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Droits D'auteurs - P2P - Podcasting - Mobiles et autres Technologies

news p2p | 28 mars 2007

Canada et États-Unis - Le disque en crise

La chute inexorable continue. La vente de disques a encore baissé de 20 % aux États-Unis et au Canada selon des données concernant le premier trimestre de l'année publiées par la firme Nielsen SoundScan.
 s'est vendu 89 millions de CD pendant les trois premiers mois de 2007 par rapport à 112 millions pendant la même période en 2006. Nielsen SoundScan collige les données de l'industrie en utilisant quelque 14 000 points de vente sur le continent nord-américain (sauf le Mexique). Les transferts en ligne n'ont pas réussi à compenser. Ceux-ci n'ont augmenté que de 10 % en trois mois, passant de 242 millions d'unités à 288 millions.

Le monde musical bascule rapidement vers le numérique, même si les disques réels comptent toujours pour 90 % des ventes. Les données révèlent une progression constante des téléchargements, légaux ou illégaux.

Ainsi, rien qu'en 2006, le nombre de vente de pistes à l'unité a augmenté de 56 %. L'avenir semble se dessiner autour de cette possibilité d'acquérir les pièces musicales une à une, en fonction des goûts et des intérêts, au lieu de subir tout un album. Très bientôt, cette tendance lourde aura des conséquences jusque sur la création musicale comme telle. Après tout, à quoi bon lancer un album de dix chansons si les consommateurs n'en veulent qu'une ou deux à la fois?

Les jeux semblent surtout faits pour certains genres musicaux liés aux radios commerciales et au hit-parade. Le jazz, le classique, l'opéra et une portion plus audacieuse du pop (du genre Radiohead ou Tool) pourraient échapper au morcellement et continuer à obtenir du succès avec des albums complets.

Une autre avenue explorée par les bonzes de l'industrie envisage de transformer les grandes étiquettes sur le modèle des vieux fan clubs. EMI et Warner Music songent à proposer un abonnement mensuel permettant de recevoir en ligne des chansons, des vidéos et d'autres produits dérivés de leurs artistes favoris.

Cette logique commerciale constituerait une sorte de retour aux sources. Les grands joueurs ont cessé la vente à l'unité il y a une dizaine d'années. Les mutations technologiques, dont l'invention du iPod et de ses clones, ont complètement chamboulé ce terreau, les ventes à la pièce totalisant maintenant les deux tiers des ventes en ligne.

Selon le Wall Street Journal, l'industrie du disque connaît ses plus mauvaises performances depuis 1991 et ne réussit pas à compenser les pertes aux comptoirs par des ventes en ligne. D'ailleurs, les magasins ne cessent de fermer sur le continent. Environ 800 d'entre eux ont disparu l'an dernier.

Révolution en cour

Le Québec subit aussi la révolution en cour. L'Association québécoise de l'industrie du disque, du spectacle et de la vidéo (ADISQ) a d'ailleurs profité de la campagne électorale pour réclamer une injection de neuf millions de dollars par année pour soutenir le secteur musical en crise.

Les données de l'ADISQ montrent le sérieux retard accumulé dans la transition au modèle commercial numérique. Les ventes en ligne représentent 11 % du marché dans le monde, 18 % aux États-Unis et moins de 1 % ici même, pour un total de 2,5 millions par année. L'ADISQ souhaite obtenir 3,5 millions par année pendant «au moins trois ans» pour «investir massivement dans la création d'emplois à haut coefficient technologique», avec l'espoir de mener la part du marché du numérique du Québec vers la moyenne mondiale. Le reste de l'argent réclamé servirait notamment à soutenir les tournées de spectacles.

http://www.ledevoir.com/2007/03/27/136967.html

Music Brokerage Grooveshark Goes Live with Limited Private Alpha Release

http://www.prlog.org/10011829-music-brokerage-grooveshark-goes-live-with-limited-private-alpha-release.html

Ségolène Royal favorable à une réforme de la loi Dadvsi et au principe d'une licence globale

Dans un livre d'entretiens, la candidate du PS s'exprime sur les nouvelles technologies. Elle déclare vouloir revenir sur la loi Dadvsi, fait des propositions sur la rétribution des ayants droit et veut développer la formation à internet et l'aide à l'équipement informatique.

Présidentielle 2007

Il faudra patienter au moins jusqu'à la semaine prochaine pour connaître le programme de Ségolène Royal dans le secteur des nouvelles technologies. La candidate PS à l'élection présidentielle a chargé l'ancien Premier ministre Michel Rocard de rédiger un rapport «sur les enjeux du numérique», qui servira de base à ses propositions. Il doit le remettre durant la première semaine d'avril.

En attendant, Ségolène Royal donne quelques pistes dans Maintenant, son livre d'entretiens avec Marie Françoise Colombani, journaliste au magazine Elle, paru ce 27 mars.

Elle y évoque tout d'abord le problème du téléchargement de fichiers et les sanctions encourues par les internautes depuis l'adoption de la loi Dadvsi (droit d'auteur et droit voisins dans la société de l'information) en août 2006. Ségolène Royal qualifie le texte de «cadre juridique dépassé, qui défend un modèle technique et obsolète, n'apporte rien aux créateurs et prend le contre-pied d'une pratique massive au lieu de l'organiser». Et de dénoncer: «c'est un combat d'arrière-garde qui fait perde du temps à la France».

Elle propose donc de «reprendre ce chantier en concertation avec tous les professionnels», et estime que la solution passe par la combinaison de plusieurs modèles économiques et modes de rétribution. La candidate cite trois sources de recettes possibles pour le secteur culturel: tout d'abord les «revenus directs, la vente de fichiers se substituant pour une part à la vente des CD».

Ensuite les «revenus indirects, ce qui suppose que les intermédiaires (webradios, plates-formes de P2P) reversent une partie de leur chiffre d'affaires aux titulaires de droit d'auteur en contrepartie de la possibilité d'exploiter commercialement leurs oeuvres».

Développer l'accès internet pour tous les Français

Troisième source: «les revenus mutualisés, qu'il s'agisse de redevance pour copie privée ou d'un système forfaitaire pour les échanges gratuits entre personnes». L'expression n'est pas prononcée explicitement, mais cette proposition ressemble fortement à la licence globale, soutenue par plusieurs députés socialistes lors de l'examen de la loi Dadvsi en décembre 2005. Cette disposition consiste à ajouter une surtaxe mensuelle à l'abonnement des FAI, tout en permettant à l'internaute le téléchargement illimité des oeuvres en peer-to-peer.

D'abord adoptée par les députés, elle a ensuite été supprimée à la faveur d'une seconde lecture, suite aux protestations des maisons de disques en particulier. Après les débats, Ségolène Royal s'était prononcée en faveur de la licence globale.

Autre thème abordé dans son livre: le développement de l'accès à l'internet. La candidate PS part du constat qu'il y a de «moins en moins d'emplois compatibles avec l'ignorance des technologies de l'information». Elle met donc l'accent sur l'éducation, en soulignant que les méthodes d'enseignement doivent s'approprier cet outil. Par ailleurs, «la formation professionnelle doit apporter à ceux qui n'ont pas eu l'occasion de se familiariser avec internet les aptitudes nécessaires pour en maîtriser l'usage».

Dernières priorités: une aide à l'équipement informatique, sous condition de ressources; et une proposition plutôt floue, «une adresse internet» (courrier électronique ou nom de domaine?) pour chaque Français.

http://fr.news.yahoo.com/27032007/7/segolene-royal-favorable-une-reforme-de-la-loi-dadvsi-et.html 

Musique en ligne : un marché qui a du mal à décoller

C'est chose faite : le Comité de suivi de la Charte Musique et Internet a remis en cette fin mars, le bilan d'étape sur la musique en ligne. Offre légale, propriété intellectuelle et lutte contre la piraterie sont les trois principaux thèmes du document. Objectif ? Recenser les évolutions en ce secteur sensible. Quelques mois après l'adoption de la loi DADVSI, les conclusions sont riches d'enseignements.

 

La charte avait été signée en juillet 2004 par tous les FAI. Ces derniers s'y obligeaient à organiser une campagne de communication auprès de leurs abonnés et prendre diverses mesures pour limiter le téléchargement illégal (clauses contractuelles, etc.)

 

Côté industrie du contenu, les représentants s'engageaient à augmenter l'offre payante de musique en ligne. Quant aux pouvoirs publics, on s'engageait à développer un arsenal de mesures contre le piratage et d'autres actions (action à Bruxelles pour la baisse de la TVA sur le disque, etc.). Le document était signé Nicolas Sarkozy, Renaud Donnedieu de Vabres, le SNEP, la SCPP, la SPPF, la Sacem, Free, l'App, Numéricable, Neuf Telecom, Club Internet, etc.

 

3 ans après, qu'en est-il ?

 

Le rapport constate plusieurs phénomènes : d'abord la diffusion massive des lecteurs nomades. Un tiers des Français environ possède un lecteur mp3 en octobre 2006. Et seuls 10 % possèdent un lecteur capable de gérer les DRM issus des plateformes légales. Ensuite, une pratique soutenue du téléchargement (plus d'un internaute sur deux), corollaire de la pénétration du haut débit dans les foyers. Enfin, sur ceux qui téléchargent, plus de la moitié ont utilisé le P2P ces trois derniers mois.

 

Sur le plan de la musique légale, l'offre disponible, avec plus d'1,2 million de titres, est deux fois supérieure aux objectifs fixés par la Charte en juillet 2004 (600 000 titres). De fait, mettre l'atonie de ce marché sur le dos d'une pauvreté de l'offre serait une fausse explication. Ce marché est réactif, puisque les albums les plus vendus sur le marché « physique » sont presque tous disponibles sur les plateformes (à 88% pour le top 100). La numérisation devient ainsi un réflexe chez les producteurs, pour les nouveaux titres.

 

Mais alors que les nouveaux canaux de diffusion se dessinent (sites communautaires, téléphonie, écoute financée par la pub ou sur abonnement illimité, etc), le marché tarde à se développer en France. Hors sonneries musicales, les ventes numériques n'y ont représenté que 2,1 % du marché de la musique enregistrée, avec un chiffre d'affaires inférieur à 5 %. Une situation inquiétante alors que la musique enregistrée enregistre une décroissance constante à deux chiffres depuis trois ans.

 

Hostilités à payer, hostilités contre les DRM

 

Sur le pays, le téléchargement illégal reste à un haut niveau, et chez ceux ne pratiquant pas le téléchargement payant 40% sont très réticents à l'idée de payer pour du contenu téléchargé. Prix trop hauts et offre jugée trop restreinte, seraient quelques-unes des explications. Plusieurs études constatent cependant une certaine « maturité » des internautes pirates, moins enclins à une constitution boulimique de médiathèque. Une maturité non étrangère aux diverses campagnes en la matière.

 

Peur du gendarme ? En France, en 2006, les amendes prononcées n'ont pas dépassé 2 000 €, à un euro par fichier. Depuis l'adoption de la DADVSI, la moyenne tend vers 2 euros. Les récentes actions contre les serveurs P2P, ou des sites comme radioblog ou Blogmusik et miditext.com sont également mis en avant.

 

Un projet de décret est actuellement en préparation pour permettre l'envoi de messages périodiques de sensibilisation aux internautes.

 

Les autres explications pour ce marché sont liées à l'interopérabilité et à l'hostilité croissante contre les DRM, qui sont aujourd'hui critiqués non seulement par les consommateurs, mais encore par les intermédiaires comme Apple ou la Fnac. La mise en place prochaine de l'Autorité de régulation des mesures techniques est attendue avec une certaine impatience.

 

« L'omniprésence - choisie ou subie - de la musique dans la vie quotidienne, l'engouement considérable pour les sites communautaires faisant une part très large à la création musicale, sont par ailleurs autant d'indices que nous sommes en présence d'une crise profonde des modèles économiques de la musique enregistrée et non d'une crise de la musique en tant que mode d'expression artistique ou en tant que valeur sociale ou esthétique » conclue le rapport.

 

Le filtrage du web se dessine ?

 

A l'avenir, plusieurs points révèlent une dissension parmi les membres du Comité. Le filtrage des contenus échangés, tel que préconisé par le rapport Kahn Brugidou, est l'un des points principaux. Il suscite une opposition forte de la part des FAI. Des problèmes comme la régulation du trafic, l'implication de l'éducation nationale dans les actions de prévention de la contrefaçon, la mise en place du micro paiement, sont autant de pistes à entrevoir à l'avenir. Quant à la Charte, certaines voix demandent à ce qu'elle soit étendue à toutes les filières de l'industrie culturelle, et plus seulement de la musique.

 http://fr.news.yahoo.com/27032007/308/musique-en-ligne-un-marche-qui-a-du-mal-decoller.html

Charte Musique et Internet : un bilan contrasté

L'offre de musique numérique légale sur Internet se développe de façon satisfaisante mais elle ne dispose pas encore des moyens qui lui permettraient de contrer efficacement le piratage des oeuvres musicales ou de compenser la baisse des ventes de musique physique. Telle est en substance la conclusion d'un rapport remis vendredi dernier par le Comité de suivi de la Charte Musique et Internet (CMSCMI) au ministère de la Culture. Basé sur différentes études d'organismes tels que l'Idate ou GFK, ce bilan d'étapes dresse un état des lieux du marché de la musique en ligne en France, trente mois après la signature de la Charte Musique et Internet. Les ministères de l'Industrie et de la Culture et diverses sociétés d'auteur ont adhéré à cette charte, cosignée par les principaux fournisseurs d'accès à Internet français.

La musique se consomme désormais sous forme numérique, un phénomène amplifié par les très bonnes ventes de baladeurs numériques (six millions d'unités en 2006, GFK) et la pénétration grandissante du haut débit. Alors que tous devraient désormais se tourner vers les offres légales de téléchargement en ligne, les ventes restent pénalisées par le téléchargement illégal, pratiqué par plus d'un internaute sur deux (Idate). Et pourtant, 10% des foyers français sont équipés d'un baladeur MP3 compatible avec un système de DRM (GFK, octobre 2006) tandis que l'offre légale de musique en ligne dépasse désormais 1,2 millions de titres. Du fait d'une ouverture à l'international, certains services sont même en mesure d'afficher un catalogue de plus de deux millions de titres sur les quelque quatre millions disponibles au niveau mondial (Ifpi, fin 2006).

Principal problème : les consommateurs français ne veulent pas payer pour la musique numérique. « Parmi les internautes français ne pratiquant pas le téléchargement payant, il apparaît que près de 40% d'entre eux sont fortement réticents à l'idée de payer des contenus téléchargés, et ce taux passe à plus de 60% chez les jeunes internautes de 20 ans et moins », indique le rapport, citant l'Idate, en précisant toutefois que 60% des internautes « pourraient se convertir ».

