Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

News P2p

Droits D'auteurs - P2P - Podcasting - Mobiles et autres Technologies

news p2p | 10 avril 2007

  fréquentation cinématographique,
les derniers chiffres
estimations du mois de mars 2007



estimations du mois de mars 2007
Fréquentation totale (millions d'entrées)
2007
2006
Evolution 2007/2006 (%)
Janvier
15,11 *
14,07
+ 7,4 *
Février
19,23 *
22,82
-15,7 *
Mars
17,71 *
14,96
+ 18,4 *
Premier trimestre
52,05 *
51,85
+ 0,4 *
Année glissante (de avr. n-1 à mars. n)
188,88 *
181,90
+ 3,8 *
Source : CNC

Selon les dernières estimations du service des études, la fréquentation cinématographique atteint 17,7 millions d'entrées au mois de mars 2007, soit 18,4 % de plus qu'en mars 2006. Sur les trois premiers mois de 2007, 52,05 millions d'entrées ont été réalisées, soit 0,4 % de plus que sur le premier trimestre 2006.
Sur les 12 derniers mois écoulés, les entrées dans les salles sont estimées à 188,9 millions, ce qui constitue une progression de 3,8 % par rapport aux 12 mois précédents.

La part de marché des films français est estimée à 58,4 % au premier trimestre 2007, contre 50,2 % sur les trois premiers mois de 2006. Sur les 12 derniers mois, elle est estimée à 46,9 %. Sur la même période, la part de marché du film américain serait de 43,1 % et celle des autres films de 9,9 %.






part de marché
Parts de marché (%)
Films Français
 
Films américains
 
Autres films
 
 
2007
2006
2007
2006
2007
2006
Premier trimestre
58,4 *
50,2
34,8 *
38,6
6,7 *
11,1
Année glissante (de avr. n-1 à mars. n)
46,9 *
37,6
43,1 *
44,5
9,9 *
17,9
Source : CNC
Les estimations de fréquentation mensuelle sont fiables à 5 % près, et leur précision augmente avec le cumul des mois. En revanche, la précision est moins grande dans le calcul des parts de marché. Il s'agit donc de considérer ces parts de marché avec prudence.

Les données suivi de l'astérisque (*) sont des estimations

 

http://www.cnc.fr/Site/Template/T3.aspx?SELECTID=2471&ID=1635&t=3

 
 Nous, Français, sommes-nous toujours aussi bon payeur que nous le croyons ?

Réponse Oui. Enfin, il semble.

 

Les dépenses totales des ménages au cinéma sont passées de 894 millions d'euros en 2000 à 1023 M en 2005. Cette dépense est conforme à la croissance de tous les autres media audiovisuels. Seuls les ventes vidéo sont en très forte hausse. Elles passent de 1051 à 1889 Millions d'euros. Ces chiffres sont intéressants car ils montrent que, malgré e-mule, nos professionnels du cinéma ne pâtissent pas tant que ça du Peer-to-Peer.

 

Dès lors, je sens venir les statisticiens en herbe. Et oui, le nombre de film français et étrangers proposés en salle a lui aussi augmenté, créant un appel d'offre et développant les ventes. Donc, grosso modo, on arrive à une croissance comparée qui est similaire.

 

Pourtant, et parce que l'un n'empêche pas l'autre, les maisons de production mettent des moyens en place pour limiter le téléchargement. Ils investissent ces plateformes en les noyant de films bidons ayants pour titre Taxi 4, ou Ne le Dis à Personne. Le resquilleur se décourage et abandonne. Il paraît que ça a de l'effet.

 

Finalement, ce serait presque les films à la télévision qui en pâtissent le plus. Grâce aux DVD et aux Divx, on n'attend plus que le bon film en question passe à la télé, on le télécharge. Et résultat, les audiences baisses et les séries envahissent nos écrans. C'est peut-être une autre raison qui s'ajoute bien sûr à la qualité des séries étrangères. Mais çà, on en a déjà parlé sur ce blog.

 

http://www.influence-cinema.info/?p=100

 

Un Peer-to-Peer pas si méchant


           Nous, Français, sommes-nous toujours aussi bon payeur que nous le croyons ?
Réponse Oui. Enfin, il semble.
 
Les dépenses totales des ménages au cinéma sont passées de 894 millions d'euros en 2000 à 1023 M en 2005. Cette dépense est conforme à la croissance de tous les autres media audiovisuels. Seuls les ventes vidéo sont en très forte hausse. Elles passent de 1051 à 1889 Millions d'euros. Ces chiffres sont intéressants car ils montrent que, malgré e-mule, nos professionnels du cinéma ne pâtissent pas tant que ça du Peer-to-Peer.
 
Dès lors, je sens venir les statisticiens en herbe. Et oui, le nombre de film français et étrangers proposés en salle a lui aussi augmenté, créant un appel d'offre et développant les ventes. Donc, grosso modo, on arrive à une croissance comparée qui est similaire.
 
Pourtant, et parce que l'un n'empêche pas l'autre, les maisons de production mettent des moyens en place pour limiter le téléchargement. Ils investissent ces plateformes en les noyant de films bidons ayants pour titre Taxi 4, ou Ne le Dis à Personne. Le resquilleur se décourage et abandonne. Il paraît que ça a de l'effet.
 
Finalement, ce serait presque les films à la télévision qui en pâtissent le plus. Grâce aux DVD et aux Divx, on n'attend plus que le bon film en question passe à la télé, on le télécharge. Et résultat, les audiences baisses et les séries envahissent nos écrans. C'est peut-être une autre raison qui s'ajoute bien sûr

 

http://www.influence-cinema.info/?p=100#comment-5498

 

 

Internet: Warner Music va offrir des contenus vidéos gratuits sur Joost

 

La maison de disques américaine Warner Music Group va diffuser des contenus vidéos sur la jeune plate-forme de télévision sur internet Joost, un service qui sera gratuit pour les usagers car financé par la publicité.

Warner Music et Joost ont dévoilé lundi un accord en vue de lancer ce service "d'ici la fin juin", a indiqué un porte-parole de Joost à l'AFP.

"Les contenus seront gratuits pour les internautes", a ajouté Brian Baumley.

Concernant les modalités financières, les deux groupes ont indiqué, dans un communiqué, qu'ils comptent "partager les revenus publicitaires réalisés avec les contenus de Warner Music diffusés sur Joost, globalement sur le principe du partage des revenus entre chaînes de télévision et fournisseurs de contenus".

Warner Music va proposer des clips de son catalogue d'artistes mais également des entretiens, des retransmissions de concerts ou encore des tournages en coulisse avec les artistes.

Joost a été fondée en janvier par les créateurs du logiciel de téléphonie sur internet Skype (groupe eBay). La plate-forme permet aux utilisateurs de recevoir sur leur ordinateur des chaînes de télévision gratuitement et de manière interactive: enregistrement programmé, rediffusions, démarrage des programmes à la demande...

Ce service repose sur la technologie de diffusion en "peer-to-peer" (ordinateur à ordinateur).

Joost a des partenariats avec des groupes de médias comme Viacom ou Endemol.

