées. Pour rappel, la version B de ce ver avait déjà occupé le haut du classement des Laboratoires BitDefender courant octobre 2006.
Enfin, on peut également citer le virus Jeefo.A qui, s'il n'est qu'en 5ème position, est assez dangereux. Ce malware atypique, écrit en MinGW, utilise des technologies de cryptage lui permettant d'endommager de manière irréversible les fichiers infectés.
Voici le classement :
http://www.zebulon.fr/actualites/1247-top10-malware-mai.html
Bruxelles donne 15 jours de plus à Apple
La Commission a critiqué les restrictions territoriales et les différences de tarifs sur le site de musique en ligne.
La Commission européenne a accordé un délai de 15 jours au groupe informatique Apple pour s'expliquer sur les pratiques commerciales qu'elle lui reproche, a rapporté un porte-parole mardi 5 juin au soir.
L'objet de la procédure: son site de musique en ligne iTunes, que la commissaire européenne à la Concurrence, Neelie Kroes, avait attaqué le 3 avril dernier. Elle juge anormal qu'une personne ne puisse acheter de la musique sur iTunes que dans son pays de résidence, dénonçant ainsi des "restrictions territoriales".
Plus cher en Grande-Bretagne
A titre d'exemple, un consommateur souhaitant télécharger une musique sur le site d'Apple en Belgique doit nécessairement avoir une carte émise par une banque basée dans ce pays.
Autre problème pointé par Bruxelles: la différence de prix et de catalogue musical selon les Etats. Une chanson coûte 0,99 centime d'euros dans la zone euro, quand un Britannique devra débourser 1,17 euro, et un Danois 1,07.
Les maisons de disque aussi dans la ligne de mire
Le groupe fondé et présidé par Steve Jobs avait demandé un délai supplémentaire pour construire sa défense, ce qui a été accepté. La date butoir est reportée du 4 au 20 juin, a indiqué le porte-parole de Neelie Kroes, Jonathan Todd.
L'exécutif européen avait aussi épinglé les grandes maisons de disque en avril pour avoir "imposé" ces restrictions à Apple.
Si la Commission n'a pas révélé de nom, elle entend se pencher sur les quatre leaders du secteur: EMI, Warner, Universal et Sony BMG. Le porte-parole a précisé qu'une seule sur les quatre avait répondu aux griefs de la Commission. Les autres ont également obtenu un délai.
iTunes Plus dévoile les données personnelles
Fibre optique: France Télécom investirait 3 à 4,5 milliards
France Télécom investira entre 3 et 4,5 milliards d'euros dans la fibre optique d'ici 2012, écrivent mercredi Les Echos.
Les dirigeants de l'opérateur font passer ce message implicite aux marchés financiers en se basant sur l'objectif fourni par François Loos, ex-ministre à l'Industrie, de parvenir à quatre millions de foyers connectés au très haut débit d'ici 2012.
France Télécom n'était pas immédiatement disponible pour commenter.
Les différents opérateurs se montrent pour l'instant prudents sur leurs investissements dans la fibre optique.
France Télécom, qui a lancé sa première offre en mars, a pour l'instant précisé qu'il consacrerait à la fibre optique 80 millions d'euros en 2007 et 190 millions en 2008.
Iliad entend investir un milliard d'euros dans la fibre d'ici 2012, mais a ramené en mars son objectif pour 2006-2007 de 300 millions à 160 millions.
Neuf Cegetel, qui a lancé des offres à Pau et à Paris en avril, a annoncé en mars un investissement de 300 millions d'euros d'ici 2009.
Le câblo-opérateur Numéricâble Noos a lancé début décembre une offre de très haut débit sur son réseau.
L'Autorité de régulation des télécoms (Arcep), qui souhaite une mutualisation effective des réseaux à très haut débit des opérateurs, fait savoir mercredi dans un communiqué qu'elle lancera des consultations publiques avant l'été sur l'accès des opérateurs aux fourreaux existants et sur la desserte des immeubles.
Publié par Reuther à 00:48:46 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
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