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Droits D'auteurs - P2P - Podcasting - Mobiles et autres Technologies

news p2p | 31 mai 2007

 
Le blogue fonctionne toujours mais il est vrai que j'ai un peu moins le temps qu'avant .. Mais il amusant de voir .. qu'après 8 ans et bien rien n'a vraiment bouger .. C'est un peu comme le codes de la route .. Rien n'a réellement évoluer .
 
La nouvelle ministre de la culture prend position sur la VOD et le piratage
 
De ceci je déduis qu'elle n'est pas ministre de la culture mais ministre de l'industrie. Mais c'est probablement la même chose pour les membres de ce gouvernement.
 
Les avis :
 
la conjuration des imbéciles
31.05.07 | 14h02
Les "artistes" les plus piratés sont ceux qui vendent le plus. ce sont ceux qui sont aussi les moins créatifs et pour qui la "culture" n'est qu'un buziness comme un autre. Ces calculs d'épicier fatiguent. Il suffisait de mettre une taxe forfaitaire sur les lignes ADSL pour que tout le monde s'y retrouvent. mais sarko n'en a pas voulu, disant qu'il était contre une gestion collective des droits. Il a bombé le torse, mais en fait il ne faisait que ce que les patrons des mutinationales voulaient.

Jérôme L.
31.05.07 | 13h27
33 semaines pour voir un nouveau film. Le ministère de la Culture pratique la ségrégation des catégories suivantes : - personnes lourdement handicapées ne pouvant se déplacer dans une salle de cinéma; - personnes habitant dans des régions reculées; - personnes avec trois enfants et plus sans solution de garde. Bien sur le gouvernement dit : - soucions nous des handicapés; - repeuplons les zones désertées; - faisons des enfants. Difficile de faire plus incohérent dans ce domaine ...

Frederic D.
31.05.07 | 12h59
Malheureusement, ce n'est pas non plus avec Segolene Royal qu'il y aurait eu une nouvelle politique dans ce domaine! Nos ministres devraient être des pratiquants d'internet et de toutes les nouvelles technologies pour comprendre, se faire un jugement et décider. Même Paul Mac Cartney est allé chez Itunes. Quel véritable artiste cherchera à expliquer ce qui se passe pour aider à la bonne décision.

Francesco_Paris
31.05.07 | 12h03
Je vais poser la même question qu'au patron de la FNAC et de UNIVERSAL lors d'une rencontre europpéenne sur la culture: "Comment expliquer vous le décalage entre le prix d'une CD vierge (5 ct d'euros) et le prix de vente de 15 à 25 euros pratiqué dans vos boutiques ? la différence ne va certainnement pas dans la poche de l'artiste" embarra de l'estrade et applauddissements de l'assistance... ;o) sinon Merci BM pour ta remarque très juste sur ces taxes...

alain d.
31.05.07 | 11h30
Si j'avais été ministre, j'aurais d'abord travaillé le dossier avant de parler pour dire soit des platitudes (connaissait-elle la VOD il y a 15 jours ? j'en doute) soit des bêtises répressives, quasi inapplicables et inégalitaires (combien de condamnés pour combien de "fraudeurs"). Elle aurait mieux fait de se taire et évaluer précisément quel doit être son rôle dans cette affaire que se discréditer et se ridiculiser...

BM
31.05.07 | 10h05
Surprise, elle n'annonce pas sa volonté de supprimer la taxe sur la copie privée, qui n'a plus de raison d'être dans le contexte législatif actuel et en aura encore moins après ces mesures. Cette taxe rapporte ~150millions d'€ par an à l'industrie musicale, représente 300% du prix brut d'un dvdR, viens de s'entendre aux disques dur externe et touchera bientôt les téléphones portable. Bien sur, elle n'apporte rien de concret à ceux qui payent. Idem pour les taxes payés par les FAI avec nos sous.