USA-internet-X%

Explosion du nombre des "weblogs" mais ralentissement de la progression

SAN FRANCISCO (AFP) - Le nombre de "weblogs", ces sites personnels mis en ligne sur l'internet, qui tiennent du journal de bord ou du journal intime, a enregistré une très forte progression à plus de 72 millions mais connaît un ralentissement, selon une étude publiée jeudi.

Le nombre de weblogs est passé de huit millions en mars 2005 à plus de 72 millions en mars 2007, selon Technorati, un moteur de recherche sur l'internet spécialisé dans le domaine des blogs et dont le siège social est à San Francisco (Californie, ouest).

Environ 120.000 weblogs sont créés en moyenne chaque jour, ou trois toutes les deux secondes, contre 25.000 en mars 2005, ajoute Technorati.

Cependant, le taux d'augmentation de la "blogosphère" qui doublait tous les six mois ne double plus qu'une fois par an, souligne David Sifry, le fondateur de Technorati.

Il y a probablement une sous-estimation du nombre de weblogs, avertit M. Sifry, comme en France où les utilisateurs du système Skyblog ne sont pas comptabilisés dans la base de données de Technorati.

Selon Technorati, 37% des publications de weblogs sont en japonais, ce qui en fait la langue la plus utilisée. L'anglais arrive en deuxième position, suivi du chinois et de plusieurs langues européennes.

Le persan (farsi), parlé en Iran et en Afghanistan, est devenu la dixième langue la plus usitée pour les publications de weblogs.

http://www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=370909&fid=070409132442.77sb8aao.xml&typeNews=hightech

Rapport de M. Rocard sur le numérique

il  y a quelques semaines, Ségolène Royal demandait à Michel Rocard de lui "préparer un rapport sur les enjeux numériques". Mercredi 5 avril, l'ancien premier ministre remettait à la candidate PS à l'élection présidentielle un document intitulé "République 2.0. Vers une société de la connaissance ouverte".

 


Au lendemain du discours de Nicolas Sarkozy sur la culture, au cours duquel le candidat UMP a dénoncé "le vol organisé" des oeuvres sur Internet et s'en est pris au "jeunisme", M. Rocard a fait savoir dans une lettre annexée au rapport et en date du 5 avril qu'"il n'y a pas à faire de procès d'intention en irresponsabilité, notamment des jeunes".

S'il propose de "remettre à plat" la loi de 2006 sur le droit d'auteur et droits voisins dans la société de l'information (Dadvsi), M. Rocard ne brandit pas comme solution la licence globale, soutenue en son temps par Mme Royal. "La défense de la rémunération de la création et de la qualité des contenus, tout comme la préservation des libertés dans ce domaine, ne peuvent résulter que d'une démarche de concertation et de négociation de toutes les parties concernées."

M. Rocard prône la "négociation sociale, qui vaut mieux que l'arbitraire de la loi". Il faut "mettre en oeuvre une solution qui assure la sécurité juridique des échanges, mais préserve les intérêts des artistes autour d'une rémunération consensuelle qu'il conviendra de défendre vigoureusement au niveau européen", indique-t-il dans son rapport. Ces phrases ont été mises au point avec un petit groupe d'experts, parmi lesquels Aziz Ridouan, le jeune président de l'Association des audionautes, qui milite pour la légalisation du téléchargement sur Internet.

Dans son rapport, M. Rocard formule quatre-vingt-quatorze propositions, comme le refus de la "brevetabilité des logiciels", l'interruption du projet de carte d'identité biométrique ou encore un "tarif social" pour l'accès au haut débit de 5 euros par mois.

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-823448,36-893586,0.html?xtor=RSS-3246 

«Le gouvernement n'a vraiment rien compris à l'Internet»

L'Autorité de régulation des mesures techniques (ARMT), enfantée par Renaud Donnedieu de Vabres et sa loi sur le droit d'auteur (DADVSI) a vu le jour vendredi. Elle sera chargée de régler les différends autour de l'interopérabilité, des DRM et de la copie privée. Pas vraiment de quoi convaincre Christophe Espern, de l'April (association de défense du logiciel libre), également co-fondateur de eucd.info, un site consacré à la loi DADVSI.


Pour vous, l'ARMT, c'est quoi?
Un grand machin de plus, une usine à gaz, une plaisanterie de mauvais goût qui va coûter cher au contribuable sans rien lui apporter. En 1992, les Américains ont tenté de mettre en place un organisme similaire. Ils ont fini par abandonner.

Favoriser l'interopérabilité et garantir l'exception de copie privée, sur la papier, c'est plutôt une mission positive, non?
Sur le papier, oui. Mais en pratique, la réalité est tout autre. Qui peut croire que l'ARMT parviendra à un quelconque résultat sur l'interopérabilité quand cela fait des années que l'UE tente de faire plier Microsoft à coup d'amendes records sans résultats significatifs. Quant à la copie privée, on ne peut pas à la fois vouloir la garantir, et en même temps se donner le droit de fixer à zéro le nombre de copies qu'un particulier aura le droit de réaliser.

Pourquoi parlez-vous également de mise en danger du logiciel libre?
Quand on lit attentivement le décret du 4 avril sur l'ARTM, on se rend compte que ce «machin» pourrait choisir les conditions de divulgation d'une œuvre en lieu et place de ses auteurs. En clair, elle pourrait imposer à un auteur de logiciel libre de fermer tout ou parti de son code source. C'est une atteinte au droit moral de divulgation de l'auteur. C'est inacceptable et nous allons étudier les voies de recours. (1)

La création de l'ARMT intervient une semaine après l'abandon des DRM par EMI et Apple...
Encore une fois, le gouvernement montre qu'il n'a vraiment rien compris à l'Internet. Les DRM sont une hérésie technique (les protections ne tiennent pas) socialement inacceptable, qui va à l'encontre de l'essence même d'Internet et de la duplication de la connaissance. Mais sous la pression de lobbies, l'UMP a fait le forcing pour adopter DADVSI. Et juste avant l'élection présidentielle, fait passer les décrets. Comme ça, si Sarkozy est élu, ce sera déjà fait.

La position des autres candidats est-elle différente?
Nous avons créé le site candidats.fr, avec une liste de questions que nous leur avons soumise, leur demandant de se prononcer clairement sur des sujets aussi centraux que les DRM, la licence globale, la copie privée, le logiciel libre. Marie-George Buffet, Jean-Marie Le Pen ou Dominique Voynet ont répondu. Pas Ségolène Royal, ni François Bayrou, ni Nicolas Sarkozy.

