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Droits D'auteurs - P2P - Podcasting - Mobiles et autres Technologies

news p2p | 22 mai 2007

Un fonds d'investissement rachète EMI pour 3,6 milliards d'euros

EMI, le numéro trois mondial de l'industrie du disque, a accepté lundi 21 mai une offre de rachat par le fonds d'investissement Terra Firma. "Le conseil d'administration a reçu un certain nombre de propositions émanant de différentes parties, et celle de Terra Firma est la plus attractive", a indiqué EMI, acceptant l'offre du fonds à 365 pence par action.

 


Le label qui édite notamment les albums de Gorillaz, Robbie Williams et Coldplay, mais aussi des Beatles et des Rolling Stones, est ainsi valorisé à 2,4 milliards de livres, soit environ 3,6 milliards d'euros. Terra Firma reprend également à son compte le déficit d'EMI, endettée en 2007 à cause de la concurrence de la musique téléchargée.

Le rachat coûtera donc au total 3,2 milliards de livres (4,8 milliards d'euros). Le président d'EMI John Gildersleeve s'est félicité de la transaction, qui "apporte de l'argent frais immédiatement", avec "un risque opérationnel minimum pour l'entreprise".
 
DÉVELOPPER LA STRATÉGIE NUMÉRIQUE

Le nouvel acquéreur, Guy Hands a pour sa part assuré que l'objectif est "de construire une des plus grandes entreprises musicales du monde, et d'accélérer le développement de sa stratégie numérique et en ligne pour exploiter pleinement cette opportunité de croissance de long terme".

Les marchés ont bien accueilli cette annonce, et l'action d'EMI a terminé en hausse de 9,3 % à 271 pence. En revanche, l'américain Warner, a dû être très déçu, après plusieurs vaines tentatives de fusion. La maison de disques avait rejeté les offres du géant américain, les estimant trop basses.

Le label britannique, qui avait aussi tenté sans succès de racheter Warner, a semble-t-il préféré s'aventurer en terrain sûr. La Commission européenne examine en effet depuis des mois la fusion entre les maisons de disque Sony et BMG, faisant planer une forte incertitude sur le groupe.

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3246,36-913125@51-913124,0.html

EMI Group: a gagné près de 10% après l'offre de Terra Firma.

L'éditeur musical britannique EMI Group a terminé cette première séance de la semaine en nette hausse à la Bourse de Londres, après avoir annoncé, quelques minutes avant la clôture, son rachat par le fonds d'investissement Terra Firma pour environ 3,2 milliards de livres sterling.

A la cloche finale, l'action EMI affichait un gain de 9,3 %, à 271 pence, soit un cours supérieur aux 265 pence que Matby, le véhicule d'investissement de Terra Firma, s'est engagé à offrir aux actionnaires du groupe pour chaque titre en leur possession.

Ce prix de 265 pence représente une prime de 19,4 % sur le cours de clôture de l'action en date du 19 mai. Le lendemain, EMI annonçait que son concurrent américain Warner Music Group l'avait approché en vue d'un possible rachat.

Le Conseil d'administration d'EMI a recommandé aux actionnaires du groupe d'apporter leurs titres à l'off re.

En marge de cette annonce, EMI Group a publié ses résultats préliminaires. Au 31 mars, dernier jour de l'exercice fiscal 2006/2007, le chiffre d'affaires du groupe était de 1715,5 millions de livres sterling, en baisse de 15,8 % en données publiées et de 12,1 % à taux de change constants. Son bénéfice imposable a reculé de 60,6 %, 62,7 millions de livres, soit un bénéfice par action passé en un an de 15,7 à 5,8 pence.

http://bourse.lci.fr/news.hts?urlAction=news.hts&idnews=CFX070521_18370000&numligne=9&date=070521

La recherche universelle de Google, une révolution dans l'information

Clips vidéo, blogs, journaux, cartes, extraits de livres et bien sur sites internet: toutes ces formes d'information sont désormais réunies, stockées et classées par Google, qui offre ainsi l'outil de recherche d'information le plus complet jamais construit.