Comment les inciter ? Le prix semble être le principal obstacle à l'adhésion du grand public bien que, d'après les auteurs du rapport, des offres réellement attractives existent. Autrement dit, le problème ne viendrait donc pas du prix, mais d'un « manque d'information des internautes sur la tarification des services et une mauvaise visibilité de la politique tarifaire des opérateurs des services de téléchargement ». Les problèmes relatifs à l'interopérabilité ou aux mesures techniques de protection des oeuvres numériques (DRM) restent au coeur des débats sur la stagnation du marché, remarquent par ailleurs les auteurs du rapport. Après des déclarations fracassantes comme celles de Steve Jobs ou des prises de position tranchée, pour ou contre les DRM, le secteur aspirerait désormais à la future Autorité de régulation des mesures techniques, instaurée par la loi DADVSI.

Forts de ce constat, les membres du CSCMI souhaitent que soient étudiées les questions suivantes, afin de participer à l'effort de valorisation de la musique légale : régulation du trafic et responsabilité de l'abonné pour lutter contre le piratage, implication de l'Education nationale dans les actions de prévention, actions de promotion de l'offre légale et étude de nouveaux modes de paiement. Enfin, ils demandent que soient étudiées les modalités d'un soutien fiscal et social à la filière musicale « dans un contexte de crise extrême ».

http://www.clubic.com/actualite-71598-charte-musique-internet-bilan-contraste.html

P2P devance Pon en Europe

Le débat P2P vs PON a débuté en France car Free a choisit la première technologie contrairement à FT qui lui préfère la deuxième.

On se souvient du réseau mutualisé du câble qui n'a pas fait que des heureux à son époque.

L'Idate dresse le panorama européen de la fibre optique (FFTx) : fin juin 2006, l'institut d'études a comptabilisé 820.000 abonnés et 2,74 millions de foyers raccordables à la FFTx dans les 25 pays de l'Union ainsi qu'en Norvège, Islande et Suisse.

Il apparaît dans cette étude que la technologie Ethernet domine sur le PON...

Qui a dit que Free avait encore raison ? ;)

http://www.universfreebox.com/article3115.html

Grooveshark : le P2P légal comme il devrait l'être ?

C'est un nouveau venu sur la scène du P2P, qui vient tout juste de lancer son beta-test privé. Grooveshark propose aux utilisateurs de partager leurs fichiers MP3 et de rémunérer les ayant droits en conséquence. Il fait la promesse d'offrir "le meilleur du partage de fichiers en P2P, des boutiques de musique en ligne et des communautés de découverte musicale en un seul service". Les chansons sont mises à disposition sans DRM et peuvent être téléchargées au prix classique de 99 centimes. Les droits d'auteurs sont versés aux sociétés de gestion, et les utilisateurs sont encouragés à participer en échange de crédits qui serviront à acquérir gratuitement de nouveaux morceaux. Ces crédits peuvent être gagnés en partageant la musique sur le réseau, ce qui rejoint l'idée de réseaux comme Peer Impact, mais aussi en corrigeant les tags des chansons lorsqu'ils sont mauvais, en signalant les fichiers qu'il faut écarter du réseau ou en écrivant des critiques de concerts.

Son inventeur, Sam Tarantino, a seulement 20 ans. Ratiatum suivra bien sûr avec beaucoup d'intérêt ce nouveau réseau, dont on ne sait pas encore quand il sera officiellement disponible ni s'il sera accessible aux utilisateurs Français.

http://www.ratiatum.com/breve4694_Grooveshark_le_P2P_legal_comme_il_devrait_l_etre.html

P2P : EMI et Bertelsmann règlent l'affaire Napster

EMI Group Plc et Bertelsmann AG sont parvenus à trouver un accord pour régler le litige concernant l'investissement du second dans la plate-forme Napster.

Même si aucun détail n'a été dévoilé sur cet arrangement qui vient clore une des nombreuses plaintes reçues par Napster, Bertelsmann s'est dédouané de toute responsabilité dans cette affaire.

" Nous sommes ravis d'avoir obtenu un accord avec Bertelsmann " a déclaré Eric Nicoli, directeur exécutif de la major EMI Group, selon nos confrères de Reuters. Il ajoute : " Nous pouvons désormais mettre ce problème derrière nous et continuer à poursuivre le développement de nouveaux modèles économiques légaux dans le monde de la musique numérique ".

Cette affaire faisait suite à la décision de Bertelsmann d'investir dans Napster en 2000 après que cette plate-forme de partage gratuit de fichiers musicaux fût criblée de plaintes de la part de plusieurs maisons de disques qui demandaient sa fermeture. En septembre dernier, Vivendi Universal rachetait le groupe Bertelsmann Group Publishing ( BMG ) pour 1,63 milliard d'euros. Cette acquisition signait dans le même temps la fin d'une affaire similaire opposant Vivendi et Bertelsmann.

http://www.generation-nt.com/actualites/25627/emi-bertelsmann-affaire-napster/

Jamendo : 1 million d'albums gratuits distribués

Jamendo, la célèbre plateforme de téléchargement gratuite et légale a annoncé aujourd'hui avoir distribué, via la technologie P2P BitTorrent, plus d'un million d'albums en l'espace de deux ans. Jamedo précise qu'il s'agit ici d'une « estimation minimale », puisque la plateforme offre également la possibilité de télécharger des albums via les réseaux P2P eDonkey / eMule.

L'album le plus téléchargé serait Silence - L'autre endroit. Publié au mois de janvier 2006, cet album aurait été téléchargé plus de 11 600 fois. A l'heure actuelle, Jamendo offre plus de 2800 albums en téléchargements gratuits soit 2000 heures de musique. La fréquence moyenne de téléchargement sur Jamendo serait de 200 000 albums/mois.

Si vous souhaitez en savoir davantage sur les plateformes de téléchargement de musiques gratuites, sans DRM, vous pouvez toujours consulter notre article Télécharger sans DRM : le tour des plateformes.

Les multinationales du disque accusées de peser sur les votes
Une polémique accompagne le palmarès des 22es Victoires de la musique, décernées samedi 10 mars, à Paris, au Zénith. Elle avait débuté la veille quand, dans le quotidien Le Parisien, Emmanuel de Buretel, ancien patron de la major EMI en France, aujourd'hui directeur du label Because (producteur entre autres de Charlotte Gainsbourg), avait accusé les multinationales de peser d'un poids trop important sur les votes des Victoires.
Au lendemain de la cérémonie, Michel Lamblot et Keny Gates, PDG du label P.I.A.S., producteur belge de Miossec, se sont fendus à leur tour d'un communiqué condamnant l'hégémonie d'Universal (huit Victoires et six lauréats cette année) et comparant l'élection à celle des "secrétaires généraux du Parti communiste soviétique".

Diffusées par la chaîne de télévision France 2, les Victoires sont devenues un enjeu important pour l'industrie phonographique, surtout depuis que la retransmission laisse une large place aux concerts, en particulier pour les "artistes découvertes". Cette année encore, l'effet Victoires se fait sentir. Une semaine après l'émission, suivie, en moyenne, par 3,5 millions de téléspectateurs, des artistes comme Abd Al Malik et Grand Corps Malade ont vu leur rythme de vente doubler. En prévision de la cérémonie, les maisons de disques affûtent désormais des plans de marketing spéciaux. En amont des votes, les petits comme les gros labels se livrent à un intense travail de lobbying.

Le collège électoral des Victoires se répartit en 40 % d'artistes-compositeurs-interprètes, 40 % de producteurs de disques et de spectacles, 20 % d'autres métiers de la musique (techniciens, journalistes...). Le nombre des votants est proportionnel à l'importance des sociétés. Une multinationale ayant plus de votants qu'un indépendant, celle-ci peut-elle orienter les prix selon son bon vouloir ? "Les majors ont compris l'importance des Victoires", note un producteur sous couvert d'anonymat, "mais leur influence ne perturbe pas vraiment les résultats sur les récompenses majeures. Elle est plus réelle sur une catégorie comme "artiste découverte". Comment expliquer, par exemple, que Pierre Guimard (un artiste Sony/BMG), dont l'album a connu peu de succès, ait été nominé alors qu'Emily Loizeau (du label indépendant Fargo), qui a reçu un bon accueil commercial et critique ne l'ait pas été ?"

Le soir de la cérémonie, Pascal Nègre, patron d'Universal, avait balayé les accusations de votes concertés. "Mathématiquement, un collège seul ne peut faire gagner un de ses artistes", insiste Gilles Desangles, directeur général des Victoires de la musique. "Par contre, l'abstention traditionnellement importante des artistes peut empêcher de contrebalancer l'impact du vote "producteurs"."

Parmi les améliorations envisagées pour la prochaine édition, "une réflexion sur la définition de certaines catégories" qui pourrait éviter d'absurdes nominations, comme celle des très pop-rock Phoenix en "musique électronique", et, peut-être, des critères d'admission modifiés pour les "découvertes de l'année".

http://www.lemonde.fr/web/imprimer_element/0,40-0@2-3246,50-887990,0.html

Logiciel libre: publication du rapport moral de l'APRIL

L'association de promotion et de défense du logiciel libre a fêté ses 10 ans en 2006 et a su évoluer au fil du temps, passant de 5 membres en 1996 à plus de 580 aujourd'hui (augmentation de 60% en 2006) dont une quarantaine d'entreprises (dont Adacore, Wallix, Thales, Linagora, Mandriva, Fon France, Ikoula, Alter Way, Alcôve, Neuf Cegetel, Steria, Wengo...), un réseau de quinze entreprises (le réseau Libre Entreprise) une vingtaine d'associations et un établissement public. « L'association est fière de la diversité de ses membres. Et bien évidemment nous sommes restés fidèles à notre mission: la promotion, la démocratisation, la diffusion et la défense du logiciel libre. » déclare Benoît Sibaud, président de l'APRIL. 2006 a été riche en événements, parfois négatifs comme la déplorable loi sur le droit d'auteur DADVSI, souvent positifs comme les nombreuses annonces de migration vers le logiciel libre ou la thématique logiciels libres à la Cité des Sciences et de l'Industrie. 2007 sera tout autant active, avec les suites des actions autour de DADVSI, des brevets logiciels, de la vente liée, etc. et bien évidemment en raison des élections présidentielle et législatives en France, via le site Candidats.fr que l'APRIL a mis en place. Cette année encore la priorité est de promouvoir le logiciel libre, de sensibiliser le plus grand nombre aux enjeux des standards ouverts et de défendre politiquement et juridiquement le logiciel libre. Pour cela l'association doit développer son nombre d'adhérents et de soutiens pour établir une structure de promotion et de défense du libre avec des moyens à la hauteur des enjeux. L'APRIL a pour objectif en 2007 de doubler le nombre de ses adhérents et ainsi atteindre le millier d'adhérents. Pour cela l'APRIL a besoin du soutien de tous. Dans le cadre de Candidats.fr sera lancée d'ici quelques semaines une initiative visant à sensibiliser à l'informatique libre les futurs candidats aux législatives et leur faciliter ainsi leur future utilisation du logiciel libre. Rapport moral synthétique 2006 (format PDF, 6 pages) : http://www.april.org/articles/divers/rapport-moral-2006-synthetique.pdf. Rapport moral complet: http://www.april.org/articles/divers/rapport-moral-2006.html. Initiative Candidats.fr: http://www.candidats.fr. Rétrospective 2006 sur le logiciel libre et les sujets afférents: http://www.april.org/articles/divers/retrospective-2006.html.

http://www.publi-news.fr/data/27032007/27032007-093549.html

Très haut débit: 820.000 abonnés à la fibre optique en Europe

Selon l'Idate, 96% des abonnés sont localisés dans cinq pays: la Suède, l'Italie, le Danemark, les Pays-Bas et la Norvège. En 2015, la fibre optique devrait représenter environ 27% des accès haut débit.

Analyse

L'Idate dresse le panorama européen de la fibre optique (FFTx) : fin juin 2006, l'institut d'études a comptabilisé 820.000 abonnés et 2,74 millions de foyers raccordables à la FFTx  dans les 25 pays de l'Union ainsi qu'en Norvège, Islande et Suisse. Ces chiffres sont légèrement inférieurs à ceux publiés dernièrement par la société d'études Informa Télécom.

 La Suède compte 330 000 abonnés, devant l'Italie (270 000), le Danemark et les Pays-Bas (70 000). En y ajoutant la Norvège, ces 5 pays concentrent 96 % des abonnés européens. En Europe, le nombre de clients a crû de 32% en un an; et cette croissance devrait s'accélérer, grâce à l'arrivée de nombreux opérateurs historiques sur ce secteur: Deutsche Telekom pour l'Allemagne, Belgacom pour la Belgique ou encore Swisscom pour la Suisse.

La France devrait suivre cette tendance, puisque France Télécom, mais aussi Iliad, maison mère de Free et Neuf Cegetel sont en train de déployer leur réseau en fibre. 

Ethernet devant PON 

L'Idate note par ailleurs que «la situation française se distingue par l'ampleur des initiatives des [collectivités territoriales]». Il a recensé une soixantaine de délégations de services public haut débit lancée au cours des cinq dernières années. Cela signifie que les collectivités ont financé le réseau haut débit et le mettent ensuite à disposition des opérateurs qui veulent s'y raccorder ou le compléter. La Caisse des dépôts évalue à 3,8 millions d'euros les lignes téléphoniques qui seront dégroupées grâce à ces réseaux et qui ne l'auraient probablement pas été sans ces initiatives publiques.

Côté infrastructure, les projets utilisant la technologie Ethernet (choisie par Free) dominent ceux reposant sur PON (choisie par France Télécom).

Selon les prévisions de l'Idate, le très haut débit par la fibre optique «représentera environ 27% du total de la base haut débit en 2015».

http://fr.news.yahoo.com/27032007/7/tres-haut-debit-820-000-abonnes-la-fibre-optique-en.html 

SFR propose l'illimité vers les fixes, depuis son domicile uniquement

L'opérateur mobile veut concurrencer les offres de convergence fixe-mobile d'Orange ou de Free, en intégrant la téléphonie illimitée vers les fixes en option à ses forfaits mobiles. Mais à condition d'être à son domicile.

Technologie

SFR proposera en avril à ses clients la téléphonie illimitée vers les fixes depuis leur domicile. Baptisée "Happy Zone", il s'agit de sa réponse aux offres de convergence fixe-mobile d'Orange (Unik), de Free ou de sa filiale Neuf Cegetel (Twin). L'objectif de l'opérateur mobile est de conserver ses clients tentés d'allez chez la concurence pour leurs communications passées à domicile. «c'est une offre de fidélisation», a précisé Jean-Marc Tassetto, directeur général de SFR, lors d'une conférence de presse.