Ce dernier a tout de même dit qu'il était contre la licence globale...
La licence globale, un temps envisagée dans DADVSI, nous semblait à peu près le seul point du projet respectueux des internautes. En revanche, nous avions émis des doutes sur la possibilité d'une mesure correcte pour pouvoir rémunérer les artistes. Au final nous demandons surtout une vaste remise à plat de tout ce financement de la culture, totalement opaque aujourd'hui. Mais pour ça, il faut une vraie

Publié par Reuther à 02:03:22 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

news p2p | 10 avril 2007

  fréquentation cinématographique,
les derniers chiffres
estimations du mois de mars 2007



estimations du mois de mars 2007
Fréquentation totale (millions d'entrées)
2007
2006
Evolution 2007/2006 (%)
Janvier
15,11 *
14,07
+ 7,4 *
Février
19,23 *
22,82
-15,7 *
Mars
17,71 *
14,96
+ 18,4 *
Premier trimestre
52,05 *
51,85
+ 0,4 *
Année glissante (de avr. n-1 à mars. n)
188,88 *
181,90
+ 3,8 *
Source : CNC

Selon les dernières estimations du service des études, la fréquentation cinématographique atteint 17,7 millions d'entrées au mois de mars 2007, soit 18,4 % de plus qu'en mars 2006. Sur les trois premiers mois de 2007, 52,05 millions d'entrées ont été réalisées, soit 0,4 % de plus que sur le premier trimestre 2006.
Sur les 12 derniers mois écoulés, les entrées dans les salles sont estimées à 188,9 millions, ce qui constitue une progression de 3,8 % par rapport aux 12 mois précédents.

La part de marché des films français est estimée à 58,4 % au premier trimestre 2007, contre 50,2 % sur les trois premiers mois de 2006. Sur les 12 derniers mois, elle est estimée à 46,9 %. Sur la même période, la part de marché du film américain serait de 43,1 % et celle des autres films de 9,9 %.






part de marché
Parts de marché (%)
Films Français
 
Films américains
 
Autres films
 
 
2007
2006
2007
2006
2007
2006
Premier trimestre
58,4 *
50,2
34,8 *
38,6
6,7 *
11,1
Année glissante (de avr. n-1 à mars. n)
46,9 *
37,6
43,1 *
44,5
9,9 *
17,9
Source : CNC
Les estimations de fréquentation mensuelle sont fiables à 5 % près, et leur précision augmente avec le cumul des mois. En revanche, la précision est moins grande dans le calcul des parts de marché. Il s'agit donc de considérer ces parts de marché avec prudence.

Les données suivi de l'astérisque (*) sont des estimations

 

http://www.cnc.fr/Site/Template/T3.aspx?SELECTID=2471&ID=1635&t=3

 
 Nous, Français, sommes-nous toujours aussi bon payeur que nous le croyons ?

Réponse Oui. Enfin, il semble.

 

Les dépenses totales des ménages au cinéma sont passées de 894 millions d'euros en 2000 à 1023 M en 2005. Cette dépense est conforme à la croissance de tous les autres media audiovisuels. Seuls les ventes vidéo sont en très forte hausse. Elles passent de 1051 à 1889 Millions d'euros. Ces chiffres sont intéressants car ils montrent que, malgré e-mule, nos professionnels du cinéma ne pâtissent pas tant que ça du Peer-to-Peer.

 

Dès lors, je sens venir les statisticiens en herbe. Et oui, le nombre de film français et étrangers proposés en salle a lui aussi augmenté, créant un appel d'offre et développant les ventes. Donc, grosso modo, on arrive à une croissance comparée qui est similaire.

 

Pourtant, et parce que l'un n'empêche pas l'autre, les maisons de production mettent des moyens en place pour limiter le téléchargement. Ils investissent ces plateformes en les noyant de films bidons ayants pour titre Taxi 4, ou Ne le Dis à Personne. Le resquilleur se décourage et abandonne. Il paraît que ça a de l'effet.

 

Finalement, ce serait presque les films à la télévision qui en pâtissent le plus. Grâce aux DVD et aux Divx, on n'attend plus que le bon film en question passe à la télé, on le télécharge. Et résultat, les audiences baisses et les séries envahissent nos écrans. C'est peut-être une autre raison qui s'ajoute bien sûr à la qualité des séries étrangères. Mais çà, on en a déjà parlé sur ce blog.

 

http://www.influence-cinema.info/?p=100

 

Un Peer-to-Peer pas si méchant


           Nous, Français, sommes-nous toujours aussi bon payeur que nous le croyons ?
Réponse Oui. Enfin, il semble.
 
Les dépenses totales des ménages au cinéma sont passées de 894 millions d'euros en 2000 à 1023 M en 2005. Cette dépense est conforme à la croissance de tous les autres media audiovisuels. Seuls les ventes vidéo sont en très forte hausse. Elles passent de 1051 à 1889 Millions d'euros. Ces chiffres sont intéressants car ils montrent que, malgré e-mule, nos professionnels du cinéma ne pâtissent pas tant que ça du Peer-to-Peer.
 
Dès lors, je sens venir les statisticiens en herbe. Et oui, le nombre de film français et étrangers proposés en salle a lui aussi augmenté, créant un appel d'offre et développant les ventes. Donc, grosso modo, on arrive à une croissance comparée qui est similaire.
 
Pourtant, et parce que l'un n'empêche pas l'autre, les maisons de production mettent des moyens en place pour limiter le téléchargement. Ils investissent ces plateformes en les noyant de films bidons ayants pour titre Taxi 4, ou Ne le Dis à Personne. Le resquilleur se décourage et abandonne. Il paraît que ça a de l'effet.
 
Finalement, ce serait presque les films à la télévision qui en pâtissent le plus. Grâce aux DVD et aux Divx, on n'attend plus que le bon film en question passe à la télé, on le télécharge. Et résultat, les audiences baisses et les séries envahissent nos écrans. C'est peut-être une autre raison qui s'ajoute bien sûr

 

http://www.influence-cinema.info/?p=100#comment-5498

 

 

Internet: Warner Music va offrir des contenus vidéos gratuits sur Joost

 

La maison de disques américaine Warner Music Group va diffuser des contenus vidéos sur la jeune plate-forme de télévision sur internet Joost, un service qui sera gratuit pour les usagers car financé par la publicité.

Warner Music et Joost ont dévoilé lundi un accord en vue de lancer ce service "d'ici la fin juin", a indiqué un porte-parole de Joost à l'AFP.

"Les contenus seront gratuits pour les internautes", a ajouté Brian Baumley.

Concernant les modalités financières, les deux groupes ont indiqué, dans un communiqué, qu'ils comptent "partager les revenus publicitaires réalisés avec les contenus de Warner Music diffusés sur Joost, globalement sur le principe du partage des revenus entre chaînes de télévision et fournisseurs de contenus".

Warner Music va proposer des clips de son catalogue d'artistes mais également des entretiens, des retransmissions de concerts ou encore des tournages en coulisse avec les artistes.

Joost a été fondée en janvier par les créateurs du logiciel de téléphonie sur internet Skype (groupe eBay). La plate-forme permet aux utilisateurs de recevoir sur leur ordinateur des chaînes de télévision gratuitement et de manière interactive: enregistrement programmé, rediffusions, démarrage des programmes à la demande...

Ce service repose sur la technologie de diffusion en "peer-to-peer" (ordinateur à ordinateur).

Joost a des partenariats avec des groupes de médias comme Viacom ou Endemol.

USA-internet-X%

Explosion du nombre des "weblogs" mais ralentissement de la progression

SAN FRANCISCO (AFP) - Le nombre de "weblogs", ces sites personnels mis en ligne sur l'internet, qui tiennent du journal de bord ou du journal intime, a enregistré une très forte progression à plus de 72 millions mais connaît un ralentissement, selon une étude publiée jeudi.