 

Après deux ans de travail, le groupe a présenté cette semaine son nouveau moteur unique, baptisé "Universal Search", pour l'instant uniquement accessible par sa page américaine google.com: les mots-clés produisent des réponses multimédias, puisées dans toutes ces sources, et classées par pertinence.

Ainsi, le nom d'un artiste et d'une chanson renvoie désormais aussi sur des vidéos de concert sur YouTube. "Notre-Dame de Paris" renvoie sur le téléchargement complet du roman de Victor Hugo, numérisé par l'organisme Projet Gutenberg, ou encore sur des photos d'amateurs publiées sur Flickr (un site de photo filiale de Yahoo!), etc.

Autre nouveauté, la recherche va devenir multilingue: le site se chargera de traduire les mots-clés d'une douzaine de langues en anglais, recherchera des réponses supplémentaires en anglais, et renverra ces réponses à l'utilisateur, traduites dans sa langue, a expliqué le groupe.

Les onglets "web", "actualités", "images", "vidéos", qui permettaient des recherches séparées, par catégories, sont relégués dans un coin de la page.

Ce sera un changement d'habitude pour les 500 millions d'utilisateurs habituels de Google -- les trois quarts des internautes. Le groupe s'assure ainsi que les internautes verront toute sa palette de sources.

Le moteur créé il y a huit ans parachève des efforts tous azimuts: rachat du site de clips YouTube, numérisation acharnée des bibliothèques mondiales, pour réaliser son objectif d'indexer l'information mondiale, et au passage, grâce à une audience qu'aucun média n'a jamais eue, de gonfler ses recettes publicitaires.

Ses pages sont devenues depuis mars les plus consultées au monde, devant celles du groupe Microsoft, avec 528 millions de visiteurs uniques en mars, selon le cabinet Comscore -- presque 70% des internautes de plus de 15 ans.

Son nouveau moteur unifié devrait encore conforter son avance, estiment tous les analystes, qui s'inquiètent parfois de sa "domination universelle" de l'information.

"Déjà Google dominait la recherche. Mais il va encore distancer la concurrence", a commenté Eric Enge, président du cabinet Stone Temple Consulting.

Il en profite aussi pour enfin présenter sur sa page d'accueil ses principaux services: le courrier électronique Google Mail, l'agenda interactif Calendar, etc.

"Cela permet aussi à Google d'avoir une meilleure visibilité de ses services, comme ses logiciels en ligne ou son agrégateur de flux de données RSS", a souligné la spécialiste Véronique Mesguich, experte en moteurs et co-auteur du guide "Net Recherche" (éditions ADBS).

"Les grands gagnants seront les vidéos amateurs, qui recevront désormais un gros trafic, ou encore des partenaires de Google comme (le site d'échange de vidéos) Metacafe", a relevé Andrew Frank, analyste du cabinet Gartner.

Google lui-même peut espérer attirer davantage d'annonceurs, de lecteurs et de sites partenaires, et donc de recettes publicitaires, son unique source de de revenus. L'annonce a d'ailleurs fait monter son cours en Bourse cette semaine.

"Ce n'est pas entièrement nouveau, d'autres moteurs mixent déjà leurs résultats, comme Ask.com", a souligné sur son blog l'expert en moteurs John Batelle. "Mais attendez-vous à des bannières publicitaires sur la page d'accueil de Google bientôt", a lancé M. Batelle.