Le principe est le même que dans le cas de la convergence fixe-mobile: lorsque l'abonné est à son domicile, il est basculé sur une grille tarifaire différente, qui intègre des communications illimitées vers tous les fixes en France métropolitaine. Lorsqu'il sort du périmètre il rebascule sur son forfait mobile classique.

La grande différence avec l'offre de SFR est qu'il s'agit juste d'une formule commerciale. Dans les cas d'Orange ou de Free, le téléphone de l'utilisateur se connecte à la box ADSL et  les communications passent en VoIP. Chez SFR, les communications empruntent toujours le réseau 2G ou 3G.

L'opérateur détecte simplement que le client est à son domicile et lui fait alors bénéficier de tarifs prévilégiés. En fait l'abonné communique son adresse à SFR qui va délimiter la "happy zone" par simple triangulation des cellules entourant le domicile sur le réseau mobile. Cette zone atteint les 500 mètres de diamètre en ville et jusqu'à 2 km en zone dégagée.

Une version également pour les entreprises

Lorsque l'abonné pénètre dans ce diamètre, SFR bascule sur la grille tarifaire Happy Zone. Un "bip" est envoyé sur le mobile de l'abonné pour le prévenir. En cas de passage d'une zone à l'autre lors d'une communication, il n'y a pas d'interruption, mais le tarif est celui de la zone où a commencé l'appel. SFR n'envisage pas de généraliser l'illimité vers les fixes en dehors de la zone domestique pour des raisons de viabilité économique de l'offre.

L'option Happy Zone sera disponible le 25 avril au prix de 14,90 euros par mois. Elle offre sera également déclinée dans une version à destination des entreprises.

Toujours le 25 avril, SFR commercialisera une offre triple play, avec accès internet, téléphonie en VoIP et télévision. Se basant sur le réseau de sa filiale Neuf Cegetel, l'opérateur mobile va proposer un débit de 20 Mégabits par seconde, une offre de télévision qui inclut 36 chaînes TV gratuites (dont celles de la TNT) et 7 bouquets payants (dont Canal+ et CanalSat).

La téléphonie intègre, quant à elle, les communications illimitées en VoIP vers les numéros fixes nationaux depuis son PC ou un combiné connecté au modem ADSL. L'abonné pourra également utiliser son mobile pour les communications illimitées vers les fixes, puisque l'offre ADSL sera couplée avec l'option "Happy Zone" évoquée précédemment.

La formule "SFR Happy Zone + ADSL" sera commercialisé 29,90 euros par mois. Un prix qui intègre la box SFR (voir photo). Comme nous l'évoquions récemment, cette offre ADSL est réservée aux clients mobiles de SFR. L'opérateur n'exclut cependant pas de l'ouvrir ultérieurement à l'ensemble des consommateurs.

http://fr.news.yahoo.com/27032007/7/sfr-propose-l-illimite-vers-les-fixes-depuis-son-domicile.html

SFR compte sur Tele2, n'est pas intéressé par Club Internet

SFR souligne qu'il a un plan pour tirer partie de la base de clients de téléphonie fixe de Tele2 France même si ce chantier a pris du retard à la suite d'une enquête de la Commission européenne.

Frank Esser, P-DG de l'opérateur mobile contrôlé par Vivendi et Vodafone, a déclaré en revanche qu'il ne souhaitait pas regarder le dossier Club Internet, dont T-Online pourrait se défaire prochainement.

"On a déjà Tele2 avec les problèmes que cela représente. Club Internet ne présente aucun intérêt", a-t-il dit lors d'une conférence de presse sur de nouvelles offres commerciales.

S'agissant de Neuf Cegetel, Frank Esser a assuré qu'il était "très content" avec la participation actuelle de 40,7%. "Avec notre stratégie 'mobile centric', nous n'avons pas besoin d'acheter une entreprise fixe avec un réseau pour le moment". Il a ajouté que si les deux opérateurs avaient des synergies, leurs dynamiques étaient "très différentes".

Tout en disant ne vouloir faire aucun commentaire sur "une affaire en cours", le P-DG de SFR n'a pas caché son incompréhension après la décision de la Commission européenne, le 20 mars dernier, d'ouvrir une enquête approfondie sur le rachat de Tele2 France. "C'est un sujet qui prend plus de temps qu'on avait prévu. Ils disent que Tele2 a 30.000 clients en télévision et que cela peut avoir un impact sur le marché" de la télévision payante. Vivendi contrôle aussi Canal Plus.

En dépit de ce retard, SFR a préparé "plusieurs chantiers" en vue de l'intégration des clients de Tele2 France : 2,6 millions en téléphonie fixe et 200.000 à 300.000 en Internet à haut débit ADSL, a déclaré Jean-Marc Tassetto, directeur général chargé du grand public et du marché chez l'opérateur mobile.

Il a expliqué que l'objectif était d'abord de voir la part de la base de Tele2 intéressée par l'ADSL et aussi la proportion de clients de l'opérateur alternatif utilisant SFR afin de leur présenter les meilleures offres.

http://fr.news.yahoo.com/27032007/290/sfr-compte-sur-tele2-n-est-pas-interesse-par-club.html

La PlayStation 3 n'a pas rencontré le succès escompté par Sony en Europe

La Playstation 3 de Sony, sur laquelle son producteur table pour garder sa place de numéro un sur le marché des consoles de jeux face à ses concurrents Microsoft et Nintendo, a finalement reçu un accueil mitigé en Europe où même les passionnés jugent son prix trop élevé.

Un accueil mitigé en Europe

Si les plus motivés d'entre eux étaient arrivés la veille, peu de joueurs avaient fait le déplacement.

De même, en France, l'affluence n'était pas comparable aux files d'attente observées lors de la sortie de la Wii, proposée à 249 euros, qui avait suscité un réel engouement, ni de la Xbox 360 de Microsoft sorti il y a plus d'un an (399 ou 299 euros).

Au pied de la tour Eiffel, le bateau aux couleurs de la PS3 n'avait attiré qu'une cinquantaine de jeunes esseulés, alors que les 1.000 PS3 mises en vente étaient supposées s'arracher.

Ecartés de la soirée car non acheteurs, certains joueurs qui avaient été conviés par Sony ont dénoncé l'organisation d'une opération fortement médiatisée, qui a viré au flop.

Sur les Champs-Elysées, seuls les véritables mordus de jeux vidéo étaient venus à minuit acheter leur console, n'hésitant pas à dépenser 800 euros avec manette et jeux.

D'autres invoquaient un prix trop élevé et n'étaient pas prêts pour l'instant à "claquer 600 euros pour une console", espérant que le prix diminuerait d'ici Noël.

Seul le modèle haut de gamme de 60 gigaoctets, au prix de 599 euros, est proposé en Europe, alors qu'une version plus abordable de 20 gigaoctets est disponible ailleurs.

Avant le lancement, Georges Fornay, président de Sony Computer Entertainment France et vice-président Europe, avait cependant dit "rester flexible".
 

La PS3, considérée comme un produit vital pour le groupe nippon dont la santé financière demeure fragile, a eu un parcours semé d'embûches.

Sa commercialisation, en principe prévue au printemps 2006 dans le monde entier, avait d'abord dû être reportée en raison de retards de fabrication.

Survenue en novembre aux Etats-Unis et au Japon, elle était encore repoussée de quatre mois pour le continent européen qui apprenait par ailleurs que la PS3 serait partiellement incompatible avec les jeux de la PS2.

Investissement de long terme, "entre 5 et 8 ans" selon M. Fornay, la PS3 pourrait se transformer en pari gagnant si la norme de DVD Blu-Ray s'imposait face au HD-DVD soutenu par Toshiba.

http://www.universalpressagency.com/La-PlayStation-3-n-a-pas-rencontre-le-succes-escompte-par-Sony-en-Europe_a11133.html?PHPSESSID=1409805bf5d781f8fd4128e466150383

Publié par Reuther à 01:21:46 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

news p2p | 27 mars 2007

Confidentiel : la Sacem veut populariser la taxe "copie privée"

49 organisations, dont, la Sacem vont annoncer mercredi la mise en place d'un "label copie privée". Pour ces sociétés de collecte et de redistribution de droits d'auteur, d'associations professionnelles et de défense des consommateurs, il s'agit de faire prendre conscience au grand public à quoi sert cette rémunération. Ainsi, les événements culturels et artistiques qui bénéficient d'un financement issu de cette rémunération arboreront dorénavant ce label. Les CD et DVD vierges, baladeurs numériques sont déjà concernés par cette taxe. En 2005, la perception de la rémunération pour copie privée a représenté 163 millions d'euros. 25 % des sommes collectées cette année là ont été affectées à des actions d'aide à la création, à la diffusion du spectacle vivant et à des actions de formation des artistes.

http://www.journaldunet.com/breve/france/10461/confidentiel-la-sacem-veut-populariser-la-taxe-quot-copie-privee-quot.shtml

Les sites étrangers n'ont pas à inclure la taxe pour copie privée
Si les sites européens n'ont pas à payer la « taxe Sacem », ils ne sont pas tenus non plus d'informer les clients qu'elle est à leur charge.

La saga judiciaire entre RueduCommerce et cinq cybermarchands européens connaît une revirement inattendu. La cour d'appel de Paris, dans un jugement rendu le 22 mars dernier - que 01net. a pu se procurer -, a débouté le site français. RueduCommerce poursuivait Dabs.com, CD Folie, Nierle, Omnisoft Multimedia et MegaMatic pour concurrence déloyale. Il leur reprochait ne pas avoir indiqué dans leurs prix le surcoût lié à la rémunération au titre de la copie privée sur leurs ventes de CD et de DVD vierges, affichant par conséquent des prix biens inférieurs à ceux des e-commerçants français.

La cour d'appel de Paris a rejeté la plainte pour concurrence déloyale. Mais a tout de même reconnu que « l'absence de versement de la "taxe Sacem" par les sociétés établies dans certains Etats de l'Union européenne, n'est pas sans incidence sur les prix de vente des produits en cause », ce qui défavorise les sites en France qui, eux, doivent s'acquitter de cette redevance.

Elle a rappelé qu'aux termes de l'article L 311-4 du code de la propriété intellectuelle, la rémunération au titre de la copie privée doit être « versée par le fabricant, l'importateur ou la personne qui réalise des acquisitions intracommunautaires ». Or, Dabs.com, CD Folie, Nierle, Omnisoft Multimedia et MegaMatic ne « revêtent aucune de ces trois qualités ».

Pas d'obligation d'information

Par conséquent, les marchands n'ont pas à s'acquitter de la rémunération au titre de la copie privée. Ni à la répercuter sur leurs clients. Mieux, il n'y a rien de déloyal au fait de ne pas indiquer aux consommateurs qu'il leur revient de payer eux-mêmes la copie privée. Ces sociétés ne sont « pas soumises par ailleurs, dans l'exercice de leur activité de vente à distance, à une obligation légale d'information de leurs clients sur les incidences de cette taxe sur les prix pratiqués ainsi que sur la nécessité de la payer ».

Selon le tribunal, RueduCommerce n'a pa réussi à démontrer que les sociétés incriminées ont exploité des différences réglementaires au sein de l'Union européenne pour capter déloyalement une partie de sa clientèle.

La décision de la cour d'appel de Paris rend caduc le jugement du tribunal de commerce de Bobigny rendu le mois dernier. Faute d'avoir mentionné de façon claire et explicite l'obligation pour un acquéreur situé en France, d'acquitter la rémunération pour copie privée, ces sites avaient été condamnés à des amendes exécutoires allant de 22 600 à 47 500 euros.

Même si rien n'est spécifié clairement dans le jugement, la justice ne remet pas en cause le fait qu'il convienne aux consommateurs de s'acquitter eux-mêmes de la taxe auprès des ayants droit. Sans toutefois souligner le flou concernant les modalités de paiement de la redevance pour la copie privée.

L'affaire pourrait ne pas en rester là. Interrogé sur un éventuel pourvoi en cassation, RueduCommerce indique qu'aucune décision n'a encore été prise du côté du demandeur. Sorecop, l'organisme chargé de collecter la rémunération pour la copie privée, était pour sa part indisponible ce jour.

http://www.01net.com/editorial/344967/e-commerce/les-sites-etrangers-n-ont-pas-a-inclure-la-taxe-pour-copie-privee/

Ségolène Royal s'exprime sur les NTIC
Dans un livre d'entretiens à paraître demain, la candidate socialiste se prononce pour la démocratisation des technologies de l'information. Et dénonce au passage la loi DADVSI.

Pour être un candidat à l'élection présidentielle dans le coup, il faut non seulement savoir utiliser Internet mais aussi savoir en parler. C'est ce à quoi s'essaie Ségolène Royal dans un livre d'entretiens avec Marie-Françoise Colombani, journaliste au magazine Elle, à paraître mardi 27 mars chez Hachette. A côté de constats chiffrés sur les taux d'équipement et de considérations sur le mode « les nouvelles technologies, c'est formidable », Maintenant - c'est le titre de l'ouvrage - avance quelques propositions.

L'accès au Web, « un droit élémentaire »

Pour la candidate socialiste, en plus de l'apprentissage en collège et en lycée, la formation professionnelle représente également une priorité, « car il y a de moins en moins d'emplois compatibles avec l'ignorance des technologies de l'information ». Partisane du haut débit pour tous et partout, on s'en doutait, Ségolène Royal se prononce aussi en faveur des aides financières à l'équipement des foyers, et « sous condition de ressources, car l'accès à Internet est, de nos jours, un droit élémentaire à garantir à tous ». Au programme, « adresse Internet » pour tout le monde (e-mail ou nom de domaine, la candidate ne précise pas) et accès facile à un ordinateur dans les lieux publics (poste, mairie, cafés).

L'entretien étant la forme choisie pour ce livre, la candidate se doit de s'y mettre en scène de manière plus personnelle. Comme à l'occasion de cette question concernant, entre autres, son statut de mère : « Vous surprenez un de vos enfants en train de télécharger de la musique et des films sur son ordinateur, que lui dites-vous ? » On notera qu'ici le téléchargement au sens large, car non qualifié de légal ou d'illégal, est assimilé à un acte forcément douteux...

Et la réponse de mentionner la loi, celle sur les droits d'auteur, on ne peut que le supposer. Un texte né de « la peur du numérique », estime-t-elle, « et qui exacerbe les oppositions stériles entre le public, les créateurs, les producteurs et les diffuseurs, alors qu'il faudrait inventer ensemble un nouveau modèle économique ».

