Entente entre Fusion III et EMI Canada
La branche canadienne du major EMI Music a conclu une entente avec le distributeur de disques montréalais Fusion III pour assurer la commercialisation et la distribution de ses produits francophones.
Dès le 28 mai, les albums de M, Katerine, Renaud, Charles Aznavour, Julien Clerc, Diam's et compagnie seront disponibles ici par l'entremise de l'indépendant Fusion III, une annonce qui survient trois ans après qu'Universal Music Canada ait elle-même cédé la distribution de son catalogue francophone à une autre entreprise d'ici, DEP Distribution.
L'amateur de musique française ne constatera aucun changement à la fin du mois de mai lorsqu'il se rendra chez son disquaire préféré. Cependant, ces mêmes mélomanes pourraient être mieux servis à l'avenir. Puisque auparavant, les décisions concernant les parutions françaises se prenaient depuis les bureaux torontois du major, le fan de chanson française devait s'attendre à ce que la sortie de l'album d'un nouvel artiste connaisse un délai entre la date québécoise et française. Dorénavant, les décisions se prendront à Montréal, où les employés de Fusion III demeureront à l'affût des nouveautés.
«Les dates de parutions seront sensiblement les mêmes en France comme au Québec, assure Simon Fauteux, directeur des ventes au Québec de Fusion III. Lorsqu'on verra une nouveauté intéressante, on va agiter le drapeau».
http://www.cyberpresse.ca/article/20070501/CPARTS03/705010554/1017/CPARTS
Time Warner: les films et l'édition pèsent sur les résultats
Le groupe américain de médias Time Warner a vu son bénéfice net reculer de 18% au premier trimestre, en raison notamment de performances décevantes dans l'édition et le cinéma, que n'ont pu pleinement compenser AOL et les activités télévision par câble, a-t-il indiqué mercredi.Le bénéfice net est ressorti à 1,2 milliards de dollars, après 1,46 milliards de dollars un an plus tôt sur la même période, selon un communiqué.
Le bénéfice par action a atteint au premier trimestre 0,31 cents, contre 0,33 cents un an plus tôt. Hors éléments exceptionnels, il est ressorti à 23 cents, au-dessus des attentes des analystes de Wall Street qui tablaient sur 20 cents.
Le chiffre d'affaires a crû de 9% à 11,2 milliards de dollars.
L'activité a été tirée par les activité de la filiale de télévision par câble et accès internet haut débit (Time Warner Cable), et le portail internet AOL, qui ont vu leur chiffre d'affaires et leurs bénéfices d'exploitation grimper nettement.
Le bénéfice d'exploitation d'AOL, qui a récemment vendu ses filiales britannique, française et allemande, a augmenté de 27% et celui des activités dans la télévision par câble de 53,6%.
En revanche, la tendance a été à l'opposé tant dans l'édition que dans le cinéma.
Dans l'édition, un secteur qui souffre de la chute des annonces publicitaires dans la presse écrite au profit de la télévision et de l'internet, Time Warner, qui possède notamment le prestigieux Time magazine, a vu son bénéfice d'exploitation reculer à 84 millions de dollars au premier trimestre, contre 117 millions de dollars un an plus tôt.
Dans le cinéma, le groupe a vu son bénéfice d'exploitation se contracter à 332 millions de dollars, contre 457 millions de dollars un an plus tôt.
Time Warner possède les studios Warner Bros. Il a produit en particulier le film "Les infiltrés" récemment, consacré aux derniers Oscars, avec les statuettes du meilleur film et du meilleur réalisateur, Martin Scorsese.
Pour l'ensemble de 2007, Time Warner a actualisé ses prévisions. Il prévoit désormais un bénéfice par action de 1,05 dollar hors éléments exceptionnels. Il prévoit d'achever son programme de rachat d'actions à hauteur de 20 milliards de dollars d'ici la fin du deuxième trimestre.
http://fr.news.yahoo.com/02052007/202/time-warner-les-films-et-l-edition-pesent-sur-les.html
Titre : La gratuité, c'est le vol. Quand le piratage tue la culture
La gratuité, c'est le vol. Quand le piratage tue la culture
Denis Olivennes
La culture n'est pas une simple marchandise. Mais elle n'est pas non plus gratuite. C'est bien par l'effet du marché que les œuvres de l'esprit ont cessé d'être réservées à une élite pour devenir accessibles à tous.
Or c'est cela qui est en péril aujourd'hui : la création et la diversité culturelle sont moins menacées par l'«impérialisme américain» ou la «tyrannie du divertissement» que par le piratage. La culture de la gratuité tue la culture.
Extrait :
«La question de la répression est sans doute la plus mauvaise manière d'aborder le problème. En même temps, le débat sur ce point est un excellent symptôme. Chez tous nos voisins européens, de la Scandinavie à l'Espagne, et dans la plupart des autres pays occidentaux, des Etats-Unis au Japon, la répression du téléchargement sauvage d'œuvres sur Internet s'est mise en place sans que personne y trouve à redire. La Cour suprême des Etats-Unis n'est-elle pas allée jusqu'à inverser une jurisprudence «libérale» vieille d'une trentaine d'années pour mieux satisfaire les besoins de ce combat ?
Motivés par l'ambition économique (soutenir les industries culturelles) et le souci artistique (protéger les auteurs), les grands pays développés trouvent naturel que quiconque souhaite écouter une chanson ou voir un film (fût-ce par le biais des logiciels de peer-to-peer) acquitte directement ou indirectement un droit. De même jugent-ils parfaitement normal que les consommateurs pirates, puisqu'ils contreviennent à l'ordre public et lèsent les ayants droit, encourent des sanctions pénales et civiles. Chez nous, aucun consensus de cette nature, bien au contraire !
