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Il semble que la période soit propice aux mesures anti-piratage en tout genre. Après la surveillance des réseaux P2P, les actions visant à défendre les droits d'auteur débordent sur un secteur qui paraissait jusque-là inoffensif, le « fansub » ou le sous-titrage effectué par des amateurs. Après le site polonais Napisy.org (9 personnes tenant à jour ce portail de sous-titrage amateur ont été mis en garde à vue et leur site fermé) c'est au tour d'un Français d'être inquiété par les autorités. Connu sous le nom de Jethro, l'administrateur du site series-vo.com a été convoqué au commissariat de Poitiers selon nos confrères de lexpress.fr. Quelques jours plus tard, il fermait son site avec cette explication laconique : « le site est désormais fermé suite à des ennuis avec la justice, prochainement nous vous proposerons un nouveau site qui aura un nom et un contenu différent. »
La traduction des dialogues ou d'un scénario sans le consentement de l'auteur est en effet une contrefaçon. La sanction peut aller jusqu'à 3 ans d'emprisonnement et 300 000 euros d'amende selon lexpress.fr. Si Jethro est ressorti libre de sa convocation au commissariat, il semble craindre un nouveau rendez-vous avec les autorités et même une garde à vue.
Souvent lié au téléchargement illégal d'épisodes de séries, le fansub est donc particulièrement mal vu même s'il ne consiste qu'à mettre en ligne des petits fichiers comprenant du texte. La justice n'a pas à prendre en compte l'incompréhensible décalage entre la diffusion des séries aux Etats-Unis et la France - une caractéristique que pourront peut-être bientôt casser les services IPTV comme Joost par exemple - et la rareté de la VO dans l'Hexagone, pourtant à l'origine du fansub. Seul un accord des ayants droit pourrait permettre aux amateurs de sortir de l'illégalité. Car l'arsenal législatif aura du mal à faire taire ce type de pratiques.
Warner Music met ses archives vidéo en libre accès sur internet
Warner Music, numéro quatre mondial du disque, va mettre gratuitement en ligne ses archives de vidéos musicales.
Warner, qui produit entre autres Madonna et les Red Hot Chili Peppers, va travailler avec le fournisseur de services numériques Premium TV pour créer des services de vidéos en ligne ou "centres numériques" qui seront organisés par artistes, genres, ou labels et financés par la publicité.
Ces plateformes diffuseront des séquences inédites et pourraient être disponibles en plusieurs langues, a fait savoir Warner.
L'industrie du disque cherche actuellement de nouvelles formes de revenus pour compenser la chute des ventes de CD et suit de près l'explosion des sites internet de vidéos.
Si ces services seront libres d'accès et financés par la publicité, les internautes mélomanes devront par contre payer pour télécharger les vidéos. Warner réfléchit également à vendre son contenu sous licence.
L'accord comprend en outre la possibilité à l'avenir de développer des services d'abonnement ainsi qu'une version destinée aux plateformes mobiles.
http://fr.news.yahoo.com/31052007/290/warner-music-met-ses-archives-video-en-libre-acces-sur.html
Peer-to-peer : la CNIL réaffirme l'illégalité des messages pédagogiques
Dans son dernier communiqué la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL) prend acte de la décision du Conseil d'Etat annulant son refus d'autoriser des fichiers permettant aux majors, la SACEM, la SDRM, la SPPF et la SCPP de rechercher et constater la mise à disposition illégale d'oeuvres musicales sur les réseaux d'échanges peer-to-peer. La même décision autorise les syndicats de producteurs à envoyer des messages de prévention aux internautes mettant à disposition des oeuvres musicales sur ces réseaux.
La CNIL avait considéré que ces traitements n'étaient pas proportionnés car ils aboutissaient à une collecte massive de données et pouvaient permettre la surveillance exhaustive et continue des réseaux d'échanges de fichiers.
Sur ce point, le Conseil d'Etat a considéré que la CNIL a commis une erreur d'appréciation. Il a estimé que compte tenu de « l'importance de la pratique des échanges de fichiers musicaux sur "internet" » et du nombre limité de titres musicaux « surveillés » les traitements présentés étaient proportionnés.
La CNIL relève en revanche que s'agissant de l'envoi de messages pédagogiques, le Conseil d'Etat a retenu son analyse. La commission informatique et liberté réaffirme pour l'occasion que ces envois sont illégaux dans la mesure où ils ne relèvent pas des cas de figure où les fournisseurs d'accès à Internet sont autorisés à conserver les données de connexions des internautes.
Apple lance iTunes +, un service de téléchargement sans verrous
Apple annonce le lancement d'iTunes Plus, un service de téléchargement musical sans "verrous" numériques, pour 1,29 euro la chanson.Le fabricant de l'iPod, qui a signé un accord avec la maison britannique EMI, prévoit de proposer plus de la moitié de son catalogue musical au nouveau format d'ici la fin de l'année.
Le groupe californien, qui continuera de vendre des chansons avec DRM (Digital Rights Management ou système anti-copie) pour 0,99 euro l'unité, précise dans un communiqué que les titres sans verrous, plus chers, disposeront d'un encodage de meilleure qualité.
Apple a également annoncé qu'il proposerait des programmes éducatifs pour les universités et collèges dans le cadre d'un nouveau service baptisé iTunes U.
Une loi anti-pirate informatique sème le trouble en Allemagne
Une nouvelle loi vient d'être votée en Allemagne en matière de criminalité informatique. Le texte est sèchement critiqué par divers groupes compte tenu de ses termes bien trop flous. La section 200 de la loi en question sanctionne ainsi celui qui s'approprie ou transmet à quiconque des données informatiques protégées qui ne lui sont pas destinées. Il peut alors être condamné à des peines d'amende voire jusqu'à 3 ans de prison. Avec des termes trop vagues, le texte vient d'ajouter un sacré grain de sable dans les travaux des administrateurs ou de l'expertise informatique puisque même la fabrication, la possession et la diffusion d'outils dédiés à ces activités devient interdit.
Andy Müller-Maguhn, du célébrissime Chaos Computer Club, regrette ainsi que: « L'interdiction de la possession d'outils concernant la sécurité informatique ouvre les portes à la diffusion des chevaux de Troie. Cela enlève à l'industrie la possibilité de tester leurs systèmes d'une façon adéquate (...) A l'avenir, il ne sera plus possible de tester des systèmes informatiques critiques en terme de sécurité, puisqu'on ne pourra utiliser ces outils aujourd'hui interdits ».
Et le porte-parole du CCC de pointer certaines comparaisons : comme l'industrie automobile qui rend ses véhicules plus sûres par des crashs test, le secteur de la sécurité informatique peut être amélioré par l'utilisation de programmes d'attaque. « L'interdiction générale de ces logiciels est aussi utile que l'interdiction de la fabrication ou la vente de marteaux, puisqu'on peut détruire ou endommager avec un tel outil ».
Le ministère de l'intérieur a cependant prévu une certification pour les prestataires en sécurité dignes de foi, explique toujours le CCC : « Les capacités et le savoir nécessaires aux tests informatiques vont devenir monopolisés par des mains de courtisans accrédités choisis le gouvernement, alors que la recherche indépendante pourra être, selon leur bon vouloir, criminalisée de façon sélective ». Un flou total pour ces spécialistes : « La recherche en matière de sécurité ne pourra avoir lieu que dans cette zone grise légale inacceptable. »
http://fr.news.yahoo.com/30052007/308/une-loi-anti-pirate-informatique-seme-le-trouble-en-allemagne.html
Orange condamné pour publicité trompeuse sur ses offres triple play
Orange va devoir modifier les campagnes publicitaires de ses offres triple play, intégrant accès internet, TV et téléphone. Le 16 mai, l'opérateur historique a été condamné par le tribunal de commerce de Paris pour «publicité trompeuse».
Déclenchée par son concurrent Tele2, la procédure visait la communication autour des formules «Mégamax»: elles ne précisaient pas que le client devait ajouter au montant des offres à 29,90 euros, l'abonnement téléphonique facturé 15 euros par mois.
«Induire en erreur le consommateur»
Rien à voir donc avec l'offre concurrente de Tele2, fixée à 29,90 euros, qui est sans abonnement car en zones dégroupées. En dehors de ces zones, l'opérateur tiers revend lui-même l'abonnement France Télécom mais à un prix moindre, puisque sa formule triple play est alors tarifée 34,90 euros par mois.
Dans son jugement, le tribunal a estimé que les pubs d'Orange «risquent d'induire en erreur le consommateur sur le prix réel de l'offre, en ne mentionnant pas la totalité du prix qu'il sera appelé à payer». Outre l'obligation de modifier sa communication, l'opérateur historique est condamné à verser à Tele2, 400.000 euros «en réparation du préjudice subi».
Notons que les publicités d'Orange mises en cause ne sont pas celles liées aux offres "net" présentées justement comme "sans abonnement". Ces formules sont facturées plus cher: 39,90 euros pour l'internet 8 mégabits par seconde, la TV et la téléphonie; et 44,90 euros pour l'équivalent en 18 mégabits.
Tele2 également condamné pour ses pubs comparatives
Contacté par ZDNet.fr, Orange a simplement indiqué qu'il prenait acte du jugement et qu'il entendait s'y conformer. De son côté, Tele2 se félicite de cette décision qui donnera «plus de clarté dans l'information des consommateurs».
Sauf qu'il s'agissait d'une affaire de plaintes croisées. Devant la même juridiction, Orange a attaqué Tele2 pour ses publicités comparatives, dans lesquelles il indique qu'il facture l'abonnement à 0 euro, contre 15 euros pour Orange.
Seul problème, il s'agit de formules proposées en zones dégroupées, où il n'y a pas d'abonnement téléphonique du tout, souligne le tribunal. Il a donc également condamné Tele2 à verser 400.000 euros à Orange, pour publicité trompeuse.
Pour mémoire, une ligne dégroupée n'intègre plus de portion dédiée aux communications en mode RTC traditionnelles; la téléphonie passe en VoIP. Dans le cas des zones non dégroupées, où un abonnement est facturé, le client dispose d'une seconde ligne traditionnelle pour son téléphone fixe.
France Télécom aurait remporté la bataille pour racheter ya.com
France Télécom a accepté de racheter à Deutsche Telekom le fournisseur d'accès à internet espagnol ya.com, déclare-t-on de source proche du dossier, confirmant une information de presse.Expansion avait annoncé qu'Orange, filiale de France Télécom, paierait environ 360 millions d'euros pour ya.com. La source n'a pas confirmé le montant.
Un porte-parole de France Télécom s'est refusé à tout commentaire. "Nous avons déjà dit que nous étions intéressés par ya.com mais aucune décision n'a été prise à ce stade", a-t-il dit.
Selon Expansion, France Télécom a accepté en échange de céder sa filiale néerlandaise Orange Pays-Bas à Deutsche Telekom pour environ 1,5 milliard d'euros.
La seule question encore en suspens est l'aval des conseils d'administration des deux groupes, ajoute le journal.
"Le groupe français a lié les deux accords et cet échange lui a permis d'abaisser le prix qu'il paye pour ya.com", a-t-on dit à Reuters de source proche du dossier.
Jusqu'à ce que France Télécom devienne le favori la semaine dernière, les médias espagnols avaient pronostiqué la victoire du britannique Vodafone qui proposait 400-500 millions d'euros pour acquérir ya.com.
Deutsche Telekom a mis ya.com en vente en mars, en même temps que d'autres actifs qu'il considérait comme non stratégiques, dans le cadre d'un programme de restructuration qui doit permettre à l'opérateur allemand de mieux faire face à la concurrence.
Deutsche Telekom avait acquis ya.com, quatrième opérateur haut débit espagnol, en 2000 pour 550 millions d'euros.
Une technologie Google pour continuer à surfer sans connexion
Google a annoncé avoir créé un logiciel orienté internet qui permettra aux utilisateurs de travailler lorsqu'ils sont connectés normalement, par intermittence ou plus du tout.
Google Gears devrait permettre de gérer entre autres une messagerie électronique, un agenda en ligne, l'accès à des services d'informations que ce soit dans les transports aériens et ferroviaires ou dans des zones reculées à faible connectivité.
"Le Web c'est chouette mais ça ne marche pas très bien quand vous n'avez pas de connexion internet", a fait remarquer mercredi lors d'une interview le vice-président de la branche développement de Google, Jeff Huber. "Gears est destiné à combler cette lacune."
La technologie devrait être proposée gratuitement sous forme d'un logiciel au code source public et modifiable, dit logiciel libre ou "open source", autorisant ainsi n'importe quel développeur de logiciels à le faire évoluer et l'intégrer à ses produits.
Google promet ainsi que nombre de ses produits et services, ainsi que ceux de milliers d'éditeurs de logiciels indépendants, seront dès lors plus accessibles dans des zones et à des moments auparavant sans connexion possible.
La technologie permettra de lancer un nombre minimum de recherches sur le web dès lors que l'utilisateur aura une recherche équivalente lorsqu'il était connecté normalement. Le système se réactivera automatiquement dès qu'il détectera une connexion.
GROS IMPACT EN AFRIQUE, ASIE ET AMERIQUE DU SUD
Le premier produit Google à intégrer la technologie Gears sera Google Reader, un logiciel de recherche des mises à jour sur une vaste sélection de sites internet.
Huber a ajouté que d'autres produits l'intégreraient sans pour autant fixer de calendrier, estimant que la technologie aurait un impact plus important en Afrique, Asie ou Amérique du Sud, où les connexions internet sont irrégulières voire inexistantes.
Adobe Systems, éditeur des logiciels d'animation en ligne Flash et de partage de fichiers Acrobat, a déclaré qu'il serait l'un des premiers utilisateurs de la technologie de Google.
Parmi les autres partenaires de Google figurent l'éditeur norvégien Opera Software ASA, dont le navigateur est très utilisé sur les téléphones portables, et Mozilla, à l'origine du navigateur Firefox, le plus gros concurrent d'Internet Explorer de Microsoft, a-t-on appris auprès du leader de la recherche web.
Des analystes estiment qu'avec Gears Google capitalise sur la tendance observée ces dernières années à vouloir tendre vers un fonctionnement des applications en ligne similaire à celui de leurs homologues pour ordinateurs de bureaux.
Microsoft propose déjà ce type de technologies, telle que Groove permet aux utilisateurs de travailler sans être connecté, pour ensuite synchroniser les modifications lors d'une prochaine reconnexion. Mais le géant du logiciel est resté peu enclin à permettre à des produits existants de permettre un travail hors et en ligne.
Les technologies telles que Flash d'Adobe, Silverlight de Microsoft ou AJaX, diminutif de Asynchronous JavaScript and XML, le permettent de plus en plus.
"Aujourd'hui le Web devient tellement intéressant qu'il y a de moins en moins de raisons pour créer des logiciels qui ne fonctionnent que sur ordinateurs fixes", estime David Smith, analyste chez Gartner.
Publié par Reuther à 22:23:50 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
Selon l'institut d'études GFK, un «produit de musique en balade sur deux» vendu en 2006 est un téléphone mobile. Dans cette catégorie, l'institut cumule les baladeurs numériques et les combinés mobiles capables de lire des fichiers musicaux.
GFK table sur un renforcement de cette tendance: en 2007, deux sur trois seront des mobiles.
Si les téléphones mobiles sont de plus en plus nombreux à intégrer des fonctions musicales (50% du marché en 2007), leur utilisation réelle reste relativement faible après l'achat. Ainsi, seuls 14% des utilisateurs déclarent finalement écouter de la musique avec leur téléphone MP3. Une proportion qui grimpe cependant à 59% chez les 15-20 ans.
D'une manière plus générale, l'institut d'études prévoit que le marché de la téléphonie mobile progressera sur le même rythme cette année qu'en 2006, avec une croissance de 11% en volume pour atteindre 22,2 millions d'unités vendus.