Le retour de la licence globale

Dès lors, la gauche sera appelée à « voter une nouvelle fois pour faire avancer l'équilibre entre progrès technologique et droits d'auteur ». Ségolène Royal envisage en effet de reprendre le débat. Ses propositions ? Un système bipolaire avec, à côté des modes de rémunération directs (vente de fichiers en ligne), des revenus indirects générés par des intermédiaires comme les webradios et les plate-formes de peer-to-peer, intermédiaires qui reverseraient une part de leur chiffre d'affaires aux ayants droit.

Bref, c'est grosso modo le retour de la licence globale. La candidate s'y était déjà dite favorable à l'époque du débat sur la DADVSI, la loi sur le droit d'auteur et les droits voisins. Et parmi les membres de son cabinet, on retrouve par exemple Aziz Ridouan, le jeune président de l'Association de défense des audionautes, favorable à ce mécanisme de rémunération.

http://www.01net.com/editorial/344924/presidentielle/segolene-royal-s-exprime-sur-les-ntic/

BitTorrent veut revenir au téléchargement gratuit

Quelques semaines après avoir ouvert sa plateforme de téléchargement légal payant, BiTorrent, ancien réseau peer-to-peer venu à la légalité, annonce vouloir passer à un modèle gratuit financé par la publicité. En tout cas pour les programmes TV, selon les déclarations de son vice-président. Dans sa plateforme actuelle, les séries TV sont proposées au tarif de 1,99 dollars l'épisode, les films récents à 3,99 dollars et les fonds de catalogues pour 2,99 dollars. Ces vidéos sont protégées par la DRM de Windows Media. BitTorrent prévoit également de lancer prochainement un service de téléchargement musical sans DRM. 

http://www.journaldunet.com/breve/international/10423/bittorrent-veut-revenir-au-telechargement-gratuit.shtml

Les producteurs de musique indépendants soumettent leur programme aux présidentiables

Le syndicat des maisons de disques indépendantes réclame une contribution des FAI à la production musicale, des mesures fiscales pour encourager le développement des offres légales, et le retour d'une riposte graduée contre les pirates.

Présidentielle 2007

Après le cinéma, les maisons de disques indépendantes s'invitent dans la campagne présidentielle. L'Union des producteurs phonographiques français indépendants (UPFI) demande aux candidats de prendre position sur «l'avenir de la production musicale». Avec une revendication centrale: «la mise en place d'un mécanisme de contribution au financement de la musique par les nouvelles technologies

Derrière cet intitulé vague, se tient une cible visée depuis longtemps par l'industrie du disque: les fournisseurs d'accès internet (FAI). Et un véritable serpent de mer: l'idée d'une contribution de leur part pour aider la filière musicale. «De nombreuses études soulignent qu'un transfert d'utilité et de valeur s'est effectué en faveur des fournisseurs d'accès internet, au détriment de la production musicale», argumente l'UPFI. La SACD, au nom des auteurs et compositeurs dramatiques, va encore plus loin, en réclamant expressément la taxation des revenus publicitaires des portails internet.

Pour développer les ventes en ligne, le syndicat des indépendants souhaite ensuite «une mesure fiscale incitative pour faciliter les investissements dans la diffusion monétisée de contenus musicaux sur internet, sous forme de crédit d'impôt». Ce dispositif pourrait être appliqué à toute société basée en France, qui souhaite lancer de nouvelles offres de distribution en ligne.

Une TVA à 5,5% appliquée aux services de musique en ligne

Dans le même ordre d'idée, l'UPFI souligne la nécessité d'un «moratoire sur la TVA à 19,6% appliquée aux services de vente de musique en ligne, au moins provisoirement, à 5,5%». Elles estiment qu'une telle mesure permettrait aux plates-formes de distribution de «renforcer leurs marges sur une activité peu rentable en phase de développement».

Enfin, malgré l'adoption de la loi Dadvsi (droit d'auteur et droits voisins dans la société de l'information), en août dernier, le syndicat s'inquiète toujours de la contrefaçon en ligne. Il veut donc savoir comment les candidats comptent «lutter efficacement, en proportion avec l'infraction, contre le téléchargement illégal».

Rappelons qu'un dispositif, appelé «riposte graduée» et permettant d'avertir, puis de sanctionner de façon évolutive les internautes adeptes des téléchargements illégaux, était prévu dans le projet Dadvsi. Mais il a été invalidé par le Conseil constitutionnel.

Et dans le même esprit, l'UPFI rappelle qu'un recours à la licence globale est de son point de vue inenvisageable. Le principe de cette licence consiste à ajouter une surtaxe mensuelle à l'abonnement des FAI, tout en permettant à l'internaute le téléchargement illimité des oeuvres via le peer-to-peer. Les députés l'avait adopté en première lecture, lors de l'examen du projet Dadvsi, avant de l'annuler lors d'un second vote.

Pour finir, les maisons de disques indépendantes appellent les candidats à «préserver le régime de la copie de privée, et le droit à la rémunération qui l'accompagne».

http://fr.news.yahoo.com/26032007/7/les-producteurs-de-musique-independants-soumettent-leur-programme-aux-presidentiables.html

Procès à Metz d'un cinéphile pour 1565 CD-Rom


En matière de contrefaçon de films, un cas important est en passe d'être jugé devant le tribunal correctionnel de Metz. Cette fois, le procès trouve sa source non dans des constats d'agents assermentés sur des échanges P2P, mais dans un stock important de films sur CD-Rom trouvé chez un particulier.

L'enquête démarre par une autre affaire : Olivier P. avait été interrogé suite à un cas de voitures d'occasion achetées par lui-même, mais qui, malgré ses vérifications, s'avéraient être volées. Au titre de la procédure, les gendarmes effectuent une perquisition de son domicile en janvier 2004. L'un d'eux remarque une bibliothèque trônant dans le salon, chargée de disques. Et pour cause, plus de 1500 CD-Rom y sont exposés à la vue de tous.

« Ce sont des enregistrements numériques » explique illico Olivier, une réponse comprise en « ce sont des téléchargements » par les gendarmes, relate l'intéressé. Lors de cette visite, tout son stock est saisi par voie incidente, avec deux disques durs, mais non le
PC.

Des films enregistrés avec un Archos depuis le câble

À la suite de l'enquête, tout s'envenime. Il est poursuivi pour recel de contrefaçon et l'ALPA est informée, notamment en raison du volume et de la présence de six titres hors du commerce en France. Après coup, le syndicat de l'édition vidéo, la FNDF, la 20th Century Fox, Buena Vista, Gaumont, Paramount, Universal Picturer, Warner Bros, et Tristard se constituent parties civiles.

L'intéressé explique ce stock massif essentiellement par des opérations de simples transferts. « j'enregistrais avant sur K7 VHS, mais la technologie évolue et on enregistre maintenant sur CD. Je faisais à l'origine de la vidéo, avec une caméra que je branchais sur une carte d'acquisition ». Il nous signalera qu'aucun logiciel P2P n'a été trouvé sur ses disques durs.

« Je me suis rapidement aperçu que tout ce qui était en entrée pouvait être enregistré. J'y ai alors inséré mon magnétoscope, mon lecteur DVD pour y enregistrer des films en ce format via le flux vidéo. Ensuite j'ai pris mon décodeur numérique que j'ai encore connecté directement sur la carte. À moi alors le contrôle du direct, le time shifting et toutes ces choses qu'on trouve dans les démodulateurs actuels ».

L'acquisition d'un lecteur enregistreur Archos accélérera les choses puisqu'il lui permet d'enregistrer des heures de programmes TV du câble, sur son PC. Effet mécanique : « les disques durs se remplissent, il faut bien les vider », les programmes finissaient alors sur CD, compressé en DivX. Drapé sous la protection du code de la propriété intellectuelle et rappelant le paiement des « taxes » frappant les supports vierges, Olivier estime être dans son juste droit à la copie privée.


6 films téléchargés non encore disponibles

« Pour l'instant, ils n'ont aucune preuve des origines illégales de cette masse de CD » assure Olivier P. « Ils m'ont reproché la présence de six films qui n'étaient pas sortis en France. Je leur ai expliqué que j'avais des amis au Québec qui avaient le film et me l'ont transmis personnellement via Internet » avant d'insister, « il n'y a eu aucune utilisation P2P, tout se passait par réseau FTP privé ou mIRC ». Il reconnaîtra accessoirement devant les gendarmes durant la garde à vue que « j'ai commencé à télécharger des fichiers contenant des films qui étaient proposés par des sites gratuits et qui spécifiaient précisément l'article L.122-5 » (exception pour copie privée).

 Son avocate Liliane Glock indiquera que si ce particulier a accumulé une telle collection, c'est aussi en raison de l'infirmité de sa compagne, alitée pendant de longues périodes. Elle demande la relaxe pure et simple et la restitution de la totalité des disques saisis.

« Pour l'instant, ils n'ont aucune preuve des origines illégales de cette masse de CD » assure Olivier P. « Ils m'ont reproché la présence de six films qui n'étaient pas sortis en France. Je leur ai expliqué que j'avais des amis au Québec qui avaient le film et me l'ont transmis personnellement via Internet » avant d'insister, « il n'y a eu aucune utilisation P2P, tout se passait par réseau FTP privé ou mIRC ». Il reconnaîtra accessoirement devant les gendarmes durant la garde à vue que « j'ai commencé à télécharger des fichiers contenant des films qui étaient proposés par des sites gratuits et qui spécifiaient précisément l'article L.122-5 » (exception pour copie privée).

Son avocate Liliane Glock indiquera que si ce particulier a accumulé une telle collection, c'est aussi en raison de l'infirmité de sa compagne, alitée pendant de longues périodes. Elle demande la relaxe pure et simple et la restitution de la totalité des disques saisis.

Absence d'autorisation

« La logique de l'exception de copie privée est un moyen de défense à une action en contrefaçon. Elle n'a pas lieu d'être ici car les copies qu'il faisait à partir de sites gratuits sont des sources illicites » contredit Me Soulie, du cabinet en charge des intérêts des ayants droit.

Vis-à-vis du respect du droit moral de l'auteur, tout ne peut être fait sur les œuvres, nous rappelle l'intéressé. « L'exception n'autorise pas toutes les interventions que l'on veut sur les œuvres en aval et qui sont susceptibles de porter atteinte à l'ordre moral : on a là aussi des enregistrements faits depuis sa carte d'acquisition suivis d'un transfert du film du disque dur pour une gravure sur des CD-Rom avec compression... la copie privée n'est pas faite pour autoriser ce type d'intervention ! »

Quant au flux provenant de la TV par câble, « cette diffusion n'a pas de spécificité par rapport à la diffusion hertzienne. C'est de la copie privée, au sens classique du terme ». Sur le terrain de la preuve quant à l'origine des supports, la tâche est grande pour Olivier P. : « S'il a des éléments de nature à établir que telle œuvre n'est que la simple reproduction d'une œuvre qui était elle-même en sa possession de manière licite, il l'établit et le juge la fera sortir du litige ».

Une riposte graduée sans effet

Partant du fait que « toute infraction de contrefaçon commise en aval de l'infraction première de contrefaçon est un recel », le recel de contrefaçon montre que le mécanisme de la riposte graduée (l'acte passe de contravention à délit selon sa gravité), aurait été bien limité.

Selon la chambre criminelle, « quand un même fait est susceptible de deux qualifications pénales, une qualification délictuelle et une qualification contraventionnelle, la qualification délictuelle absorbe la seconde » enseigne Me Soulie. Le délit de recel de contrefaçon aurait donc absorbé les contraventions pour films téléchargés rendant vaine la riposte graduée, si le Conseil constitutionnel n'avait pas décidé de l'annuler.

Dans cette affaire, qui risque de s'appuyer sur la jurisprudence du test en trois étapes, les producteurs demandent ainsi un euro symbolique de dommages et intérêts et les éditeurs 12,50 euros par titre, sur quelques 500 films issus de leur catalogue. Le ministère public a requis pour sa part 300 € d'amende, selon le Républicain Lorrain. Le jugement doit intervenir au fond le 16 avril prochain.

 

http://www.pcinpact.com/actu/news/35458-copie-privee-gravure-VHS-archos-proces.htm 

IBM : une puce optique pour des téléchargements ultrarapides

Ce lundi, IBM fait la démonstration d'une puce optique capable de transférer les données à la cadence ahurissante de 160 gigabits par seconde.Développée dans les laboratoires d'IBM, cette puce optique permettrait des vitesses de téléchargement au moins huit fois supérieures à celles des composantes utilisées dans les équipements de réseautique actuels.À titre d'exemple, IBM indique qu'une vitesse de 160 gigabits par seconde pourrait acheminer les données de 4 millions de conversations téléphoniques simultanées.L'explosion de la popularité des téléchargements de fichiers multimédias, les vidéos en particulier, crée une demande pour une augmentation de la bande passante et des débits. T.C. Chen d'IBM estime qu'«une plus grande utilisation des communications optiques est nécessaire pour résoudre ce problème» et que cette «nouvelle technologie optique pourrait être la solution».Dans son communiqué, IBM précise que le prototype est très petit (3,25 par 5,25 millimètres) et qu'il peut être produit en partie avec la technologie CMOS, utilisée actuellement. Cependant, si cette technologie devait un jour être commercialisée, ce ne serait pas avant l'an 2010.Les résultats des chercheurs d'IBM ont été publiés dans un rapport intitulé «160-Gb/s, 16-Channel Full-Duplex, Single-Chip CMOS Optical Transceiver».

http://techno.branchez-vous.com/actualite/2007/03/ibm_une_puce_optique_pour_des.html

 

Spectacle vivant et musique enregistrée : une redistribution des cartes en perspective

“Il est vrai que le live est en bonne santé. Cela est dû au fait que les gens écoutent de plus en plus de musique, légalement ou pas. Mais il est vrai [aussi] que nous sommes privilégiés, car nous avons des artistes majeurs, nous n'avons jamais d'année faible”.

Ce n'est pas Jean-Claude Camus qui parle, probablement le plus connu des promoteurs de concerts, mais Gilbert Coullier, le producteur de la tournée éléphantesque de Michel Polnareff, en réponse à une question du magazine Musique Info Hebdo sur la santé du spectacle vivant en France.

Après trente-quatre années d'absence, le retour du chanteur français exilé aux Etats-Unis est un véritable succès : dix Bercy remplis et une tournée en province qui s'annonce tout aussi phénoménale.