Si personne n'est descendu dans la rue contre le droit d'auteur, des centaines d'invectives et d'exhortations se sont donné libre cours sur les blogs et les chats, des pages et des pages d'éditoriaux ont été noircies dans les grands quotidiens, des dossiers et des appels ont été publiés dans les hebdomadaires, des controverses ont été enregistrées à la radio et à la télévision, et, finalement, une bataille parlementaire s'est déroulée pendant plusieurs semaines dans les travées du palais Bourbon et du Sénat. Là, la discussion a donné lieu à de beaux échanges de noms d'oiseaux : «liberticides» contre «assassins» du droit d'auteur
http://www.paris-art.com/livre-art/livre/4071/denis-olivennes-la-gratuite-c-est-le-vol-quand-le-piratage-tue-la-culture.html
Basescu, Jobs et Gorby soutiennent la piraterie
Qui l'eût cru ? Le XXIe e siècle, qui s'annonçait particulièrement dur pour les internautes qui fréquentent un peu trop les sites de téléchargement pirates, semble virer de bord. Cela voudrait-il dire que l'on reviendra à l'âge d'or de la piraterie où il ne fallait que taper le titre d'une chanson ou le nom d'un logiciel dans n'importe quel moteur de recherche pour que s'affichent des centaines de liens ? Qui sait... En tout cas, les réactions face à la répression aveugle se multiplient. A commencer par celle de Steve Jobs
Apple lance un appel
Dans un éditorial publié sur le site Internet d'Apple, Steve Jobs a estimé que les mesures de protection imposées jusqu'à maintenant par les maisons de disques ont échoué. Ces mesures peuvent «empêcher la copie, d'écouter le morceau avec certains appareils, de graver, etc». Elles étaient censées protéger les droits d'auteur en empêchant un internaute de mettre gratuitement une chanson qu'il a achetée à disposition sur Internet. Cependant et selon Steve Jobs, elles «encouragent le téléchargement illégal» ,car lorsqu'on vole de la musique, par exemple, à l'aide d'un site de peer-to-peer, le morceau téléchargé est en format mp3 et on peut l'utiliser à sa guise. Pour Apple, il faut rendre le téléchargement légal (c'est-à-dire payant) moins contraignant.
Gorbatchev
et Poutine défendent un pirate
Un instituteur russe a été accusé d'avoir acheté des ordinateurs équipés illégalement de logiciels piratés. Son histoire a été suivie par une grande partie de la Russie. A l'heure où ce pays est accusé de ne pas assez lutter contre le piratage logiciel galopant, cette affaire a provoqué de multiples remous, puisque le prix Nobel de la Paix Mikhaïl Gorbatchev avait officiellement demandé à Bill Gates, dans une lettre ouverte cosignée par le milliardaire Alexander Lebedev, d'intervenir pour aider cet instituteur. Pour le président russe Vladimir Poutine,cette affaire est «un non-sens, tout simplement ridicule».
Finalement, l'instituteur a été acquitté même si le procureur Aleksandr Troyanov a décidé de faire appel.
La Roumanie remercie
Bill Gates pour le piratage
Depuis le lancement de Vista, Bill Gates a entamé un tour du monde marketing afin de louer les mérites de son nouveau bébé. En Roumanie, il a été remercié par le président Traian Basescu en personne pour car «le téléchargement illégal » a permis aux jeunes de son pays de découvrir l'informatique «gratuitement», et de lancer un début de modèle économique profitable à la Roumanie.
Bill Gates, quant à lui, était beaucoup moins ravi. Car, selon une étude globale menée par la BSA (Business Software Alliance), «72% des logiciels sont piratés en Roumanie. Un chiffre que n'aura su combattre la législation anti-contrefaçon, adoptée voilà plus de 10 ans dans le pays».
Qu'en est-il en Tunisie ?
Pour tâter le pouls du piratage local, nous sommes allés au Temple de la gravure de Tunis la fameuse Galerie 7. Selon des sources qui ont voulu rester anonymes, depuis la visite d'un groupe d'Américains, lors du SMSI et qui est restée sans suites, personne ne les a jamais inquiétés. Comme certaines boutiques hors-galerie ont reçu la visite d'agents spécialisés à propos de la diffusion sauvage de films tunisiens, ils se sont fixé pour règle d'enlever tous les titres nationaux et les films x. Mais pour Vista c'est une autre histoire.
Pourquoi un tel laxisme ? On ne le sait pas, d'autant plus que d'autres pays africains, beaucoup plus pauvres que la Tunisie, ont subi les foudres des législations régissant les droits des auteurs. En tout cas, appliquer des lois coercitives dans le domaine voudrait dire priver le citoyen moyen de tout divertissement, voire d'outils de formation. Bien sûr, un architecte peut se permettre de s'offrir Autocad mais cela est beaucoup moins évident pour un étudiant. Alors que faire pour que logiciels, films et musiques restent accessibles, tout en respectant la Loi ? Certains professionnels de la gravure seraient pour le principe de verser un pourcentage à un organisme gérant les droits des auteurs, comme cela se faisait jadis pour les cassettes. D'autres suggèrent d'appliquer les Droits à la tête du client : le prix fort pour les sociétés et un taux réduit pour les particuliers.