L'an dernier, quelque 19,9 millions de mobiles ont été écoulés en France.
http://fr.news.yahoo.com/24052007/7/les-telephones-mp3-occupent-la-moitie-du-marche-de-la.html
Business
Le site communautaire MySpace représente aujourd'hui 79% du trafic généré par les réseaux sociaux, mais sa position dominante s'érode. Au deuxième rang, la communauté étudiante Facebook, désormais ouverte à tous, a vu son trafic croître de 126% entre avril 2006 et avril 2007, selon une étude de la société Hitwise.
Suit le challenger britannique Bebo, qui serait convoité par Yahoo; il a vu son audience croître de 184% sur la même période. Une progression supérieure à celle du trafic de MySpace.
«Le fait de s'ouvrir à toute l'audience d'internet a eu un effet positif sur Facebook», explique LeeAnn Prescott, directrice de recherche chez Hitwise. Comme Bebo, Facebook, que Yahoo a vainement tenté de racheter, est une proie potentielle pour n'importe quel groupe de médias qui voudrait s'offrir un ticket d'entrée dans les UGC (contenus produits par les internautes). Selon eMarketer, la compagnie devrait générer un chiffre d'affaires de 125 millions de dollars cette année.
D'ici à 2011, la société estime par ailleurs que les dépenses publicitaires sur les réseaux sociaux atteindront 2,5 milliards de dollars.
La montée en puissance de Facebook, Bebo ou iMeem ne se fait pas directement au détriment de MySpace, que ses membres ne désertent pas, et qui génère à lui tout seul un quart du trafic de ses concurrents. De quoi accréditer l'idée que les accros des réseaux sociaux ne se contentent pas d'une seule plate-forme.
http://fr.news.yahoo.com/24052007/7/les-concurrents-de-myspace-gagnent-du-terrain.html
La chasse aux pirates des réseaux peer-to-peer est virtuellement ouverte. Le Conseil d'État a annulé le 23 mai une décision de la Cnil (1), dans laquelle elle refusait la mise en place de «dispositifs permettant la détection automatisée des infractions au code de la propriété intellectuelle et l'envoi de messages de sensibilisation aux internautes».
Une demande en ce sens avait été faite en 2005 par quatre sociétés d'auteurs et de producteurs de musique, dont la Sacem (2) et la SCPP (3). Dans son refus, la Cnil avait estimé que leur proposition constituait une réponse disproportionnée à l'ampleur du piratage.
La plus haute juridiction administrative française ne partage donc pas cet avis, excepté sur un point: la demande d'envoi de messages de sensibilisation aux internautes jugée irrecevable. Cette pratique sous-entend que les sociétés d'auteurs récupèrent auprès des FAI, les adresses e-mails correspondant aux adresses IP d'internautes violant le droit d'auteur, qu'elles auraient repérées.
Poursuites au civil comme au pénal
Or, selon le code des postes et télécommunications (article L.34-1), la constitution d'un tel fichier nominatif ne peut être réalisé en dehors d'une procédure judiciaire. Exit donc la possibilité d'envoyer des messages d'avertissement.
Paradoxalement, la décision du Conseil d'État favorise l'étape répressive. Une fois détectés par un dispositif logiciel, les pirates pourront être poursuivis au civil ou au pénal sur la base des éléments collectés.
Les sociétés d'auteurs sont donc habilitées à redéposer leur demande à la Cnil. Contactés par ZDNet.fr, aucun des acteurs concernés n'a été en mesure de communiquer un calendrier précis relatif à la mise en place de la surveillance automatisée des réseaux P2P.
La Cnil devra de toute façon suivre la décision du Conseil d'État. De leur côté, les représentant des ayants droit auront à définir le "maillage du filet". En d'autres termes, ils vont devoir déterminer les critères selon lesquels leurs dispositifs cibleront les pirates.
Surveillance accrue au-delà de 50 fichiers mis à disposition
Leur proposition initiale prévoyait que la mise à disposition de 50 fichiers musicaux, pendant une période de 24 heures, entraînerait un simple message d'avertissement. Une étape aujourd'hui supprimée.
Au-delà de 50 fichiers, le dispositif passe à un niveau de surveillance supérieur: l'internaute repéré fait l'objet d'un «contrôle renforcé» pendant 15 jours. Au terme de cette période, les internautes ayant gratuitement mis à disposition de tiers entre 500 et 1.000 fichiers musicaux «ont vocation à faire l'objet de poursuites devant le juge civil». Ceux ayant mis à disposition plus de 1.000 fichiers sont «susceptibles de faire l'objet de poursuites pénales».
La SCPP nous a précisé que les amendes, ou dommages et intérêts, sont de l'ordre de 5.000 euros dans les affaires de piratage musical déjà jugées (hors frais d'avocat). Dans le cas d'une procédure civile, la somme est versée aux sociétés d'auteurs. Elles réclament des dommages et intérêts en général à hauteur de 2 euros par fichier musical. Dans le cas d'une procédure pénale, une amende est payée à l'État. Elle peut atteindre théoriquement 500.000 euros, mais reste donc en pratique 100 fois moins élevée.
Tous les fichiers ne seraient pas surveillés, puisque sera utilisée une base de données de 10.000 titres musicaux sélectionnés par les sociétés d'auteurs dans leur catalogue, et réactualisés par tranche de 10% tous les mois.
Une base de 10.000 titres musicaux
Les opérations de surveillance seront confiées à des agents assermentés exploitant un ou plusieurs logiciels, couplés à la base de données. Ces programmes sont paramétrés pour rechercher les échanges de fichiers réalisés sur quatre principaux réseaux P2P (a priori : eDonkey, Kazaa, BitTorrent et SoulSeek).
Ils se connectent sur un réseau P2P en se présentant comme un utilisateur, et traquent les fichiers musicaux contenus dans la base. Une fois ces fichiers trouvés, ils collectent les adresses IP des internautes les proposant. Un rapport détaillé fournira ensuite les adresses de ceux mettant à disposition des volumes conséquents.
Les premiers chiffres de l'adresse IP permettent de retrouver le FAI, lequel sera contacté pour qu'il transmette l'identité d'un pirate dans le cadre d'une procédure judiciaire, bien entendu.
http://fr.news.yahoo.com/24052007/7/p2p-comment-va-s-organiser-la-traque-des-internautes.html
Peer-to-peer: le Conseil d'État dit oui à la chasse aux pirates
Le Conseil d'État valide la traque automatisée des téléchargements illégaux de musique sur les réseaux peer-to-peer. La plus haute juridiction administrative française vient d'annuler ce mercredi 23 mai une décision de la Cnil (1) datant du 18 octobre 2005. La commission avait alors rejeté la demande de quatre sociétés d'auteurs et de producteurs de musique pour renforcer la lutte contre le piratage par internet.
Ces sociétés souhaitaient mettre en place sur réseaux P2P des dispositifs «permettant la détection automatisée des infractions au code de la propriété intellectuelle et l'envoi de messages de sensibilisation aux internautes».
Dans sa décision, le Conseil d'État refuse, comme la Cnil, que soient envoyés des messages de sensibilisation aux internautes. Mais, en revanche, il valide la mise en place de systèmes automatisés de surveillance des téléchargements sur réseaux P2P, estimant que ces dispositifs ne sont pas disproportionnés au regard de l'étendue du phénomène du piratage en France.
Une des sociétés d'auteurs concernée, la SCPP (2) se félicite de la décision. Le rejet de sa demande par la Cnil ne lui avait «pas permis de mener les actions de prévention et de répression de la piraterie musicale qui étaient pourtant effectuées dans la plupart des états de l'Union européenne», indique-t-elle. Pourtant la France «est aujourd'hui un des pays où la piraterie sur internet est la plus développée et où, en conséquence, le marché légal de la musique en ligne se développe le plus lentement».
Contacté par ZDNet.fr, la Cnil n'a pas répondu à nos appels. Nous reviendrons dès demain plus en détails sur cette décision et ses conséquences.
(1) Commission nationale de l'informatique et des libertés
(2) Société civile des producteurs phonographiques
http://fr.news.yahoo.com/23052007/7/peer-to-peer-le-conseil-d-etat-dit-oui-la.html
Dessins animés gratuits à la demande contre de la publicité
Après avoir vu le jour aux Etats-Unis, la vidéo à la demande gratuite fait une timide percée en France. Allociné s'essaie à l'exercice depuis aujourd'hui, mercredi 23 mai, et ce jusqu'au 30 juin prochain. Le site dédié au 7e art propose aux internautes de regarder des dessins animés gratuitement contre de la publicité. Dès la semaine prochaine, des spots seront intégrés à chaque lecture.
Pour son test, Allociné s'est entendu avec Zooloo Kids, une association de producteurs indépendants de films d'animation européens. La plate-forme de diffusion et les ayants droit se partageront les revenus publicitaires. Les équipes tablent sur 500 000 visites par mois. Accessible depuis le site d'Allociné, le service cible un jeune public, de 4 à 10 ans, avec un catalogue, il est vrai, très limité.
Une alternative au piratage
En effet, seules quatre séries de dessins animés sont disponibles. Les internautes en culottes courtes peuvent suivre les aventures de Lucky Luke, Kid Paddle, Oggy & les cafards et de Didou. Si le succès est au rendez-vous, Allociné espère convaincre d'autres ayants droit et enrichir ainsi son catalogue.
« Nous sommes prêts à accueillir d'autres maisons de production et espérons le faire. La vidéo à la demande financée par la publicité est une alternative au piratage, argumente Grégoire Lassalle, directeur général d'Allociné. Elle n'entre pas non plus en concurrence avec la VOD payante, mais se présente comme une source de revenus complémentaires. C'est aux producteurs qu'il revient de choisir le mode de diffusion en fonction de la chronologie des médias. »
Autrement dit, après avoir été commercialisé sur des sites payants, un film pourra connaître une seconde vie sur un portail gratuit. On comprend l'intérêt pour les ayants droit. En revanche, il est moindre pour les internautes, qui devront se contenter de films de fonds de catalogue.
La télévision s'y met
Certaines chaînes de télévision ont bien compris ce modèle. Et l'appliquent. Elles mettent en ligne gratuitement, au lendemain de leur diffusion, émissions phares ou séries cultes. TF1 a ainsi proposé gratuitement l'été dernier sa production estivale Les maîtres du Zodiaque. M6 diffuse gratuitement pendant sept jours les aventures des candidats à l'émission Pékin Express. Passé ce délai, chaque épisode devient payant. D'autres n'hésitent pas à investir Internet pour promouvoir leurs programmes, à l'image de la chaîne diffusée sur le câble et le satellite 13ème Rue, qui a proposé gratuitement en ligne sur Yahoo! le premier épisode de Life on Mars. Mais de tels exemples sont rares.
De l'accueil des internautes dépend la multiplication de ces initiatives. Toujours est-il qu'Allociné a devancé Glowria. Le site de location de DVD et de VOD avait annoncé pour la fin de l'année dernière le lancement d'un service gratuit financé par la publicité, en partenariat avec Neuf Cegetel. Six mois plus tard, le projet n'est toujours pas sorti des cartons.
http://fr.news.yahoo.com/23052007/44/dessins-animes-gratuits-la-demande-contre-de-la-publicite.html
Vers une maturité de l'offre de films sur le net aux USA ? (1/2)
Sophie Boudet-Dalbin, étudiante en PhD spécialisée dans la distribution des films à travers la culture et la communication sur Internet, à l'Université de New York, nous propose un tour d'horizon très complet du paysage de la VOD aux Etats-Unis. La plupart de ces modèles arriveront ou sont arrivés en France :
Jusque là, celui qui voulait regarder un film pouvait soit aller au cinéma, soit regarder la télévision, soit se rendre au vidéo club ou bien acheter le DVD. Avec l'arrivée d'Internet, plus besoin de sortir, d'affronter la foule et les embouteillages, de se plier aux grilles horaires. Désormais, on peut tout aussi bien allumer son ordinateur, où que l'on se trouve dans le monde, télécharger le film de son choix et le visionner sur l'écran de sa télévision sans bouger de chez soi, le transférer vers son baladeur numérique pour pouvoir le regarder dans les transports, ou même l'avoir sur son téléphone portable.
Avec la généralisation des connexions haut débit et l'évolution des technologies vers plus de confort, d'interopérabilité et de mobilité, l'idée de télécharger un film via Internet ne semble plus aussi saugrenue. D'ailleurs, l'explosion du partage de films sur les réseaux P2P a démontré qu'il existe une réelle demande pour le visionnage de films sur le Net. Les différentes offres s'efforcent de répondre aux attentes d'un public toujours plus varié et en mutation. Mais il ne faut pas confondre ce qui devient possible grâce à la technologie et ce qui est utile, qui répond à un besoin et peut donc être la base d'une activité rentable.
L'industrie cinématographique a d'abord perçu Internet comme une menace. Une fois le film disponible sur le Net, comment empêcher qu'il ne soit massivement piraté ? Comment s'assurer d'un retour sur investissement ? Comment être sûr que le nouveau média ne fasse pas de l'ombre aux autres modes de distribution ? La réaction des majors a donc été défensive. L'objectif n'était pas de comprendre la nouvelle dynamique entre le public et la technologie mais de stopper l'hémorragie.
Les majors semblent avoir réalisé l'impasse dans laquelle elles se trouvaient. L'industrie musicale a montré l'exemple, avec l'iTunes Store d'Apple et son iPod, devenus une référence incontournable pour la vente de musique en ligne. Les enjeux économiques n'étant pas les mêmes pour l'industrie cinématographique, celle-ci avait besoin d'un peu plus de temps. Désormais, le marché de la vidéo en ligne commence à s'organiser. De nouveau acteurs émergent et les modèles économiques évoluent. Les alliances se forment. Les initiatives laissent entrevoir une certaine maturité de l'offre de distribution de films par Internet.
etc ...
http://www.ratiatum.com/news5035_Vers_une_maturite_de_l_offre_de_films_sur_le_net_aux_USA_12.html
Ritek autorisé à produire des Blu-Ray et HD DVD réinscriptibles
Bonne nouvelle pour les fanas de gravure. Le fabricant taiwanais Ritek a reçu le feu vert pour commencer à produire en masse des disques réinscriptibles Blu-Ray (BD-RE) et HD DVD (HD DVD-RE). Ritek, qui est l'un des plus gros producteurs de disques optiques au monde, a annoncé qu'il devrait commencer la production massive d'ici le troisième trimestre de cette année, ce qui devrait déclencher le début d'une baisse de prix sur ces formats destinés à stocker des vidéos haute-définition.
D'après un porte-parole de la firme, il faudra tout de même compter environ 10 dollars par disque pour le consommateur, alors que la production coûtera 5 dollars à Ritek. C'est seulement dans un second temps, lorsque les concurrents auront aussi reçu leur licence, que la guerre des prix pourra commencer. La montée en charge des usines de production aidera permettra alors de réduire les coûts unitaires et donc d'engager une baisse des prix continue sur plusieurs années, un shéma que l'on a déjà connu successivement pour les CD et DVD. Et bien sûr, le fait que les HD DVD et Blu-Ray aient déjà été craqués avec des films déjà diffusés sans protection sur les réseaux P2P devrait largement contribuer au succès industriel des fabricants de supports vierges.
Les BD-RE simple couche ont une capacité de 25 Go, contre 20 Go pour les HD-DVD RE.
http://www.ratiatum.com/breve5040_Ritek_autorise_a_produire_des_BluRay_et_HD_DVD_reinscriptibles.html
Le groupe EMI Group a conclu une entente avec Apple pour vendre sa musique en ligne, sans protection électronique.
L'entente signifie que les clients du site iTunes d'Apple pourront bientôt télécharger et faire jouer des pièces d'artistes comme les Rolling Stones, Norah Jones, Coldplay et autres vedettes, mais sans les restrictions de copie auparavant imposées par la maison de disques.