Alain S.
31.05.07 | 09h22
A Emmanuel G. : je télécharge des oeuvres protégées par le droit d'auteur, je ne les paie pas, et je ne VOLE PERSONNE. Le libre, les Creative Commons, cela vous dit quelque chose ? Voyez vous, il existe encore des gens qui créent et diffusent pour le plaisir de créer et de partager, pas monter les marches de Cannes. Mais quand je rachète au prix fort une oeuvre sur CD que j'ai déjà achetée sur vinyle, voire une première fois sur CD mal pressé, c'est moi qui ai le sentiment d'être volé.

Brice D.
31.05.07 | 08h45
IL ne faut pas s'étonner, un morceau acheté légalement est plus cher, de moins bonne qualité et rapporte moins à l'artiste qu'un CD. De plus il y a des GROS porblèmes d'interopérabilité. Je ne peux pas écouter mon morceau sur le materiel/système d'exploitation que je veux. Et quand bien meme j'en serai capable (je l'ai acheté ...) c'est puni par la loi car le major ne controle plus ce que j'en fait. A part ca c'est une amélioration ...

bof
30.05.07 | 23h12
Pour ma part si j'achète très peu de cd/dvd, c'est parce que je ne trouves rien qui m'intéresse. Ce qui est désolant c'est l'offre. Maintenant dire que l'échange massif de titre sur les reseaux peer-to-peer c'est la liberté, est un peu exagéré. Et à côté, n'avoir le droit de transférer sur un lecteur mp3/wma que 5 fois un CD téléchargé et acheté légalement...

EMMANUEL G.
30.05.07 | 21h58
Télécharger des oeuvres protégées par le droit d'auteur sur le net est du vol. Le fait que les films ou la musique sont parfois chers à l'achat ne justifie pas ce pillage. Je ne comprends pas comment on peut défendre une autre position, à moins de n'avoir jamais travaillé dans l'édition de musique, de film, ou même de logiciel...

PIERRE C.
30.05.07 | 21h17
Avec cette logique aujourd'hui on n'inventerait pas les bibliotheques.

Xavier Roche
30.05.07 | 20h29
Il est désespérant, décidément, de voir le niveau des personnes en charge de la culture au plus haut niveau, et dont la seule action semble se résumer à écouter les industriels de la culture qui abusent de leur position dominante (et notamment la musique, avec le monopole de fait de la SACEM et le quasi-quartel des maisons de disque). A quoi servent donc les rapports qui montrent régulièrement que le piratage n'a strictement aucun impact négatif mesurable sur le marché ?

rono
30.05.07 | 18h38
...quand au sous titre de l'article il est un présupposé, et inexact. la chronolgie des médias existe et la VOD s'inscrit dans cette chronologie entre le DVD et Canal+, ces deux derniers contribuant contrairement à la VOD aux industries culturelles de manière conséquente. Un vrai lobbying fait apparaître des "études très positives" sur la VOD alors qu'aucun élement probant n'appuie ces études., et qu'aux Etats Unis des études donnent exactement l'inverse.

rono
30.05.07 | 18h34
les FAI ont fait leur fortune grâce piratage des oeuvres( souvenez vous des pub: toujours plus de haut débit pour 29,99 euros), ils refusent toujours de controler le débit dont ils savent bien qu'il le favorise. Ils veulent le beurre et l'argent du beurre. Quand à l'idée qu'il faut aligner les délais, que raccourcir la vod empêchera le piratage c'est oublier que "tout de suite, gratuit" sera toujours mieux que dans 6 mois à 5 euros, quand au DVD il a un modèle économique contrairement à la VOD!
 
Christine Albanel favorable à la riposte graduée

Elle sera dans la droite lignée de son prédecesseur. La ministre de la Culture Christine Albanel, même si elle semble vouloir user davatange de la concertation, souhaite remettre au goût du jour la solution de riposte graduée rejetée par le Conseil constitutionnel pour lutter contre le piratage via les réseaux P2P...