Google court en tête sur le marché croissant de la publicité en ligne, dont il détient déjà 32%, alors que Microsoft (moteur MSN) vient de débourser 6 milliards pour racheter la régie de publicité en ligne aQuantive afin de tenter de combler l'écart.

http://www.edicom.ch/fr/news/media_hightech/1198_3822922.html

SOUTENIR LES LOGICIELS LIBRES

Richard Stallman appelle les citoyens français épris de liberté informatique à adhérer à l'APRIL : "L'APRIL joue en France un rôle fondamental et unique pour la promotion et la défense du logiciel libre et de ses différents acteurs. La liberté informatique est un enjeu de société et il est essentiel..."

http://www.laligue-alpesdusud.org/associatifs_leblog/?2007/05/21/725-soutenir-le-logiciel-libre

Mali: Plus d'un milliard distribué en sous

Malgré la modicité de ses moyens logistiques, le Bureau malien du droit d'auteur ( Bumda ) essaye tant bien que mal de jouer son rôle de sentinelle de la création artistique et littéraire.

Jusqu'en 1977, la propriété artistique et littéraire au Mali était régie par une loi de la métropole du 11 mars 1957. La gestion et l'administration des droits relatifs à l'exécution publique et la radiodiffusion des oeuvres musicales étaient exercées par la Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique ( Sacem ).

Après l'indépendance, la Sacem cessa d'opérer au Mali, ce qui priva des auteurs de bénéfices pécuniaires de leurs créations. Ce vide a conduit les autorités à adopter deux ordonnances, dont le n°77-46/CMLN du 27 novembre 1978 portant création du Bureau malien du droit d'auteur ( Bumda ) et plus tard l'adoption de la loi 84-26/AN-RM du 17 octobre 1984 modifiant l'ordonnance 77-46.

La modification portait essentiellement sur le régime de la propriété littéraire et artistique. Par ailleurs le caractère de service du Bumda s'adaptait mal à sa mission de perception de redevances de droits. C'est ainsi que l'ordonnance 90-55/RM du 7 septembre a fait du Bumda un établissement public à caractère professionnel doté de la personnalité morale et de l'autonomie financière placé sous tutelle du ministère de la Culture.

Le Bumda a la mission d'administration de tous les droits dont le produit sera consacré à des fins culturelles et sociales, de l'exercice des droits de suite qui est accordé par la loi aux auteurs d'oeuvre.

Plus d'un milliard de F CFA distribué

Selon Diakité Mandé Moussa, documentaliste au Bumda , il existe trois cas où le droit d'auteur est dû : à la production, le producteur qui paie le droit, à l'importation, l'importateur qui règle en plus des droits, des taxes exigibles selon la réglementation du commerce ; troisièmement à l'exécution publique, le diffuseur paie le droit d'auteur lorsqu'il s'agit des chaînes de radio et de télévision publiques ou privées, des bars et restaurants, night-clubs, des organisateurs de concerts, etc.

Mais il faut reconnaître que tout ce beau monde ne s'acquitte pas toujours des droits d'auteur. Le montant des droits d'auteur est aussi variable selon les cas. Il est de 10 %, en droit mécanique (fabrication d'un support), du prix de vente de l'ouvrage tandis qu'en exécution publique le pourcentage est fondé sur l'importance des oeuvres dans l'activité de l'établissement, au forfait lorsque l'exécution des oeuvres est accessoire.

Le montant des droits perçus est reparti comme suit ; frais de gestion : 15 %, impôts : 15 %, fonds social des artistes : 5 % auteurs et autres bénéficiaires 65 % ainsi repartis : 35 % auteur, 25 % pour le compositeur, 10 % pour l'arrangeur et 30 % pour l'éditeur.

Le Bumda aide aussi dans la lutte contre la contrefaçon. Selon les statistiques publiées par le Bumda dans son bulletin mensuel d'information de mars 2007 au total 395 641 cassettes ont été saisies de 2002 à 2006. L'année 2005 a été particulièrement rude pour les artistes avec 214 045 cassettes saisies.

Selon les mêmes statistiques de 2002 à 2006, les droits perçus par le Bumda s'élèvent à 1 246 564 939 F CFA. Ils ont été partagés entre 5736 artistes nationaux et étrangers.

http://fr.allafrica.com/stories/200705180470.html

Solution de filtrage Internet

Pour faire face aux menaces liées à l'utilisation des applications Internet, réseaux et bureautiques, cette solution gère l'accès Internet des employés, bloque les logiciels espions, les sites de « phishing » et les codes malveillants.