EMI a précisé que pratiquement tout son catalogue, à l'exception des Beatles, est couvert par cette entente.
Des pièces uniques et des albums libres de toute protection électronique et offrant une qualité sonore plus élevée seront offerts à titre de produit de première qualité, ont indiqué les deux entreprises par voie de communiqué.
Les consommateurs payeront un prix plus élevé pour les pièces uniques de première qualité, mais le prix des albums sera le même, qu'ils soient protégés ou non.
Plus tôt cette année, le chef de la direction d'Apple, Steve Jobs, avait demandé aux quatre grandes maisons de disques, dont EMI, de commencer à vendre leur musique en ligne sans aucune protection.
Il avait fait valoir qu'il était illogique pour elles d'ajouter une protection aux pièces vendues en ligne, qui ne représentent que 10 pour cent de leurs ventes, pendant que celles contenues sur disques compacts ne sont aucunement protégées.
Certains analystes croient maintenant que le retrait de cette protection pourrait donner un sérieux coup de pouce aux ventes de musique en ligne.
EMI Music, qui a été l'objet de nombreuses rumeurs de rachat cette année, est également la première grande major à proposer son catalogue à un format audio sans DRM ( Digital Rights Management ). Ainsi, le label avait rejeté l'offre de Warner Music il y a quelques temps, une autre major qui, elle, défend ardemment l'utilisation des mesures techniques de protection pour la vente de musique en ligne.La riposte graduée n'est pas morte. En plus, elle semble en bonne santé. En effet, un article du Figaro révèle que la mesure est appliquée au pays de l'Oncle Sam. Alors que les majors américaines avaient jusqu'à aujourd'hui fait le choix de la répression aveugle, l'application de cette mesure progressive permettrait d'obtenir des résultats probants. Tout en évitant le déploiement d'un arsenal juridique conséquent.
L'application de la riposte graduée «à l'américaine» comporte néanmoins une différence. En France, toute action contre les pirates devait être menée par les FAI (fournisseurs d'accès internet) eux-mêmes. Aux États-Unis, les producteurs préviennent les FAI du piratage d'un de leur contenu, tout en leur fournissant l'adresse IP du téléchargeur pirate. Charge revient ensuite au FAI d'indiquer à leurs abonnés l'illégalité de leur pratique et l'existence d'une offre légale. La recette semble prendre puisque seuls deux avertissements suffiraient à dissuader durablement les téléchargeurs illégaux. Et Les abonnés ne quittent pas leur FAI pour autant.
En France, la loi DADVSI (droits d'auteurs et droits voisins de la société d'informations) a très vite échauffé les esprits. Les camps se sont vite formés. D'un côté, les partisans de la protection de la propriété intellectuelle et des droits d'auteurs. De l'autre, les partisans des liberté individuelles. Au milieu, les politiques et leur obligation de légiférer.
Votée en août 2006, la loi légalisait les DRM (verrous techniques), pénalisait les éditeurs de plates-formes et instaurait le principe de la riposte graduée (amende de 38 à 150 euros). En décembre de la même année, les sages du Conseil constitutionnel l'annulaient car la mesure a été jugée «contraire au principe d'égalité devant la loi pénale". En effet, l'échange de fichiers protégés reste un «délit» s'il est commis par d'autres logiciels que les P2P. Pour les Sages, échanger des fichiers protégés peut se faire par d'autre moyens. D'où la censure de cet article qui fait ressurgir le spectre de la prison pour les simples téléchargeurs (trois ans d'emprisonnement et de 300 000 euros d'amende).
L'application de l'ex-loi française aux États-Unis et son relatif succès font déjà des émules. En Grande-Bretagne, les autorités expérimentent une mesure similaire Il semblerait qu'en France même, une circulaire remette ce principe au goût du jour.
Même si, selon une étude secrète sur le P2P commandée par l'ex-ministre de la Culture, Renaud Donnedieu de Vabres, le principe de riposte graduée doit être «abandonné» car «inefficace».
D'ailleurs, l'usage de la riposte graduée a ses limites. Selon une étude de l'Institut NPD, le nombre d'utilisateurs de P2P a progressé en 2006 de 24 % aux États-Unis. Logique donc que les majors américains réunies au sein de la RIAA, optent encore majoritairement pour le le procès en bonne et due forme.
Joost, la future Web TV, recrute 50.000 testeurs
Ils sont déjà 50.000 internautes à vouloir tester Joost depuis que le site de «vidéos à la demande» a mis en ligne une version de bêta de son logiciel peer-to-peer.
Le principe de Joost: récuperer et visionner gratuitement des programmes de télévision réalisés par des producteurs. C'est à dire une véritable télévision en ligne qui permet de se fabriquer ses propres programmes TV.
CNN et MTV intéressés
Le projet est initié par deux stars du Web : le danois Janus Friis et le suédois Niklas Zennström, créateurs de Skype et Kazaa. Basée sur le principe du peer-to -peer, Joost va diffuser des émissions de divertissement, du sport et des documentaires.
Ce site de «vidéo à la demande» séduit déjà : MTV, CNN, CBS, National Geographic, Warner music, Endemol et Septembre Films (producteur américains) sont sur les rangs. Joost sera entièrement financé par la publicité. Attention, Joost a un concurrent, lui aussi en version de démonstration : Babelgum.
Canada
Copier vos DVD en toute légalité
Une nouvelle entente de licence, à sa dernière étape d'élaboration, permettrait aux consommateurs de faire, en toute légalité, plusieurs copies des DVD HD et Blue-ray qu'ils achètent.
Si cette entente recevait l'appui des studios de cinéma et les maisons de production, les consommateurs pourraient faire une copie de sauvegarde au cas où leurs disques originaux seraient endommagés et pourraient également faire une copie pour leur médiathèque personnelle. Ce concept, appelé « Managed copies » (gestion des copies) est présenté en réponse à ceux qui trouvent le système de protection actuel trop restrictif, empêchant les consommateurs de faire toute copie des disques qu'ils se sont procurés légalement. L'entente propose également que les diffuseurs puissent charger un supplément selon le nombre de copies permises.
Parmi les intervenants à la table de négociation, on compte des représentants de Sony, IBM, The Walt Disney Co., Warner Bros. et Microsoft, qui utilisent le système de protection actuel, et un représentant de AACS Licensing Adminstrator, l'organisme chargé de l'élaboration du système de protection.
Certains détracteurs du système actuel se réjouiront de cette initiative, qui accorde un peu plus de liberté au consommateur, mais d'autres sont d'avis que le système en tant que tel n'est pas fautif, qu'il faut plutôt se pencher sur l'application du système.
http://techno.branchez-vous.com/actualite/2007/05/copier_vos_dvd_en_toute_legali.html
Moteurs de recherche aux États-Unis : Google en tête
Aux États-Unis, bien que la situation soit différente de la France et de l'Europe en général, un élément ne change pas dans le monde de la recherche en ligne : Google est toujours en tête. Et non seulement la firme reste à sa place de leader, mais elle conforte sa position avec une jolie croissance de 42,1 % de l'utilisation de son moteur.
Voici donc le Top 10 établi par Nielsen/ Net Ratings pour le mois d'avril 2007 :
- Google avec 55,2 % (évolution sur un an : 42,1%)
- Yahoo avec 21,9 % (évolution sur un an : 28,1%)
- MSN/Windows Live Search avec 9,0 % (évolution sur un an : 7,4%)
- AOL Search avec 5,4 % (évolution sur un an : 6,1%)
- Ask.com avec 1,8 % (évolution sur un an : - 2,3%)
- My Web Search avec 1,0 %
- Comcast avec 0,5 %
- Earthlink avec 0,4 % (évolution sur un an : - 0,2%)
- Dogpile avec 0,4 % (évolution sur un an : 1,8 %)
- My Way Search avec 0,4 % (évolution sur un an : - 81,0 %)
Google est donc clairement en tête et confirme sa position de leader mondial même si les chiffres fluctuent d'un pays à un autre. Pour les États-Unis uniquement, Nielsen/Net Ratings estime que le moteur de recherche a cumulé à lui seul 3,8 milliards de requêtes en avril. Yahoo a su également tirer son épingle du jeu avec une fréquentation en hausse de plus de 28 %.
En revanche, Microsoft n'est pas dans une situation brillante. Même si son nouveau moteur en a surpris plus d'un par un certain niveau de pertinence des résultats, il n'en reste pas moins qu'il n'attire pas les utilisateurs. Mauvaise image ou inertie des habitudes ? Quoi qu'il en soit, la fréquentation est en baisse de 1,1 point par rapport au mois de mars.
Le rapport de Nielsen/Net Ratings est disponible depuis ce lien.
http://fr.news.yahoo.com/23052007/308/moteurs-de-recherche-aux-etats-unis-google-en-tete.html
Google s'empare du spécialiste des flux RSS FeedBurner
Selon le site spécialisé TechCrunch, Google serait sur le point de signer le rachat de FeedBurner, spécialiste de la gestion des flux RSS. Sa technologie permet aux propriétaires de blog de gérer leurs flux ou fils RSS et d'analytiser l'usage qu'en font leurs abonnés.
L'opération, confirmée par une «source proche du dossier», serait conclue d'ici deux à trois semaines. Le montant de la transaction s'élèverait à 100 millions de dollars en numéraire. Depuis sa création en 2003, FeedBurner a levé près de 10 millions de dollars auprès de capital-risqueurs.
Google n'a pas commenté les propos de TechCrunch et les représentants de FeedBurner n'ont pas souhaité retourner nos demandes de commentaires
http://fr.news.yahoo.com/24052007/7/google-s-empare-du-specialiste-des-flux-rss-feedburner.html
Les blogueurs entrent au gouvernement
C'est l'écume de la web-campagne présidentielle. Si le nouveau locataire de l'Elysée ne s'est jamais vraiment passionné pour les bits et les octets, son Premier ministre, François Fillon, affiche une respectable carrière de blogueur. Les ministres, secrétaires d'Etat et hauts-commissaires ne sont pas en reste.
Ce premier gouvernement de l'ère Sarkozy compte en effet une (petite) dizaine de blogueurs patentés ou qui se déclarent comme tels (1). Mais il y a assurément blogueur et blogueur. Le tout nouveau ministre d'Etat de l'Ecologie, du Développement et de l'Aménagement durable, Alain Juppé, continue ainsi de poster sur son blog commencé à l'époque de son exil forcé au Québec. Sa dernière contribution datée du 16 mai, titrée « Au revoir, Monsieur le Président », est une lettre d'adieu à Jacques Chirac.
Mais, explique Nicolas Voisin, créateur du Politic Show, l'un des sites phares de la campagne présidentielle sur le Net, « l'essentiel, ce n'est pas d'avoir un blog, c'est ce que l'on en fait. La plupart des responsables politiques ne saisissent pas la valeur ajoutée du blog et n'y voient qu'un énième outil de communication ».
Une certaine forme de sincérité politique
La tenue d'un blog peut-elle résister à un emploi du temps de ministre ? Rien n'est moins sûr ! Conscient de ses nouvelles responsabilités, Xavier Darcos a décidé d'arrêter le sien.« Ce blog était une manière d'accompagner la campagne et de mettre un peu d'humeur (voire d'humour) dans cette période », commente le ministre de l'Education.
Une décision regrettable, mais qui traduit également une certaine forme de sincérité dans l'expression politique. Celle qui consiste pour un responsable public à converser en direct avec les internautes et non pas à déléguer cette mission à l'un de ses collaborateurs qui postera en son nom. Car si certains blogs survivent à l'épreuve gouvernementale, ils le devront surtout à l'agence Web à laquelle aura été confiée l'animation du site. D'autres blogs traduisent le désarroi politique (temporaire) de leur créateur, apparemment en rupture de ban avec les internautes.
Des blogs entre « le grand nulle part » et « la grande muette »
Les blogs (on ne peut plus virtuels) du nouveau ministre de la Défense, Hervé Morin, et du secrétaire d'Etat à la Prospective et à l'Evaluation des politiques publiques, Eric Besson, incarnent à merveille cette stratégie politique du « grand nulle part ». Car s'il existe bel et bien des adresses dédiées pour ces blogs, aucun post n'y est publié.
Pour sa part, le Premier ministre, François Fillon, a ouvert son blog (La France peut supporter la vérité) en janvier 2006. Aura-t-il le temps de poursuivre ce carnet politique en ligne ? Le chef du gouvernement apporte aujourd'hui un début de réponse sur son blog.
« Je ne suis pas sûr d'en avoir le temps et je ne veux pas sous-traiter à des collaborateurs un exercice qui n'a d'intérêt que s'il est personnel, explique-t-il. Je voudrais pourtant garder ce lien précieux noué depuis plus d'un an avec quelques milliers de Français qui viennent régulièrement exprimer leurs désirs, leurs attentes et leurs opinions ou plus simplement lire mes contributions. En attendant que ma réflexion débouche sur une décision, je vais essayer de poursuivre cette expérience en publiant mes principales interventions publiques qui pourront servir de support au débat... »
A défaut de blog, peut-être François Fillon pourra-t-il s'inspirer de son homologue britannique, Tony Blair, qui est passé maître dans la communication gouvernementale décalée.
Car, pour le citoyen, c'est tout l'enjeu et le bénéfice à retirer de cette entrée soudaine de blogueurs au gouvernement. Avoir la sensation, grâce aux posts de tel ou tel, d'être en prise directe et quotidienne avec la machine du pouvoir. Et dans ce domaine, pour l'instant, la blogosphère gouvernementale ressemblerait plutôt à la « grande muette ».
A l'exception notable de Martin Hirsch, le haut-commissaire aux Solidarités actives contre les pauvretés. Sur son blog, qu'il tient sur le site du Nouvel Observateur, le président d'Emmaüs France explique le « pourquoi » de sa récente nomination. « C'est tout l'intérêt du blog, commente Nicolas Voisin, répondre de manière quasi instantanée à un véritable impératif de communication. »
(1) François Fillon, Alain Juppé,Valérie Pécresse,Xavier Darcos, Hervé Morin, Martin Hirsch, Eric Besson,Christine Boutin,Eric Woerth.
http://fr.news.yahoo.com/22052007/44/les-blogueurs-entrent-au-gouvernement.html
Publié par Reuther à 00:06:23 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
Un fonds d'investissement rachète EMI pour 3,6 milliards d'eurosEMI, le numéro trois mondial de l'industrie du disque, a accepté lundi 21 mai une offre de rachat par le fonds d'investissement Terra Firma. "Le conseil d'administration a reçu un certain nombre de propositions émanant de différentes parties, et celle de Terra Firma est la plus attractive", a indiqué EMI, acceptant l'offre du fonds à 365 pence par action.
Le rachat coûtera donc au total 3,2 milliards de livres (4,8 milliards d'euros). Le président d'EMI John Gildersleeve s'est félicité de la transaction, qui "apporte de l'argent frais immédiatement", avec "un risque opérationnel minimum pour l'entreprise". Le nouvel acquéreur, Guy Hands a pour sa part assuré que l'objectif est "de construire une des plus grandes entreprises musicales du monde, et d'accélérer le développement de sa stratégie numérique et en ligne pour exploiter pleinement cette opportunité de croissance de long terme". Les marchés ont bien accueilli cette annonce, et l'action d'EMI a terminé en hausse de 9,3 % à 271 pence. En revanche, l'américain Warner, a dû être très déçu, après plusieurs vaines tentatives de fusion. La maison de disques avait rejeté les offres du géant américain, les estimant trop basses. Le label britannique, qui avait aussi tenté sans succès de racheter Warner, a semble-t-il préféré s'aventurer en terrain sûr. La Commission européenne examine en effet depuis des mois la fusion entre les maisons de disque Sony et BMG, faisant planer une forte incertitude sur le groupe. http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3246,36-913125@51-913124,0.html EMI Group: a gagné près de 10% après l'offre de Terra Firma. L'éditeur musical britannique EMI Group a terminé cette première séance de la semaine en nette hausse à la Bourse de Londres, après avoir annoncé, quelques minutes avant la clôture, son rachat par le fonds d'investissement Terra Firma pour environ 3,2 milliards de livres sterling. http://bourse.lci.fr/news.hts?urlAction=news.hts&idnews=CFX070521_18370000&numligne=9&date=070521 La recherche universelle de Google, une révolution dans l'information Clips vidéo, blogs, journaux, cartes, extraits de livres et bien sur sites internet: toutes ces formes d'information sont désormais réunies, stockées et classées par Google, qui offre ainsi l'outil de recherche d'information le plus complet jamais construit.