En attendant, la gravure continue. Et pourvu que cela dure...
http://www.tunishebdo.com.tn/article.php?rid=6&id=28420
Le cinéma indépendant fait le pari de la vidéo à la demande
L'avenir du cinéma indépendant passe-t-il par la VOD ? Les initiales sont celles des mots anglais video on demand, la vidéo à la demande, une technologie par laquelle, depuis son poste de télévision ou son ordinateur, n'importe qui peut choisir de regarder n'importe quand n'importe quel film ou fichier vidéo en échange d'un paiement. Celui-ci peut prendre différentes formes : location pour un nombre d'heures limitées, achat, formules d'abonnement ou encore inserts publicitaires.
Estimé à 15 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2006 en France (contre 1,7 milliard pour la vidéo), le marché français est encore embryonnaire. Le téléchargement illégal de films sur Internet freine son développement. Mais les offres légales ont fleuri ces deux dernières années, que ce soit sur les réseaux câblés, des sites Internet (de chaînes de télévision, ou d'opérateurs indépendants comme Virgin ou la Fnac) ou encore des fournisseurs d'accès "triple-play" (Internet, télévision et téléphone).
Dernière en date, UniversCiné (www.universcine.com) regroupe les catalogues d'une trentaine (ils seront bientôt quarante-cinq) de producteurs et distributeurs français indépendants. Inauguré le 17 avril, le site propose deux cent cinquante films en accès direct, un chiffre qui devrait passer à sept cents d'ici la fin 2007. Lost in la Mancha, Le Vent de la nuit, Carnets de voyages, Capturing the Friedmans, Tiresia, Aaltra, L'Enfant, The Hole, Le Promeneur du Champ-de-Mars, Le Soleil, Attache-moi... Le catalogue est vaste mais cohérent. Il s'apparente à une sorte de vidéoclub de cinéma d'auteur, enrichi et animé par un contenu éditorial alliant texte, son et vidéo (fiches sur les films, entretiens avec des acteurs et réalisateurs, mise en ligne de courts métrages, liens avec d'autres films, forums de discussion...), et qui se donne pour ambition de "revitaliser la cinéphilie".
Pourquoi agir collectivement ? "Pour prendre notre destin en main dans un marché qui commence à naître", explique Marc Bordure, directeur financier d'Agat Films et président d'UniversCiné. Le but est d'atteindre une "masse critique", afin d'être capable de négocier avec les grands opérateurs, français et internationaux. "Nous voulons être présents sur différentes plates-formes, mais pas à n'importe quelles conditions ; nous ne sommes pas pressés. Il n'est pas question de céder cinq titres qui vont finir perdus dans une arborescence. Nous voulons rester maîtres de l'éditorial et de la programmation, animer un espace dédié à UniversCiné sur le site de la Fnac par exemple."
C'est en effet tout le défi du cinéma d'auteur sur le marché de la VOD, qui, par nature, récompense la notoriété. "La page d'accueil d'un gros site est pire qu'une tête de gondole, explique Renaud Delourme, président des Editions Montparnasse, qui a récemment lancé son propre site de VOD. A moins de savoir exactement ce que l'on cherche, on ne va généralement pas plus loin. Placer Citizen Kane en énième page de la rubrique "cinéma classique" d'un site comme Fnac ou Virgin, cela ne sert à rien."
Et, avec des interlocuteurs comme des fournisseurs d'accès Internet, le rapport de force est très dur. Pour l'instant, UniversCiné est envisagé par ses fondateurs, comme une source de revenus complémentaire, rien de plus. "Nous espérons un chiffre d'affaires de 700 000 euros début 2008, et 9 à 10 millions en 2012 ou 2013, c'est-à-dire 3 % à 5 % de parts de marché", précise Marc Bordure.
Le marché de la VOD n'a rien d'un eldorado. Le chiffre d'affaires prévu pour 2010 est de seulement 330 millions d'euros. "Le coût d'achat ou de location d'un film en VOD vient s'ajouter à la facture de l'abonnement haut débit, commente Jean-Yves Mirzky, délégué général du Syndicat de l'édition vidéo. Tant qu'il existera une offre illégale gratuite pléthorique, il n'y a pas de raison que l'offre légale décolle vraiment."
A moins qu'elle ne soit elle aussi gratuite. C'est le cas depuis peu pour les séries télévisées sur la chaîne américaine ABC, qui les diffuse sur son site en les faisant précéder d'inserts publicitaires, dès le lendemain de leur passage à l'antenne. Un moyen de contrer le piratage des séries, qui est récemment devenu l'activité préférée des adeptes du peer to peer (avant la musique et les films). Les chaînes françaises explorent aujourd'hui des options similaires en exigeant des ayants droit qu'ils cèdent les droits VOD pour les quelques jours qui suivent la diffusion télé (ce qu'ils appellent le "halo"). Mais, comme le souligne M. Delourme, un tel modèle peut se révéler rentable pour des programmes très grand public, pas pour les films qui ne sont vus que par un petit nombre de cinéphiles.
Autre frein au décollage du marché de la VOD, la "chronologie des médias", épine dorsale du système de financement du cinéma français, qui impose un délai de trente-trois semaines entre la sortie des films en salles et leur diffusion en VOD. Un délai jugé beaucoup trop long par toute une partie du marché, qui estime que cela nuit à l'attractivité de l'offre.
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3476,36-903203,0.html?xtor=RSS-651865
Des logiciels de peer-to-peer (P2P) encore installés sur 4% des PC d'entreprises
Nombre d'entreprises ont encore des pratiques informatiques plus que périlleuses dans la gestion interne des postes de travail. C'est ce que révèle une récente enquête de Promisec, éditeur israélien * de logiciels de sécurité, réalisée au sein de 30 grandes entreprises (soit 193.000 postes de travail sous Windows).