Le nombre de weblogs est passé de huit millions en mars 2005 à plus de 72 millions en mars 2007, selon Technorati, un moteur de recherche sur l'internet spécialisé dans le domaine des blogs et dont le siège social est à San Francisco (Californie, ouest).

Environ 120.000 weblogs sont créés en moyenne chaque jour, ou trois toutes les deux secondes, contre 25.000 en mars 2005, ajoute Technorati.

Cependant, le taux d'augmentation de la "blogosphère" qui doublait tous les six mois ne double plus qu'une fois par an, souligne David Sifry, le fondateur de Technorati.

Il y a probablement une sous-estimation du nombre de weblogs, avertit M. Sifry, comme en France où les utilisateurs du système Skyblog ne sont pas comptabilisés dans la base de données de Technorati.

Selon Technorati, 37% des publications de weblogs sont en japonais, ce qui en fait la langue la plus utilisée. L'anglais arrive en deuxième position, suivi du chinois et de plusieurs langues européennes.

Le persan (farsi), parlé en Iran et en Afghanistan, est devenu la dixième langue la plus usitée pour les publications de weblogs.

http://www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=370909&fid=070409132442.77sb8aao.xml&typeNews=hightech

Rapport de M. Rocard sur le numérique

il  y a quelques semaines, Ségolène Royal demandait à Michel Rocard de lui "préparer un rapport sur les enjeux numériques". Mercredi 5 avril, l'ancien premier ministre remettait à la candidate PS à l'élection présidentielle un document intitulé "République 2.0. Vers une société de la connaissance ouverte".

 


Au lendemain du discours de Nicolas Sarkozy sur la culture, au cours duquel le candidat UMP a dénoncé "le vol organisé" des oeuvres sur Internet et s'en est pris au "jeunisme", M. Rocard a fait savoir dans une lettre annexée au rapport et en date du 5 avril qu'"il n'y a pas à faire de procès d'intention en irresponsabilité, notamment des jeunes".

S'il propose de "remettre à plat" la loi de 2006 sur le droit d'auteur et droits voisins dans la société de l'information (Dadvsi), M. Rocard ne brandit pas comme solution la licence globale, soutenue en son temps par Mme Royal. "La défense de la rémunération de la création et de la qualité des contenus, tout comme la préservation des libertés dans ce domaine, ne peuvent résulter que d'une démarche de concertation et de négociation de toutes les parties concernées."

M. Rocard prône la "négociation sociale, qui vaut mieux que l'arbitraire de la loi". Il faut "mettre en oeuvre une solution qui assure la sécurité juridique des échanges, mais préserve les intérêts des artistes autour d'une rémunération consensuelle qu'il conviendra de défendre vigoureusement au niveau européen", indique-t-il dans son rapport. Ces phrases ont été mises au point avec un petit groupe d'experts, parmi lesquels Aziz Ridouan, le jeune président de l'Association des audionautes, qui milite pour la légalisation du téléchargement sur Internet.

Dans son rapport, M. Rocard formule quatre-vingt-quatorze propositions, comme le refus de la "brevetabilité des logiciels", l'interruption du projet de carte d'identité biométrique ou encore un "tarif social" pour l'accès au haut débit de 5 euros par mois.

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-823448,36-893586,0.html?xtor=RSS-3246 

«Le gouvernement n'a vraiment rien compris à l'Internet»

L'Autorité de régulation des mesures techniques (ARMT), enfantée par Renaud Donnedieu de Vabres et sa loi sur le droit d'auteur (DADVSI) a vu le jour vendredi. Elle sera chargée de régler les différends autour de l'interopérabilité, des DRM et de la copie privée. Pas vraiment de quoi convaincre Christophe Espern, de l'April (association de défense du logiciel libre), également co-fondateur de eucd.info, un site consacré à la loi DADVSI.


Pour vous, l'ARMT, c'est quoi?
Un grand machin de plus, une usine à gaz, une plaisanterie de mauvais goût qui va coûter cher au contribuable sans rien lui apporter. En 1992, les Américains ont tenté de mettre en place un organisme similaire. Ils ont fini par abandonner.

Favoriser l'interopérabilité et garantir l'exception de copie privée, sur la papier, c'est plutôt une mission positive, non?
Sur le papier, oui. Mais en pratique, la réalité est tout autre. Qui peut croire que l'ARMT parviendra à un quelconque résultat sur l'interopérabilité quand cela fait des années que l'UE tente de faire plier Microsoft à coup d'amendes records sans résultats significatifs. Quant à la copie privée, on ne peut pas à la fois vouloir la garantir, et en même temps se donner le droit de fixer à zéro le nombre de copies qu'un particulier aura le droit de réaliser.

Pourquoi parlez-vous également de mise en danger du logiciel libre?
Quand on lit attentivement le décret du 4 avril sur l'ARTM, on se rend compte que ce «machin» pourrait choisir les conditions de divulgation d'une œuvre en lieu et place de ses auteurs. En clair, elle pourrait imposer à un auteur de logiciel libre de fermer tout ou parti de son code source. C'est une atteinte au droit moral de divulgation de l'auteur. C'est inacceptable et nous allons étudier les voies de recours. (1)

La création de l'ARMT intervient une semaine après l'abandon des DRM par EMI et Apple...
Encore une fois, le gouvernement montre qu'il n'a vraiment rien compris à l'Internet. Les DRM sont une hérésie technique (les protections ne tiennent pas) socialement inacceptable, qui va à l'encontre de l'essence même d'Internet et de la duplication de la connaissance. Mais sous la pression de lobbies, l'UMP a fait le forcing pour adopter DADVSI. Et juste avant l'élection présidentielle, fait passer les décrets. Comme ça, si Sarkozy est élu, ce sera déjà fait.

La position des autres candidats est-elle différente?
Nous avons créé le site candidats.fr, avec une liste de questions que nous leur avons soumise, leur demandant de se prononcer clairement sur des sujets aussi centraux que les DRM, la licence globale, la copie privée, le logiciel libre. Marie-George Buffet, Jean-Marie Le Pen ou Dominique Voynet ont répondu. Pas Ségolène Royal, ni François Bayrou, ni Nicolas Sarkozy.

Ce dernier a tout de même dit qu'il était contre la licence globale...
La licence globale, un temps envisagée dans DADVSI, nous semblait à peu près le seul point du projet respectueux des internautes. En revanche, nous avions émis des doutes sur la possibilité d'une mesure correcte pour pouvoir rémunérer les artistes. Au final nous demandons surtout une vaste remise à plat de tout ce financement de la culture, totalement opaque aujourd'hui. Mais pour ça, il faut une vraie concertation. Pas un passage en force.

http://www.20minutes.fr/article/150401/20070406-Culture-Le-gouvernement-n-a-vraiment-rien-compris-a-l-Internet.php