Après deux ans de travail, le groupe a présenté cette semaine son nouveau moteur unique, baptisé "Universal Search", pour l'instant uniquement accessible par sa page américaine google.com: les mots-clés produisent des réponses multimédias, puisées dans toutes ces sources, et classées par pertinence. Ainsi, le nom d'un artiste et d'une chanson renvoie désormais aussi sur des vidéos de concert sur YouTube. "Notre-Dame de Paris" renvoie sur le téléchargement complet du roman de Victor Hugo, numérisé par l'organisme Projet Gutenberg, ou encore sur des photos d'amateurs publiées sur Flickr (un site de photo filiale de Yahoo!), etc. Autre nouveauté, la recherche va devenir multilingue: le site se chargera de traduire les mots-clés d'une douzaine de langues en anglais, recherchera des réponses supplémentaires en anglais, et renverra ces réponses à l'utilisateur, traduites dans sa langue, a expliqué le groupe. Les onglets "web", "actualités", "images", "vidéos", qui permettaient des recherches séparées, par catégories, sont relégués dans un coin de la page. Ce sera un changement d'habitude pour les 500 millions d'utilisateurs habituels de Google -- les trois quarts des internautes. Le groupe s'assure ainsi que les internautes verront toute sa palette de sources. Le moteur créé il y a huit ans parachève des efforts tous azimuts: rachat du site de clips YouTube, numérisation acharnée des bibliothèques mondiales, pour réaliser son objectif d'indexer l'information mondiale, et au passage, grâce à une audience qu'aucun média n'a jamais eue, de gonfler ses recettes publicitaires. Ses pages sont devenues depuis mars les plus consultées au monde, devant celles du groupe Microsoft, avec 528 millions de visiteurs uniques en mars, selon le cabinet Comscore -- presque 70% des internautes de plus de 15 ans. Son nouveau moteur unifié devrait encore conforter son avance, estiment tous les analystes, qui s'inquiètent parfois de sa "domination universelle" de l'information. "Déjà Google dominait la recherche. Mais il va encore distancer la concurrence", a commenté Eric Enge, président du cabinet Stone Temple Consulting. Il en profite aussi pour enfin présenter sur sa page d'accueil ses principaux services: le courrier électronique Google Mail, l'agenda interactif Calendar, etc. "Cela permet aussi à Google d'avoir une meilleure visibilité de ses services, comme ses logiciels en ligne ou son agrégateur de flux de données RSS", a souligné la spécialiste Véronique Mesguich, experte en moteurs et co-auteur du guide "Net Recherche" (éditions ADBS). "Les grands gagnants seront les vidéos amateurs, qui recevront désormais un gros trafic, ou encore des partenaires de Google comme (le site d'échange de vidéos) Metacafe", a relevé Andrew Frank, analyste du cabinet Gartner. Google lui-même peut espérer attirer davantage d'annonceurs, de lecteurs et de sites partenaires, et donc de recettes publicitaires, son unique source de de revenus. L'annonce a d'ailleurs fait monter son cours en Bourse cette semaine. "Ce n'est pas entièrement nouveau, d'autres moteurs mixent déjà leurs résultats, comme Ask.com", a souligné sur son blog l'expert en moteurs John Batelle. "Mais attendez-vous à des bannières publicitaires sur la page d'accueil de Google bientôt", a lancé M. Batelle. Google court en tête sur le marché croissant de la publicité en ligne, dont il détient déjà 32%, alors que Microsoft (moteur MSN) vient de débourser 6 milliards pour racheter la régie de publicité en ligne aQuantive afin de tenter de combler l'écart. http://www.edicom.ch/fr/news/media_hightech/1198_3822922.html | ||
SOUTENIR LES LOGICIELS LIBRES
Richard Stallman appelle les citoyens français épris de liberté informatique à adhérer à l'APRIL : "L'APRIL joue en France un rôle fondamental et unique pour la promotion et la défense du logiciel libre et de ses différents acteurs. La liberté informatique est un enjeu de société et il est essentiel..."
http://www.laligue-alpesdusud.org/associatifs_leblog/?2007/05/21/725-soutenir-le-logiciel-libre
Mali: Plus d'un milliard distribué en sous
Malgré la modicité de ses moyens logistiques, le Bureau malien du droit d'auteur ( Bumda ) essaye tant bien que mal de jouer son rôle de sentinelle de la création artistique et littéraire.
Jusqu'en 1977, la propriété artistique et littéraire au Mali était régie par une loi de la métropole du 11 mars 1957. La gestion et l'administration des droits relatifs à l'exécution publique et la radiodiffusion des oeuvres musicales étaient exercées par la Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique ( Sacem ).
Après l'indépendance, la Sacem cessa d'opérer au Mali, ce qui priva des auteurs de bénéfices pécuniaires de leurs créations. Ce vide a conduit les autorités à adopter deux ordonnances, dont le n°77-46/CMLN du 27 novembre 1978 portant création du Bureau malien du droit d'auteur ( Bumda ) et plus tard l'adoption de la loi 84-26/AN-RM du 17 octobre 1984 modifiant l'ordonnance 77-46.
La modification portait essentiellement sur le régime de la propriété littéraire et artistique. Par ailleurs le caractère de service du Bumda s'adaptait mal à sa mission de perception de redevances de droits. C'est ainsi que l'ordonnance 90-55/RM du 7 septembre a fait du Bumda un établissement public à caractère professionnel doté de la personnalité morale et de l'autonomie financière placé sous tutelle du ministère de la Culture.
Le Bumda a la mission d'administration de tous les droits dont le produit sera consacré à des fins culturelles et sociales, de l'exercice des droits de suite qui est accordé par la loi aux auteurs d'oeuvre.
Plus d'un milliard de F CFA distribué
Selon Diakité Mandé Moussa, documentaliste au Bumda , il existe trois cas où le droit d'auteur est dû : à la production, le producteur qui paie le droit, à l'importation, l'importateur qui règle en plus des droits, des taxes exigibles selon la réglementation du commerce ; troisièmement à l'exécution publique, le diffuseur paie le droit d'auteur lorsqu'il s'agit des chaînes de radio et de télévision publiques ou privées, des bars et restaurants, night-clubs, des organisateurs de concerts, etc.
Mais il faut reconnaître que tout ce beau monde ne s'acquitte pas toujours des droits d'auteur. Le montant des droits d'auteur est aussi variable selon les cas. Il est de 10 %, en droit mécanique (fabrication d'un support), du prix de vente de l'ouvrage tandis qu'en exécution publique le pourcentage est fondé sur l'importance des oeuvres dans l'activité de l'établissement, au forfait lorsque l'exécution des oeuvres est accessoire.
Le montant des droits perçus est reparti comme suit ; frais de gestion : 15 %, impôts : 15 %, fonds social des artistes : 5 % auteurs et autres bénéficiaires 65 % ainsi repartis : 35 % auteur, 25 % pour le compositeur, 10 % pour l'arrangeur et 30 % pour l'éditeur.
Le Bumda aide aussi dans la lutte contre la contrefaçon. Selon les statistiques publiées par le Bumda dans son bulletin mensuel d'information de mars 2007 au total 395 641 cassettes ont été saisies de 2002 à 2006. L'année 2005 a été particulièrement rude pour les artistes avec 214 045 cassettes saisies.
Selon les mêmes statistiques de 2002 à 2006, les droits perçus par le Bumda s'élèvent à 1 246 564 939 F CFA. Ils ont été partagés entre 5736 artistes nationaux et étrangers.
http://fr.allafrica.com/stories/200705180470.html
Solution de filtrage Internet
Pour faire face aux menaces liées à l'utilisation des applications Internet, réseaux et bureautiques, cette solution gère l'accès Internet des employés, bloque les logiciels espions, les sites de « phishing » et les codes malveillants.
Elle empêche le partage de fichiers en peer-to-peer, gère la messagerie instantanée et les pièces jointes ainsi que l'utilisation des médias en temps réel par protocole réseau.
Websense Enterprise 6.1 fournit des alertes par email et sur écran, des statistiques sur les activités des employés et la création de rapports.
Sa base de données principale recense les protocoles et les sites les plus fréquentés sur le Web (plus de 6 millions de sites classés en plus de 80 catégories).
http://www.usinenouvelle.com/expo/solution-de-filtrage-i-p587.html
Musique piratée: les amendes pleuvent
L'industrie du disque réagit sévèrement à l'écroulement des ventes de CD. Elle traque les échanges illégaux sur Internet. Le tarif: mille francs de frais et trois francs par fichier téléchargé. 137 privés sont déjà tombés
Après les menaces, les actes. La Fédération internationale de l'industrie phonographique (IFPI) avait prévenu les internautes qui téléchargent illégalement de la musique: ils seraient poursuivis en justice et sommés de payer des milliers de francs de dédommagement. La traque est devenue réalité. Partout en Suisse, des adeptes de l'échange gratuit de fichiers sur Internet via les logiciels peer-to-peer (P2P) reçoivent des lettres qui détaillent tous les morceaux de musique qu'ils ont mis à disposition sur la Toile et qui les avertissent du montant à payer pour éviter un procès en bonne et due forme.
Directeur suisse de l'IFPI, l'avocat Peter Vosseler confirme cette vague de répression: «Nous avons déjà déposé 137 plaintes pénales et obtenu 58 arrangements à l'amiable.» Comme l'IFPI a son siège à Zurich, c'est le Ministère public de ce canton qui se retrouve submergé par ces plaintes. Trois condamnations pénales ont déjà été prononcées. Les amendes se montent à quelques centaines de francs. Mais il faut ajouter mille francs de frais et un dédommagement de trois francs par fichier musical téléchargé. «Nous cherchons d'abord un arrangement à l'amiable, explique Peter Vosseler. En cas d'acceptation, nous retirons notre plainte. S'il s'agit de mineurs ou de cas sociaux, nous réduisons nos exigences financières. Notre but est d'interpeller les adultes qui ont les moyens de s'acheter légalement de la musique.»
La mode des bourses d'échange de fichiers sur Internet touche d'abord les jeunes mais aussi de plus en plus d'adultes, sans compter les bêtes copies de CD que l'on peut effectuer sur tous les ordinateurs qui font office de graveurs. Ce phénomène a fait chuter dramatiquement les ventes de CD, en Suisse encore plus fortement qu'au niveau mondial avec un recul de 39% depuis 2000. La riposte de l'IFPI, qui défend les intérêts des principales majors de l'industrie du disque, est donc facilement compréhensible. Ce qui l'est moins, c'est la méthode utilisée pour poursuivre les internautes.
Des juges et des avocats mettent en doute la légalité du procédé et estiment que l'Etat devrait édicter des règles claires et se donner les moyens de faire régner l'ordre dans la jungle légale d'Internet. L'IFPI refuse de préciser comment elle surveille les échanges de fichiers sur Internet et capture l'adresse IP (code personnel de chaque ordinateur) des «pirates». «Nous avons une machine qui scanne les réseaux P2P et qui trie les milliers d'informations recueillies», indique Peter Vosseler. Avocat spécialisé dans la cybercriminalité, Sébastien Fanti dénonce une surveillance illicite: «L'IFPI possède un logiciel américain et elle stocke des données en dehors de la Suisse. Les internautes risquent donc d'être aussi poursuivis à l'étranger.»
Mais que faire quand on reçoit la fameuse lettre de l'IFPI, qui détaille les fichiers que notre ordinateur a offerts illégalement sur Internet (en Suisse, seul l'échange de fichiers est punissable et non le téléchargement à but privé)? «Il ne faut pas avoir la trouille face à une méthode qui s'apparente au racket, refuser de payer et prendre un avocat», résume Sébastien Fanti.
Dans cette jungle, ceux qui s'en sortent le mieux restent les fournisseurs d'accès à Internet. Une solution serait de leur imposer une taxe afin d'indemniser forfaitairement les auteurs et interprètes pour le téléchargement illégal de leurs oeuvres. Mais les fournisseurs d'accès ne sont pas prêts à collaborer, y compris pour faciliter la poursuite de leurs clients. «Pour éviter de passer par la lourde machine judiciaire, nous avons tenté d'obtenir des fournisseurs qu'ils transmettent eux-mêmes nos lettres à leurs clients via leur adresse IP. Mais ils ont refusé, préférant encaisser les 250 francs qu'ils peuvent facturer à la police pour fournir l'identité de leurs clients!» dénonce Peter Vosseler. A l'ère cyber, on ne sait plus exactement qui finira dindon et de quelle farce...
Avec EMI et 12 000 labels, Amazon devient disquaire en MP3
Des rumeurs le laissaient entendre, mais c'est chose faite : Emi vient de signer un accord significatif avec le webmarchand Amazon autour de la diffusion de musique en ligne. L'Amazon Digital Music Store va pouvoir proposer à la vente l'ensemble du catalogue de la société. Fait plus marquant et qui marque une nouvelle fois le changement de stratégie des détenteurs de contenu, les titres seront proposés au format MP3, à la pièce ou par album. Cette initiative concernera en premier lieu les États-Unis, d'ici la fin de l'année 2007.
Emi ne sera pas le seul fournisseur de ce nouveau disquaire en ligne : près de 12 000 autres labels se joignent à Amazon dans cette aventure. Cette nouvelle stratégie axée sur le MP3 et l'interopérabilité jouera le rôle de test dans le développement des offres légales en ligne. Les grilles devraient s'ouvrir en fin d'année. Les tarifs ne sont pas encore connus, mais il devraient en toute logique être en harmonie avec l'offre non DRMisée d'Emi qui tourne autour de 1,29 euro l'unité. Pour Amazon, cette incursion assurera un nouveau flux de visiteurs dans ses rayons, alors que la société a déjà marqué sa diversité par le rachat récent de DPreview.com.
Signalons que VirginMega devrait proposer dans quelques jours le lancement officiel du catalogue Emi sur son site, coiffant iTunes Music au poteau (notre actualité).
http://fr.news.yahoo.com/17052007/308/avec-emi-et-12-000-labels-amazon-devient-disquaire-en.html
La musique gratuite financée par la pub pointe sur le Web
C'est un sujet qui a animé le dernier MidemNet à Cannes en janvier : la distribution gratuite et légale de musique sur Internet, financée par la publicité. Après la vente au titre, l'abonnement, la vente avec ou sans DRM et après la location, plusieurs initiatives visent à offrir aux internautes de la musique contre des réclames.
Le site Airtist.com, basé à Montpellier, est en train de peaufiner sa formule, prévue pour dans quelques semaines. Depuis 2005, le site vend des titres en MP3 sans verrou (DRM). On y trouve des artistes comme Alain Chamfort, Tears for Fears, The Datsuns... La gratuité ne viendra pas remplacer ce modèle. Il s'y ajoutera, pas forcément pour tous les titres proposés par le site.
L'idée consiste à passer une publicité au consommateur avant qu'il puisse accéder au morceau. Si l'icône en forme de cœur (le logo d'Airtist) à côté du morceau voulu est en gris, cela signifie que la gratuité n'est pas proposée pour ce titre. Si le cœur est orange, l'internaute peut accéder au titre sans payer. En sélectionnant le morceau, il déclenchera alors la diffusion d'une publicité plein écran, spécialement conçue par l'annonceur pour le service.