Ainsi 13% de ces machines sont connectées à des périphériques USB non autorisés, ce qui présente des risques de failles de sécurité. Un chiffre qui n'est pas surprenant, étant donné la multiplication de ces appareils dans les usages quotidiens, notamment les clés USB de stockage et les baladeurs MP3.
Pire encore, des logiciels de téléchargement "peer-to-peer" (P2P) sont installés sur 4% de ces postes. Ce dernier point est révélateur de la relative inconscience des utilisateurs, tant sur le plan légal (le P2P peut donner lieu à des poursuites) qu'en terme de dangerosité pour la sécurité des systèmes d'information. Il prouve également l'inefficacité ou la paralysie des politiques d'administration de réseaux.
L'enquête liste d'autres problèmes, de moindre importance: 1,5% de ces PC ne sont pas encore dotés des plus récents Service Packs de Microsoft. Enfin, 1,7% n'offrent pas un niveau de continuité de service satisfaisant, et leurs antivirus ne sont pas régulièrement mis à jour.
* basé avec son centre de R&D en Israël, cet éditeur possède aussi des bureaux à New-York, Londres et Paris. Il a par exemple pour clients les AGF, la CNAM, Orange, Motorola, etc.
http://www.zdnet.fr/entreprise/service-informatique/poste-client/0,50007192,39369136,00.htm
Bittorent
Une société Allemande annonce avoir cassé le cryptage de protection des transferts de fichiers sous BitTorrent.
La société en question, Ipoque, indique avoir réussi a décrypter les données chiffrées qui transitent par l'un des outils d'échange de fichiers P2P les plus usité de part le monde, BitTorrent. Son outil risque d'intéresser les chasseurs de pirates, les ayants droits et autres fournisseurs d'accès qui souhaiteraient bloquer les diffusions pirates via BT. Aucun détail n'a été fourni par Ipoque. (zataz)
http://www.zataz.com/news/13931/pUne-societe-Allemande-annonce-avoir-casse-le-cryptage-de-protection-des-transferts-de-fichiers-sous-BitTorrent..html
Téléchargez légalement de la musique gratuite par P2P
C'était courant à la fin des années 90, les organismes de défense des droits d'auteur s'en sont sérieusement occupé au début des années 2000, mais il se pourrait que cette pratique revienne à la charge vers la fin de cette décennie, la légalité en plus. Télécharger gratuitement et légalement de la musique protégée par droits d'auteur, c'est possible. C'est en tout cas ce que veut instaurer Intent MediaWorks, une société souhaitant inclure de la publicité pour rémunérer les ayants droit.
De plus en plus de P2Pistes
Malgré la répression et la peur que certains tentent d'instaurer, les utilisateurs de P2P, que ce soit légal ou non, sont de plus en plus nombreux. Pour autant, les ventes de services de musique payants ne s'envolent pas vraiment. Selon une jeune entreprise nommée MediaWork, il va donc falloir exploiter au mieux le public des réseaux P2P. Sachant que leur nombre était estimé à 9,4 millions dans le monde en 2006, si on arrive à gagner un certain bénéfice sur chacun, les chiffres seraient alors bien suffisants pour rembourser les ayants droit.
Quand la publicité règle les comptes
La solution de MediaWork : la publicité. Lorsqu'un internaute lance son logiciel de téléchargement par P2P (LimeWire ou Shareaza, par exemple), il se voit demander s'il désire visionner de la publicité pour accéder à certains téléchargement spéciaux. S'il accepte, il pourra par exemple télécharger des morceaux de la chanteuse canadienne Avril Lavigne, qui participe au programme. « Les consommateurs ne veulent pas détrousser les gens, explique Les Ottolenghi, président et cofondateur de MediaWork, ils veulent juste obtenir leur musique aussi simplement que possible ». Selon les estimations de MediaWork, près de 60% des utilisateurs de P2P seraient prêts à supporter de la publicité pour avoir le droit de continuer à télécharger gratuitement.
http://www.infos-du-net.com/actualite/10458-musique-gratuite-P2P.html
Musique gratuite contre publicité, Peter gabriel lance We7
L'ex membre de Genesis, Peter Gabriel, vient de lancer un site de diffusion de MP3 avec la collaboration d'un entrepreneur, Steve Purdham et d'un financier, John Taysom. We7 permet à n'importe quel artiste de diffuser des titres et d'en récolter les royalties grâce à des messages publicitaires diffusés avant téléchargement et dont les revenus sont partagés.
Chaque piste contient en pratique environ 10 secondes de publicités, des messages individualisés en fonction de l'âge, de la localisation, du genre de l'internaute. Impossible donc d'y échapper avant de profiter du titre. Herbie Hancock, Bananarama, Dave Matthews ou Coolio sont quelques-uns des premiers artistes diffusés sur cette plateforme.
Difficile de dire si l'écoute d'une trentaine de morceaux entrecoupés par 10 secondes de pub à chaque fois satisfera une demande, mais l'initiative mérite néanmoins l'attention. On peut d'ores et déjà télécharger des titres, tous diffusant des pubs en faveur de ce site.
On note l'effort fourni pour trouver une solution de compromis à la pénalisation des rapports entre artistes et fans, dans l'univers numérique. Par ailleurs, en optant pour le format MP3, c'est le choix de la plus grande interopérabilité qui est fait. Reste qu'il faudra maintenant séduire les artistes sur ce modèle qui se rapproche de SpiralFrog. Curieusement, aucun titre de Peter Gabriel n'est à ce jour proposé, ni même de son label RealWorld.
http://fr.news.yahoo.com/02052007/308/musique-gratuite-contre-publicite-peter-gabriel-lance-we7.html
La publicité au secours de la musique légale par P2P ?