Ca devait être la grande victoire de Renaud Donnedieu de Vabres après sa défaite législative lorsque les députés ont dans leur majorité adopté un premier volet de la licence globale à la veille de Noël 2005. La "riposte graduée" devait fournir aux autorités une échelle de sanctions en fonction du volume de fichiers échangés sur les réseaux P2P, en systématisant la répression par des "radars automatiques" placés sur les autoroutes de l'information. Mais deux écueils se sont dressés sur la voie tracée par RDDV. D'abord, la CNIL avait interdit en France la chasse systématique des pirates par la captation de leur adresse IP, jugeant la surveillance généralisée des réseaux P2P disproportionnée par rapport à l'objectif visé. Ensuite, le Conseil constitutionnel avait jugé le dispositif contraire au principe de l'égalité devant la loi pénale, puisqu'il visait spécifiquement les infractions réalisées sur les réseaux P2P et non les infractions au droit d'auteur dans leur ensemble.

A ces deux obstacles qui ont provoqué (entre autres choses) la chute de RDDV s'ajoute un rapport ministériel. Le rapport Cedras, commandé puis enterré par le ministère de la Culture et de la Communication, mais
révélé par la Ligue ODEBI, a conclu sans nuance que "l'idée d'une réponse graduée automatique, aussi séduisante qu'elle ait pu apparaître, doit être abandonnée".

Et pourtant.

Christine Albanel veut une riposte graduée sans juge
La solution de la riposte graduée est aujourd'hui celle du bon sens pour éviter le recours à des sanctions pénales disproportionnées", a indiqué la nouvelle ministre de la Culture citée par Le Figaro. Elle reprend au passage la formule guerrière de "riposte" qui avait été abandonnée par RDDV au profit de la "réponse graduée", plus consensuelle. Elle se félicite que "l'arrêt du Conseil d'Etat qui lève l'interdiction mise par la Cnil d'accéder aux fichiers abonnés ouvre une porte [à la négociation contractuelle]" en faveur de la riposte graduée, faisant référence à la décision du Conseil d'Etat du 23 mai 2007.
Car bien consciente sans doute de l'obstacle posé par le Conseil constitutionnel, Mme Albanel pense avoir trouvé la ruse à travers un accord contractuel entre professionnels du cinéma et fournisseurs d'accès à Internet (elle ne parle ici que du cinéma puisque ses déclarations ont été faites dans le cadre du Festival de Cannes). Ce dernier permettrait de contourner la loi, puisqu'il n'y aurait tout simplement plus de loi pour encadrer la chasse aux pirates, mais l'instauration d'une police privée. C'est la fameuse porte ouverte par le Conseil d'Etat. A l'américaine, les sociétés de défense des droits d'auteurs pourraient contacter eux-mêmes les fournisseurs d'accès à Internet et obtenir l'identité des abonnés pour les forcer à signer un accord amiable plutôt que de passer devant monsieur le juge. Un protocole d'accord entre FAI et professionnels du cinéma permettrait d'assurer l'effectivité du système, tandis que la CNIL dont le rôle est de protéger la vie privée des internautes n'aurait pas son mot à dire, décision du Conseil d'Etat oblige.

Le président de Gaumont, Nicolas Seydoux (qui est aussi le président de l'Association de lutte contre la piraterie audiovisuelle, ALPA), veut tout de même une loi", "au moins pour garantir au fournisseur d'accès qui ira jusqu'à réduire le débit ou arrêter le contrat pour cause de piratage récurrent de son abonné, qu'il ne le perde pas au profit d'un concurrent plus laxiste".

Plus encore que sous l'ère RDDV, il faudra redoubler de vigilance si l'on ne souhaite pas que l'internet devienne une zone de non-droit sous l'ère Albanel. Une zone de non-droits de la défense.
 
 
Le logiciel de Peer-to-Peer, DC++, permet à des pirates de lancer des attaques électroniques.  
Un défaut dans le logiciel d'échange DC++ (P2P) permet aux pirates informatiques de lancer des attaques de type DDoS, Démenti de Service Distribué. "Des attaques qui submergent rapidement des sites Internet" explique une société de sécurité, Prolexic. Durant les trois derniers mois, plus d'une 40e de compagnies ont subit ce type de piratage émanant de centaines de milliers d'adresses de Protocole Internet (IPs). Des attaques produisant plus d'un gigabit de données chaque seconde
 
 
Possible de réguler la gratuité sur Internet?