L'internaute devra la noter pour pouvoir ensuite disposer du titre, de façon définitive et sans verrouillage aucun. A lui, donc, la possibilité de transférer le morceau d'un support à l'autre, de le graver, etc. Le client pourra aussi, évidemment, choisir de payer le titre désiré, sans se voir imposer de publicité.
25 à 30 % du catalogue accessible gratuitement
Les publicités sont personnalisées, générées par un algorithme en fonction de plusieurs paramètres, comme les souhaits de l'artiste, du label, le comportement de l'internaute sur le site, etc. Ce qui signifie que deux internautes ne verront pas forcément la même publicité pour un même fichier téléchargé. L'artiste, lui, se voit reverser douze centimes sur chaque titre (droits Sacem inclus).
« Les maisons de disques ont le choix, le passage au gratuit se fait titre à titre, expliquent les créateurs du site, Laurent Magnin et Olivier Reynaud. Nous négocions actuellement. » Sur les 8 000 titres aujourd'hui en vente, les fondateurs évaluent à 25 ou 30 % ceux que les labels ont accepté de proposer gratuitement, pour l'instant. Sachant que le catalogue pourrait faire, à terme, jusqu'à trois fois sa taille actuelle.
Hormis la gratuité, les fondateurs d'Airtist n'ont rien voulu changer à leur concept de MP3 non protégés. « Chez nous, c'est la simplicité qui prime ; les gens viennent et repartent avec un morceau. Les annonceurs savent que leur publicité a été vue par un internaute sur chaque téléchargement. Aujourd'hui, il n'existe que des modèles sans possession définitive des titres, ou avec des formats incompatibles ou des formats bridés... »
Publicité embarquée
Le site français n'est, en effet, pas le seul à viser ce créneau de la musique gratuite contre de la publicité. D'autres projets ont déjà été médiatisés, comme SpiralFrog, dont l'ouverture se fait attendre. On dispose de peu d'informations pour le moment, sauf qu'il s'agira d'un modèle de location. Les morceaux seront protégés et l'utilisateur devra renouveler régulièrement ses droits d'écoute, en regardant des publicités. Vu la tournure des événements, le site prend des allures de projet mort-né.
D'ici à ce qu'il se lance, une autre plate-forme sera sans doute apparue, celle du musicien Peter Gabriel, We7.com. Le site promet des fichiers sans DRM, gratuits et incluant une annonce publicitaire de dix secondes au maximum. La publicité sera embarquée dans le fichier, contrairement à Airtist. A lire le site, We7 a bien conscience d'un pari risqué. Mais table sur la puissance d'attraction de la gratuité pour neutraliser les réactions de rejet.
Après quatre semaine d'écoute, l'utilisateur aura la possibilité de télécharger de nouveau le morceau, toujours gratuitement et, cette fois, sans publicité. Les réfractaires à la pub peuvent aussi mettre la main au portefeuille aucun prix n'est encore communiqué et télécharger leur musique sans réclame.
http://fr.news.yahoo.com/16052007/44/la-musique-gratuite-financee-par-la-pub-pointe-sur-le.html
Musique sans DRM: Virginmega prend de vitesse iTunes Music
Le personnel technique de la plate-forme Virginmega.fr est à pied d'oeuvre pour pouvoir proposer, d'ici à quelques jours, le catalogue de la maison de disques EMI en téléchargement au format MP3, sans aucune protection contre la copie (DRM).
Le personnel technique de la plate-forme Virginmega.fr est à pied d'oeuvre pour pouvoir proposer, d'ici à quelques jours, le catalogue de la maison de disques EMI en téléchargement au format MP3, sans aucune protection contre la copie (DRM). Un catalogue encodé dans une qualité supérieure, à 320 Kbps.
L'objectif est de voler la vedette à iTunes Music France qui, sur la base de l'accord signé en grande pompe par Apple et EMI, en mars dernier, devrait proposer la même offre de téléchargement sans DRM en France avant la fin du mois.
Bénéficiant, comme tous les autres détaillants, des mêmes conditions contractuelles qu'Apple, Virginmega devrait proposer ces titres sans DRM au même tarif qu'iTunes, à 1,29 euro l'unité. Mais contrairement à iTunes Music, la plate-forme française n'offrira pas la possibilité de mettre à jour les titres déjà achetés pour un surcoût de 0,30 euro l'unité.
http://fr.news.yahoo.com/16052007/7/musique-sans-drm-virginmega-prend-de-vitesse-itunes-music.html
L'industrie musicale ouvre un site de dialogue avec les internautes
Les professionnels du monde musical ont besoin de s'adapter à la révolution numérique, selon leurs propres termes, et ils veulent échanger avec les amateurs de musique sur ce point. Pour ce faire, un de leurs représentants, le Syndicat national de l'édition phonographique (Snep) vient d'ouvrir Faceface.fr.
Le site Web s'articule autour de quatre grands thèmes : les maisons de disques, le prix de la musique, la rémunération des artistes et les nouveaux modes de diffusion. Chaque thème est divisé en deux ou trois sous-chapitres. Chacun est explicité en vidéo avec intervention à la fois d'internautes (blogueurs, acheteurs, etc.) et de professionnels du secteur (producteurs, artistes, directeurs marketing, etc.).
Patience demandée
Les débats en eux-mêmes se déroulent sur la partie forum du site, selon les quatre grands thèmes. Les contributions sont libres et ne sont modérées qu'a posteriori. Les internautes sont invités à respecter les conditions d'utilisation du forum afin de garder un « débat ouvert et constructif ». Une porte-parole du Snep explique que « le forum répond à une vraie attente de la part des professionnels. Il est tout sauf une voix officielle ».
Le forum remporte un certain succès depuis son ouverture et les propos rappellent les échanges auxquels avait déjà donné lieu la loi sur le droit d'auteur, dite DADVSI. A l'époque, le ministère de la Culture avait ouvert un site de dialogue, Lestelechargements.com, en février 2006. Mais devant l'affluence, le site avait rapidement fermé.
Seule pierre d'achoppement de Faceface.fr : le timing. En effet, la réactivité de l'industrie musicale ne colle pas toujours avec l'impatience des internautes. Le Snep fait donc appel à leur patience si les réponses ne viennent pas aussi vite que souhaité.
http://fr.news.yahoo.com/16052007/44/l-8217-industrie-musicale-ouvre-un-site-de-dialogue-avec.html
Freebox TV : les 18 chaînes de la TNT encodées en MPEG-4
Un mois après la disponibilité d'un grand nombre de chaînes pour les abonnés Neuf Cegetel, Free contre-attaque en augmentant l'éligibilité des 18 chaînes de la TNT. Comment ? En compressant ces chaînes en MPEG-4 au lieu du MPEG-2 bien sûr !
Destinée aux abonnés en zones dégroupées disposant d'une Freebox HD et d'une bande passante trop faible, cette offre devrait faire des heureux, puisque le passage du MPEG-2 au MPEG-4 divise par deux le débit minimal requis. De 3,5 Mbps, vous aurez besoin dorénavant de seulement 1,7 Mbps.
Les Freenautes, notamment les nombreux abonnés dotés d'un débit situé entre 2 et 3 Mbps, sont donc conviés à nous donner leur avis sur cette nouvelle offre de leur fournisseur. A priori, cette offre n'est pas encore disponible pour tout le monde, puisque nos tests n'ont pour le moment noté aucun changement de débit, la perte restant toujours de plus de 3 Mbps lors de la diffusion d'une chaîne de la TNT. Une question de temps probablement.
http://fr.news.yahoo.com/21052007/308/freebox-tv-les-18-chaines-de-la-tnt-encodees-en.html
Publié par Reuther à 01:29:41 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
Comme cet ajustement de la tarification s'applique rétroactivement aux ventes faites depuis le 1er janvier 2005, une somme importante a été payée en trop par les consommateurs canadiens. Sur le site de la Société canadienne de perception de la copie privée (SCPCP), l'organisme sans but lucratif chargé de recueillir et de redistribuer les redevances perçues sur les ventes de supports audio vierges, on explique dans un communiqué que:
«La SCPCP élaborera un plan de remboursement des redevances perçues en trop auprès des importateurs et des fabricants en vertu des tarifs provisoires pour la copie privée pour 2005, 2006 et 2007.»
Selon Michael Geist, professeur de droit à l'Université d'Ottawa et spécialiste du droit d'auteur, 2,5 millions de dollars auraient été versés en trop par les Canadiens qui ont acheté des supports vierges dont la redevance a été réduite rétroactivement.
«En d'autres termes, les Canadiens ont payé en trop des millions de dollars de redevances pour la copie privée au cours des trois dernières années, mais cet argent s'en ira dans les poches des importateurs, des fabricants et peut-être des détaillants [...]», estime Michael Geist dans son site.
http://techno.branchez-vous.com/actualite/2007/05/redevances_sur_cd_les_canadien.html
Piratage de logiciels : les Québécois sous-estiment sa gravitéSelon un sondage publié par l'Alliance canadienne contre le vol de logiciels, seulement 27% des Québécois estiment que la copie illégale de logiciels est une infraction «grave».
Pour 85% des Québécois et 88% des Canadiens, le piratage de logiciels est toutefois un acte jugé «incorrect».
Toujours d'après ce sondage, la copie ou le téléchargement de DVD sont perçus comme des infractions graves par seulement un Québécois sur quatre (25%).
Dans les choix proposés dans ce sondage, l'infraction la plus grave pour les Québécois était la falsification d'un curriculum vitae (50% des répondants), le vol de fournitures de bureau sur les lieux du travail (45%) et le fait de garder la monnaie en trop remise par un commis de magasin (38 %). Détails dans le communiqué de l'Alliance canadienne contre le vol de logiciels.
http://techno.branchez-vous.com/actualite/2007/05/piratage_de_logiciels_les_queb.html
La DDEX donnera-t-elle un coup de fouet à la musique en ligne ?
La démocratisation vitesse grand V du numérique met en danger le marché de la musique et fait trembler les auteurs compositeurs. Les grandes maisons d'édition et les éditeurs de contenus se sont donc unis autour du DDEX afin d'encadrer les ventes dématérialisées
L'ambition de la DDEX (Digital Data Exchange) est de proposer un cadre fiable de normes de communication pour soutenir et mieux encadrer la distribution en ligne de contenus numériques, en orientant les efforts sur la musique et les actifs liés à la musique. Autre priorité, améliorer l'efficacité du partage de l'information et du traitement des transactions entre les acteurs de la musique en ligne par l'utilisation de normes. Objectif : permettre à ce marché de véritablement décoller au moment même où il commence à montrer des signes d'essoufflement.
L'adhésion est ouverte à toute entité commerciale présent dans la musique numérique. Les entreprises peuvent adhérer en ligne.
"La DDEX est la preuve vivante de la nécessité de s'unir pour que dans l'avenir l'on puisse proposer des services de musique numérique efficaces. Il nous faut aussi nous associer technologiquement, car le bien-être de l'industrie doit se faire en commun. Ce n'est pas toujours facile pour les sociétés d'auteurs, mais en France nous l'avons fait avec force. C'était la meilleure stratégie pour l'industrie du disque. La DDEX s'est développée rapidement. Il s'agit d'un projet très important pour l'industrie de la musique, si nous réussissons la DDEX sera une plate-forme très forte et efficace" explique en guise d'introduction Bernard Miyet président du Directoire de la Sacem, le principal organisme chargé des droits d'auteurs en France.
Le porte-parole de Sony BMG considère pour sa part : "Notre industrie doit faire face à plusieurs défis, politiques, culturels, sociologiques... Il n'y a pas d'entité unique capable de gérer tous ces aspects. L'ambition des normes DDEX est de créer des standards ouverts dans le nouveau monde du partage numérique. Nous ne réinventons pas la brouette ou la roue, plutôt que d'avoir des échanges de messages propriétaires, il s'agit d'avoir un protocole commun des échanges de données numériques. 15 personnes composent la direction dont 5 représentants de grands groupes. Nous avons 43 membres avec un nouvel arrivant par mois. Au fur et à mesure que le temps passe, de nouveaux marchés s'intéressent à notre activité et de nouveaux adhérents nous rejoignent. Citons par exemple la Corée, qui a réussi à tirer plus de bénéfice via le numérique que par la vente de disque."
Rick Lappenbusch, représentant de Microsoft, explique : "Les deuxièmes versions d'ERN* (Electronic Release Notification) et de DSR* (Digital Sales Report Message Suite) vont sortir, normalement au mois de juin. DDEX a été créé pour protéger les contenus numériques, cela définit les normes et doit permettre l'interopérabilité (contrairement aux fameux DRM, ndlr). Une fois que nous aurons finalisé les normes, il est possible que d'autres secteurs se mettent à utiliser ces standards pour protéger les contenus par exemple le secteur de la diffusion de vidéo."
"Le travail que nous faisons actuellement peut sembler rébarbatif pour le grand public, mais nous, nous comprenons toute l'importance de ce travail. L'industrie musicale a réellement besoin d'aide. La DDEX est assez unique, puisqu'elle regroupe les acteurs de notre industrie et permet de protéger les acheteurs de musique. LE DDEX offre une infrastructure et, dans ce sens son travail est efficace. En étant membre du DDEX, cela donne une approche dynamique et unique. Ensemble, nous pouvons examiner ces problèmes et trouver des solutions. "
Quid du Digital Data Exchange ou DDEX ?
La DDEX a été créé en mai 2006 en s'appuyant sur les travaux du projet Mi3p (Music Integrated Identifier Project) commencés en 2000 pour concevoir, développer et gérer une architecture fiable de normes de communication d'échange de données pour les informations liées au contenu des supports numériques musicaux.
Les membres fondateurs de l'organisation sont les sociétés de gestion de droits musicaux des États-Unis, du Royaume-Uni, d'Espagne et de France; les quatre majors EMI Music, Sony BMG Warner Music, Universal Music ainsi que V2 Music; et les fournisseurs de contenu, AOL, Apple, Microsoft, Real Network et Orange.
Les quatre normes DDEX
-La première norme permet aux organisations souhaitant avoir leur contenu musical disponible dans le domaine numérique de communiquer aux fournisseurs de contenu en ligne les informations sur ces oeuvres musicales et les enregistrements correspondants. Le message est connu sous le terme d'ERN (Electronic Release Notification Message Suite Standard)
-La deuxième norme d'échange de données dénommée DSR (Digital Sale Report Message Suite) permet aux fournisseurs de contenus musicaux en ligne de transmettre l'information nécessaire quant aux ventes de musique réalisées par leurs services aux maisons de disques et aux sociétés de gestion collective afin qu'ils puissent à leur tour rémunérer les artistes et auteurs dont les oeuvres sont utilisées.
-La troisième norme est le dictionnaire de données qui recense et explique les termes utilisés.
-La quatrième norme permet d'identifier les acteurs de la chaîne de valeur.
http://silicon.fr/fr/silicon/news/2007/05/15/ddex-mieux-distribuer-musique
La musique de Napster sera disponible sur les mobiles Motorola
L'ex-trublion des plates-formes d'échange et le fabricant américain s'associeront dans un effort commun de promotion en Amérique du Nord, en Grande Bretagne et en Allemagne pour permettre au consommateur d'écouter sur des combinés-baladeurs des titres proposés par Napster.
Les termes financiers du partenariat n'ont pas été précisés.
En cette nouvelle ère sarkozienne, voici venu le Napster nouveau ! Un mélange de Web 2.0 en Ajax, de réseautage social, de uploading et de partage de playlists que met en oeuvre une nouvelle génération de services Web, lesquels promettent de changer la donne de la musique en ligne et de donner du fil à retordre à l'industrie musicale.