Le Poste-À-Poste, en France par exemple, est une chose des plus banales et qui n'a pas eu de mal à entrer dans le vocabulaire des gens. Télécharger illégalement une chanson est devenue simple comme deux clics, et les jeunes s'y mettent de plus en plus tôt, notamment pour remplir leurs baladeurs MP3.
Pour contrer ce phénomène, on voit fleurir sur le web des sites de vente en ligne de musiques, légalement, et à faible prix, contrairement à ce que l'on peut trouver en magasin (0,99 $ le morceau, 9,99 $ l'album).
Pour MediaWork, la solution n'est pas là : il ne faut pas bousculer les habitudes des gens.
Pour cela, cette société propose le lancement de publicité au démarrage du logiciel P2P : si l'utilisateur accepte de visionner la publicité, il pourra accéder à des téléchargements légaux, comme les morceaux d'Avril Lavigne par exemple, qui a accepté de participer au programme.
En contrepartie, MediaWork récolte l'argent de la publicité pour le redistribuer aux artistes.
Qui plus est, 60 % des utilisateurs du POSTE-À-POSTE se disent prêts à accepter la publicité en échange de la gratuité de la musique.
Espérons maintenant que ce programme soit bien acquis auprès des artistes...
http://www.net-actuality.org/news/5347-la-publicite-au-secours-de-la-musique-legale-par-p2p.html
Prochaine étape du P2P : des pop-ups dans les MP3 ?
Intent MediaWorks a lancé un concept qui manifestement commence à donner de bons résultats : l'intégration de pop-ups publicitaires dans les MP3. L'idée est simple : l'utilisateur commence à lire le MP3 et il se voit demander l'affichage d'une publicité sous forme de texte ou de vidéo qui lui donne le droit de garder la musique de manière légale.
Si l'on en croit Les Ottolenghi, président et co-fondateur d'Intent MediaWorks, les utilisateurs ne veulent pas nécessairement déposséder les artistes de leurs moyens, mais simplement obtenir la musique aussi facilement et librement que possible.
Les MP3 modifiés commencent à être envoyés sur les réseaux P2P et 1,7 million d'entre eux ont été téléchargés durant le mois de février. D'ici à décembre, Intent MediaWorks compte bien amener ce chiffre à dix millions. Pour la société qui souhaite se faire connaître par ce moyen, il lui en coûtera :
- 5,80 dollars par tranche de 1000 fichiers pour un texte
- 30 dollars ou plus par tranche de 1000 fichiers pour de la vidéo
Les tarifs sont raisonnables d'un côté et une partie de l'argent ainsi récolté est reversée aux artistes ainsi qu'aux labels. Parmi ces derniers, Nettwerk Music Group s'est montré très intéressé. Ce label produit notamment les Barenaked Ladies, Avril Lavigne et Sarah McLachlan.
D'ici à la moitié de l'année, Intent MediaWorks compte bien signer un accord avec au moins une des quatre principales majors.
http://www.memoclic.com/news_2587/p2p-mp3-popup.html
P2P : Grooveshark signe avec le label V2
Grooveshark, dont nous rapportions l'ouverture fin mars, a annoncé la signature d'un accord de distribution avec le britannique V2 Music Group. Parmi les artistes au catalogue du label indépendant figurent Dave Matthews Band, Cold War Kids, Bloc Party, Aimee Mann, Grandaddy, Chromeo, The Rakes, et Stereophonics.
La plate-forme en P2P Grooveshark propose d'acheter des morceaux de musique en MP3 sans DRM sur son réseau P2P, et de recevoir gratuitement de la musique à mesure que l'utilisateur participe à la diffusion (l'upload) des oeuvres. Le principe permet de respecter à la fois les besoins des artistes et les demandes des consommateurs, en usant de la carotte pour s'assurer que les morceaux téléchargés restent en priorité concentrés sur le réseau P2P payant plutôt que sur eMule, LimeWire ou Soulseek.
Cet accord avec V2 pourrait permettre à Grooveshark de convaincre beaucoup plus de labels du bien-fondé de sa démarche.
http://www.ratiatum.com/breve4926_P2P_Grooveshark_signe_avec_le_label_V2.html
Sunbelt Personal FireWall (ex Kerio) 4.5.916
Comme son nom l'indique, Sunbelt Personal FireWall (anciennement Kerio) est un pare-feu personnel. Son utilité première est de protéger votre PC contre les intrusions extérieures en bloquant les "attaques externes" liées à l'utilisation d'Internet et des failles de sécurité.
Une fois installé sur votre PC, Sunbelt vous intérroge à chaque fois qu'une personne ou qu'une application souhaite accéder à votre PC. Pour l'utilisations des applications installées sur votre poste comme les logiciels P2P, le navigateur Web ou la messagerie électronique, Kerio peut se charger de créer des règles automatiques pour permettre à ces applications de fonctionner normalement en toute sécurité sur votre PC en ouvrant les ports demandés par ces logiciels.
Notre avis : Simple d'utilisation, léger, gratuit pour une utilisation personelle (malgré quelques limitations), largement plébiscité pour son efficacité et sa fiabilité, que certains estiment supérieure à celle de ZoneAlarm, Sunbelt Personal Firewall est un très bon pare-feu.