JEU VIDEO & CINEMA : CONCURRENCE ou CONVERGENCE ?
Nous connaissions la stratégie des majors consistant à écrire et développer les story-boards des jeux vidéos associés à un film avant même le début du tournage. Hollywood pensait ainsi avoir domestiqué le genre jugé mineur des jeux vidéo, jusqu'à ce qu'en 2003 le chiffre d'affaire généré par cette industrie vienne surpasser les recettes ô combien symboliques du box-office américain (10 milliards de $ incluant il est vrai le hardware, contre 9 pour le cinéma). Force est de constater que le jeu vidéo utilise de plus en plus des techniques du cinéma et réciproquement de plus en plus de réalisateurs s'intéressent au jeu vidéo. Le jeu inspire de nombreux films tout en étant dans des proportions croissantes un produit dérivé du cinéma. Cependant, si l'industrie du jeu vidéo tend à obeir aux mêmes impératifs que celle du cinéma, elle ne bénéficie pas pour autant des mesures de soutien de l'industrie cinématographique. La Commission européenne a ouvert une enquête approfondie sur le projet français de crédit d'impôt en faveur de la création de jeux vidéo.... Face à une concurrence internationale croissante venant d'Asie et d'Amérique du Nord, comment l'industrie française du jeu vidéo peut-elle relever de nouveaux défis ? Doit-elle s'inspirer du modèle de financement du cinéma ? Doit-elle externaliser la création ? Quels sont les atouts des acteurs français ? Rendez-vous le 25 avril 2007 pour faire le point sur les problématiques de création, de financement et d'exploitation de ces deux univers à la fois proches et concurrents, en compagnie des meilleurs experts du secteur
pour plus d'information et inscription : www.culture-et-management.com

DADVSI : le décret sur l'Autorité de régulation est publié 

Le décret tant attendu sur l'Autorité de régulation des mesures techniques a été publié au journal officiel hier.

Instituée par la loi DADVSI, ce texte est attendu depuis de nombreux mois. Sa mission sera de concilier le droit d'auteur, la copie privée et l'interopérabilité, "tout en étant en phase avec l'innovation technologique et avec la modification des pratiques des internautes" expose RDDV.

Au niveau de la procédure de base, l'autorité, et ses 6 membres, sera saisie par simple lettre recommandée avec avis de réception, voire par voie électronique. Les demandes seront motivées.

Qui pourra saisir cette Autorité ?

De deux choses l'une : si la demande concerne l'interopérabilité, alors tout éditeur de logiciel, tout fabricant de systèmes techniques et tout exploitant de service.

Soit, la demande concerne l'exception aux droits d'auteur, il s'agira des bibliothèques, des établissements d'enseignement. À compter du 1er janvier 2009, les particuliers pourront également faire appel à elle pour le « droit » à la copie privée, contrarié par un verrou. Les associations de défense des consommateurs agréées pourront, elle aussi, frapper à la porte de l'Autorité.

Ses séances ne seront pas publiques, mais ses décisions seront bien publiées. Notons que les membres désignés pour participer à ses décisions devront à l'occasion de leur entrée en fonction, faire une simple déclaration mentionnant leurs liens, directs ou indirects, avec les sociétés étant liées à un service de téléchargement ou titulaire de droits sur une mesure technique de protection.

La procédure, éventuellement couverte par le sceau du secret, se fait selon le principe du contradictoire : chacun est entendu, ainsi que toute personne dont l'audition est réputée utile.

L'interopérabilité

Sur le terrain de l'interopérabilité, s'il y a accord entre les parties, le tout est consigné dans un procès verbal. A défaut d'accord, l'autorité pourra soit rejeter la demande, soit contraindre le titulaire des droits sur un verrou anticopie de prendre toute mesure pour assurer l'accès du demandeur aux informations essentielles à l'interopérabilité. Ces décisions seront motivées.

Si elle opte pour l'interopérabilité effective, elle fixera la durée de l'accès, mais encore l'indemnité à verser, sachant que cette somme « tient compte notamment de la valeur économique des informations communiquées au demandeur ».

Aucun chiffre n'est donné, mais il n'est pas assuré que toutes les structures pourront assumer de tels financements.

Par ailleurs il sera imposé des engagements du demandeur pour la garantie de l'efficacité et l'intégrité de la mesure technique, « les conditions d'utilisation du contenu protégé et les modalités d'accès à celui-ci ». Une astreinte pourra contraindre un peu plus le bénéficiaire dans cette voie.

Exception au droit d'auteur

Sur le terrain de l'exception aux droits d'auteur, la procédure est à peu près similaire : tentative de conciliation et si échec, décision motivée. C'est à cette occasion que l'autorité pourra contraindre l'ayant droit à assurer l'exception au droit d'auteur dont se prévaut la partie adverse.

Ainsi, elle fixera, éventuellement sous astreinte, le nombre minimal de copies autorisées, « en fonction du type d'oeuvre ou d'objet protégé, des divers modes de communication au public et des possibilités offertes par les techniques de protection disponible ». Ce nombre de copie pourra être égal à zéro, avaient-on prévenu plus tôt.

Hierarchie des impératifs

Toutefois, conformément à la loi, en aucun cas ses décisions ne pourront « porter atteinte à l'exploitation normale d'une oeuvre ou d'un objet protégé par un droit de propriété intellectuelle, ni causer un préjudice injustifié aux intérêts légitimes des titulaires de droits de propriété intellectuelle ». C'est là une hiérarchisation forte entre les droits d'auteurs et les résidus de droits d'usages. Les recours se feront devant la Cour d'appel de Paris, selon des règles bien précises.

La question qui se pose est de savoir si un particulier confronté à un verrou pénible prendra la peine de se lancer dans une telle quête de justice. Ne sera-t-il pas incité à trouver une solution à portée de clic sur internet, secteur qu'entend justement aseptiser la loi DADVSI ?

http://fr.news.yahoo.com/06042007/308/dadvsi-le-decret-sur-l-autorite-de-regulation-est-publie.html
 

Le gendarme de la copie privée prend ses fonctions

L'Autorité de régulation des mesures techniques de protection est en place: ses six membres, nommés pour six ans, devront trancher les litiges entre éditeurs ou plates-formes de services en matière d'interopérabilité. Les consommateurs pourront la saisir.

Société

Le ministre de la Culture Renaud Donnedieu de Vabres a officiellement installé le 6 avril l'Autorité de régulation des mesures techniques. La création de cet organisme est inscrite dans la loi Dadvsi (Droit d'auteur et droits voisins dans la société de l'information) votée en juin 2006; le décret d'application a mis de longs mois à sortir.

L'Autorité «aura un rôle fondamental dans l'équilibre de la loi droit d'auteur», assure le ministre. Le coeur de sa mission porte sur l'interopérabilité des mesures techniques, c'est-à-dire les systèmes qui limitent la copie des fichiers numériques et la garantie de la copie privée, souligne-t-il.

Elle est composée de six membres, nommés par décret pour six ans: Jean Musitelli, conseiller d'État; Marie-Françoise Marais, conseillère à la Cour de Cassation; Patrick Bouquet, conseiller maître à la Cour des comptes; Pierre Sirinelli, membre du Conseil supérieur de la propriété littéraire et artistique; Christian Saguez, président de la Commission des technologies de l'information et de la Communication de l'Académie des technologies; et enfin Tristan d'Albis, président de la Commission de la rémunération pour copie privée. Ce dernier ne disposera que d'une voix consultative sur les travaux de l'Autorité.