Elle empêche le partage de fichiers en peer-to-peer, gère la messagerie instantanée et les pièces jointes ainsi que l'utilisation des médias en temps réel par protocole réseau.

Websense Enterprise 6.1 fournit des alertes par email et sur écran, des statistiques sur les activités des employés et la création de rapports.

Sa base de données principale recense les protocoles et les sites les plus fréquentés sur le Web (plus de 6 millions de sites classés en plus de 80 catégories).

http://www.usinenouvelle.com/expo/solution-de-filtrage-i-p587.html

Musique piratée: les amendes pleuvent

L'industrie du disque réagit sévèrement à l'écroulement des ventes de CD. Elle traque les échanges illégaux sur Internet. Le tarif: mille francs de frais et trois francs par fichier téléchargé. 137 privés sont déjà tombés

Après les menaces, les actes. La Fédération internationale de l'industrie phonographique (IFPI) avait prévenu les internautes qui téléchargent illégalement de la musique: ils seraient poursuivis en justice et sommés de payer des milliers de francs de dédommagement. La traque est devenue réalité. Partout en Suisse, des adeptes de l'échange gratuit de fichiers sur Internet via les logiciels peer-to-peer (P2P) reçoivent des lettres qui détaillent tous les morceaux de musique qu'ils ont mis à disposition sur la Toile et qui les avertissent du montant à payer pour éviter un procès en bonne et due forme.

Directeur suisse de l'IFPI, l'avocat Peter Vosseler confirme cette vague de répression: «Nous avons déjà déposé 137 plaintes pénales et obtenu 58 arrangements à l'amiable.» Comme l'IFPI a son siège à Zurich, c'est le Ministère public de ce canton qui se retrouve submergé par ces plaintes. Trois condamnations pénales ont déjà été prononcées. Les amendes se montent à quelques centaines de francs. Mais il faut ajouter mille francs de frais et un dédommagement de trois francs par fichier musical téléchargé. «Nous cherchons d'abord un arrangement à l'amiable, explique Peter Vosseler. En cas d'acceptation, nous retirons notre plainte. S'il s'agit de mineurs ou de cas sociaux, nous réduisons nos exigences financières. Notre but est d'interpeller les adultes qui ont les moyens de s'acheter légalement de la musique.»

La mode des bourses d'échange de fichiers sur Internet touche d'abord les jeunes mais aussi de plus en plus d'adultes, sans compter les bêtes copies de CD que l'on peut effectuer sur tous les ordinateurs qui font office de graveurs. Ce phénomène a fait chuter dramatiquement les ventes de CD, en Suisse encore plus fortement qu'au niveau mondial avec un recul de 39% depuis 2000. La riposte de l'IFPI, qui défend les intérêts des principales majors de l'industrie du disque, est donc facilement compréhensible. Ce qui l'est moins, c'est la méthode utilisée pour poursuivre les internautes.

Des juges et des avocats mettent en doute la légalité du procédé et estiment que l'Etat devrait édicter des règles claires et se donner les moyens de faire régner l'ordre dans la jungle légale d'Internet. L'IFPI refuse de préciser comment elle surveille les échanges de fichiers sur Internet et capture l'adresse IP (code personnel de chaque ordinateur) des «pirates». «Nous avons une machine qui scanne les réseaux P2P et qui trie les milliers d'informations recueillies», indique Peter Vosseler. Avocat spécialisé dans la cybercriminalité, Sébastien Fanti dénonce une surveillance illicite: «L'IFPI possède un logiciel américain et elle stocke des données en dehors de la Suisse. Les internautes risquent donc d'être aussi poursuivis à l'étranger.»