NB : L'utilisation de Sunbelt Personal FireWall est illimitée dans le temps pour une utilisation personelle, mais certaines fonctionnalités sont désactivées au bout de 30 jours
http://www.clubic.com/telecharger-fiche11071-sunbelt-personal-firewall-ex-kerio.html
Les artistes de Warner Music vont vendre leur musique sur MySpace
L'accord passé par la maison de disques avec Snocap, partenaire de MySpace pour la vente de musique en téléchargement, permet aux artistes Warner Music de proposer directement leur musique à la vente sur leur page personnelle.
Warner Music est la première major du disque à annoncer la signature d'un accord avec Snocap - start-up créée fin 2002 par Shawn Fanning, l'inventeur de Napster - qui ouvre la voie à la vente de son catalogue sur le site communautaire MySpace.
Depuis le mois de septembre 2006, Snocap est le partenaire de MySpace pour la vente de musique en téléchargement. La compagnie fournit des services d'identification des oeuvres et de gestion des droits à tous les artistes autoproduits ou indépendants, qui s'affichent sur MySpace et souhaitent vendre directement leur musique en téléchargement depuis leur page personnelle.
Vente directe sur MySpace
Snocap permet aux artistes de fixer eux-mêmes le prix de leur musique, de créer leur propre boutique en ligne MyStore et de l'intégrer à leur page MySpace, à leur blog ou à leur site web. Jusqu'à présent, la compagnie avait signé des accords pour l'utilisation de sa plate-forme de distribution et de gestion des droits uniquement avec des labels indépendants.
Les quatre majors du disque entretiennent déjà des relations avec Snocap. Elles ont toutes passé, les unes après les autres, un accord avec la compagnie pour que leur catalogue soit référencé dans le registre d'empreintes qu'elle a développé, afin d'identifier les oeuvres qui circulent sur les réseaux peer-to-peer.
Contrairement aux indépendants et aux artistes autoproduits qui ont commencé à vendre leur musique sur MySpace sans DRM et au format MP3, Warner Music ne proposera que des titres au format WMA de Microsoft avec protection contre la copie.
http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39369146,00.htm
Encore la fatalité de la technologie et de la financiarisation : « L'économie de l'immatériel » au rapport
L'avenir que le capitalisme moderne réserve aux médias, notamment au nom de la « révolution numérique », est indissociable de celui qu'il réserve à l'ensemble des productions de l'esprit, la culture, l'éducation, la création, au nom de « l'économie de l'immatériel ». La critique des médias doit donc s'inscrire dans une critique plus large. L'analyse personnelle que propose ici Pierre Musso est une contribution à cette critique que notre association entend prendre en compte" (Acrimed).
« L'économie de l'immatériel », tel est le titre d'une Commission et d'un rapport intitulé « L'économie de l'immatériel, la croissance de demain » rédigé par Maurice Lévy PDG de Publicis et Jean-Pierre Jouyet, chef de l'inspection des Finances et ancien directeur adjoint de cabinet de Lionel Jospin à Matignon. Ce rapport a été remis le 6 décembre 2006 au ministre de l'économie des finances et de l'industrie M Thierry Breton. Il ne s'agit pas du énième rapport public, sport favori de la haute technocratie managériale française. C'est une synthèse élaborée d'une approche technico-financière faite pour l'essentiel, par huit inspecteurs des finances et onze dirigeants d'entreprises privées. La composition de la commission est une sorte de caricature du capitalisme d'Etat libéral français : c'est la figure symbolique du « bloc de pouvoir » formé par le patronat et l'Inspection Générale des Finances (IGF) dont on a pu mesurer les brillants résultats dans la période récente lors du passage de Jean-Marie Messier à la tête de Vivendi-Universal ou de Michel Bon à la tête de France Télécom, deux grandes entreprises qui ont frôlé la catastrophe en début 2002.
etc...
http://www.acrimed.org/article2615.html
Loi sur la télévision du futur : les vraies questions restent en suspens
Le battage médiatique et la pétition engagée par Free contre ce qu'elle qualifie d'"impôt Internet" n'auront pas pesé bien lourd. Les députés ont en effet adopté dans la nuit du 31 janvier au 1er février le projet de loi sur la télévision du futur, et surtout l'amendement étendant aux fournisseurs d'accès à Internet la contribution à la création audiovisuelle.
Cette loi prévoit notamment la fin de la diffusion analogique le 30 novembre 2011, et prépare au passage à la haute définition et à la télévision mobile personnelle. Seul l'UMP a voté pour, le PS, le PCF et l'UDF ayant logiquement voté contre. Pourtant, l'opposition à cette loi était franche du côté des fournisseurs d'accès à Internet : Neuf Cegetel et Club Internet s'étaient prononcés contre en novembre, et surtout Free plus récemment. Après avoir alerté la presse et le grand public mercredi 24 janvier au travers d'un communiqué en forme de réquisitoire (Le Monde.fr du 26 janvier 2007), la filiale d'Iliad lançait en début de semaine une pétition en ligne sur le site www.impot-internet.net, pétition signée en moins de deux jours par près d'un demi-million d'internautes.
SELON FREE, LES VRAIES QUESTIONS SONT ÉLUDÉES
La contribution financière dont devront s'acquitter les FAI sera calculée sur un pourcentage du chiffre d'affaires lié aux abonnements "triple-play" incluant une offre de télévision élargie. Chez Free, à qui l'on reproche de ne payer qu'une taxe réduite, on rétorque que les câblo-opérateurs bénéficient également d'une TVA à 5,5 %, au lieu de 19,6 %.