Ils doivent désormais élire leur président, avant de définir le règlement intérieur qui fixera le rythme des réunions. Leur mission consistera surtout à déterminer les modalités d'exercice des exceptions pour copie privée. Ils devront en particulier «fixer le nombre de copies privées [qu'un utilisateur pourra réaliser], en fonction du type de support», précise Renaud Donnedieu de Vabres. Ce nombre pourra d'ailleurs être égal à 0 dans le domaine du cinéma, a-t-il confirmé.

Dans ce contexte, l'Autorité peut être saisie par les consommateurs, les bénéficiaires des exceptions ou les associations les représentant.

La fin des mesures techniques n'est pas annoncée

Elle sera, par ailleurs, amenée à trancher les litiges en matière d'interopérabilité entre les éditeurs de logiciels, les fabricants de systèmes techniques ou les exploitants de service en ligne. «Elle a le pouvoir d'ordonner l'accès aux informations essentielles à l'interopérabilité des mesures techniques», poursuit le ministre.

Même si son action sera de favoriser la conciliation, l'organisme est néanmoins doté de pouvoirs de sanctions. D'abord, il peut prononcer des injonctions sous peine d'astreinte financière pour faire exécuter ses décisions. Ensuite, il peut infliger des amendes aux sociétés qui ne respectent pas ces injonctions ou leurs engagements en matière d'interopérabilité. Ses décisions peuvent toujours être contestées devant la cour d'appel de Paris.

Selon le ministre, l'abandon des DRM par deux grands acteurs de la musique dématérialisée, la major EMI et Apple, ne rend pas la mission de l'Autorité obsolète. «Il faut éviter (...) de considérer que la fin des mesures techniques est annoncée», explique Renaud Donnedieu de Vabres pour défendre son projet.

«Elles existent depuis longtemps et continueront d'exister. Car l'existence des mesures techniques dépend aussi des modèles éconmiques finançant les différents genres de création. Or le cinéma, la musique et la littérature n'ont pas la même économie». Et de rappeler que les systèmes d'écoute de musique illimitée, par exemple, ou de vidéo à la demande locative, reposent sur des mesures techniques de protection.

http://fr.news.yahoo.com/06042007/7/le-gendarme-de-la-copie-privee-prend-ses-fonctions.html

Droit d'auteur: Nicolas Sarkozy s'oppose à l'idée d'une licence globale

Le candidat de l'UMP affirme que la rencontre entre les arts et les technologies de l'information sera une des priorités de son action culturelle s'il est élu à la présidence de la République. Défenseur du droit d'auteur, il est opposé à la licence globale.

Présidentielle 2007

Dans un discours intitulé "Mon engagement pour la culture" (accessible ici au format PDF) prononcé le 4 avril à Paris, le candidat de l'UMP a fait de la rencontre entre «le monde de la culture et de l'art avec celui des technologies de l'information», la cinquième priorité de sa politique culturelle en cas d'élection à l'Elysée.

«J'ai pris position avec force pour le respect du droit d'auteur dans tous les domaines, musique, films, livres» a indiqué Nicolas Sarkozy. «Si je suis élu président de la République, il n'y aura pas de licence globale. Je n'accepterai pas l'idée du vol organisé sous prétexte du jeunisme et de la société de l'information. Car avec ça, on tuera toute forme de création.»

Aide aux entreprises innovantes

Évoquant la loi Dadvsi, votée le 30 juin 2006 par le Parlement, le candidat de l'UMP propose de faire un premier bilan fin 2007. Il souhaite en particulier «évaluer les conséquences de la suppression par le Conseil constitutionnel du dispositif de riposte graduée». Il se réjouit par ailleurs que «la loi du 5 mars dernier ait organisé la contribution des fournisseurs d'accès à internet et des opérateurs de téléphonie mobile à l'aide à la création, musique et cinéma (...)»

Nicolas Sarkozy a également abordé le rôle économique des nouvelles technologies, un secteur dont dépendent «des milliers et des milliers d'emplois». «Je souhaite que soit menée une politique de soutien efficace de nos entreprises innovantes dans ce secteur. Dans cet esprit, les universités doivent devenir des zones franches fiscales pour les étudiants, les enseignants, les chercheurs qui déposeraient des brevets et créeraient des entreprises» a-t-il dit.

 Retrouvez toutes les infos sur les enjeux technologiques de la campagne sur notre page spéciale Présidentielle 2007 

http://fr.news.yahoo.com/05042007/7/droit-d-auteur-nicolas-sarkozy-s-oppose-l-idee-d.html

Ségolène Royal, candidate hypermoderne, par Bertrand Le Gendre

Ségolène Royal ne fait rien comme tout le monde. Ségolène Royal déroute, car elle donne l'impression d'improviser. Malgré ses zigzags, elle s'en tient pourtant à son intuition première. Elle a compris que la politique avait changé de nature. Que les électeurs ne croient plus aux grandes constructions idéologiques - c'est l'individualisme qui les guide - et que la révolution numérique renforçait cet individualisme en démultipliant ses moyens d'expression. Voilà pourquoi la candidate socialiste s'adresse autant à l'individu qu'au citoyen. Pourquoi sa stratégie de communication emprunte si souvent à la grammaire d'Internet, au peer to peer, au wiki et à l'hypertexte. Voilà en quoi elle est hypermoderne.

Tocqueville, que Ségolène Royal a sûrement lu, est le premier à avoir perçu que la démocratie favorisait l'individualisme. Dans De la démocratie en Amérique (1835), il écrit : "L'aristocratie avait fait de tous les citoyens une longue chaîne qui remontait du paysan au roi ; la démocratie brise la chaîne et met chaque anneau à part." Que devient le citoyen dans une société où chaque "anneau" est à part ? Comment conjuguer cet individualisme avec les exigences du vivre-ensemble ? Ces questions interpellent les intellectuels depuis Tocqueville.

Les réponses de Gilles Lipovetsky, Pierre Rosanvallon ou Bernard Manin, pour s'en tenir à aujourd'hui, varient. Mais leurs problématiques convergent. Elles soulignent un phénomène dont Ségolène Royal a parfaitement compris les implications : la démocratie représentative est en crise. Elle pâtit d'un narcissisme généralisé qui dévalue les enjeux collectifs, les solidarités de classe, et favorise la "psychologisation" de la vie politique.

La démocratie représentative, dit la vox populi, ce n'est pas la démocratie. C'est la délégation à une oligarchie du pouvoir de légiférer pour tous. Cette délégation de pouvoir, l'individu moderne la vit comme une dépossession. Il aspire à décider pour lui-même, par lui-même. Et il a été trop souvent trompé. Lorsqu'elle défend l'idée de jurys citoyens - auxquels les élus auraient à rendre des comptes entre deux scrutins -, Ségolène Royal heurte les princes qui nous gouvernent, mais elle flatte les attentes du tiers état.

Sa campagne ne serait pas la même sans Internet. Tous les candidats tentent de se servir du Web. Mais là où ses concurrents utilisent la Toile comme une caisse de résonance, comme un simple outil de communication, Ségolène Royal s'est approprié sa syntaxe. Elle a compris que le peer to peer, le wiki et l'hypertexte avaient transformé nos schémas mentaux, nos pratiques cognitives, et donc modifié les rapports que les citoyens entretiennent avec la politique.