Au moment où la traque des adeptes du P2P est à nouveau à l'ordre du jour, la maison de la Chimie a accueilli le 29 mai un débat sur la régulation de la gratuité en ligne. Vaste question.
Le débat n'a pas manqué d'âpreté. Différents intervenants étaient présents : acteurs de l'industrie du disque, association d'artistes ou de consommateurs. Le propos a débuté sur un état des lieux «catastrophique» pour les entreprises et les artistes du secteur.

Chute de moitié du chiffre d'affaire, absence de rémunération des artistes et négation des droits d'auteur et droits voisins. En clair, l'industrie du disque et les artistes vivraient, à les entendre, leur derniers jours, harcelés plus que jamais par le piratage.

Un catastrophisme qui n'est pas partagé par tous. Pour Jean Pierre Quignaux, représentant de l'Union nationale des associations familiales, les entreprises du disque ont manqué de discernement. La "mutation technologique" opérée des années auparavant rend obsolètes toutes les tentatives de régulation, sous leur forme actuelle. Selon lui, la "civilisation numérique" appelle un autre type de réponse. Différent des DRM (verrous techniques), prônés par Jacques Toubon, présent dans la salle et par l'Industrie à quelques exceptions près.

Laurent Michaud, responsable de l'Institut de l'audiovisuel et des télécommunications en Europe (IDATE), enfonce le clou. Le foisonnement de l'offre disponible sur les plates-formes P2P demeure bien au-dessus de celui proposé par les sites légaux tels que la Fnac ou Virgin. Sans parler des problèmes d'interopérabilité qui plombent le marché légal.

Une étude menée par l'IDATE le prouve. En juin 2005, 38,5 % des foyers interrogés déclarent avoir utilisés des plates-formes P2P dans les deux mois. En octobre 2006, ce taux atteint 48 %. Laurent Michaud insiste néanmoins sur le fait que les plates-forme s légales et payantes ont rejoint le P2P sur la simplicité et la convivialité. Malgré tout, le P2P conserve ses points forts : la gratuité et l'interopérabilité.

Bref, il apparaît certain que les deux mondes : le P2P gratuit et le légal vont continuer à coexister. Maîtriser l'offre gratuite semble impossible. Mais l'industrie du disque s'accroche à cet objectif. Selon Denis Olivennes, PDG la Fnac, il s'agit avant tout de développer les offres légales parallèlement à une lutte contre le piratage.

Pascal Rogard, dg de la Société des auteurs et compositeurs dramatiques, tient à ce que les FAI prennent toute leur place dans un futur dispositif de riposte graduée, remis au goût du jour par la nouvelle ministre de la Culture. Rappelons que ce principe a été retoqué par le Conseil constitutionnel.

La conférence, qui se voulait ouverte, a mis en lumière l'attitude sclérosée de l'industrie du disque. Le téléchargeur illégal reste plus que jamais la cible à abattre. Alors que de très nombreuses études montrent que l'usage du P2P ne pénalise que de façon très marginale les ventes de disques. La lutte contre les gros pirates est légitime, mais c'est à l'Industrie du disque de remettre enfin en cause son modèle... La major EMI vient d'amorcer ce virage en annonçant que son catalogue en ligne serait désormais exempt de verrous techniques
 