Le FAI pose le problème en termes concrets : sur quels médias et dans quel ordre devrait-on diffuser les films pour lutter efficacement contre le piratage (diffusion simultanée en VOD et DVD par exemple) ? Comment traiter de façon impartiale l'ensemble des contributeurs au compte de soutien à l'industrie des programmes (Cosip), alors que certains bénéficient de clauses de diffusion exclusives (pour les contenus en HD par exemple) ? Ou encore, de quelle manière les pouvoirs publics pourront-ils assurer une neutralité face à la multitude d'offres technologiques émergentes (comme les offres VOD de Google, YouTube, Dailymotion, Apple iTunes Store, Microsoft, et bientôt Joost, etc.) ?
Loin de ces préoccupations, c'est par une nouvelle procédure d'urgence que le gouvernement, Renaud Donnedieu de Vabres en tête, fait passer le projet de loi sur la télévision du futur. Déjà adopté en novembre par le Sénat, son vote définitif interviendra après l'élaboration par une commission mixte paritaire (composée de sept députés et sept sénateurs) du texte définitif, le tout devant être évidemment bouclé avant l'échéance présidentielle. Ce sera la dernière chance de réviser un texte qui rappelle a bien des égards les polémiques de la loi Dadvsi. Selon le ministre de la culture et de la communication, "c'est un texte de progrès. Il est la garantie d'un plus grand pluralisme. Il garantit l'avenir de la création audiovisuelle". Et surtout, il aura "respecté la feuille de route" fixée par le président Jacques Chirac...
QUID DE LA VÉRITABLE TÉLÉVISION DU FUTUR ?
Pourtant, au-delà de ce passage en force et des pertinentes questions soulevées par le deuxième fournisseur d'accès à Internet en France, se pose la question essentielle de la validité et de la pérennité de ces technologies : en effet, à l'heure où ce texte parle de TNT, de TVHD en MPEG4 et de diffusion satellite, ce sont déjà plusieurs centaines de milliers de personnes qui n'utilisent plus de rateau ou de parabole satellite. Tout se passe dans ce brin de cuivre téléphonique, et bientôt dans celui de la fibre optique pour la HD. L'obligation de vente de téléviseurs compatibles TNT risque fort de n'être encore une fois qu'un moyen supplémentaire de faire vendre des équipements inutiles et obsolètes puisque n'acceptant que des signaux en MPEG2 là ou la loi obligera à diffuser en MPEG4. Mais pis encore, rien dans cette loi n'est évoqué pour l'arrivée de la "véritable" télévision du futur (Le Monde.fr du 20 janvier 2007), celle des Joost, YouTube, BitTorrent, Democracy Player ou PeerTV, qui ouvre à l'interactivité totale, permettant notamment de sélectionner ses programmes ou encore de choisir ses modes et ses horaires de diffusion. En France, la télé de grand-père n'en finit pas de s'éteindre.
http://www.lemonde.fr/web/imprimer_element/0,40-0@2-651865,50-862300,0.html
Yahoo prend le contrôle de Right Media pour 680 millions de dollars
SAN FRANCISCO (AP) - Yahoo Inc. a annoncé lundi son intention d'acheter les 80% de participation qu'il ne possède pas encore dans le marché publicitaire en ligne Right Media Inc., pour 680 millions de dollars (499,82 millions d'euros).
Yahoo a acheté sa participation initiale de 20% dans Right Media en octobre. Right Media a été créé en 2003.
Les actionnaires de ce dernier recevront un paiement en numéraire et en actions à parts à peu près égales, et les options et autres valeurs mobilières de Right Media seront reprises par Yahoo.
http://fr.news.yahoo.com/01052007/5/yahoo-prend-le-controle-de-right-media-pour-680-millions.html
Des diffuseurs de virus utilisent Google Adwords
vient d'admettre que des pirates ont utilisé les liens sponsorisés Adwords de Google pour diffuser des virus sur des machines vulnérables. Les liens en question ont tous été supprimés dès leur découverte, mardi dernier.
La faille de sécurité ne se situe pourtant pas au niveau du système de liens commerciaux de Google, mais ces derniers étaient utilisés pour diriger les internautes vers des sites chargés de contaminer leur PC par des virus informatiques classiques. La faille exploitée concerne alors les versions non patchées de Windows et de son système ActiveX.
Si Google n'est pas directement responsable dans cette affaire, certains posent la question de la sécurisation des liens commerciaux de Google pour faire face à ce genre de menace. Les liens supprimés mardi dernier redirigeaient vers un site russe pirate, et concernaient une dizaine de mots et d'expressions clés, « Better Business Bureau » par exemple.
Une vidéo d'explication est disponible sur cette page, chez l'Exploit Prevention Labs, qui a révélé le problème vendredi dernier.
http://fr.news.yahoo.com/30042007/308/des-diffuseurs-de-virus-utilisent-google-adwords.html
IPhone: «une bonne idée, mais...»
Bien que le iPhone fasse rêver plusieurs milliers de personnes, un sondage effectué aux États-Unis révèle que le nombre d'acheteurs potentiels du téléphone cellulaire d'Apple est en fait beaucoup moins élevé.
Selon ce sondage, réalisé par la firme Markitecture auprès de 1 300 personnes, 77 % des répondants ont affirmé qu'ils avaient entendu parler du iPhone.
De ce nombre, 41 % ont une opinion favorable ou très favorable du téléphone qui sera en vente en Amérique du Nord le mois prochain.
Toutefois, le nombre de répondants qui soutiennent qu'ils vont acheter le iPhone est beaucoup moins élevé, soit... 78 personnes (ou 6 %). Le prix élevé de l'appareil (plus de 500 dollars canadiens) serait le principal facteur qui refroidit l'ardeur des consommateurs.