J'ai testé deux de ces services ce week-end, à commencer par Imeem, qui suscite beaucoup de commentaires aux Etats-Unis, où chacun s'interroge sur son modèle économique et surtout sur le type de relations qu'il entretient avec les ayant-droit.
Nous sommes en discussion avancée avec les labels depuis des mois. Ce qui prend beaucoup plus de temps qu'il ne faudrait en raison de l'originalité de ce modèle de streaming à la demande supporté par la publicité, confie dans une liste de discussion spécialisée Ted Cohen, l'ancien vice-président sénior d'EMI Music USA pour le digital, devenu consultant chez TAG Strategic et qui a très officiellement rejoint le board de de la start-up début mars.
Apparemment, Imeem compte déjà de nombreux fournisseurs de contenus parmi ses partenaires et a signé un accord avec Snocap pour l'identification et la gestion des droits des musiques hébergées sur sa plateforme, dont l'écoute est rémunérée sur la base d'un partage des revenus publicitaires. Imeem se préoccupe d'obtenir des licences et les labels ont été à la fois très réceptifs et très réactifs, affirme Ted Cohen. En l'espace de quelques mois, Imeem s'est classé dans le Top 500 des sites Web.
Ce n'est pas la seule initiative du genre. En France, les fondateurs de MusicOfThe.net, agrégateur de blogs MP3 sur le modèle de The Hype Machine, ont décidé de saborder leur première initiative pour se lancer dans une aventure similaire, sous le nom de Jiwamusic. Comme d'autres services, nous parcourons le web pour indexer les fichiers musicaux, nos utilisateurs pouvant les écouter en stream et en illimité, expliquent les créateurs du service sur leur blog. Nos Utilisateurs peuvent aussi uploader sur notre serveur les oeuvres originales dont ils auraient les droits, ajoutent-ils.
L'index de Jiwamusic est très vaste. Le site permet de créer des playlists à partir des résultats de ses recherches, de les sauvegarder, de les écouter et de les partager (via un lien HTML ou par e-mail). Au programme : la possibilité d'intégrer des playlists à son blog, qui fait pour l'instant l'objet d'un bétatest privé (un exemple sur mon blog Rockaltitude).
Ce genre de services met les ayant droit devant le fait accompli. En exploitant les contenus disponibles sur Internet ou uploadés par leurs utilisateurs avant même d'avoir obtenu le moindre accord de licence, ils parviennent à générer suffisamment de buzz et d'audience pour être en mesure de négocier ensuite avec eux, comme est parvenu à le faire un service Web 2.0 comme Blogmusik ou un réseau social comme Last.fm.
Cette stratégie n'est pas nécessairement du goût de leurs ainés de la génération 1.0, comme le moteur de recherche et service de musique sur abonnement MusicMe en France, par exemple, qui s'est plié dès le départ à toutes les exigences des ayant droit et les rémunère à un tarif rédhibitoire pour le moindre extrait de 30 secondes diffusé.
http://blogs.zdnet.fr/index.php/2007/05/13/le-napster-nouveau-est-arrive/
Les logiciels illégaux en léger recul dans les entreprises françaises
En passant de 47 % en 2005 à 45 % en 2006, le taux de logiciels piratés dans les entreprises françaises est revenu à son niveau de 2004. C'est l'un des enseignements de la quatrième étude annuelle de la Business Software Alliance (BSA), association internationale d'éditeurs, sur le piraterie en entreprise, réalisée par le cabinet IDC (voir encadré ci-dessous).
Conséquence directe, le manque à gagner des éditeurs sur la vente de logiciels s'est réduit. Le préjudice dû aux logiciels illicites installés sur micro-ordinateurs a diminué de 515 millions de dollars en France. C'est la moitié de la somme globale pour toute l'Union européenne.
L'un des plus mauvais élèves au monde
Car il demeure que le taux de piratage français reste l'un des plus importants des Vingt-Sept et cause même le deuxième volume de pertes le plus important au monde. Ce sont 2,676 millions de dollars qui échapperaient aux éditeurs, derrière les 5,429 millions générés par la Chine et devant la Russie (2,197 millions).
« Le taux français est de dix points supérieur à la moyenne de l'Union européenne, qui est de 36 % de logiciels piratés », souligne un porte-parole de BSA. Un point d'autant plus mauvais qu'avec l'élargissement de l'Union ce taux européen n'a pas augmenté.
Parmi les explications de cette situation française, l'organisation mentionne l'importance du nombre de PME en France. Des structures qui, par leur nature, « n'ont ni les ressources, ni les moyens ni, parfois, les connaissances suffisantes pour placer la problématique des logiciels dans leurs priorités ».
Des éditeurs satisfaits mais inquiets
La BSA se réjouit néanmoins d'un changement dans les condamnations qui sont tombées l'année passée, avec davantage de sévérité, des sanctions financières se chiffrant à 71 000 euros en moyenne et un changement notable : « Dans trois affaires sur quatre, note la BSA, les entreprises ont été condamnées à payer une somme pour préjudice d'image, en plus des dommages et intérêts. »
Mais pour les éditeurs, une ombre plane. Une directive votée en première lecture par le Parlement européen ambitionne d'harmoniser les sanctions pénales en matière d'entorse à la propriété intellectuelle. Or, ce texte prévoit de ne pas sanctionner les fournisseurs de logiciels contrefaits qui ne tireraient pas de profit commercial de cette activité.
Les logiciels pour ordinateurs uniquement
BSA et IDC indiquent que leur étude sur le piratage de logiciels dans le monde couvre tous les logiciels fonctionnant sur micro-ordinateurs, qu'il s'agisse de machines de bureau ou de portables. Elle ne couvre pas les autres logiciels (pour serveurs ou pour grands systèmes...). IDC dit avoir « utilisé ses statistiques exclusives sur les livraisons de logiciels et de machines et a fait appel à ses analystes répartis dans cinquante pays pour confirmer les tendances du piratage de logiciels ».
Publié par Reuther à 01:26:13 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
C'est une première, le Parlement européen a approuvé en 1ère lecture, le 25 avril, la proposition modifiée de directive [Europarl.europa.eu] relative aux mesures pénales visant à assurer le respect des droits de propriété intellectuelle. Ce texte vise à harmoniser, dans toute l'Union européenne, la répression pénale de l'atteinte intentionnelle aux droits de propriété intellectuelle, commise « à l'échelle commerciale ».
C'est en effet la toute première fois que des sanctions pénales sont envisagées dans une directive adoptée en première lecture (1). Cette initiative repose sur l'interprétation extensive de la Commission européenne de l'arrêt de la Cour du 13 septembre 2005 (C-176/03 Commission/Conseil) selon laquelle, bien que la Communauté européenne n'ait pas compétence en matière pénale, les dispositions de droit pénal nécessaires pour garantir l'effectivité du droit communautaire relèverait du premier pilier et non de la méthode intergouvernementale du troisième pilier. Une interprétation qui n'est pas à l'abri de critiques (2).
Cette proposition de directive applique les accords ADPIC de 1994 et complète la directive 2004/48/CE du 29 avril 2004 - non encore transposée en France - dont le considérant 28 du préambule énonce « qu'en plus des mesures, procédures et réparations de nature civile et administrative prévues au titre de la présente directive, des sanctions pénales constituent également, dans les cas appropriés, un moyen d'assurer le respect des droits de propriété intellectuelle ». Elle met en œuvre l'article 17 § 2 de la Charte des Droits fondamentaux aux termes duquel « la propriété intellectuelle est protégée ».
Le texte adopté par le Parlement européen tire ainsi les conséquences des disparités des régimes nationaux de sanctions, notamment quant au niveau des peines prévues par les législations nationales. « Outre qu'elles sont nuisibles au bon fonctionnement du marché intérieur, [ces différences] rendent difficile une lutte efficace contre la contrefaçon et la piraterie », selon l'exposé des motifs de la proposition.
Un champ d'application large mais délimité
Bien que le champ d'application soit très large, il ne couvre pas l'ensemble des droits de propriété intellectuelle, puisqu'il ne comprend pas les droits fondés sur les brevets. On peut noter en effet que la législation de la plupart des Etats membres prévoit déjà des sanctions de caractère pénal pour assurer la protection des brevets (mis à part de rares Etats comme l'Angleterre, la Belgique ou la Grèce).
Sont exclues, par ailleurs, les atteintes à des fins non commerciales, ce qui fait échapper les actes de contrefaçon des droits d'auteur et droits voisins du droit d'auteur sur les réseaux P2P par les utilisateurs privés, à des fins personnelles et non lucratives. Autre exclusion, l'utilisation « équitable » d'une œuvre protégée, y compris l'utilisation par reproduction à des fins de copie ou de phonogramme ou par tout autre moyen, à des fins de critique, de commentaire, de reportage, d'enseignement, d'érudition ou de recherche (article 3 in fine).
C'est ainsi que le champ d'application de la proposition de directive devrait couvrir tout autant le droit d'auteur que les droits voisins du droit d'auteur (3) ou le droit sui generis du fabricant d'une base de données, les droits des créateurs de topographies de produits semi-conducteurs comme le droit des marques, le droit des dessins et modèles, les indications géographiques, les dénominations commerciales et les droits relatifs aux marchandises qui portent atteinte à certains droits de propriété intellectuelle.
D'autre part, seules les violations intentionnelles d'un droit de propriété intellectuelle, c'est-à-dire celles perpétrées sciemment et délibérément, et commises dans le but d'en tirer un profit économique à l'échelle commerciale, sont visées par la proposition de directive et doivent être à ce titre qualifiées d'infraction pénale (avec la tentative, la complicité et l'incitation à de telles atteintes intentionnelles [4]).
Les sanctions prévues par la proposition de directive se veulent tout à la fois proportionnées et dissuasives : c'est ainsi que le texte propose des peines de prison, d'amendes, la destruction ou la confiscation des produits contrefaisants, ou encore la publicité des décisions judiciaires. La proposition de directive établit une peine maximale d'au moins 4 ans d'emprisonnement et/ou de 300.000 pour les délits les plus graves (c'est-à-dire pour les infractions commises dans le cadre d'une organisation criminelle (5) ou lorsque ces infractions entraînent un risque pour la santé ou la sécurité de personnes), ou d'un maximum de 100.000 pour les autres atteintes. La proposition de directive prévoit par ailleurs l'établissement d'équipes communes d'enquête pour la répression des contrefaçons.
Il reste qu'il n'est pas établi que la Commission n'outrepasse pas ses compétences en fixant notamment la nature et le quantum des peines applicables en matière de contrefaçon. Il appartient désormais au Conseil de l'Union de se prononcer.
(3) La proposition de directive ne concerne pas les systèmes de responsabilité spécifiques établis par la directive 2001/29/CE du 22 mai 2001 sur l'harmonisation de certains aspects du droit d'auteur et des droits voisins dans la société de l'information (considérant 14).
(4) Mais le considérant 13 énonce expressément que la directive n'affectera pas les régimes de responsabilité des prestataires de service Internet prévus par la Directive 2000/31/CE sur le commerce électronique.
(5) Elles sont, dans la législation française, depuis la loi Perben II, de 5 ans et 500.000 pour les délits commis en bande organisée.
http://www.juriscom.net/actu/visu.php?ID=921
150 d'amende avec sursis pour le cinéphile aux 1565 Divx
Le tribunal correctionnel de Metz a enfin rendu sa décision dans l'affaire du cinéphile aux 1565 Divx (notre actualité). Le jugement a été rendu à la faveur relative des ayants droit puisque la justice a condamné Olivier à... 150 d'amende, avec sursis. L'explication ? Dans le lot, seuls 6 films n'étaient pas disponibles en France lors de la saisie.
Pour mémoire, le domicile d'Olivier P. avait été perquisitionné en janvier 2004 par la gendarmerie locale dans une affaire de véhicules volés. Alors qu'aucune charge ne sera retenue contre lui, l'un des gendarmes remarque cependant plus de 1500 CD-Rom trônant dans une bibliothèque.
Croyant trouver un vivier de films pirates, les autorités font saisir le tout, malgré les vaines explications d'Olivier : ces films sont de simples transferts numériques avec compression DivX provenant d'un gros stock de VHS qu'il a numérisées à l'aide d'une carte d'acquisition puis d'un lecteur enregistreur Archos. D'autres proviennent de chaînes câblées.
Dans le lot, 6 films cependant n'étaient pas encore disponibles en France. Olivier nous indiquera qu'ils proviennent de contacts canadiens privés. « Il n'y a eu aucune utilisation P2P, tout se passait par réseau FTP privé ou mIRC »
Malgré tout, le syndicat de l'édition vidéo, la FNDF, la 20th Century Fox, Buena Vista, Gaumont, Paramount, Universal Picture, Warner Bros, et Tristar se constituent partie civile. « La logique de l'exception de copie privée est un moyen de défense à une action en contrefaçon. Elle n'a pas lieu d'être ici, car les copies qu'il faisait à partir de sites gratuits sont des sources illicites » éclairera Me Soulie, du cabinet en charge des intérêts des ayants droit, lequel mettra encore en avant l'atteinte au droit moral de l'auteur du fait des changements de formats.
La charge de la preuve
Devant le tribunal correctionnel de Metz, l'intéressé sera bien condamné mais seulement « pour 6 films qu'il avait sur un support numérique avant la date de sortie en France et 40 CD de musiques au format mp3 » nous précise Me Liliane Glock, l'avocate d'Olivier, rappelant « qu'en aucun cas il ne s'agit d'une affaire de P2P, il n'utilisait pas ces logiciels-là. »
Pour les 6 films non encore sortis en France, l'origine du contact canadien est tout a fait plausible, mais les preuves sont pour le moins ardues : « Dès l'instant où vous détenez quelque chose de prohibé, à vous de prouver que vous l'avez eu légalement. Dans les autres cas, le seul mode de preuve, c'est l'adresse IP : or aucun logiciel P2P n'a été trouvé chez lui et quand bien même, à aucun moment on l'a pris en flagrant délit de téléchargement ».
Au final, le particulier pourra récupérer les 1559 autres encore confisqués. Des films qui n'ont curieusement jamais été revus depuis le début de l'affaire.
Compression et changement de format
« Pour le mP3, c'est un autre souci, puisque l'affaire remonte à quelques années quand le mp3 existait très largement, mais qu'il n'y avait aucune musique vendue au format mp3. Nous étions alors bien obligés de procéder à ces changements de format. C'est extrêmement inquiétant : vous avez acheté un CD à la FNAC, vous le mettez sur votre PC au format mp3 et on a le droit de vous sanctionner ! Serions-nous obligés de nous promener avec un lecteur de CD et tous ses CD-Audio sur le dos ? ». L'avocate ne sait pas encore s'ils feront appel de ce jugement aux peines minimales, quoi qu'Olivier possède encore une bonne part des CD Audio originaux qui furent « MP3isés » sur support numérique.
Au plan civil, Paramount et la 20th Fox ont reçu 1 euro de dommage et intérêts, chacune. Quatre autres sociétés de production écoperont 12,5 euros. Le Syndicat de l'édition 200 et la fédération nationale des distributeurs de films 150 . Chacun aura reçu enfin 100 pour couvrir (un peu) les frais d'avocats parisiens.
http://www.pcinpact.com/actu/news/36365-metz-cinephile-films-divx-compression.htm
MK2 lance sa plateforme de téléchargement de films.