La traque au sous-titrage des séries arrive en France

Il semble que la période soit propice aux mesures anti-piratage en tout genre. Après la surveillance des réseaux P2P, les actions visant à défendre les droits d'auteur débordent sur un secteur qui paraissait jusque-là inoffensif, le « fansub » ou le sous-titrage effectué par des amateurs. Après le site polonais Napisy.org (9 personnes tenant à jour ce portail de sous-titrage amateur ont été mis en garde à vue et leur site fermé) c'est au tour d'un Français d'être inquiété par les autorités. Connu sous le nom de Jethro, l'administrateur du site series-vo.com a été convoqué au commissariat de Poitiers selon nos confrères de lexpress.fr. Quelques jours plus tard, il fermait son site avec cette explication laconique : « le site est désormais fermé suite à des ennuis avec la justice, prochainement nous vous proposerons un nouveau site qui aura un nom et un contenu différent. »
La traduction des dialogues ou d'un scénario sans le consentement de l'auteur est en effet une contrefaçon. La sanction peut aller jusqu'à 3 ans d'emprisonnement et 300 000 euros d'amende selon lexpress.fr. Si Jethro est ressorti libre de sa convocation au commissariat, il semble craindre un nouveau rendez-vous avec les autorités et même une garde à vue.

Souvent lié au téléchargement illégal d'épisodes de séries, le fansub est donc particulièrement mal vu même s'il ne consiste qu'à mettre en ligne des petits fichiers comprenant du texte. La justice n'a pas à prendre en compte l'incompréhensible décalage entre la diffusion des séries aux Etats-Unis et la France - une caractéristique que pourront peut-être bientôt casser les services IPTV comme Joost par exemple - et la rareté de la VO dans l'Hexagone, pourtant à l'origine du fansub. Seul un accord des ayants droit pourrait permettre aux amateurs de sortir de l'illégalité. Car l'arsenal législatif aura du mal à faire taire ce type de pratiques.

http://numerique.lemondeinformatique.fr/internet/actualites/lire-la-traque-au-sous-titrage-des-series-arrive-en-france-2329.html

Warner Music met ses archives vidéo en libre accès sur internet

Warner Music, numéro quatre mondial du disque, va mettre gratuitement en ligne ses archives de vidéos musicales.

Warner, qui produit entre autres Madonna et les Red Hot Chili Peppers, va travailler avec le fournisseur de services numériques Premium TV pour créer des services de vidéos en ligne ou "centres numériques" qui seront organisés par artistes, genres, ou labels et financés par la publicité.

Ces plateformes diffuseront des séquences inédites et pourraient être disponibles en plusieurs langues, a fait savoir Warner.

L'industrie du disque cherche actuellement de nouvelles formes de revenus pour compenser la chute des ventes de CD et suit de près l'explosion des sites internet de vidéos.

Si ces services seront libres d'accès et financés par la publicité, les internautes mélomanes devront par contre payer pour télécharger les vidéos. Warner réfléchit également à vendre son contenu sous licence.

L'accord comprend en outre la possibilité à l'avenir de développer des services d'abonnement ainsi qu'une version destinée aux plateformes mobiles.

http://fr.news.yahoo.com/31052007/290/warner-music-met-ses-archives-video-en-libre-acces-sur.html

Peer-to-peer : la CNIL réaffirme l'illégalité des messages pédagogiques
Dans son dernier communiqué la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL) prend acte de la décision du Conseil d'Etat annulant son refus d'autoriser des fichiers permettant aux majors, la SACEM, la SDRM, la SPPF et la SCPP de rechercher et constater la mise à disposition illégale d'oeuvres musicales sur les réseaux d'échanges peer-to-peer. La même décision autorise les syndicats de producteurs à envoyer des messages de prévention aux internautes mettant à disposition des oeuvres musicales sur ces réseaux.

La CNIL avait considéré que ces traitements n'étaient pas proportionnés car ils aboutissaient à une collecte massive de données et pouvaient permettre la surveillance exhaustive et continue des réseaux d'échanges de fichiers.

Sur ce point, le Conseil d'Etat a considéré que la CNIL a commis une erreur d'appréciation. Il a estimé que compte tenu de « l'importance de la pratique des échanges de fichiers musicaux sur "internet" » et du nombre limité de titres musicaux « surveillés » les traitements présentés étaient proportionnés.