Par contre, ce faible pourcentage n'est pas une mauvaise nouvelle pour Apple, affirme Markitecture. « Ce chiffre de 6 % peut sembler faible, mais il est en fait très bien pour le marché des téléphones cellulaires, explique la firme dans un communiqué de presse. Le RAZR de Motorola, qui était considéré comme le grand succès de 2004, n'avait eu que 6 % des parts de marché », rappelle Markitecture.
http://techno.branchez-vous.com/actualite/2007/05/iphone_une_bonne_idee_mais.html
Google fortifie son service de personnalisation
Le moteur de recherche enrichit le service de personnalisation de sa page d'accueil. Une occasion pour officialiser son nom de baptême: iGoogle.
Stratégie
Depuis deux ans, les utilisateurs de Google ont la capacité de personnaliser la page d'accueil du moteur de recherche en agrégeant différents modules (actualités, météo, horoscopes, messagerie Gmail, etc.). Ce service porte aujourd'hui un nom: iGoogle.
Plusieurs thèmes prédéfinis permettent désormais d'agrémenter un peu plus la personnalisation. Et plusieurs milliers de nouveaux «gadgets» peuvent être assemblés sur cette page.
Mais l'amélioration essentielle apportée à ce service n'est pas encore accessible depuis la France. Il s'agit de la possibilité de créer ses propres gadgets en quelques clics pour partager des photos ou des vidéos, afficher la liste de ses films ou de ses chansons préférés, etc.
40 pays et 26 langues
La possibilité de lister l'historique de ses dernières recherches est également proposée, ainsi qu'un service de localisation de ses requêtes. En fonction de l'endroit où l'on se trouve, une recherche avec le mot-clé «pizzeria» recensera en priorité les restaurants les plus proches de son domicile.
iGoogle est accessible dès cette semaine dans une quarantaine de pays et dans 26 langues - contre 22 pays et quinze langues auparavent.
Le lancement de la nouvelle version de ce service de personnalisation a causé quelques désordres. La mise à jour nécessaire au support des nouveaux gadgets (photo, vidéo, messagerie instantanée) a notamment entraîné des pertes de données.
Ainsi des milliers d'internautes européens qui utilisent des services gratuits comme Google Calendar ont perdu leur configuration personnelle de ces services. Selon Google, un grand nombre de ces configurations ont pu être restaurées, mais pas toutes.
http://fr.news.yahoo.com/02052007/7/google-fortifie-son-service-de-personnalisation.html
Nintendo frappé par le danger des 'modchips'
En France, les résultats de Nintendo sont excellents avec selon GFK prés de 260.000 unités Nintendo DS vendues et 144.000 Wii. Pour garder ce rythme Nintendo lance un avertissement aux pirates et aux revendeurs de "modchips "
Les "modchips" sont le nouveau cheval de bataille du Nippon. Ces chipset ou puces généralement fabriqués en Asie permettent de modifier les consoles de jeu, ici la Wii, pour lire des jeux craqués et diffusés par des réseaux de pirates via les applications de P2P, les sites de torrents ou les channels IRC.
Selon le communiqué du géant nippon : "Les puces modifiées (modchips) contournent les systèmes de sécurité inhérents à vos produits Nintendo."
Ces puces sont généralement installées par des revendeurs peu scrupuleux, et d'ailleurs certaines boutiques du centre de Paris proposent à certains de ses clients de "confiance" que cela démange, une installation discrète de ces puces contre quelques dizaines d'euros.
La manipulation n'est pas complexe, mais les joueurs invétérés préfèrent généralement la confier à une personne d'expérience.
Pour la placer dans la machine, il est nécessaire de démonter le produit et, dans certains cas, de retirer certains composants. Et pour certains joueurs le jeu en vaut la chandelle puisque ces modchips coûtent entre 50 et 60 euros, soit presque le prix d'un jeu...
Ils oublient malgré tout que s'ils se font épingler avec des jeux pirates et une machine modifiée ils encourent une amende avoisinant les 4.000 euros. Les magasins qui proposent ces chispsets risquent eux une amende pouvant atteindre les 30.000 euros, et en plus ces manipulations entraînent à long terme une perte de clientèle.
Nintendo rappelle que : "L'utilisation de puces modifiées rend la garantie du fabricant nulle. Qui plus est, l'installation d'une puce modifiée peut endommager le fonctionnement d'une console Nintendo et, dans certains cas, la rendre impossible à réparer."
Les puces modifiées sont considérées illégales dans certains pays, dont les États-Unis, le Royaume-Uni et Hong Kong. La plupart des pays européens ont également déjà adopté des lois interdisant le contournement de mesures technologiques sur la base de la protection du copyright.
Reste qu'en France, il existe un certain vide juridique sur le sujet des modchips dans la mesure où s'ils sont installés pour utiliser des logiciels libres sur la console, ils sont parfaitement légaux.
Nintendo qui met la pression sur les pirates envisage malgré tout de vendre 14 millions de Wii d'ici à la fin 2007.
Les modifications hardware des consoles est une plaie pour les constructeurs depuis le lancement des premières machines utilisant les CD. La PlayStation One de Sony a ainsi été la première à être modifiée pour lire les jeux craqués.
Nintendo a longtemps été épargné car le fabricant proposait des machines lisant des cartouches. Mais désormais, le père de Mario doit affronter le marché noir des hackers.
Enfin, les consoles portables sont également visées puisque une modification logicielle assez simple permet de stocker des jeux pirates sur la carte mémoire de la PSP de Sony
http://www.silicon.fr/fr/silicon/news/2007/05/02/nintendo-a-vent-poupe-pr-vient
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