Le groupe MK2 se lance aujourd'hui dans la mêlée de la vidéo à la demande (il faut dire VOD pour Video On Demand). D'après l'Observatoire Européen de l'Audiovisuel, le marché français du secteur est déjà le plus actif d'Europe avec une vingtaine d'opérateurs (Canalplay, Vodeo, etc.). Mais Nathanaël Karmitz, directeur général de MK2, est convaincu d'y avoir sa place : « la plupart proposent actuellement un petit bout de catalogue, d'autres font la course aux blockbusters. Il n'y avait pas encore d'endroit pour tous les cinémas du monde. »
Au menu de ce nouveau service, on trouve pêle-mêle des séries d'animation, des documentaires, des vidéos « pratiques » (d'exercices sportifs, en gros) et des films « de charme ». Mais l'intérêt de la sélection à la demande de MK2 réside évidemment dans sa sélection de long-métrages. On y trouve des classiques, anciens et récents, sélectionnés par l'équipe du site. La majorité des films sont disponibles au tarif de 4,99 euros. Pour ce prix, l'internaute pourra visionner le film sur une période de 48 heures (durée qui commence à partir du début du premier visionnage). MK2vod ne se contente pas du catalogue de sa maison mère, et propose aussi celui d'autres distributeurs. « Nous voulons montrer l'exemple, explique Nathanaël Karmitz. Nous mettons en avant les films d'autres ayant droits et nous partageons notre catalogue avec les autres services de VOD. Il faut donner le plus de visibilité possible à ce nouveau canal de diffusion. »
Car le défi de la VOD n'est pas de concurrencer les salles, ni même le lucratif marché des DVD, mais bien de tenter d'enrayer la progression du piratage vidéo sur le net. Karmitz résume : « le seul moyen d'engueuler un pirate, c'est de lui donner une alternative légale. S'il télécharge un film introuvable légalement, c'est plus compliqué. » Le catalogue, déjà bien fourni en films de référence devrait s'enrichir progressivement. De plus, des thématiques et des cycles seront organisés régulièrement avec, pour commencer, évidemment, une sélection consacrée au Festival de Cannes.
Restent des contraintes techniques un peu pesantes. L'univers du cinéma semble encore bien loin des réalités qui agitent en ce moment le monde du téléchargement légal de musique. En effet, alors que plusieurs plateformes musicales envisagent de se débarrasser des encombrants verrous numériques (DRM), la VOD en use et abuse sans se poser de questions. A quand, donc, la possibilité d'acheter légalement et définitivement un film au format Mpeg-4 (DivX, Xvid, etc.) comme on peut en trouver sur les réseaux peer-to-peer ? « Aujourd'hui, pour les ayant droits, c'est hors de question, répond Nathanaël Karmitz. A titre personnel, j'aimerais que ça évolue. Et je pense que ça finira par évoluer. »
http://www.ecrans.fr/spip.php?article1329
La colère d'artistes contre le ministère de la culture
Les signataires en appellent au pluralisme et à une "répartition équitable" des expositions temporaires. Ils demandent que des artistes puissent intervenir dans les différentes instances de décision, que soient encouragées les initiatives privées et que l'enseignement artistique cesse d'être le parent misérable de l'éducation.
L'opposition entre artistes et institutions n'est pas une nouveauté. La critique de décisions jugées partisanes et parisiennes est une constante de la vie artistique. Mais deux éléments attirent l'attention. Ce texte paraît dans un contexte électoral brûlant. Et la liste des signataires rassemble des artistes de tendances et de générations variées qui jouissent pour beaucoup d'une notoriété, mais souvent oubliés des tendances actuelles.
Né d'échanges entre notamment Jean-Michel Meurice, Jean Le Gac, Ernest Pignon-Ernest, Henri Cueco, le texte est signé - entre autres - par Vincent Bioulès, François Bouillon, Pierre Buraglio, Gérard Collin-Thiébault, Daniel Dezeuze, Erro, Paul-Armand Gette, Peter Klasen, Bernard Pagès, Anne et Patrick Poirier, Bernard Rancillac et Claude Viallat. Figurent aussi Ben, Pascal Convert et Noël Dolla.
"Nous ne sommes pas des aigris, explique Ernest Pignon-Ernest. Notre travail est reconnu - et souvent bien mieux à l'étranger que par les institutions françaises. Celles-ci nous ignorent complètement. Le sentiment général est qu'"ils" exagèrent vraiment trop." Jean-Michel Meurice souhaite-t-il la suppression de la DAP ? "Non, mais un réaménagement très fort". Et de souligner : "Si c'est la première fois depuis trente ans que des plasticiens prennent la parole ensemble, c'est parce que la situation actuelle n'est plus acceptable."
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3246,36-909326@51-888998,0.html
un lien commun
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3232,36-900990,0.html
Téléchargement de vidéos : pas d'avenir pour les services payantsUne étude de Forrester estime que les services payants de téléchargement de films et d'émission de télévision, par exemple le service iTunes d'Apple, n'ont pas d'avenir puisque leurs ventes culmineraient dès cette année.
«Dans son état actuel, le marché payant du téléchargement de vidéos d'éteindra vite, malgré une croissance rapide et les millions qui sont actuellement dépensés», déclare James McQuivey, analyste principal chez Forrester.
L'étude de Forrester prévoit ainsi que le marché du téléchargement de vidéos atteindra 279 millions $US en 2007, une hausse appréciable par rapport aux 98 millions $US enregistrés en 2006 mais aussi la somme maximale qui serait dépensée dans les ventes ou locations en ligne de vidéos.
La firme américaine voit en effet le modèle publicitaire, celui qui offre des contenus gratuits financés par le visionnement de messages publicitaires, comme le moteur principal de la croissance de la vidéo sur Internet. Forrester estime d'ailleurs que la firme à la pomme devra repenser son système actuel et proposer des contenus financés par la publicité sur son Apple TV.
Forrester précise dans son communiqué que seulement 9% des Américains ont déjà acheté ou loué des films ou des émissions de télévision sur des services Internet, et que ces services en ligne ne toucheront jamais la masse des internautes américains.
http://techno.branchez-vous.com/actualite/2007/05/telechargement_de_videos_pas_d.html
Le DDEX veut standardiser l'identification de la musique numérique
Le Digital Data Exchange vise à adopter un standard d'identification et d'échange de la musique numérique. Le projet a convaincu 4 majors ainsi que Apple et Microsoft. La Sacem vient d'annoncer sa participation.
Si il est un sujet source de polémiques et de divisions c'est bien celui des DRM (Gestion des Droits Numériques), chaque plate-forme de téléchargement de musique appliquant en la matière sa politique maison. Mais parallèlement, il existe pourtant certaines motivations qui poussent les acteurs les plus représentatifs de l'industrie musicale à s'asseoir autour de la table en vue de projets communs. Le DDEX, Digital Data Exchange, qui rassemble notamment Apple et Microsoft fait parti de ceux là.
"Le DDEX a réalisé un tour de force en rassemblant pour la première fois autour de la table des représentants des producteurs de musique, des plate-formes de téléchargement et des sociétés d'auteurs", explique Michel Allain, directeur de l'organisation du système d'information de la Sacem (Société des Auteurs Compositeurs et Editeurs de Musique). Le DDEX est le consortium qui institutionnalise les travaux du projet MI3P (Music Industry Integrated Identifier Project) créé fin 2000 et qui repose donc sur une base de travail de 5 ans dans le domaine de la standardisation des échanges de musique au format numérique au moyen de flux XML.
Pour la Sacem cette procédure fiable est une garantie pour rétribuer correctement les ayants droits. En effet les relevés des téléchargements effectués sur les plate-formes en ligne se font sur un mode déclaratif et contiennent parfois des informations, relatives aux auteurs et interprètes, incomplètes et différentes selon les fournisseurs de contenus.
| Optimiser les processus de reporting et de marketing |
Les producteurs pourront récupérer des statistiques précises sur les ventes en ligne afin d'optimiser leur marketing et fluidifier les échanges à destinations des plate-formes de téléchargement. Ces dernières tireront profit de ce meilleur marquage dans le cadre de leurs moteurs de recommandation et ce, afin de formuler des propositions commerciales au plus près des comportements d'achat et des goûts réels des consommateurs.
"Ce procédé ne vise ni à tracker les échanges de musique illicites entre internautes, ni à tracker les ventes effectives réalisées par les plate-formes de vente en ligne", précise Michel Allain qui poursuit : "nous cherchons à identifier ce qui circule entre les acteurs de l'industrie musicale, l'ambition qui anime la SACEM c'est la création et la culture".
Chacun des acteurs de la chaîne de la création musicale sera responsable de la mise à jour de ces étiquettes numériques en fonction de ses compétences propres. Les petits producteurs de musique pourront rejoindre le consortium en tant qu'utilisateurs des procédures de standardisation établies "et pour un coût de quelques centaines de dollars", précise Michel Allain. Techniquement ils devront être capable de recevoir et de traiter des flux XML et devront disposer d'un serveur FTP. Il leur faudra intégrer ces fonctionnalités à leur back-office pour plus d'efficacité.
Le board du DDEX compte 12 membres actuellement et devrait se stabiliser prochainement à 15. La première réunion du consortium est prévue pour le 23 mai et Michel Allain espère que la première phase de tests interviendra dès la fin de l'année
Le catalogue de Francis Cabrel accessible en téléchargement
http://www.ratiatum.com/breve4990_Le_catalogue_de_Francis_Cabrel_accessible_en_telechargement.html
Un nouveau président, un nouveau monde numérique?
Nicolas Sarkozy est donc le nouveau président de la République française. Les Français ont encore en tête la loi sur le droit d'auteur et les droits voisins dans la société de l'information (DADVSI), conçue suite à des débats houleux qui sont sujets encore aujourd'hui à de fortes oppositions. Regardons les propositions du nouveau locataire de l'Élysée en matière de technologies de l'information pour entrevoir quel pourra être le nouveau visage du numérique de la France.
Le 21 juin 2004, la loi pour la confiance en l'économie numérique (LEN) avait permis de prendre des dispositions juridiques sur de nombreux thèmes comme le commerce électronique. La plus récente loi DADVSI s'était attaquée aux téléchargements illicites et à la protection des œuvres de l'esprit. Le nouveau président de la République a, durant sa campagne, exprimé son avis sur l'avenir des technologies en France et voici quelques-unes de ses convictions. Tout d'abord, Nicolas Sarkozy reste contre le projet de licence globale qui mettait en place une sorte de redevance. Il s'agissait en fait d'appliquer à Internet ce qui se fait déjà pour la radio. L'internaute pouvait alors télécharger des contenus légalement et les artistes seraient mieux rémunérés selon les personnes en faveur de ce système. Mais le ministre de la Culture, Renaud Donnedieu de Vabres avait du faire marche arrière. La loi DADVSI ne comporte plus, en outre, le principe de sanction graduée, le Conseil Constitutionnel n'ayant pas approuvé ce système de contraventions.
Nicolas Sarkozy est pour l'interopérabilité et se dit prêt à demander à l'Europe d'en faire une « priorité industrielle ». En revanche, il ne souhaite pas revenir sur la loi DADVSI qui ne règle pourtant guère les problèmes d'interopérabilité. Il attendra la fin de cette année pour en dresser un bilan.
En ce qui concerne la possibilité des recours collectifs en justice contre une entreprise, Nicolas Sarkozy est plutôt d'accord sur le principe, mais redoute les abus. Cette possibilité est pourtant souhaitée par de nombreux consommateurs. On pensera surtout aux nombreuses personnes victimes de problèmes avec leur fournisseur d'accès à Internet. Ces derniers croulent chaque année sous une avalanche de plaintes.
Enfin, le nouveau président de la République, souhaite moderniser la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL), qui s'occupe de veiller au respect de la vie privé des internautes. Il est aussi en faveur d'une refonte des programmes d'enseignement en informatique. Selon lui, les écoles d'informatique axent trop leurs programmes sur la pratique, ce qui rendrait les jeunes diplômés trop dépendants de la technique. Il fait aussi remarquer que les internautes français sont peu nombreux à savoir coder un programme.
Il ne reste plus qu'à attendre de voir les actions du futur gouvernement en ce qui concerne les logiciels libres et les mesures pour lutter contre le piratage. Nombreux sont ceux qui craignent le flicage systématique d'Internet, des mesures contraignantes et répressives et des entraves au bon développement du logiciel libre notamment avec les brevets logiciels.
Nous nous garderons de tout commentaire sur les positions du nouveau président français en attendant de voir concrètement s'il parvient à trouver des solutions aux problèmes de l'économie numérique d'aujourd'hui.
Vous pourrez retrouver sur ce lien les positions de Nicolas Sarkozy, mais également de Ségolène Royale, qui a été battue dimanche dernier avec un peu moins de 47 % des suffrages exprimés.
http://www.radioactif.com/nouvelles/nouvelle-nouveau_president_nouveau_monde-15941-17.html
JDD-Sarkozy: des syndicats de journalistes dénoncent la "censure"
Combots, une plateforme de communication basée sur le P2P
A la fois service de messagerie, de VoIP et de partage de fichiers, l'allemand Combots se lance en Europe. En attendant l'Asie en juin, avec une version mobile.
Le secteur des outils de communication en France est en effervescence. Le leader du secteur des Webmails, Hotmail, lance une nouvelle version et devient Windows Live Hotmail, et Yahoo prépare également une nouvelle mouture avec un stockage illimité. Mais la tendance semble aussi aux plates-formes de communications globales qui proposent des services allant au-delà du seul e-mail. Ainsi, Lycos Europe a lancé il y a deux semaines Jubii, qui allie e-mail, messagerie instantanée et VoIP (lire Lycos abandonne Caramail pour Jubii, du 27/04/07). C'est également sur ce créneau que se positionne Combots, une société allemande qui se lance en France.
Avant la création de Combots, les fondateurs avaient lancé et dirigeaient Web.de, présenté comme le principal portail de langue allemande. La société est entrée en Bourse en février 2000, et a été revendue environ 550 millions d'euros en mars 2005 à United Internet, le géant allemand dont les activités vont de l'accès Internet, à l'hébergement (1&1), en passant par le marketing (Adlink media), notamment. Avec cette opération, les dirigeants décident de lancer une nouvelle société, Combots.
Le service a été lancé en version bêta privée en septembre 2006 sur le marché allemand, avant la version publique en mars. "Combots mélange le peer-to-peer et les technologies de transfert par serveurs", explique le directeur marketing Oliver Schwartz. La plate-forme est en fait un logiciel qui permet de mettre en relation ses utilisateurs. Ils peuvent le faire en voix sur IP à la manière de Skype ou par messages écrits. L'intérêt de Combots réside aussi dans la possibilité d'échanger des fichiers de taille importante.
L'accès au service est gratuit et la société se rémunère en proposant aux utilisateurs de personnaliser leurs échanges. Une boutique d'émoticônes est mise en place et l'apparence des avatars peut être modifiée, via des achats en micro-paiement, comme le propose par exemple le chinois Tencent ou le coréen CyWorld. "L'Asie est beaucoup plus en avance que l'Europe sur ce plan là", reconnaît Oliver Schwartz. Autre source de revenus, une version premium sur abonnement devrait voir le jour ciblant les professionnels.
Les efforts -limités, de la société en communication portent sur la France, le Royaume-Uni, l'Italie et l'Espagne, en plus de l'Allemagne. Pour les intensifier avec une réelle activité marketing, elle compte sur des partenaires locaux. Elle recherche aussi bien des fournisseurs d'accès, des portails ou des opérateurs mobiles. Combots sera en effet disponible sur mobile dans un mois. Pour continuer son développement, la société va commencer à communiquer en Asie en juin également. Elle promet une ouverture de sa plate-forme pour la rendre en partie interopérable cet été.
Canal+ attaque un site de partage de vidéos
2007 sera-t-elle marquée par les attaques des groupes audiovisuels contre les sites de partage de vidéos ? La start-up française Kewego est aujourd'hui assignée en justice par Canal+ pour « contrefaçon et parasitisme ». La chaîne cryptée l'accuse d'avoir mis à disposition, sur son propre site et sur ceux qui utilisent sa technologie, des extraits d'émissions comme Les Guignols de l'info,Groland Sat ou Nulle part ailleurs.
La chaîne cryptée exige le retrait de toutes ces vidéos. Elle réclame également 1,5 million d'euros à titre de provision. La première audience est fixée au 30 mai 2007 au tribunal de commerce de Paris.