La CNIL relève en revanche que s'agissant de l'envoi de messages pédagogiques, le Conseil d'Etat a retenu son analyse. La commission informatique et liberté réaffirme pour l'occasion que ces envois sont illégaux dans la mesure où ils ne relèvent pas des cas de figure où les fournisseurs d'accès à Internet sont autorisés à conserver les données de connexions des internautes.

http://www.dslvalley.com/peer+to+peer+la+cnil+reaffirme+l+illegalite+des+messages+pedagogiques-31-05-2007.html

Apple lance iTunes +, un service de téléchargement sans verrous 

 Apple annonce le lancement d'iTunes Plus, un service de téléchargement musical sans "verrous" numériques, pour 1,29 euro la chanson.

Le fabricant de l'iPod, qui a signé un accord avec la maison britannique EMI, prévoit de proposer plus de la moitié de son catalogue musical au nouveau format d'ici la fin de l'année.

Le groupe californien, qui continuera de vendre des chansons avec DRM (Digital Rights Management ou système anti-copie) pour 0,99 euro l'unité, précise dans un communiqué que les titres sans verrous, plus chers, disposeront d'un encodage de meilleure qualité.

Apple a également annoncé qu'il proposerait des programmes éducatifs pour les universités et collèges dans le cadre d'un nouveau service baptisé iTunes U.

http://fr.news.yahoo.com/30052007/290/apple-lance-itunes-un-service-de-telechargement-sans-verrous.html

Une loi anti-pirate informatique sème le trouble en Allemagne

Une nouvelle loi vient d'être votée en Allemagne en matière de criminalité informatique. Le texte est sèchement critiqué par divers groupes compte tenu de ses termes bien trop flous. La section 200 de la loi en question sanctionne ainsi celui qui s'approprie ou transmet à quiconque des données informatiques protégées qui ne lui sont pas destinées. Il peut alors être condamné à des peines d'amende voire jusqu'à 3 ans de prison. Avec des termes trop vagues, le texte vient d'ajouter un sacré grain de sable dans les travaux des administrateurs ou de l'expertise informatique puisque même la fabrication, la possession et la diffusion d'outils dédiés à ces activités devient interdit.

 

Andy Müller-Maguhn, du célébrissime Chaos Computer Club, regrette ainsi que: « L'interdiction de la possession d'outils concernant la sécurité informatique ouvre les portes à la diffusion des chevaux de Troie. Cela enlève à l'industrie la possibilité de tester leurs systèmes d'une façon adéquate (...) A l'avenir, il ne sera plus possible de tester des systèmes informatiques critiques en terme de sécurité, puisqu'on ne pourra utiliser ces outils aujourd'hui interdits ».

 

Et le porte-parole du CCC de pointer certaines comparaisons : comme l'industrie automobile qui rend ses véhicules plus sûres par des crashs test, le secteur de la sécurité informatique peut être amélioré par l'utilisation de programmes d'attaque. « L'interdiction générale de ces logiciels est aussi utile que l'interdiction de la fabrication ou la vente de marteaux, puisqu'on peut détruire ou endommager avec un tel outil ».

 

Le ministère de l'intérieur a cependant prévu une certification pour les prestataires en sécurité dignes de foi, explique toujours le CCC : « Les capacités et le savoir nécessaires aux tests informatiques vont devenir monopolisés par des mains de courtisans accrédités choisis le gouvernement, alors que la recherche indépendante pourra être, selon leur bon vouloir, criminalisée de façon sélective ». Un flou total pour ces spécialistes : « La recherche en matière de sécurité ne pourra avoir lieu que dans cette zone grise légale inacceptable. »
http://fr.news.yahoo.com/30052007/308/une-loi-anti-pirate-informatique-seme-le-trouble-en-allemagne.html

Orange condamné pour publicité trompeuse sur ses offres triple play

Le tribunal de commerce de Paris condamne Orange pour «publicité trompeuse» sur ses offres d'accès internet. L'opérateur historique ne mentionnait pas l'ajout du coût de l'abonnement téléphonique. Tele2 est également condamné pour le même motif.