Le "pair à pair", ou échange entre égaux sur le modèle des fichiers musicaux piratés, a habitué les internautes à communiquer directement entre eux. Il a bouleversé les hiérarchies existantes en désacralisant les sachants et les puissants : intellectuels, journalistes, enseignants, dirigeants, élus... Lorsque tout un chacun, dans le cyberespace, peut donner son avis, interpeller un candidat ou commenter l'actualité, la démocratie change de paradigme.

Se faire entendre, être écouté. Le citoyen et l'internaute - souvent ils ne font qu'un - exigent d'avoir voix au chapitre. Ils ne veulent plus que la parole tombe de haut. Ils veulent exister. Les "débats participatifs" auxquels Ségolène Royal affirmait, au début de sa campagne, accorder tant d'importance n'avaient d'autre raison d'être que d'épancher cette soif d'expression.

Depuis, la candidate socialiste mène sa barque avec un art consommé de l'humilité. Toujours à l'écoute, en retrait s'il le faut. Un jour on l'interroge sur l'entrée de la Turquie dans l'Union européenne. Mon avis, répond-elle, sera celui des Français. Que n'avait-elle pas dit ! Comment fuir à ce point ses responsabilités ?, s'indignent ses adversaires, alors que sa réponse était très calculée.

 

LE MAILLAGE COMPLEXE DE LA SOCIÉTÉ

 

Son programme, la candidate socialiste l'a conçu, avec la même modestie, sur le modèle du wiki, un outil qui permet à tout un chacun d'enrichir des contenus en ligne, l'encyclopédie Wikipedia, par exemple. A peine Ségolène Royal avait-elle lancé le mouvement que desirsdavenir.org, son site, ressemblait à un capharnaüm. A un fatras très caractéristique du Net. Qu'en a-t-elle tiré exactement ? Sans doute ne le saura-t-on jamais. Le message, au moins, était clair : la candidate socialiste n'écoute pas que les experts.

Mieux que tout autre, elle a compris que l'individu moderne était raccordé à la société sur le mode de l'hypertexte. L'hypertexte est cette fonction qui, lorsque l'on clique sur l'écran, permet de naviguer d'un site à l'autre grâce aux liens qui les relient entre eux. Cette métaphore signifie que l'individu contemporain ne se reconnaît plus dans un groupe social donné, aux contours prédéterminés. Mais qu'il appartient à des réseaux multiples - famille, travail, loisirs, associations... - entre lesquels il commute comme l'on navigue sur la Toile. En n'y investissant qu'une part de lui-même, selon des logiques souvent déconcertantes, comme le montre François Ascher dans La société évolue, la politique aussi (Odile Jacob, 2007, 308 p., 27 €).

L'individu moderne peut être partisan de l'autorité et du mariage des homosexuels. Partisan de la mondialisation, grâce à laquelle il s'habille à bon marché, mais de l'interventionnisme de l'Etat lorsqu'une entreprise textile délocalise. Contre les 35 heures comme entrepreneur, mais pour davantage de loisirs comme père de famille. Favorable à la carte scolaire comme citoyen, mais partisan de plus de souplesse comme parent d'élève.

Les propos successifs et parfois antinomiques de Ségolène Royal sur ces sujets et sur d'autres reflètent les contradictions qu'engendre cette multi-appartenance. Ils passent pour brouillons, alors qu'ils résultent, au-delà de ses maladresses, d'une réflexion très actuelle sur le maillage paradoxal de la société.

En quelques années, cette présidentielle permet de le mesurer, les attentes des Français se sont complexifiées. La campagne qu'elle mène en 2007, Ségolène Royal ne l'aurait pas menée en 2002. Prématuré. Sa victoire n'est pas assurée pour autant. Son aptitude à capitaliser l'individualisme de ses concitoyens, conjuguée à son intelligence des ressorts d'Internet, est un atout, bien sûr. Mais une majorité de l'électorat continue, et continuera longtemps encore, à se déterminer selon des critères traditionnels.

http://www.lemonde.fr/web/imprimer_element/0,40-0@2-823448,50-893510,0.html

Téléchargement : une société de jeu vidéo polonaise traque les internautes contrevenant en France

La société polonaise Techland n'était jusqu'à présent connue en France que pour avoir développé un jeu passé quelque peu inaperçu fin 2006 : Call Of Juarez. Mais depuis qu'elle a mandaté une société suisse spécialisée dans la lutte contre le piratage de retrouver les internautes ayant téléchargé et mis à disposition une version illégale de son jeu, l'affaire Techland enfle sur le Net, y compris au-delà de nos frontières.

Tout a commencé par une lettre simple reçue fin mars par quelques centaines d'internautes qui avaient mis le jeu à disposition sur un réseau P2P (pair à pair). Me Elizabeth Martin, spécialiste de droit informatique et propriété intellectuelle installée à Paris, y enjoignait les contrevenants de s'acquitter sous 14 jours de 400 euros de dédommagements au profit de Techland sous peine de poursuites.

Flairant la légèreté de la procédure, certains des internautes incriminés alertent alors le site Ratiatum, spécialisé notamment dans l'information sur les réseaux P2P. En effet, l'article 9 de la loi informatique et libertés n'autorise la collecte d'adresses IP qu'aux autorités publiques et sociétés de gestion collective de droits d'auteur si, et uniquement si, ces dernières ont reçu une autorisation de la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL). Le forum dédié de Ratiatum croule rapidement sous les messages, si bien que le site décide d'ouvrir un espace spécifique pour tenir les internautes informés.

FREE A EXÉCUTÉ UNE DÉCISION DE JUSTICE

 

La collecte des adresses IP des contrevenants faite par la société Logistep AG est au cœur de la polémique. Plutôt que de piéger des copies du jeu afin de transmettre l'adresse IP des ordinateurs sur lesquels une copie pirate fonctionnait comme ce fut le cas il y a plusieurs années dans une autre affaire, c'est par une procédure juridique légale que cette société suisse a obtenu les informations : Free a reçu il y a quelques semaines une ordonnance de requête "Iliad contre Martin/Techland" en date du 22 janvier 2007 prononcée par le président du TGI de Paris, obligeant le fournisseur d'accès à fournir les adresses des "freenautes" ayant téléchargé le jeu sur le réseau eMule en septembre 2006.

Contactée, la société répond qu'elle "a scrupuleusement et strictement exécuté une décision de justice". D'autres fournisseurs d'accès pourraient également avoir reçu une requête similaire récemment. Par ailleurs, le site anglais TorrentFreak annonce qu'une procédure identique est en cours en Grande-Bretagne, à propos du jeu Dream Pinball 3D, et concernerait une vingtaine de fournisseurs d'accès.

LA DÉONTOLOGIE DES AVOCATS EN QUESTION

 

Dans cette affaire, quelques-uns des principaux intéressés ont tenu à se désolidariser immédiatement : un avocat parisien, qui s'est ému des démarches engagées par sa consœur, a saisi les instances déontologiques du barreau de Paris. Après une réunion le 2 avril, un rapporteur a été désigné pour examiner le fond de la procédure. De son côté, le distributeur français du jeu, Focus Interactive, a cru à un poisson d'avril en découvrant les faits sur Internet. L'avocate, elle, refuse de répondre sur cette affaire.