Manque de volonté, selon Canal
Pourquoi s'attaquer à Kewego précisément, alors que les contenus de Canal+ s'affichent un peu partout, de Dailymotion à YouTube ? « Nous avons assigné Kewego car ils n'ont pas fait preuve de beaucoup de volontarisme dans la mise en place d'une solution technique pour le filtrage de nos émissions », explique un porte-parole de la chaîne.
Les autres plates-formes se seraient, quant à elles, engagées à mettre en place un tel dispositif. « Nous nous réservons cependant la possibilité de les assigner en justice », ajoute Canal+, en écho à certains professionnels de la production télévisée qui font actuellement pression sur les sites de partage.
Du côté de Kewego, on se dit extrêmement surpris par la situation. « Nous avons toujours fait le nécessaire pour retirer les contenus dès qu'ils sont signalés », affirme une porte-parole de la jeune entreprise.
http://fr.news.yahoo.com/14052007/44/canal-attaque-un-site-de-partage-de-videos.html
MySpace s'attaque aux vidéos protégées par copyright
MySpace, comme tant d'autres sites à caractère communautaire, a dû faire face aux problèmes de droits d'auteurs dans le contenu posté par les utilisateurs. Ce problème était d'autant plus vrai avec les vidéos. Certains membres ont ainsi utilisé des vidéoclips musicaux, la plupart sans vraiment penser que ce n'était pas autorisé.
De temps à autre, MySpace fait le ménage, mais il est facile pour les utilisateurs de poster à nouveau des vidéos protégées par les droits d'auteur. Le site a donc annoncé vendredi dernier qu'une nouvelle mesure avait été mise en place pour se prémunir plus activement contre le retour des vidéos protégées, au moyen d'une fonction nommée « Take Down Stay Down ».
Cette fonction fait suite à la mise à disposition de l'outil Content Take Down qui permet aux ayants droits de déclarer un contenu comme illicite. L'ajout de "Stay Down" (Restez à terre) est donc une suite logique pour s'assurer que les vidéos incriminées ne reviennent pas en ligne.
http://fr.news.yahoo.com/14052007/308/myspace-s-attaque-aux-videos-protegees-par-copyright.html
HitMuse, un réseau social pour artistes en devenir
A la fois réseau social thématique et -bientôt- plate-forme de téléchargement, HitMuse veut aider les artistes à être distribués. A l'origine du site, un ancien producteur et responsable de casting.
Un réseau social fréquenté par les chanteurs et les musiciens pour se faire connaître... Il s'agit de MySpace ? Non, de HitMuse, une plate-forme lancée en toute discrétion en septembre 2006, qui vise le marché français même si la société éditrice, Kahi, est basée à Londres. Le site, développé par l'agence FluxTrade, annonce environ 625.000 visiteurs uniques par mois, pour 2,3 millions de pages vues.
"Quand j'ai commencé le projet en septembre 2005, je ne connaissais pas MySpace et n'avais même pas Internet", assure David Allouche. Ce Français de 36 ans a longtemps été producteur de musique indépendant et s'est occupé du casting de l'émission "Graines de star" sur M6. L'idée du site est de servir de tremplin aux artistes non distribués, qui ont du mal à pénétrer ce "microcosme fermé".
HitMuse propose aux artistes de mettre en ligne leurs fichiers audios sur des espaces personnels. Les outils de communication entre les membres du réseau vont être développés dans les prochains mois, dont notamment une messagerie interne. De plus, le site va permettre dans une semaine - après un changement d'hébergeur - l'envoi de fichiers vidéos grâce à une interface propre.
Spécialisé pour l'instant sur la musique, HitMuse fait aussi une place à l'humour. A côté des 16.000 chanteurs, il y aurait 700 humoristes inscrits. Un partenariat avec la radio Rire&Chansons devrait permettre de renforcer ce univers en septembre.
Pour aller plus loin qu'un réseau social, HitMuse va ouvrir - également en septembre - une plate-forme de téléchargement. Les morceaux des artistes installés pourront être achetés, via des accords avec les majors et les maisons de disques indépendantes. Les artistes non encore distribués seront également disponibles sur la plate-forme. Après un certain nombre de téléchargements gratuit, leurs chansons seront proposées à l'achat.
La société, qui ne génère que quelques milliers d'euros de revenus mensuels en liens sponsorisés, compte également sur la publicité pour se rémunérer. Elle vient pour cela de rejoindre la régie Vision Media. Des revenus publicitaires dont 6 % seront versés à la Sacem, en vertu du statut d'éditeur de HitMuse, qui "éditorialise" les morceaux en établissant des classements. Des "tops" que la société espère diffuser sur d'autres sites ou plate-formes de téléchargement, s'assurant ainsi un renvoi de trafic.
HitMuse a également une activité de label musical, qui a déjà produit deux artistes présents sur le site. Des artistes appelés à être distribués sur l'ensemble des plate-formes de téléchargement légal et en format physique. La maison de disque BMG co-édite en effet ces artistes, et un partenariat financier pourrait à terme voir le jour. La société aurait également été contactée par un fonds d'investissement.
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P2PGSM est GRATUIT et téléchargeable à l'adresse suivante : http://www.p2pgsm.com/download/
L'idée est vraiment très bonne, mais malheureusement le logiciel dérive et propose des logiciels à la limite de la légalité.
Le téléchargement de films avec option de gravure encore repoussé
Faute d'un accord de licence, les premiers services de téléchargement de films avec option de gravure, compatible avec la technologie de cryptrage CSS, ne seront pas lancés avant quelques mois. Techniquement pourtant, tout est prêt.
Technologie
Réunie en avril, l'association DVD Copy Control (DVD-CCA), qui administre le système de cryptage CSS (Content Scrambling System) des DVD, n'est pas parvenue à s'accorder sur les termes de la licence qui permettra de déployer des kiosques de gravure de DVD commerciaux à la demande dans les magasins, ou de proposer des services de téléchargement de films, avec option de gravure, sur internet.
Tous les obstacles techniques ont pourtant été franchis, puisque le DVD Forum a formellement approuvé, fin novembre 2006, un nouveau support DVD enregistrable compatible avec la technologie CSS utilisée par les DVD du commerce - ce qui n'est pas le cas des DVD vierges de type DVD-R. Résultat, ce nouveau support sera compatible avec 99% des lecteurs de DVD de salon.
Une seule licence disponible pour les professionnels
Les studios de cinéma et les fabricants de hardware espèrent qu'un accord interviendra lors de la prochaine réunion fin juin de la DVD-CCA. A ce jour, la seule licence disponible (de duplication, pour les presseurs professionnels), n'est pas adaptée à la gravure à la demande. La nouvelle licence devrait permettre à des éditeurs comme Sonic Solutions d'intégrer la fonction de gravure avec cryptage CSS dans leurs logiciels.
Aux États-Unis, Cinemanow a déjà lancé un premier service de téléchargement de films avec option de gravure, avec l'accord de plusieurs studios, mais la technologie contre la copie ("anti-ripping") utilisée, FluxDVD, pose des problèmes de compatibilité avec certains DVD de salons
EMI auditionne les nouveaux talents musicaux sur Wat.tv
Quatre contrats. C'est ce que va proposer EMI Music France aux meilleurs jeunes talents musicaux auditionnés sur la Toile. La maison de disques s'est associée pour ce faire à Wat.tv, la plate-forme de partage de vidéos de TF1.
L'opération porte un nom des plus charmants, « Wat the fuck », jeu de mot sur l'expression anglo-saxonne « What the fuck ? » signifiant, en gros et pour rester sobre, « qu'est-ce que c'est que ce cirque ? ». L'idée consiste à demander aux internautes d'envoyer leurs créations. Les équipes d'EMI et de Wat.tv écouteront et visionneront les contenus pour faire le tri. Des contrats chez EMI Music seront proposés aux quatre participants les plus prometteurs.
Dans une vidéo postée sur Wat.tv, l'équipe explique l'esprit du projet : « Tu es artiste ou musicien ? Si tu regardes cette vidéo, c'est que tu galères auprès des maisons de disques.Ton plus grand kif ce serait de signer en maison de disques. Tu connais personne en radio ? T'en as marre de galérer avec tes maquettes ? Aujourd'hui y'a que tes potes et ta famille qui savent que t'as du talent et ils commencent à se sentir un peu seuls ? A partir du 7 mai la donne va changer. »
NRJ a déjà investi ce créneau
Quatre sessions seront organisées. La première a donc débuté le 7 mai et dure jusqu'au 17 juin. On ne connaît pas encore les dates des suivantes.
Les aspirants artistes EMI s'inscrivent sur Wat.tv, y créent une page personnelle où ils postent tout ce qu'ils veulent de leurs créations, sons, images, vidéos, maquettes, avec, au minimum, trois documents audio originaux, une photo du groupe ou de l'artiste solo et une biographie. Ils doivent ensuite rejoindre l'espace « Wat the fuck » et s'inscrire au concours.
Si tous les genres sont acceptés, un élément risque de faire la différence entre les uns et les autres : la capacité à entretenir le « buzz » autour de soi. L'internaute est en effet invité à demander à « [ses] potes, [sa] famille, [ses] voisins, [ses] collègues, [ses] exs » de voter pour lui et de faire en sort « d'être incontournable sur le Web via [sa] page Wat ».
Autrement dit, ce n'est pas seulement le talent artistique qui va compter, mais aussi le talent marketing. Les maisons de disques ont depuis quelques temps compris qu'elle pouvaient s'appuyer facilement et à peu de frais sur les internautes pour promouvoir leurs productions. Wat.tv fournit quelques outils pour cette autopromotion : des logos à télécharger, des affiches en PDF.
Ce n'est pas la première fois que Wat.tv sort ses internautes de la plate-forme. Depuis mi-novembre 2006, certaines vidéos sont sélectionnées pour passer sur TF1 tard dans la nuit, dans une émission appelée WatCast. La recherche de nouveaux talents via un site d'échange de vidéos n'est pas non plus nouvelle. La radio NRJ a déjà lancé NRJ Studio dans cette optique, avec là aussi signature chez une major au bout de la route et diffusion sur NRJ 12.
En tout cas, la cible est la même : les jeunes. A qui ils faut donc s'adresser en terme choisis comme le montrent l'équipe de Watthefuck : « Si t'es chaud, que t'as du talent, chope ton deal chez EMI. Ca défonce non ? » On va dire que oui.
http://fr.news.yahoo.com/14052007/44/emi-auditionne-les-nouveaux-talents-musicaux-sur-wat-tv.html
eMule souffle ses cinq bougies
Le logiciel d'échange de fichiers eMule fête ses cinq années d'existence. Le projet a débuté le 13 mai 2002 sous l'impulsion du développeur allemand Hendrik Breitkreuz (surnommé Merkur). Son objectif était de réaliser un logiciel permettant de se connecter au réseau eDonkey2000, de manière plus ergonomique que le client original eDonkey.
Encadré par la licence GPL, le code source d'eMule a été diffusé pour la première fois le 6 juillet 2002; il a donné lieu à de nombreuses variantes.
Aujourd'hui, eMule permet de se connecter à son propre réseau baptisé Kademlia. Géré par une équipe réduite d'une quinzaine de personnes, le projet s'est attiré les foudres de la justice. En février 2006, la police fédérale belge a saisi le plus gros ensemble de serveurs utilisé par eMule: Razorback2. Une saisie qui n'a eu qu'un faible impact sur le service, d'autres serveurs ont pris la relève.
Par ailleurs, le système bénéficie d'un système entièrement décentralisé, qui s'appuie sur les ressources de chaque internaute connecté.
Pour fêter ses cinq ans, les développeurs du projet proposent une nouvelle version du client: la mouture 0.48a, qui inclut notamment un meilleur support de Vista, la gestion de plusieurs comptes utilisateurs et intègre un filtre antispam pour les recherches.
http://fr.news.yahoo.com/14052007/7/emule-souffle-ses-cinq-bougies.html
eMule est disponible en version 0.48a finale
Une nouvelle version d'eMule vient de paraître pour fêter les cinq ans du logiciel. Estampillée 0.48a, cette nouvelle mouture ajoute et/ou améliore les éléments suivants :
- Correction de la quasi-totalité des problèmes qui affectaient le logiciel sous Vista
- Prise en charge des comptes utilisateurs (enfin)
- Ajout du support de l'UPnP (Universal Plug and Play)
- Ajout d'un filtre « spam » dans les résultats des recherches
- Quelques améliorations de l'interface
- Quelques bugs corrigés
La nouvelle version peut être téléchargée depuis cette page.
http://fr.news.yahoo.com/14052007/308/emule-est-disponible-en-version-0-48a-finale.html
Joost reçoit des millions de dollars et se met au français
Après avoir revendu Skype pour 2,6 milliards de dollars à eBay, Niklas Zennström et Janus Friis, également à l'origine de Kazaa, se sont mis en quête d'un nouveau projet. Joost, ex-Venice Project, est un service de télévision sur Internet en peer to peer. Il permettra aux internautes d'accéder gratuitement à bon nombre de contenus audiovisuels.
600 000 bêta-testeurs
Depuis janvier en phase bêta, Joost, déjà testé par près de 600 000 internautes, devrait se lancer très prochainement. Financé par de la publicité en ligne, il se construit sur un véritable modèle économique, en signant avec de grands groupes de télévision. Warner Bros, Sony Pictures Television et Turner Broadcasting System sont déjà de la partie, tout comme Viacom et CBS. Joost vient également de prendre une dimension francophone, en signant un partenariat avec la chaîne TV5 Monde.
Joost n'a en tout cas, pour le moment, pas de soucis financiers à affronter, puisque la société vient de réaliser un tour de table de 45 millions de dollars auprès de CBS, de Sequoïa Capital, du conglomérat hong-kongais Hutchison Whampoa et de Viacom. Pour rappel, ce dernier a décidé de traîner il y a quelques semaines YouTube devant les tribunaux pour diffusion illicite de contenus.
http://fr.news.yahoo.com/11052007/44/joost-recoit-des-millions-de-dollars-et-se-met-au.html
Piratage : l'IFPI requiert des actions fortes d'Angela Merkel
L'IFPI (International Federation of Phonographic Industry), qui représente les intérêts des majors du disque, a rencontré début mai la chancelière Angela Merkel. L'IFPI a pressé l'Allemagne à s'engager plus activement dans la lutte contre l'épidémie de piratage qui frapperait le pays. Constatant un marché en recul de 50% depuis 2000, John Kennedy, CEO de l'organisation estime que « si le gouvernement allemand agit maintenant, nous estimons que l'industrie allemande de musique pourra renverser ce déclin et être viable à nouveau en trois à cinq ans ».
Si l'IFPI s'invite ainsi en Allemagne, c'est aussi en raison de la position clef d'Angela Merkel, A la fois chancelière et présidente de l'Union européenne et du G8. En guise de recommandation, l'IFPI recommande à lintéressée d'adopter au plus vite une série de mesures jugées efficaces pour stopper l'hémorragie du piratage. L'IFPI n'a pas fait spécialement dans la dentelle lors de cette rencontre :
- Contraindre les fournisseurs d'accès de stopper les abonnements chez les internautes qui abusent de leur service pour pirater du contenu
- Autoriser la gravure de CD seulement pour les titres originaux légalement achetés. Interdire les services de gravure par tierce partie.
- Renforcer la législation allemande à l'aide des directives européennes
- Presser le gouvernement tchèque de mettre fin au marché du piratage à la frontière avec l'Allemagne.
- Mettre la législation européenne sur la protection des enregistrements au même niveau avec la législation protectrice américaine La coupure de service Internet régie légalement est une mesure qui avait été envisagée dans le passé en France avec le système de la riposte graduée qui, avec les messages d'intimidation et les limitations de débits, peuvent être des paliers avant la condamnation
Publié par Reuther à 01:48:02 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
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