Orange va devoir modifier les campagnes publicitaires de ses offres triple play, intégrant accès internet, TV et téléphone. Le 16 mai, l'opérateur historique a été condamné par le tribunal de commerce de Paris pour «publicité trompeuse».

Déclenchée par son concurrent Tele2, la procédure visait la communication autour des formules «Mégamax»: elles ne précisaient pas que le client devait ajouter au montant des offres à 29,90 euros, l'abonnement téléphonique facturé 15 euros par mois.

«Induire en erreur le consommateur»

Rien à voir donc avec l'offre concurrente de Tele2, fixée à 29,90 euros, qui est sans abonnement car en zones dégroupées. En dehors de ces zones, l'opérateur tiers revend lui-même l'abonnement France Télécom mais à un prix moindre, puisque sa formule triple play est alors tarifée 34,90 euros par mois.

Dans son jugement, le tribunal a estimé que les pubs d'Orange «risquent d'induire en erreur le consommateur sur le prix réel de l'offre, en ne mentionnant pas la totalité du prix qu'il sera appelé à payer». Outre l'obligation de modifier sa communication, l'opérateur historique est condamné à verser à Tele2, 400.000 euros «en réparation du préjudice subi». 

Notons que les publicités d'Orange mises en cause ne sont pas celles liées aux offres "net" présentées justement comme "sans abonnement". Ces formules sont facturées plus cher: 39,90 euros pour l'internet 8 mégabits par seconde, la TV et la téléphonie; et 44,90 euros pour l'équivalent en 18 mégabits.

Tele2 également condamné pour ses pubs comparatives

Contacté par ZDNet.fr, Orange a simplement indiqué qu'il prenait acte du jugement et qu'il entendait s'y conformer. De son côté, Tele2 se félicite de cette décision qui donnera «plus de clarté dans l'information des consommateurs».

Sauf qu'il s'agissait d'une affaire de plaintes croisées. Devant la même juridiction, Orange a attaqué Tele2 pour ses publicités comparatives, dans lesquelles il indique qu'il facture l'abonnement à 0 euro, contre 15 euros pour Orange.

Seul problème, il s'agit de formules proposées en zones dégroupées, où il n'y a pas d'abonnement téléphonique du tout, souligne le tribunal. Il a donc également condamné Tele2 à verser 400.000 euros à Orange, pour publicité trompeuse.  

Pour mémoire, une ligne dégroupée n'intègre plus de portion dédiée aux communications en mode RTC traditionnelles; la téléphonie passe en VoIP. Dans le cas des zones non dégroupées, où un abonnement est facturé, le client dispose d'une seconde ligne traditionnelle pour son téléphone fixe.

http://fr.news.yahoo.com/30052007/7/orange-condamne-pour-publicite-trompeuse-sur-ses-offres-triple-play.html

France Télécom aurait remporté la bataille pour racheter ya.com

France Télécom a accepté de racheter à Deutsche Telekom le fournisseur d'accès à internet espagnol ya.com, déclare-t-on de source proche du dossier, confirmant une information de presse.

Expansion avait annoncé qu'Orange, filiale de France Télécom, paierait environ 360 millions d'euros pour ya.com. La source n'a pas confirmé le montant.

Un porte-parole de France Télécom s'est refusé à tout commentaire. "Nous avons déjà dit que nous étions intéressés par ya.com mais aucune décision n'a été prise à ce stade", a-t-il dit.

Selon Expansion, France Télécom a accepté en échange de céder sa filiale néerlandaise Orange Pays-Bas à Deutsche Telekom pour environ 1,5 milliard d'euros.

La seule question encore en suspens est l'aval des conseils d'administration des deux groupes, ajoute le journal.

"Le groupe français a lié les deux accords et cet échange lui a permis d'abaisser le prix qu'il paye pour ya.com", a-t-on dit à Reuters de source proche du dossier.

Jusqu'à ce que France Télécom devienne le favori la semaine dernière, les médias espagnols avaient pronostiqué la victoire du britannique Vodafone qui proposait 400-500 millions d'euros pour acquérir ya.com.