Stupéfiante fréquentation

“Nous avons ajouté trois Bercy en juin, un deuxième Zénith à Caen, un Zénith à Limoges, une troisième date à Nantes, une deuxième à Bordeaux, une troisième à Toulouse, une troisième à Marseille, une deuxième à Nîmes, puis trois autres dates à Toulon, Nancy et Vienne. Soit au total treize dates supplémentaires. A l'issue de la tournée, 550 000 spectateurs auront assisté au spectacle”, confie Gilbert Coullier.

Ce niveau de fréquentation est d'autant plus stupéfiant qu'il faut au moins débourser 52,5 € pour avoir une chance d'assister à l'un des concerts de l'idole des sixties depuis la fosse de Bercy - et jusqu'à 140 € pour bénéficier d'une place dans les tribunes en catégorie un.

C'est dire le budget que les Français sont prêts à consacrer au spectacle vivant, ce malgré l'inflation chronique du prix des billets. Il faut dire que le budget de la tournée est conséquent et qu'il faut amortir des frais élevés, qui sont de l'ordre de 170 K€ par jour.

J'ai déjà évoqué dans un précédent billet le poids du spectacle vivant en France, selon les premiers chiffres publiés par le CNV (Centre national de la chanson, des variétés et du jazz). En 2005, les spectacles de variétés et de musiques actuelles ont généré un chiffre d'affaires hors taxes de 372 millions d'euros (billeterie et contrats de cession pour les spectacles gratuits), ce qui représente près de 40 % du chiffre d'affaires de gros hors taxes de la musique enregistrée.

En l'absence de données chiffrées sur les années précédentes, impossible, cependant, de se pencher sur l'évolution comparée des marchés du spectacle vivant et de la musique enregistrée. Ainsi l'assertion selon laquelle les consommateurs achètent moins de CD mais vont voir plus de concerts ne peut être vérifiée.

Quelques indicateurs européens

Voici quelques indications, cependant, tirées d'une étude sur l'économie de la culture en Europe réalisée pour le compte de la Commission européenne et publiée en octobre 2006. En l'absence de données globales à l'échelle européenne, cette étude met en exergue les résultats de deux enquêtes menées en Allemagne et en Irlande.

De manière assez surprenante, l'enquête menée en Allemagne par GFK (p. 243) démontre que les revenus du spectacle vivant (2,66 Mds d'€) dépassaient déjà ceux de la musique enregistrée (2,47 Mds d'€) en 1999. Ils se maintenaient à un excellent niveau en 2003 (2,7 Mds d'€), alors que ceux de la musique enregistrée avaient périclité de manière significative (1,78 Mds d'€).

Au contraire des données citées plus haut pour la France, ces chiffres incluent les revenus générés par les opéras (390 M€ en 2003), la musique classique (345 M€) et les spectacles de cabaret (294 M€). Les spectacles de variétés (508 M€) et les concerts d'artistes internationaux (379 M€), ont représenté quant à eux un chiffre d'affaires TTC de 887 M€.

En 2003, le spectacle vivant représentait 23 % des dépenses des consommateurs allemands dans le domaine de la culture et des loisirs (contre 21 % en 1995), quant la musique enregistrée ne représentait plus que 15 % de ces dépenses (contre 24 % en 1995).

Autre cas de figure, celui de l'Irlande où, selon une étude commandée par le gouvernement, le marché global de la musique a pesé 478,4 M€ en 2001, dont 268 M€ pour la musique enregistrée et les droits de performance (diffusion publique), et 144,6 M€ pour le spectacle vivant.

Cette enquête révèle également que les concerts ont représenté 52,4 % des revenus des artistes irlandais, contre 29,7 % pour la musique enregistrée et 17,9 % pour les autres sources de revenus (droits de reproduction mécanique, de performance et de synchronisation, merchandising et sponsoring).

A noter également que sur les 8100 emplois à temps plein (full-time equivalent workers ou FTEs) que représentait l'industrie de la musique irlandaise en 2001, la grande majorité (76 %) relevait du spectacle vivant (6157 FTEs), contre seulement 6,2 % (501 FTEs) pour la musique enregistrée.

“Il est évident que le spectacle vivant représente la grande majorité des emplois dans l'industrie de la musique en Irlande”, conclut l'étude. Gageons qu'il en va largement de même en France où, de surcroit, nombre d'artistes bénéficient du régime des intermittents du spectacle.

De nouveaux modes d'exploitation au coeur des enjeux

Mon propos n'est pas d'opposer le spectacle vivant à la musique enregistrée. L'un ne va pas sans l'autre. Mais il y aura probablement, à l'avenir, une redistribution des cartes entre les deux. “Les concerts seront d'ailleurs certainement une nouvelle source de revenus pour les maisons de disques”, explique Gilbert Coullier.

Universal Music a coproduit la tournée de Michel Polnareff à ses côtés. Ainsi a-t-il pu bénéficier du soutien logistique et promotionnel de la maison de disques, qui en tirera sans aucun doute des revenus substanciels. “Ca se passe très bien. Je ne suis pas du tout opposé à cela”, confie le producteur de spectacles.

Au coeur de la redistribution des cartes qui se profile figurent également les nouvelles formes d'exploitation du spectacle vivant qui promettent de se développer à l'avenir. J'évoquais récemment le succès rencontré en France par i-Concert, qui propose un service de diffusion de concerts à la demande sur les bouquets de télévision sur IP de plusieurs fournisseurs d'accès à Internet. Mais ce n'est qu'une des nombreuses pistes à suivre.

Un autre exemple ? La compagnie américaine Access Integrated Technologies vient de signer un accord avec les organisateurs du célèbre festival South By Southwest aux Etats-Unis, dont vous pouvez écouter un certain nombre de concerts sur le site de la radio publique NPR, afin de retransmettre plusieurs prestations d'artistes connus qui se produisaient sur place, dans les quelques centaines de salles équipées de son système de cinéma numérique à travers tout le pays.

http://blogs.zdnet.fr/index.php/2007/03/26/spectacle-vivant-et-musique-enregistree-une-redistribution-des-cartes-en-perspective/

 

Le web sémantique et les réseaux P2P dans nos voitures

Un système de navigation allemand, baptisé SmartWeb, travaille à utiliser le web sémantique et les réseaux P2P pour interagir avec les conducteurs.

Le projet consiste a enrichir les interfaces de navigation GPS d'un module de reconnaissance du langage - mais aussi des gestes et des expressions faciales - pour pouvoir interroger son navigateur en conduisant.

Le navigateur est par ailleurs connecté afin d'intégrer des informations récentes. Mais pour être exploitable, un tel dispositif doit automatiser les requêtes et l'intégration des informations recueillies dans le système de navigation. SmartWeb exploite une technologie sémantique et une méthode d'extraction de contenu qui permet de donner du sens aux pages web et facilite leur exploitation.

Illustration du fonctionnement du réseau ad-hoc entre véhicules

SmartWeb fonctionne aussi comme un réseau P2P ad-hoc entre véhicules. Quand un véhicule détecte un risque d'hydroplanning en roulant sur une flaque d'eau, il transmet cet avertissement à tous les véhicules afin qu'ils puissent alerter leurs conducteurs du danger. Le Car2Car consortium, un groupe de constructeurs européens, travaille également à un réseau Mesh entre véhicules capable de diffuser ce type d'informations.

Signalons qu'il existe bien d'autres projets, accueillis par plusieurs initiatives européennes comme le programme PReVENT, AIDe ou GST Telematics, qui tous travaillent à augmenter la sécurité automobile en apportant plus d'information au conducteur et une meilleure assistance électronique.

http://www.internetactu.net/?p=6897

Riaa contre étudiants : un quart aurait accepté la transaction

Selon la RIAA, près d'un quart des étudiants poursuivis ont finalement accepté une transaction avec l'association de défense des intérêts de l'industrie de la musique.

 

Selon Jonathan Lamy, porte-parole de la Recording Industry Association of Amercia, près de 400 lettres ont été envoyées aux usagers issus de 13 universités, fin février. Le tout s'est effectué selon une procédure contre « John Doe » (sorte de plainte contre « X », armée de la seule adresse IP de l'usager). 116 étudiants auraient signé la transaction.

 

18 000 utilisateurs sont poursuivis depuis septembre 2003 aux Etats-Unis, dont à peu près 1000 étudiants. Selon un avocat d'une des universités mises en cause, l'accord entre la RIAA et l'étudiant se fixe autour de 3000 dollars généralement, avec des points culminants à 5000 dollars. Comme le rapporte Associated Press, la RIAA a parfois des arguments de poids. Une étudiante d'une Université de l'Ohio a été identifiée alors qu'elle distribuait 787 fichiers musicaux, ce qui à 750 dollars du morceau, peut théoriquement générer 590 000 dollars de condamnation dans cet État.

 

Pour le règlement de ces litiges, la RIAA s'appuie sur son site, P2PLawsuits qui n'est rien d'autre qu'un guichet de paiement privé. L'étudiant internaute est identifié par un numéro, à saisir pour procéder au règlement des sommes déclarées. Chèques, Discover Card, MasterCard ou carte Visa sont acceptés les bras ouverts.

http://fr.news.yahoo.com/26032007/308/riaa-contre-etudiants-un-quart-aurait-accepte-la-transaction.html

NBC et News Corp préparent une offensive contre YouTube

Les deux groupes de médias créent une société commune pour proposer la diffusion de leurs contenus vidéo sur les portails internet. La plupart seront gratuits, financés par la publicité. Yahoo, AOL et MSN sont déjà partenaires.

Stratégie

La riposte anti-YouTube s'organise: NBC Universal et News Corp s'allient aux portails internet Yahoo, MSN et AOL pour diffuser leurs vidéos en ligne. Une plate-forme de diffusion verra le jour outre-Atlantique au début de l'été 2007. Elle diffusera des programmes télévisés, des vidéo-clips et des films distribués par les filiales des deux groupes de média.

La plupart de ces contenus seront disponibles gratuitement en streaming (diffusion en direct); certains films pourront être téléchargés et conservés contre paiement. Les internautes seront également en mesure de mettre en ligne leurs propres vidéos. Selon le modèle envisagé, la plate-forme sera financée par la publicité qui apparaîtra sur les portails. Cisco Systems, Intel ou encore General Motors ont déjà donné leur accord en tant qu'annonceurs.

NBC Universal et News Corp n'ont pas encore été en mesure de dire si les vidéos elles-mêmes embarqueront des publicités. Les deux groupes vont former une société commune pour rassembler leurs contenus et les fournir ensuite à leurs portails partenaires. Les revenus publicitaires seront partagés entre chaque partie.

Malgré les apparences, le service ne «sera pas une arme anti-YouTube», s'est défendu Peter Chernin, le directeur exécutif de News Corp lors d'une conférence téléphonique. «Nous avons toujours dit que nous croyions en la nécessité et en la puissance d'une distribution [sur de nombreux supports]. En fait nous parlons avec tout le monde, pourvu qu'ils acceptent nos conditions économiques et en terme de protection du copyright.»

Les portails se concurrencent sur la forme

Peter Chernin a d'ailleurs contacté Eric Schmidt, le patron de Google (propriétaire de YouTube), pour lui proposer de se joindre à l'initiative. Sans révéler le sens de la réponse.

YouTube, de son côté, n'a pas souhaité faire de commentaires. La plate-forme s'est contentée de rappeler qu'elle a déjà passé des accords avec NBC ou encore Fox, une des filiales de News Corp, pour la diffusion de leurs contenus. «Nous espérons qu'ils continueront à en faire la promotion [sur YouTube]», a signalé une porte-parole.

Actuellement la société est poursuivi par un autre géant des médias, le groupe Viacom, qui lui réclame un milliard de dollars de dommages et intérêts pour violation de copyright.

Reste une question cruciale à régler: comment les portails partenaires vont-ils se différencier s'ils proposent tous les mêmes contenus? «Nous nous ferons concurrence sur l'expérience utilisateur», répond Adam Sohn, directeur de l'unité services en ligne de Microsoft. «Comment fonctionne le lecteur vidéo sur chaque site? Est-il plus facile de trouver des vidéos sur l'un des sites?»... La façon d'intégrer des contenus au sein de chaque portail sera selon lui essentielle.

http://fr.news.yahoo.com/23032007/7/nbc-et-news-corp-preparent-une-offensive-contre-youtube.html 

Vidéo à la demande : Club Internet propose 10 films pour 1 €

Dans le but d'attirer ses abonnés vers son offre de VoD (Video on Demand), Club Internet permet depuis hier de se procurer un film pour seulement un euro, au lieu des 4,99 euros habituels. Cette promotion s'inscrit évidemment dans le cadre usuel de l'offre VoD, et des conditions d'utilisation des films.

 

 

 

 

10 films sont au choix , et pas des moindres :

 

 

- Lost in translation, en VO/VF (avec Scarlett Johansson, Bill Murray...)

- La maison du bonheur (Dany Boon, Michèle Laroque, Daniel Prévost...)

- Toi et Moi (Marion Cotillard, Julie Depardieu...)

- Isolation

- Une blonde en or

- Les brigades du Tigre (Clovis Cornillac, Diane Kruger, Edouard Baer...)

- Un ami parfait (Antoine de Caunes, Carole Bouquet...)

- Blood Heat (film japonais)

- Cops (ou Kopps) - film suédois

- Ozzie mon meilleur ami - film australien

Cette promotion durera jusqu'au mercredi 11 avril prochain. Une catégorie « Films à 1 € » a été spécifiquement créée pour l'occasion.

http://fr.news.yahoo.com/23032007/308/video-la-demande-club-internet-propose-10-films-pour-1.html

SFR s'engage sur un délai de 10 jours pour la résiliation de contrat

Le 21 mai prochain, les opérateurs de téléphonie mobile seront dans l'obligation de mettre en place le dispositif de portabilité des numéros qui permet à chaque abonné de pouvoir changer d'opérateur dans un délai maximum de 10 jours en conservant son numéro.

Le 21 mai prochain, les opérateurs de téléphonie mobile seront dans l'obligation de mettre en place le dispositif de portabilité des numéros qui permet à chaque abonné de pouvoir changer d'opérateur dans un délai maximum de 10 jours en conservant son numéro. Problème: le délai de résiliation d'un contrat est compris actuellement entre 1 et 2 mois selon les acteurs.

Pour les spécialistes du secteur, cette différence de durée est perçue comme la cause d'un potentiel échec du dispositif de portabilité. Conséquence: seuls 837.000 numéros en ont bénéficié entre 2003 et novembre 2006, selon les chiffres de l'Arcep.

«SFR appliquera le délai de la portabilité du numéro, à 10 jours, le 21 mai et, dans le cadre de la portabilité, le délai de résiliation sera également réduit à 10 jours à cette même date», a déclaré Jean-Marc Tassetto, directeur général marketing et grand public de SFR citée par l'AFP. 