Mais que faire quand on reçoit la fameuse lettre de l'IFPI, qui détaille les fichiers que notre ordinateur a offerts illégalement sur Internet (en Suisse, seul l'échange de fichiers est punissable et non le téléchargement à but privé)? «Il ne faut pas avoir la trouille face à une méthode qui s'apparente au racket, refuser de payer et prendre un avocat», résume Sébastien Fanti.

Dans cette jungle, ceux qui s'en sortent le mieux restent les fournisseurs d'accès à Internet. Une solution serait de leur imposer une taxe afin d'indemniser forfaitairement les auteurs et interprètes pour le téléchargement illégal de leurs oeuvres. Mais les fournisseurs d'accès ne sont pas prêts à collaborer, y compris pour faciliter la poursuite de leurs clients. «Pour éviter de passer par la lourde machine judiciaire, nous avons tenté d'obtenir des fournisseurs qu'ils transmettent eux-mêmes nos lettres à leurs clients via leur adresse IP. Mais ils ont refusé, préférant encaisser les 250 francs qu'ils peuvent facturer à la police pour fournir l'identité de leurs clients!» dénonce Peter Vosseler. A l'ère cyber, on ne sait plus exactement qui finira dindon et de quelle farce...

Avec EMI et 12 000 labels, Amazon devient disquaire en MP3

Des rumeurs le laissaient entendre, mais c'est chose faite : Emi vient de signer un accord significatif avec le webmarchand Amazon autour de la diffusion de musique en ligne. L'Amazon Digital Music Store va pouvoir proposer à la vente l'ensemble du catalogue de la société. Fait plus marquant et qui marque une nouvelle fois le changement de stratégie des détenteurs de contenu, les titres seront proposés au format MP3, à la pièce ou par album. Cette initiative concernera en premier lieu les États-Unis, d'ici la fin de l'année 2007.

 

Emi ne sera pas le seul fournisseur de ce nouveau disquaire en ligne : près de 12 000 autres labels se joignent à Amazon dans cette aventure. Cette nouvelle stratégie axée sur le MP3 et l'interopérabilité jouera le rôle de test dans le développement des offres légales en ligne. Les grilles devraient s'ouvrir en fin d'année. Les tarifs ne sont pas encore connus, mais il devraient en toute logique être en harmonie avec l'offre non DRMisée d'Emi qui tourne autour de 1,29 euro l'unité. Pour Amazon, cette incursion assurera un nouveau flux de visiteurs dans ses rayons, alors que la société a déjà marqué sa diversité par le rachat récent de DPreview.com.

 

Signalons que VirginMega devrait proposer dans quelques jours le lancement officiel du catalogue Emi sur son site, coiffant iTunes Music au poteau (notre actualité).

http://fr.news.yahoo.com/17052007/308/avec-emi-et-12-000-labels-amazon-devient-disquaire-en.html

La musique gratuite financée par la pub pointe sur le Web

C'est un sujet qui a animé le dernier MidemNet à Cannes en janvier : la distribution gratuite et légale de musique sur Internet, financée par la publicité. Après la vente au titre, l'abonnement, la vente avec ou sans DRM et après la location, plusieurs initiatives visent à offrir aux internautes de la musique contre des réclames.

Le site Airtist.com, basé à Montpellier, est en train de peaufiner sa formule, prévue pour dans quelques semaines. Depuis 2005, le site vend des titres en MP3 sans verrou (DRM). On y trouve des artistes comme Alain Chamfort, Tears for Fears, The Datsuns... La gratuité ne viendra pas remplacer ce modèle. Il s'y ajoutera, pas forcément pour tous les titres proposés par le site.

L'idée consiste à passer une publicité au consommateur avant qu'il puisse accéder au morceau. Si l'icône en forme de cœur (le logo d'Airtist) à côté du morceau voulu est en gris, cela signifie que la gratuité n'est pas proposée pour ce titre. Si le cœur est orange, l'internaute peut accéder au titre sans payer. En sélectionnant le morceau, il déclenchera alors la diffusion d'une publicité plein écran, spécialement conçue par l'annonceur pour le service.