Deutsche Telekom a mis ya.com en vente en mars, en même temps que d'autres actifs qu'il considérait comme non stratégiques, dans le cadre d'un programme de restructuration qui doit permettre à l'opérateur allemand de mieux faire face à la concurrence.

Deutsche Telekom avait acquis ya.com, quatrième opérateur haut débit espagnol, en 2000 pour 550 millions d'euros.

http://fr.news.yahoo.com/31052007/290/france-telecom-aurait-remporte-la-bataille-pour-racheter-ya-com.html

Une technologie Google pour continuer à surfer sans connexion

Google a annoncé avoir créé un logiciel orienté internet qui permettra aux utilisateurs de travailler lorsqu'ils sont connectés normalement, par intermittence ou plus du tout.

Google Gears devrait permettre de gérer entre autres une messagerie électronique, un agenda en ligne, l'accès à des services d'informations que ce soit dans les transports aériens et ferroviaires ou dans des zones reculées à faible connectivité.

"Le Web c'est chouette mais ça ne marche pas très bien quand vous n'avez pas de connexion internet", a fait remarquer mercredi lors d'une interview le vice-président de la branche développement de Google, Jeff Huber. "Gears est destiné à combler cette lacune."

La technologie devrait être proposée gratuitement sous forme d'un logiciel au code source public et modifiable, dit logiciel libre ou "open source", autorisant ainsi n'importe quel développeur de logiciels à le faire évoluer et l'intégrer à ses produits.

Google promet ainsi que nombre de ses produits et services, ainsi que ceux de milliers d'éditeurs de logiciels indépendants, seront dès lors plus accessibles dans des zones et à des moments auparavant sans connexion possible.

La technologie permettra de lancer un nombre minimum de recherches sur le web dès lors que l'utilisateur aura une recherche équivalente lorsqu'il était connecté normalement. Le système se réactivera automatiquement dès qu'il détectera une connexion.

GROS IMPACT EN AFRIQUE, ASIE ET AMERIQUE DU SUD

Le premier produit Google à intégrer la technologie Gears sera Google Reader, un logiciel de recherche des mises à jour sur une vaste sélection de sites internet.

Huber a ajouté que d'autres produits l'intégreraient sans pour autant fixer de calendrier, estimant que la technologie aurait un impact plus important en Afrique, Asie ou Amérique du Sud, où les connexions internet sont irrégulières voire inexistantes.

Adobe Systems, éditeur des logiciels d'animation en ligne Flash et de partage de fichiers Acrobat, a déclaré qu'il serait l'un des premiers utilisateurs de la technologie de Google.

Parmi les autres partenaires de Google figurent l'éditeur norvégien Opera Software ASA, dont le navigateur est très utilisé sur les téléphones portables, et Mozilla, à l'origine du navigateur Firefox, le plus gros concurrent d'Internet Explorer de Microsoft, a-t-on appris auprès du leader de la recherche web.

Des analystes estiment qu'avec Gears Google capitalise sur la tendance observée ces dernières années à vouloir tendre vers un fonctionnement des applications en ligne similaire à celui de leurs homologues pour ordinateurs de bureaux.

Microsoft propose déjà ce type de technologies, telle que Groove permet aux utilisateurs de travailler sans être connecté, pour ensuite synchroniser les modifications lors d'une prochaine reconnexion. Mais le géant du logiciel est resté peu enclin à permettre à des produits existants de permettre un travail hors et en ligne.

Les technologies telles que Flash d'Adobe, Silverlight de Microsoft ou AJaX, diminutif de Asynchronous JavaScript and XML, le permettent de plus en plus.

"Aujourd'hui le Web devient tellement intéressant qu'il y a de moins en moins de raisons pour créer des logiciels qui ne fonctionnent que sur ordinateurs fixes", estime David Smith, analyste chez Gartner.

http://fr.news.yahoo.com/31052007/290/une-technologie-google-pour-continuer-a-surfer-sans-connexion.html

Publié par Reuther à 22:23:50 dans Actu P2P | Commentaires (0) |