Le dirigeant s'exprimait dans le cadre des "Onzièmes Entretiens de l'Arcep" qui se déroulent à Paris. Orange et Bouygues Télécom n'ont pas encore pris de position officielle sur l'ajustement de ces deux dispositifs.

http://fr.news.yahoo.com/26032007/7/sfr-s-engage-sur-un-delai-de-10-jours-pour.html

Publié par Reuther à 00:51:14 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

news p2p | 26 mars 2007

infos demain

Publié par Reuther à 01:37:50 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

news p2p | 21 mars 2007

Réponse de la candidate Marie-Georges Buffet à Candidats.fr

Le 1er février, à l'occasion du salon Solutions GNU/Linux 2007, l'APRIL lançait l'initiative Candidats.fr, avec pour objectif de connaître la position des candidats à l'élection présidentielle sur divers sujets relatifs au Logiciel Libre. Lors de la table ronde politique du salon Solutions GNU/Linux, les représentants de cinq partis présents (Verts, PS, PCF et UMP) ont confirmé que le candidat de leur formation politique répondrait au questionnaire.

Ce lundi 19 mars, le site Candidats.fr a reçu et publié la première réponse, provenant de Marie-Georges Buffet, « candidate de la gauche populaire antilibérale ». Dans un document de douze pages est détaillée la position de la candidate sur tous les sujets du questionnaire, ainsi que sur une série d'engagements.

Ainsi, à propos des brevets logiciels, on notera l'engagement suivant: « Défense par la France de positions claires en matière de réforme du système européen des brevets : refus de l'extension du champ du brevetable, mise en place d'un contrôle politique des offices de brevets, limitation de leur mission au seul enregistrement, introduction d'un principe pollueur/payeur, coopération judiciaire décentralisée mise en place de manière similaire à celle instituée par le programme de La Haye ». Au sujet de la loi DADVSI, «Abrogation du titre Ier de la loi DADVSI» et «Projet de loi reconnaissant explicitement un droit à l'interopérabilité et créant les conditions de son exercice en toute sécurité juridique, y compris pour les auteurs de logiciels libres». Il est également question de Logiciels Libres et de standards ouverts dans les administrations, de la vente liée, de l'informatique de confiance, des Logiciels Libres dans l'éducation, des mesures techniques de protection, etc.

L'initiative Candidats.fr encourage les candidats qui n'ont pas encore répondu à le faire rapidement pour permettre à chaque citoyen de prendre connaissance de leurs réponses, engagements et ainsi d'avoir le temps d'en débattre d'ici le premier tour de l'élection présidentielle.

D'autre part, Frédéric Couchet, délégué général de l'APRIL, et Christophe Espern, chargé des relations institutionnelles à l'APRIL, interviendront le jeudi 22 mars à 18h, lors d'un chat Chat 01.Net sur le thème Le Logiciel Libre, avec pour thèmes principaux le poids du Logiciel Libre en France et en Europe, l'Administration et les Logiciels Libres, le pôle de compétitivité pour le Logiciel Libre, la loi DADVSI, la position des candidats à la présidentielle sur le Logiciel Libre et le rôle de l'APRIL.

http://linuxfr.org/2007/03/20/22249.html

Les 4 majors acceptent la gratuité en Chine

Selon ChineTechNews, le portail chinois Sina.com aurait signé un partenariat stratégique avec cinq grandes maisons de disques pour sortir Sina Music Storeroom, un service de musique en ligne gratuit financé par la publicité. Sina partagera avec les labels les revenus publicitaires ainsi que ceux issus de services mobiles payants. Le site pourrait décider de vendre de la musique, mais rien n'est décidé pour le moment.

Les cinq signataires sont, toujours selon la même source, BMG Universal, Sony, Warner, EMI et Rock Records. Ce serait la première fois, à notre connaissance, que BMG Universal apparaîtrait comme entité à part entière (en tant que filiale d'édition, suite à leur fusion programmée). Sans doute était-ce une erreur qu'il faut corriger par Universal d'une part, et Sony BMG d'autre part...

http://www.ratiatum.com/breve4619_Les_4_majors_acceptent_la_gratuite_en_Chine.html

La RSR explose sur le Net

LAUSANNE Le nouveau portail MX3, ainsi que les techniques du «podcasting» et du «streaming» sont les grands succès de l'année 2006

L'avenir de la radio passe par le net où le site de la RSR vient d'être relooké. C'est une évidence pour Thierry Zweifel, chef multimédia: «La radio est un média qui est né pour devenir multimédia de par sa rapidité, sa proximité et son interactivité.» Les chiffres du streaming (écoute en direct depuis le site) et du podcasting (téléchargement d'émissions à écouter à sa guise) ont littéralement explosé. Des services qui pourraient devenir payants dans le courant 2008: «Même si les auditeurs paient déjà une redevance, les émissions mises en valeur par une manipulation d'archivage ne seront pas gratuites. En revanche, toutes les émissions le seront jusqu'à trente jours après leur diffusion.»

Promotion des artistes romands

Par «Radio Paradiso» ou l'organisation de festivals, la RSR poursuit inlassablement une oeuvre de promotion des artistes romands. Une nouvelle plate-forme de la SSR, le MX3, remporte un succès inespéré pour le plus grand plaisir d'Isabelle Binggeli, cheffe des programmes: «Ce qui devait être un test ne l'est déjà plus, puisque six mois après, c'est déjà une institution! Ce carrefour permet aux musiciens de poser leurs morceaux et nous avons déjà près de 12 000 chansons... qui, j'estime, sont de bonne qualité. MX3 préfigure la radio de demain avec un foisonnement d'échanges permanents.»

Sur les ondes

Si la Première régresse quelque peu, la stabilité de Couleur 3 et d'Espace 2 ainsi que la progression d'Option Musique permettent à la Radio suisse romande (RSR) de présenter un bilan positif. Mais tout n'est pas que chiffres et nombres pour Gérard Tschopp, directeur de la RSR: «Même si l'audience est pourtant moins importante pour une radio de service public que pour une privée, nous prenons tout de même cette progression comme de l'estime que les auditeurs nous portent.» Le directeur se réjouit aussi du succès du programme de fin de soirée, «La ligne de coeur» de l'animateur Etienne Fernagut, qui détient le record romand en termes de parts de marché.

http://www.lematin.ch/nwmatinhome/nwmatinheadactu/actu_suisse/la_rsr_explose_sur.html

Attention, ce DVD s'autodétruira

Dans quelques heures, ce DVD s'autodétruira. Ceci n'a rien d'une citation tirée du dernier film de Mission : Impossible, mais cela risque fort d'être inscrit sur les DVD loués ou achetés dans un avenir rapproché.

En effet, Hung Tien Bui, un spécialiste du génie électrique et du génie informatique de l'UQAC, a mis au point une technologie avec l'aide de ses collègues de l'École polytechnique de Montréal qui risque fort de révolutionner le monde du DVD. "Une compagnie québécoise nous a contactés pour que nous mettions au point une technologie qui permettrait aux DVD de s'autodétruire après un certain temps, un certain nombre de visionnements, ou encore d'être illisibles avant une date précise", explique Hung Tien Bui.

Après plusieurs mois de travail, le groupe de chercheurs a développé un prototype et l'invention est présentement en instance de brevet. "La problématique était de faire en sorte que le DVD dure le plus longtemps possible sur la tablette sans s'altérer et que l'autodestruction débute à l'ouverture de la pochette. En fait, le DVD doit garder la synchronisation", raconte le spécialiste. Le DVD doit en quelque sorte posséder une notion du temps. Il doit savoir quel jour et quelle heure il est pour débuter un décompte dès son ouverture. Dans certains cas, il doit aussi connaître à quel moment le visionnement sera autorisé et possible.

Plus petit qu'une pile de montre

Pour réussir ce tour de force, les chercheurs ont eu recours a une puce miniature qui se glisse sur le DVD. "Nous avions besoin de quelque chose de très petit et mince qui pouvait contenir une importante quantité d'énergie. De plus, nous avons utilisé une technique qui permet de conserver la puissance et de consommer le moins possible d'énergie. Ce genre de technologie est également expérimenté en médecine avec les implants biomédicaux", souligne le spécialiste.

quoi cela peut bien servir?

"Cela va faciliter la distribution. Les DVD pourront être disponibles dans plusieurs endroits car les gens n'auront plus à retourner le disque après le visionnement", souligne Hung Tien Bui. Fini les retards, les DVD perdus ou les DVD trop égratignés pour être lus une à fois à la maison.

Pour ceux qui n'aiment pas faire la file dans les cinémas quelques heures avant la présentation d'un film à succès ou encore s'entasser dans une salle, le DVD autodestructible sera une alternative des plus intéressantes. "Avec cette technologie, il sera possible de mettre en vente un DVD et ce dernier ne pourra être regardé qu'au moment de la sortie du film dans les salles de cinéma", illustre le professeur. De plus, les artisans de la musique pourront faire la promotion de leur album en distribuant gratuitement des DVD autodestructibles avec une durée de vie très limitée, question de séduire leur fans et de piquer leur curiosité.

Plusieurs pays dans la course

La technologie du DVD autodestructible est en développement dans plusieurs pays. En Europe, EMI Music France a fait la promotion du groupe de rap Saïan Supa Crew en distribuant gratuitement un DVD jetable. Huit heures après l'ouverture de la pochette cartonnée, le DVD n'était plus lisible. Au contact du disque avec l'air, une réaction chimique se déclenche. Une substance est libérée et altère la couche d'aluminium. MGM Studios a également utilisé le DVD autodestructible pour faire la promotion du nouveau James Bond auprès des journalistes.

Actuellement, la compagnie Flexplay de New York intègre des produits chimiques dans les couches inférieures de ses disques pour assurer leur dégradation. Il y a également la compagnie SpectraDisc de Rhode Island qui injecte des produits qui dégradent la couche supérieure du disque. Par contre, aucune grande compagnie de film n'a encore mentionné son intention d'aller dans cette voie. Des études sont en cours aux États-Unis afin de déterminer l'impact de cette technologie sur l'environnement et le piratage. Les DVD autodestructibles seront-ils recyclables? Les gens adopteront-ils ce nouveau support média? Il reste encore plusieurs éléments à déterminer.

http://www.cyberpresse.ca/article/20070319/CPACTUALITES/703190400/5276/CPACTUALITES

Juniper dynamise les réseaux des opérateurs

Juniper dévoile de nouvelles solutions dédiées aux opérateurs télécoms : Session and Ressource Control (SRC). «L'objectif de cette gamme de produits est de contrôler les sessions ouvertes sur les réseaux IP et de faire l'interaction entre les applications offertes par les opérateur et les ressources du réseau», introduit Pierre Bichon ingénieur consultant pour l'Europe chez Juniper. «SRC va adapter le réseau a chaque requête de chaque utilisateur, de façon dynamique et par type de service», précise-t-il.

Le constat
Aujourd'hui encore, pour déployer des services multi-play, les opérateurs dimensionnent leurs réseaux en se basant sur un certain nombre de clients par type de service. Or, dans ce cas précis, les pointes de trafic posent le problème de la congestion, induisant une baisse de la performance du réseau. Ce phénomène apparaît avec les nouveaux services de vidéo à la demande (VoD), de téléchargement peer to peer, de services de sécurité, etc.
«Redimensionner un réseau est une tâche qui se planifie, et qui est longue», rappelle Pierre Bichon. «La réactivité des opérateurs est donc moyenne. Ils ne sont donc pas capable de prendre en charge une forte demande en tel ou tel service. Ils prennent conscience qu'il faut contrôler ce qu'il se passe entre les applications et le réseau».

La réponse de Juniper
Les solutions SRC sont une combinaison entre les nouveaux serveurs C-series, et la solution de déploiement de services applicatifs SDX. «Les C2000 et C4000 sont plates-formes matérielles dédiées à ces applications délivrées par les opérateurs, et répondant à leurs besoins en haute disponibilité», rappelle Pierre Bichon. Ces produits sont capables de gérer de 200 000 à 500 000 utilisateurs. Ils effectuent ce suivi de service de sessions et de ressource pour chaque utilisateur.
Et si un serveur C-Serie ne suffit pas, il suffit d'en déployer d'autres sur les différents points de présence de l'opérateur. «Une fois qu'on a fait le paramétrage sur un serveur, interface entre le réseau et les applications, on peut rajouter un second serveur. Le paramétrage est transféré sur le nouveau serveur, qui peut être mis en production en quelques heures», certifie l'ingénieur consultant.

Les partenariats
Juniper s'adosse à plusieurs partenaires, notamment dans le domaine des services. «Le SRC va s'interfacer avec l'outil de contrôle de la qualité de service de la voix sur IP Acme Packet. De plus, en matière de vidéo à la demande, nous intégrons les systèmes délivrance des flux vidéos développés par SeaChange International et BitBand Technologies», illustre Pierre Bichon. L'équipementier fait appel à plusieurs autres éditeurs, notamment dans les domaines des réseaux WiFi et de l'IPTV.

http://www.reseaux-telecoms.net/actualites/lire-juniper-dynamise-les-reseaux-des-operateurs-15813.html 

Les FAI américains veulent accéder librement aux réseaux

Time Warner, EarthLink et plusieurs autres fournisseurs d'accès Internet (FAI) américains ont attaqué en justice, vendredi 16 mars, la Federal Communications Commission (FCC). En cause, la décision du gendarme des télécoms américains de mettre fin à l'obligation des opérateurs télécoms de donner accès à leur réseau téléphonique à des concurrents. Désormais, ces opérateurs peuvent refuser de vendre cet accès aux FAI. Le FCC justifie sa décision par l'arrivée de nouvelles technologies alternatives aux technologies filaires.

http://www.journaldunet.com/breve/international/10294/les-fai-americains-veulent-acceder-librement-aux-reseaux.shtml

Yahoo propose un nouveau service de recherche sur mobile

Yahoo a présenté lundi soir un nouveau système de recherches locales pour téléphone portable, un service qui lui donne une longueur d'avance sur l'offre de son concurrent Google.

Baptisé oneSearch, ce service, qui se démarque de ceux accessibles via un ordinateur offrant une liste de liens bruts, propose une liste d'informations en temps réel, des images tirées de son site Flickr, des cotations, une météo locale et des liens vers d'autres sites.

Il suffit d'entrer le nom d'une ville ou un code postal pour accéder à une liste de résultats locaux, alors que l'utilisateur de Google doit procéder en plusieurs étapes pour arriver aux mêmes types d'informations. Les résultats de oneSearch apparaissent sur une seule page et sont hiérarchisés en catégories.