L'internaute devra la noter pour pouvoir ensuite disposer du titre, de façon définitive et sans verrouillage aucun. A lui, donc, la possibilité de transférer le morceau d'un support à l'autre, de le graver, etc. Le client pourra aussi, évidemment, choisir de payer le titre désiré, sans se voir imposer de publicité.

25 à 30 % du catalogue accessible gratuitement

Les publicités sont personnalisées, générées par un algorithme en fonction de plusieurs paramètres, comme les souhaits de l'artiste, du label, le comportement de l'internaute sur le site, etc. Ce qui signifie que deux internautes ne verront pas forcément la même publicité pour un même fichier téléchargé. L'artiste, lui, se voit reverser douze centimes sur chaque titre (droits Sacem inclus).

« Les maisons de disques ont le choix, le passage au gratuit se fait titre à titre, expliquent les créateurs du site, Laurent Magnin et Olivier Reynaud. Nous négocions actuellement. » Sur les 8 000 titres aujourd'hui en vente, les fondateurs évaluent à 25 ou 30 % ceux que les labels ont accepté de proposer gratuitement, pour l'instant. Sachant que le catalogue pourrait faire, à terme, jusqu'à trois fois sa taille actuelle.

Hormis la gratuité, les fondateurs d'Airtist n'ont rien voulu changer à leur concept de MP3 non protégés. « Chez nous, c'est la simplicité qui prime ; les gens viennent et repartent avec un morceau. Les annonceurs savent que leur publicité a été vue par un internaute sur chaque téléchargement. Aujourd'hui, il n'existe que des modèles sans possession définitive des titres, ou avec des formats incompatibles ou des formats bridés... »

Publicité embarquée

Le site français n'est, en effet, pas le seul à viser ce créneau de la musique gratuite contre de la publicité. D'autres projets ont déjà été médiatisés, comme SpiralFrog, dont l'ouverture se fait attendre. On dispose de peu d'informations pour le moment, sauf qu'il s'agira d'un modèle de location. Les morceaux seront protégés et l'utilisateur devra renouveler régulièrement ses droits d'écoute, en regardant des publicités. Vu la tournure des événements, le site prend des allures de projet mort-né.

D'ici à ce qu'il se lance, une autre plate-forme sera sans doute apparue, celle du musicien Peter Gabriel, We7.com. Le site promet des fichiers sans DRM, gratuits et incluant une annonce publicitaire de dix secondes au maximum. La publicité sera embarquée dans le fichier, contrairement à Airtist. A lire le site, We7 a bien conscience d'un pari risqué. Mais table sur la puissance d'attraction de la gratuité pour neutraliser les réactions de rejet.

Après quatre semaine d'écoute, l'utilisateur aura la possibilité de télécharger de nouveau le morceau, toujours gratuitement et, cette fois, sans publicité. Les réfractaires à la pub peuvent aussi mettre la main au portefeuille – aucun prix n'est encore communiqué – et télécharger leur musique sans réclame.

http://fr.news.yahoo.com/16052007/44/la-musique-gratuite-financee-par-la-pub-pointe-sur-le.html

Musique sans DRM: Virginmega prend de vitesse iTunes Music

Le personnel technique de la plate-forme Virginmega.fr est à pied d'oeuvre pour pouvoir proposer, d'ici à quelques jours, le catalogue de la maison de disques EMI en téléchargement au format MP3, sans aucune protection contre la copie (DRM).

Le personnel technique de la plate-forme Virginmega.fr est à pied d'oeuvre pour pouvoir proposer, d'ici à quelques jours, le catalogue de la maison de disques EMI en téléchargement au format MP3, sans aucune protection contre la copie (DRM). Un catalogue encodé dans une qualité supérieure, à 320 Kbps.

L'objectif est de voler la vedette à iTunes Music France qui, sur la base de l'accord signé en grande pompe par Apple et EMI, en mars dernier, devrait proposer la même offre de téléchargement sans DRM en France avant la fin du mois.