Le statut du jeu vidéo en question

A l'heure actuelle, la qualification juridique définit le jeu vidéo comme "un support logiciel à résultante audiovisuelle et à finalité ludique".

La loi DADVSI a rajouté un article (L. 331-5) dans le Code de la Propriété Intellectuelle concernant les mesures techniques de protection (MTP). Or ces mesures désignent toute technologie permettant " d'empêcher ou limiter les utilisations non autorisées par les titulaires d'un droit d'auteur ou d'un droit voisin du droit d'auteur d'une oeuvre, autre qu'un logiciel, d'une interprétation, d'un phonogramme, d'un vidéogramme ou d'un programme ". Le logiciel en est donc exclu.

Cette loi a également crée l'ARMT (Autorité de Régulation des Mesures Techniques), qui sera mise en place vendredi 6 avril 2007, et plus particulièrement chargée de veiller à ce que les MTP n'entraînent pas " dans l'utilisation d'une oeuvre des limitations supplémentaires et indépendantes de celles expressément décidées par le titulaire d'un droit d'auteur ". (Nouvel article L.331-6 du Code de la Propriété Intellectuelle). Globalement donc, vérifier que les fameuses MTP n'empêchent pas la copie privée ou la lecture d'un disque audio sur un ordinateur par exemple.

Pourtant, les jeux vidéo ne sont toujours pas considérés dans ces textes de loi, leur statut voguant encore entre logiciel, oeuvre audiovisuelle ou de l'esprit : ils ne sont donc toujours pas considérés comme des produits culturels en France. Dans ce contexte, quelle peut-être la légalité d'une procédure engagée pour contrefaçon du droit d'auteur, alors qu'au regard de la loi, c'est de droit industriel qu'il faudrait parler.

http://www.lemonde.fr/web/imprimer_element/0,40-0@2-651865,50-891907,0.html

YuMe ajoute de la pub dans les vidéos téléchargées en P2P
Dorénavant, il est possible d'insérer dynamiquement de la publicité sur des vidéos que téléchargent les internautes depuis les réseaux « peer to peer ».


Jusque-là pour regarder des clips ou des vidéos en ligne légalement sur des sites de contenus, l'internaute devait attendre patiemment quelques dizaines de secondes la fin d'un écran publicitaire. L'accès gratuit à ces images valait bien quelques sacrifices. Mais, il pourrait aussi avoir à regarder des annonces commerciales dans les films qu'il aura téléchargés sur son PC depuis les réseaux peer to peer.

Une jeune société californienne, YuMe Networks, est sur le point de lancer la première campagne publicitaire de ce type. Elle concernera une sélection de vidéos de la chaîne américaine G4 TV, téléchargeables depuis BitTorrent, devenu une palte-forme légale en février dernier. Y sera insérée une publicité vantant les mérites de Lara Croft, l'héroïne sexy d'Eidos Interative. Et qui annonce surtout la prochaine sortie du jeu : Lara Croft Tom Raider : Anniversary.

Publicitée personnalisée

La publicité n'est pas stockée sur le disque dur, mais diffusée en streaming depuis les serveurs de YouMe à chaque fois que l'on regarde la vidéo téléchargée, quel que soit le support : ordinateur personnel, Pocket PC, mobile.

Selon la société, « il n'était pas possible d'insérer de la publicité dans du contenu téléchargeable dans le passé parce que les éditeurs en ligne ne pouvaient pas mesurer le nombre de fois qu'il a été regardé, ni tracer le parcours de l'internaute. » La technologie de la jeune pousse californienne permet de mesurer la popularité d'un spot, mais aussi de le personnaliser en fonction de plusieurs facteurs, comme la localisation géographique de l'utilisateur. De même, si l'annonceur estime que les résultats de sa publicité sont médiocres, il peut décider de modifier des critères tels que la place du spot dans la vidéo, par exemple.

A terme, cette technologie pourrait être insérée sur toutes les plates-formes peer to peer légales. L'histoire ne dit pas si, du coup, le prix des vidéos sera revu à la baisse.

http://www.01net.com/editorial/345318/publicite/yume-ajoute-de-la-pub-dans-les-videos-telechargees-en-p2p/

Azureus lance Vuze : du P2P pour la vidéo HD

Azureus, déjà célèbre pour son programme P2P qui s'appuie sur le protocole BitTorrent a dévoilé, en cette fin de semaine, un nouveau service en ligne lié à la vidéo baptisé « Vuze », anciennement connu sous le nom de code Zudeo (voir Zudeo : partage de vidéo P2P légal selon Azureus). Ce nouveau service permet de distribuer, via P2P BitTorrent, des vidéos haute définition. Le service propose ainsi des vidéos créées par des indépendants ou des amateurs, mais également des vidéos commerciales / professionnelles de BBC et de Showtime Networks.

La plupart des vidéos sont gratuites, certaines qualifées de « premium » sont proposés en téléchargement moyennant une petite participation financière (de 0,99 à 4,99$ US). BBC propose ainsi la série « Sorted » sur Vuze, tandis que Showtime Networks distribue « Weeds », « Dexter » et « The L Word ». D'autres créateurs de contenus comme Starz, A&E Networks, Bennett Media Worldwide, G4 et National Geographic vont aussi proposer des contenus HD sur Vuze. Les contenus payants seront protégés par verrou numérique (ou DRM).

Le service pourrait prochainement proposer des publicités dans ses vidéos gratuites afin d'accroître ses revenus.

http://www.clubic.com/actualite-72123-azureus-vuze-p2p-video-hd.html

Apple paye 5 M$ pour proposer la musique d'EMI sans DRM

Apple aurait sorti le carnet de chèques pour avoir le privilège de vendre sur iTunes le catalogue de la major EMI sans verrous numériques.

Après plusieurs semaines de négociations, ce lundi 2 avril, Apple et la maison de disques EMI ont annoncé la signature d'un accord. Selon les termes de ce dernier, Apple se voyait autorisé à commercialiser, par le biais de sa plate-forme de téléchargement iTunes, toutes les musiques du catalogue de la major dépourvues de DRM ( Digital Rights Management ). Les titres musicaux non protégés sont proposés à 1,29 dollar, 1,29 euro ou 0,99 livre, soit respectivement 0,30 dollar, 0,30 euro ou 0,20 livre de plus que le prix normal. Ils bénéficient d'une qualité d'écoute supérieure, les morceaux étant encodés à 256 kbit/s au lieu de 128 kbit/s.


5 millions de dollars ?

Très rapidement, deux autres plates-formes de téléchargement, VirginMega et Fnac.com, avaient manifesté leur intérêt pour ce modèle économique. Il reste toutefois à voir si les intéressées seront enclines à signer un gros chèque.

En effet, selon Digital Music News, l'accord entre Apple et EMI inclurait un important transfert d'argent. Apple aurait ainsi versé 5 millions de dollars, soit 3,7 millions d'euros, à EMI pour pouvoir vendre ses musiques dépourvues de DRM. Il s'agirait, pour la major du disque d'une assurance anticipant les pertes financières dues à la circulation des musiques sur les réseaux pair-à-pair ( ou P2P ). Aucune des deux sociétés n'a souhaité commenter la révélation de ce montant.

Publié par Reuther à 02:02:35 dans Actu P2P | Commentaires (0) |