Le groupe californien, qui lancera son service d'abord aux Etats-Unis puis, plus tard dans l'année, sur d'autres marchés, a expliqué vouloir tirer avantage de la recherche sur mobile particulièrement bien adaptée aux demandes locales.

"Ce n'est pas un bond en avant par rapport à Google en tant que tel, mais Yahoo a choisi un point de départ particulier - votre ville ou votre quartier", a commenté Mike McGuire, analyste chez Gartner. "Le contexte de nombreux moteurs de recherche mobile va devenir très local. Ce point de départ est un point clé, comme (proposer) l'état du trafic routier dans mon quartier."

Yahoo a précisé avoir commencé à lancer oneSearch sur 85% des téléphones mobiles américains équipés de navigateurs internet, et qu'il étendrait ses partenariats avec les principaux fabricants de combinés pour les doter de ses services.

"Nous allons désormais proposer un moteur de recherche sur chaque téléphone portable équipé d'un navigateur", a déclaré Marco Boerries, vice-président senior de la division Connected Life de Yahoo.

Yahoo, qui a tenté de rattraper Google dans le domaine de la recherche sur ordinateur, a multiplié les initiatives, ces derniers mois, pour supplanter son rival sur le marché de l'internet mobile.

 http://fr.news.yahoo.com/20032007/290/yahoo-propose-un-nouveau-service-de-recherche-sur-mobile.html

Bruxelles enquête sur le rapprochement entre SFR et Télé 2 en France

La Commission européenne ouvre une enquête approfondie sur l'acquisition des 300.000 clients ADSL et des 3 millions de clients de téléphonie fixe de Télé2 France par SFR en octobre 2006.L'objectif est d'étudier « les effets anticoncurrentiels qui pourraient résulter de cette opération sur les marchés de la télévision payante en France et de s'assurer que les intérêts des consommateurs ne seraient pas négativement affectés » précise l'exécutif européen dans un communiqué« Compte tenu de la position très forte détenue par Vivendi, via sa filiale groupe Canal+, dans l'ensemble de ce secteur de la télévision payante en France, la Commission considère, à ce stade de la procédure, que l'opération envisagée est susceptible de soulever des problèmes de concurrence » estime Bruxelles.

La Commission européenne ouvre une enquête approfondie sur l'acquisition des 300.000 clients ADSL et des 3 millions de clients de téléphonie fixe de Télé2 France par SFR en octobre 2006.

L'objectif est d'étudier « les effets anticoncurrentiels qui pourraient résulter de cette opération sur les marchés de la télévision payante en France et de s'assurer que les intérêts des consommateurs ne seraient pas négativement affectés » précise l'exécutif européen dans un communiqué

« Compte tenu de la position très forte détenue par Vivendi, via sa filiale groupe Canal+, dans l'ensemble de ce secteur de la télévision payante en France, la Commission considère, à ce stade de la procédure, que l'opération envisagée est susceptible de soulever des problèmes de concurrence » estime Bruxelles. Rappelons que Vivendi est le premier actionnaire de SFR.

La Commission précise que les premiers engagements fournis par SFR et Vivendi «étaient inadéquats et insuffisants, notamment en ce qu'ils ne permettaient pas d'exclure le risque d'affaiblissement des opérateurs ADSL » . 

D'autres engagements, transmis trop tardivement selon Bruxelles, n'ont pas pu être pris en compte entraînant l'ouverture de la procédure d'enquête approfondie.

La Commission dispose d'un délai de 90 jours pour rendre ses conclusions.

http://fr.news.yahoo.com/20032007/7/bruxelles-enquete-sur-le-rapprochement-entre-sfr-et-tele-2.html

Tiscali annonce une perte nette creusée en 2006

Le fournisseur d'accès à internet italien Tiscali a annoncé mardi une perte nette de 136,7 millions d'euros au titre de 2006, bien plus lourde que celle de 12,8 millions accusée l'année précédente.

Le groupe basé à Cagliari a ajouté que son chiffre d'affaires avait en revanche augmenté de 28% l'an dernier à 678,5 millions d'euros à périmètre comparable.

Tiscali comptait environ 3,5 millions de clients fin 2006, dont 1,8 million d'abonnés au haut débit.

Pour 2007, il table sur un bénéfice avant intérêts, impôts, dépréciation et amortissement (Ebitda) de l'ordre de 150 millions d'euros, contre 100,5 millions en 2006.

Le FAI tire près des deux-tiers de son chiffre d'affaires de sa division britannique Tiscali UK, et réalise le dernier tiers sur le marché italien.

Il a annoncé le mois dernier son intention de vendre son activité entreprises-grand public à l'allemand Freenet pour 30 millions d'euros.

Tiscali a également vendu ses opérations néerlandaises en septembre dernier à l'opérateur télécoms KPN, et prévoit aussi de céder sa filiale tchèque.

Le fournisseur d'accès internet a l'intention de renouer avec un bénéfice net d'ici 2008 dans le cadre de son nouveau "business plan" prévoyant une poursuite des cessions d'actifs pour financer le développement du groupe dans les médias et les télécommunications.

http://fr.news.yahoo.com/20032007/290/tiscali-annonce-une-perte-nette-creusee-en-2006.html

Kaspersky critique maintenant la sécurité de Vista

Il semble que l'éditeur Kaspersky retourne sa veste sur la question de la sécurité dans Vista. Kaspersky, célèbre pour son antivirus et sa suite Internet Security, avait eu jusqu'ici une approche équilibrée, voire protectrice, à l'égard de Vista, félicitant Microsoft pour les efforts accomplis dans la protection de l'utilisateur.

 

Désormais, le discours a changé. Le point central des accusations concerne l'UAC et l'éditeur s'est exprimé à ce sujet pendant le CeBIT avec nos confrères de ZDnet. Kaspersky fait tomber le couperet : si l'on désactive l'UAC, Vista est alors moins sécurisé que Windows XP. Pour rappel, l'UAC (User Account Control) est une fonction qui a pour but de demander une confirmation à l'utilisateur quand certaines opérations sont effectuées (modification des paramètres du système par exemple).

 

L'UAC a été mis en place pour protéger le système contre des modifications qui pourraient intervenir via des logiciels tiers par exemple, surtout s'ils sont malveillants. L'utilisateur a alors la main pour refuser l'exécution d'un logiciel ou une action engendrée par ce dernier. La fenêtre de confirmation qui apparaît alors n'est accessible que par la souris ou le clavier.

 

Selon Natalya Kaspersky, PDG de la société, ses chercheurs auraient déjà découvert cinq manières de contourner l'UAC. Une fois ce dernier mis de côté, les auteurs de malwares en tous genres auraient le champ libre pour attaquer le système.

 

Ella a également critiqué la technologie PatchGuard, ce qui constitue également une nouveauté puisque jusqu'à présent l'éditeur avait indiqué que ladite technologie n'était pas un problème et contribuerait à la protection du système. PatchGuard est présent uniquement sur les versions 64 bits de Vista et bloque les accès au noyau.

 

Symantec et McAfee avaient vertement critiqué PatchGuard qui les obligeait à changer complètement de manière de procéder, arguant au passage que leurs produits ne pouvaient en conséquence pas être aussi efficaces. Kaspersky rejoint désormais les deux éditeurs. Eugene Kaspersky, fondateur de l'entreprise, indique ainsi que les « cybercriminels » n'ont pas à se soucier d'interagir légitimement avec Vista, alors qu'il s'agit d'une obligation pour les éditeurs de solutions de sécurité.

 

Microsoft s'est pour l'instant contentée de faire part de sa surprise sur ce nouveau coup de griffe.

http://fr.news.yahoo.com/20032007/308/kaspersky-critique-maintenant-la-securite-de-vista.html

Publié par Reuther à 00:56:47 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

news p2p | 21 mars 2007

Réponse de la candidate Marie-Georges Buffet à Candidats.fr

Le 1er février, à l'occasion du salon Solutions GNU/Linux 2007, l'APRIL lançait l'initiative Candidats.fr, avec pour objectif de connaître la position des candidats à l'élection présidentielle sur divers sujets relatifs au Logiciel Libre. Lors de la table ronde politique du salon Solutions GNU/Linux, les représentants de cinq partis présents (Verts, PS, PCF et UMP) ont confirmé que le candidat de leur formation politique répondrait au questionnaire.

Ce lundi 19 mars, le site Candidats.fr a reçu et publié la première réponse, provenant de Marie-Georges Buffet, « candidate de la gauche populaire antilibérale ». Dans un document de douze pages est détaillée la position de la candidate sur tous les sujets du questionnaire, ainsi que sur une série d'engagements.

Ainsi, à propos des brevets logiciels, on notera l'engagement suivant: « Défense par la France de positions claires en matière de réforme du système européen des brevets : refus de l'extension du champ du brevetable, mise en place d'un contrôle politique des offices de brevets, limitation de leur mission au seul enregistrement, introduction d'un principe pollueur/payeur, coopération judiciaire décentralisée mise en place de manière similaire à celle instituée par le programme de La Haye ». Au sujet de la loi DADVSI, «Abrogation du titre Ier de la loi DADVSI» et «Projet de loi reconnaissant explicitement un droit à l'interopérabilité et créant les conditions de son exercice en toute sécurité juridique, y compris pour les auteurs de logiciels libres». Il est également question de Logiciels Libres et de standards ouverts dans les administrations, de la vente liée, de l'informatique de confiance, des Logiciels Libres dans l'éducation, des mesures techniques de protection, etc.

L'initiative Candidats.fr encourage les candidats qui n'ont pas encore répondu à le faire rapidement pour permettre à chaque citoyen de prendre connaissance de leurs réponses, engagements et ainsi d'avoir le temps d'en débattre d'ici le premier tour de l'élection présidentielle.

D'autre part, Frédéric Couchet, délégué général de l'APRIL, et Christophe Espern, chargé des relations institutionnelles à l'APRIL, interviendront le jeudi 22 mars à 18h, lors d'un chat Chat 01.Net sur le thème Le Logiciel Libre, avec pour thèmes principaux le poids du Logiciel Libre en France et en Europe, l'Administration et les Logiciels Libres, le pôle de compétitivité pour le Logiciel Libre, la loi DADVSI, la position des candidats à la présidentielle sur le Logiciel Libre et le rôle de l'APRIL.

http://linuxfr.org/2007/03/20/22249.html

Les 4 majors acceptent la gratuité en Chine

Selon ChineTechNews, le portail chinois Sina.com aurait signé un partenariat stratégique avec cinq grandes maisons de disques pour sortir Sina Music Storeroom, un service de musique en ligne gratuit financé par la publicité. Sina partagera avec les labels les revenus publicitaires ainsi que ceux issus de services mobiles payants. Le site pourrait décider de vendre de la musique, mais rien n'est décidé pour le moment.

Les cinq signataires sont, toujours selon la même source, BMG Universal, Sony, Warner, EMI et Rock Records. Ce serait la première fois, à notre connaissance, que BMG Universal apparaîtrait comme entité à part entière (en tant que filiale d'édition, suite à leur fusion programmée). Sans doute était-ce une erreur qu'il faut corriger par Universal d'une part, et Sony BMG d'autre part...

http://www.ratiatum.com/breve4619_Les_4_majors_acceptent_la_gratuite_en_Chine.html

La RSR explose sur le Net

LAUSANNE Le nouveau portail MX3, ainsi que les techniques du «podcasting» et du «streaming» sont les grands succès de l'année 2006

L'avenir de la radio passe par le net où le site de la RSR vient d'être relooké. C'est une évidence pour Thierry Zweifel, chef multimédia: «La radio est un média qui est né pour devenir multimédia de par sa rapidité, sa proximité et son interactivité.» Les chiffres du streaming (écoute en direct depuis le site) et du podcasting (téléchargement d'émissions à écouter à sa guise) ont littéralement explosé. Des services qui pourraient devenir payants dans le courant 2008: «Même si les auditeurs paient déjà une redevance, les émissions mises en valeur par une manipulation d'archivage ne seront pas gratuites. En revanche, toutes les émissions le seront jusqu'à trente jours après leur diffusion.»

Promotion des artistes romands

Par «Radio Paradiso» ou l'organisation de festivals, la RSR poursuit inlassablement une oeuvre de promotion des artistes romands. Une nouvelle plate-forme de la SSR, le MX3, remporte un succès inespéré pour le plus grand plaisir d'Isabelle Binggeli, cheffe des programmes: «Ce qui devait être un test ne l'est déjà plus, puisque six mois après, c'est déjà une institution! Ce carrefour permet aux musiciens de poser leurs morceaux et nous avons déjà près de 12 000 chansons... qui, j'estime, sont de bonne qualité. MX3 préfigure la radio de demain avec un foisonnement d'échanges permanents.»

Sur les ondes

Si la Première régresse quelque peu, la stabilité de Couleur 3 et d'Espace 2 ainsi que la progression d'Option Musique permettent à la Radio suisse romande (RSR) de présenter un bilan positif. Mais tout n'est pas que chiffres et nombres pour Gérard Tschopp, directeur de la RSR: «Même si l'audience est pourtant moins importante pour une radio de service public que pour une privée, nous prenons tout de même cette progression comme de l'estime que les auditeurs nous portent.» Le directeur se réjouit aussi du succès du programme de fin de soirée, «La ligne de coeur» de l'animateur Etienne Fernagut, qui détient le record romand en termes de parts de marché.

http://www.lematin.ch/nwmatinhome/nwmatinheadactu/actu_suisse/la_rsr_explose_sur.html

Attention, ce DVD s'autodétruira

Dans quelques heures, ce DVD s'autodétruira. Ceci n'a rien d'une citation tirée du dernier film de Mission : Impossible, mais cela risque fort d'être inscrit sur les DVD loués ou achetés dans un avenir rapproché.

En effet, Hung Tien Bui, un spécialiste du génie électrique et du génie informatique de l'UQAC, a mis au point une technologie avec l'aide de ses collègues de l'École polytechnique de Montréal qui risque fort de révolutionner le monde du DVD. "Une compagnie québécoise nous a contactés pour que nous mettions au point une technologie qui permettrait aux DVD de s'autodétruire après un certain temps, un certain nombre de visionnements, ou encore d'être illisibles avant une date précise", explique Hung Tien Bui.

Après plusieurs mois de travail, le groupe de chercheurs a développé un prototype et l'invention est présentement en instance de brevet. "La problématique était de faire en sorte que le DVD dure le plus longtemps possible sur la tablette sans s'altérer et que l'autodestruction débute à l'ouverture de la pochette. En fait, le DVD doit garder la synchronisation", raconte le spécialiste. Le DVD doit en quelque sorte posséder une notion du temps. Il doit savoir quel jour et quelle heure il est pour débuter un décompte dès son ouverture. Dans certains cas, il doit aussi connaître à quel moment le visionnement sera autorisé et possible.