Bénéficiant, comme tous les autres détaillants, des mêmes conditions contractuelles qu'Apple, Virginmega devrait proposer ces titres sans DRM au même tarif qu'iTunes, à 1,29 euro l'unité. Mais contrairement à iTunes Music, la plate-forme française n'offrira pas la possibilité de mettre à jour les titres déjà achetés pour un surcoût de 0,30 euro l'unité.

http://fr.news.yahoo.com/16052007/7/musique-sans-drm-virginmega-prend-de-vitesse-itunes-music.html

L'industrie musicale ouvre un site de dialogue avec les internautes

Les professionnels du monde musical ont besoin de s'adapter à la révolution numérique, selon leurs propres termes, et ils veulent échanger avec les amateurs de musique sur ce point. Pour ce faire, un de leurs représentants, le Syndicat national de l'édition phonographique (Snep) vient d'ouvrir Faceface.fr.

Le site Web s'articule autour de quatre grands thèmes : les maisons de disques, le prix de la musique, la rémunération des artistes et les nouveaux modes de diffusion. Chaque thème est divisé en deux ou trois sous-chapitres. Chacun est explicité en vidéo avec intervention à la fois d'internautes (blogueurs, acheteurs, etc.) et de professionnels du secteur (producteurs, artistes, directeurs marketing, etc.).

Patience demandée

Les débats en eux-mêmes se déroulent sur la partie forum du site, selon les quatre grands thèmes. Les contributions sont libres et ne sont modérées qu'a posteriori. Les internautes sont invités à respecter les conditions d'utilisation du forum afin de garder un « débat ouvert et constructif ». Une porte-parole du Snep explique que « le forum répond à une vraie attente de la part des professionnels. Il est tout sauf une voix officielle ».

Le forum remporte un certain succès depuis son ouverture et les propos rappellent les échanges auxquels avait déjà donné lieu la loi sur le droit d'auteur, dite DADVSI. A l'époque, le ministère de la Culture avait ouvert un site de dialogue, Lestelechargements.com, en février 2006. Mais devant l'affluence, le site avait rapidement fermé.

Seule pierre d'achoppement de Faceface.fr : le timing. En effet, la réactivité de l'industrie musicale ne colle pas toujours avec l'impatience des internautes. Le Snep fait donc appel à leur patience si les réponses ne viennent pas aussi vite que souhaité.

http://fr.news.yahoo.com/16052007/44/l-8217-industrie-musicale-ouvre-un-site-de-dialogue-avec.html

Freebox TV : les 18 chaînes de la TNT encodées en MPEG-4

Un mois après la disponibilité d'un grand nombre de chaînes pour les abonnés Neuf Cegetel, Free contre-attaque en augmentant l'éligibilité des 18 chaînes de la TNT. Comment ? En compressant ces chaînes en MPEG-4 au lieu du MPEG-2 bien sûr !

 

Destinée aux abonnés en zones dégroupées disposant d'une Freebox HD et d'une bande passante trop faible, cette offre devrait faire des heureux, puisque le passage du MPEG-2 au MPEG-4 divise par deux le débit minimal requis. De 3,5 Mbps, vous aurez besoin dorénavant de seulement 1,7 Mbps.

 

Les Freenautes, notamment les nombreux abonnés dotés d'un débit situé entre 2 et 3 Mbps, sont donc conviés à nous donner leur avis sur cette nouvelle offre de leur fournisseur. A priori, cette offre n'est pas encore disponible pour tout le monde, puisque nos tests n'ont pour le moment noté aucun changement de débit, la perte restant toujours de plus de 3 Mbps lors de la diffusion d'une chaîne de la TNT. Une question de temps probablement.

http://fr.news.yahoo.com/21052007/308/freebox-tv-les-18-chaines-de-la-tnt-encodees-en.html

Publié par Reuther à 01:29:41 dans Actu P2P | Commentaires (0) |