Plus petit qu'une pile de montre

Pour réussir ce tour de force, les chercheurs ont eu recours a une puce miniature qui se glisse sur le DVD. "Nous avions besoin de quelque chose de très petit et mince qui pouvait contenir une importante quantité d'énergie. De plus, nous avons utilisé une technique qui permet de conserver la puissance et de consommer le moins possible d'énergie. Ce genre de technologie est également expérimenté en médecine avec les implants biomédicaux", souligne le spécialiste.

quoi cela peut bien servir?

"Cela va faciliter la distribution. Les DVD pourront être disponibles dans plusieurs endroits car les gens n'auront plus à retourner le disque après le visionnement", souligne Hung Tien Bui. Fini les retards, les DVD perdus ou les DVD trop égratignés pour être lus une à fois à la maison.

Pour ceux qui n'aiment pas faire la file dans les cinémas quelques heures avant la présentation d'un film à succès ou encore s'entasser dans une salle, le DVD autodestructible sera une alternative des plus intéressantes. "Avec cette technologie, il sera possible de mettre en vente un DVD et ce dernier ne pourra être regardé qu'au moment de la sortie du film dans les salles de cinéma", illustre le professeur. De plus, les artisans de la musique pourront faire la promotion de leur album en distribuant gratuitement des DVD autodestructibles avec une durée de vie très limitée, question de séduire leur fans et de piquer leur curiosité.

Plusieurs pays dans la course

La technologie du DVD autodestructible est en développement dans plusieurs pays. En Europe, EMI Music France a fait la promotion du groupe de rap Saïan Supa Crew en distribuant gratuitement un DVD jetable. Huit heures après l'ouverture de la pochette cartonnée, le DVD n'était plus lisible. Au contact du disque avec l'air, une réaction chimique se déclenche. Une substance est libérée et altère la couche d'aluminium. MGM Studios a également utilisé le DVD autodestructible pour faire la promotion du nouveau James Bond auprès des journalistes.

Actuellement, la compagnie Flexplay de New York intègre des produits chimiques dans les couches inférieures de ses disques pour assurer leur dégradation. Il y a également la compagnie SpectraDisc de Rhode Island qui injecte des produits qui dégradent la couche supérieure du disque. Par contre, aucune grande compagnie de film n'a encore mentionné son intention d'aller dans cette voie. Des études sont en cours aux États-Unis afin de déterminer l'impact de cette technologie sur l'environnement et le piratage. Les DVD autodestructibles seront-ils recyclables? Les gens adopteront-ils ce nouveau support média? Il reste encore plusieurs éléments à déterminer.

http://www.cyberpresse.ca/article/20070319/CPACTUALITES/703190400/5276/CPACTUALITES

Juniper dynamise les réseaux des opérateurs

Juniper dévoile de nouvelles solutions dédiées aux opérateurs télécoms : Session and Ressource Control (SRC). «L'objectif de cette gamme de produits est de contrôler les sessions ouvertes sur les réseaux IP et de faire l'interaction entre les applications offertes par les opérateur et les ressources du réseau», introduit Pierre Bichon ingénieur consultant pour l'Europe chez Juniper. «SRC va adapter le réseau a chaque requête de chaque utilisateur, de façon dynamique et par type de service», précise-t-il.

Le constat
Aujourd'hui encore, pour déployer des services multi-play, les opérateurs dimensionnent leurs réseaux en se basant sur un certain nombre de clients par type de service. Or, dans ce cas précis, les pointes de trafic posent le problème de la congestion, induisant une baisse de la performance du réseau. Ce phénomène apparaît avec les nouveaux services de vidéo à la demande (VoD), de téléchargement peer to peer, de services de sécurité, etc.
«Redimensionner un réseau est une tâche qui se planifie, et qui est longue», rappelle Pierre Bichon. «La réactivité des opérateurs est donc moyenne. Ils ne sont donc pas capable de prendre en charge une forte demande en tel ou tel service. Ils prennent conscience qu'il faut contrôler ce qu'il se passe entre les applications et le réseau».

La réponse de Juniper
Les solutions SRC sont une combinaison entre les nouveaux serveurs C-series, et la solution de déploiement de services applicatifs SDX. «Les C2000 et C4000 sont plates-formes matérielles dédiées à ces applications délivrées par les opérateurs, et répondant à leurs besoins en haute disponibilité», rappelle Pierre Bichon. Ces produits sont capables de gérer de 200 000 à 500 000 utilisateurs. Ils effectuent ce suivi de service de sessions et de ressource pour chaque utilisateur.
Et si un serveur C-Serie ne suffit pas, il suffit d'en déployer d'autres sur les différents points de présence de l'opérateur. «Une fois qu'on a fait le paramétrage sur un serveur, interface entre le réseau et les applications, on peut rajouter un second serveur. Le paramétrage est transféré sur le nouveau serveur, qui peut être mis en production en quelques heures», certifie l'ingénieur consultant.

Les partenariats
Juniper s'adosse à plusieurs partenaires, notamment dans le domaine des services. «Le SRC va s'interfacer avec l'outil de contrôle de la qualité de service de la voix sur IP Acme Packet. De plus, en matière de vidéo à la demande, nous intégrons les systèmes délivrance des flux vidéos développés par SeaChange International et BitBand Technologies», illustre Pierre Bichon. L'équipementier fait appel à plusieurs autres éditeurs, notamment dans les domaines des réseaux WiFi et de l'IPTV.

http://www.reseaux-telecoms.net/actualites/lire-juniper-dynamise-les-reseaux-des-operateurs-15813.html 

Les FAI américains veulent accéder librement aux réseaux

Time Warner, EarthLink et plusieurs autres fournisseurs d'accès Internet (FAI) américains ont attaqué en justice, vendredi 16 mars, la Federal Communications Commission (FCC). En cause, la décision du gendarme des télécoms américains de mettre fin à l'obligation des opérateurs télécoms de donner accès à leur réseau téléphonique à des concurrents. Désormais, ces opérateurs peuvent refuser de vendre cet accès aux FAI. Le FCC justifie sa décision par l'arrivée de nouvelles technologies alternatives aux technologies filaires.

http://www.journaldunet.com/breve/international/10294/les-fai-americains-veulent-acceder-librement-aux-reseaux.shtml

Yahoo propose un nouveau service de recherche sur mobile

Yahoo a présenté lundi soir un nouveau système de recherches locales pour téléphone portable, un service qui lui donne une longueur d'avance sur l'offre de son concurrent Google.

Baptisé oneSearch, ce service, qui se démarque de ceux accessibles via un ordinateur offrant une liste de liens bruts, propose une liste d'informations en temps réel, des images tirées de son site Flickr, des cotations, une météo locale et des liens vers d'autres sites.

Il suffit d'entrer le nom d'une ville ou un code postal pour accéder à une liste de résultats locaux, alors que l'utilisateur de Google doit procéder en plusieurs étapes pour arriver aux mêmes types d'informations. Les résultats de oneSearch apparaissent sur une seule page et sont hiérarchisés en catégories.

Le groupe californien, qui lancera son service d'abord aux Etats-Unis puis, plus tard dans l'année, sur d'autres marchés, a expliqué vouloir tirer avantage de la recherche sur mobile particulièrement bien adaptée aux demandes locales.

"Ce n'est pas un bond en avant par rapport à Google en tant que tel, mais Yahoo a choisi un point de départ particulier - votre ville ou votre quartier", a commenté Mike McGuire, analyste chez Gartner. "Le contexte de nombreux moteurs de recherche mobile va devenir très local. Ce point de départ est un point clé, comme (proposer) l'état du trafic routier dans mon quartier."

Yahoo a précisé avoir commencé à lancer oneSearch sur 85% des téléphones mobiles américains équipés de navigateurs internet, et qu'il étendrait ses partenariats avec les principaux fabricants de combinés pour les doter de ses services.

"Nous allons désormais proposer un moteur de recherche sur chaque téléphone portable équipé d'un navigateur", a déclaré Marco Boerries, vice-président senior de la division Connected Life de Yahoo.

Yahoo, qui a tenté de rattraper Google dans le domaine de la recherche sur ordinateur, a multiplié les initiatives, ces derniers mois, pour supplanter son rival sur le marché de l'internet mobile.

 http://fr.news.yahoo.com/20032007/290/yahoo-propose-un-nouveau-service-de-recherche-sur-mobile.html

Bruxelles enquête sur le rapprochement entre SFR et Télé 2 en France

La Commission européenne ouvre une enquête approfondie sur l'acquisition des 300.000 clients ADSL et des 3 millions de clients de téléphonie fixe de Télé2 France par SFR en octobre 2006.L'objectif est d'étudier « les effets anticoncurrentiels qui pourraient résulter de cette opération sur les marchés de la télévision payante en France et de s'assurer que les intérêts des consommateurs ne seraient pas négativement affectés » précise l'exécutif européen dans un communiqué« Compte tenu de la position très forte détenue par Vivendi, via sa filiale groupe Canal+, dans l'ensemble de ce secteur de la télévision payante en France, la Commission considère, à ce stade de la procédure, que l'opération envisagée est susceptible de soulever des problèmes de concurrence » estime Bruxelles.

La Commission européenne ouvre une enquête approfondie sur l'acquisition des 300.000 clients ADSL et des 3 millions de clients de téléphonie fixe de Télé2 France par SFR en octobre 2006.

L'objectif est d'étudier « les effets anticoncurrentiels qui pourraient résulter de cette opération sur les marchés de la télévision payante en France et de s'assurer que les intérêts des consommateurs ne seraient pas négativement affectés » précise l'exécutif européen dans un communiqué

« Compte tenu de la position très forte détenue par Vivendi, via sa filiale groupe Canal+, dans l'ensemble de ce secteur de la télévision payante en France, la Commission considère, à ce stade de la procédure, que l'opération envisagée est susceptible de soulever des problèmes de concurrence » estime Bruxelles. Rappelons que Vivendi est le premier actionnaire de SFR.

La Commission précise que les premiers engagements fournis par SFR et Vivendi «étaient inadéquats et insuffisants, notamment en ce qu'ils ne permettaient pas d'exclure le risque d'affaiblissement des opérateurs ADSL » . 

D'autres engagements, transmis trop tardivement selon Bruxelles, n'ont pas pu être pris en compte entraînant l'ouverture de la procédure d'enquête approfondie.

La Commission dispose d'un délai de 90 jours pour rendre ses conclusions.

http://fr.news.yahoo.com/20032007/7/bruxelles-enquete-sur-le-rapprochement-entre-sfr-et-tele-2.html

Tiscali annonce une perte nette creusée en 2006

Le fournisseur d'accès à internet italien Tiscali a annoncé mardi une perte nette de 136,7 millions d'euros au titre de 2006, bien plus lourde que celle de 12,8 millions accusée l'année précédente.

Le groupe basé à Cagliari a ajouté que son chiffre d'affaires avait en revanche augmenté de 28% l'an dernier à 678,5 millions d'euros à périmètre comparable.

Tiscali comptait environ 3,5 millions de clients fin 2006, dont 1,8 million d'abonnés au haut débit.

Pour 2007, il table sur un bénéfice avant intérêts, impôts, dépréciation et amortissement (Ebitda) de l'ordre de 150 millions d'euros, contre 100,5 millions en 2006.

Le FAI tire près des deux-tiers de son chiffre d'affaires de sa division britannique Tiscali UK, et réalise le dernier tiers sur le marché italien.

Il a annoncé le mois dernier son intention de vendre son activité entreprises-grand public à l'allemand Freenet pour 30 millions d'euros.

Tiscali a également vendu ses opérations néerlandaises en septembre dernier à l'opérateur télécoms KPN, et prévoit aussi de céder sa filiale tchèque.

Le fournisseur d'accès internet a l'intention de renouer avec un bénéfice net d'ici 2008 dans le cadre de son nouveau "business plan" prévoyant une poursuite des cessions d'actifs pour financer le développement du groupe dans les médias et les télécommunications.

http://fr.news.yahoo.com/20032007/290/tiscali-annonce-une-perte-nette-creusee-en-2006.html

Kaspersky critique maintenant la sécurité de Vista

Il semble que l'éditeur Kaspersky retourne sa veste sur la question de la sécurité dans Vista. Kaspersky, célèbre pour son antivirus et sa suite Internet Security, avait eu jusqu'ici une approche équilibrée, voire protectrice, à l'égard de Vista, félicitant Microsoft pour les efforts accomplis dans la protection de l'utilisateur.

 

Désormais, le discours a changé. Le point central des accusations concerne l'UAC et l'éditeur s'est exprimé à ce sujet pendant le CeBIT avec nos confrères de ZDnet. Kaspersky fait tomber le couperet : si l'on désactive l'UAC, Vista est alors moins sécurisé que Windows XP. Pour rappel, l'UAC (User Account Control) est une fonction qui a pour but de demander une confirmation à l'utilisateur quand certaines opérations sont effectuées (modification des paramètres du système par exemple).

 

L'UAC a été mis en place pour protéger le système contre des modifications qui pourraient intervenir via des logiciels tiers par exemple, surtout s'ils sont malveillants. L'utilisateur a alors la main pour refuser l'exécution d'un logiciel ou une action engendrée par ce dernier. La fenêtre de confirmation qui apparaît alors n'est accessible que par la souris ou le clavier.

 

Selon Natalya Kaspersky, PDG de la société, ses chercheurs auraient déjà découvert cinq manières de contourner l'UAC. Une fois ce dernier mis de côté, les auteurs de malwares en tous genres auraient le champ libre pour attaquer le système.

 

Ella a également critiqué la technologie PatchGuard, ce qui constitue également une nouveauté puisque jusqu'à présent l'éditeur avait indiqué que ladite technologie n'était pas un problème et contribuerait à la protection du système. PatchGuard est présent uniquement sur les versions 64 bits de Vista et bloque les accès au noyau.

 

Symantec et McAfee avaient vertement critiqué PatchGuard qui les obligeait à changer complètement de manière de procéder, arguant au passage que leurs produits ne pouvaient en conséquence pas être aussi efficaces. Kaspersky rejoint désormais les deux éditeurs. Eugene Kaspersky, fondateur de l'entreprise, indique ainsi que les « cybercriminels » n'ont pas à se soucier d'interagir légitimement avec Vista, alors qu'il s'agit d'une obligation pour les éditeurs de solutions de sécurité.

 

Microsoft s'est pour l'instant contentée de faire part de sa surprise sur ce nouveau coup de griffe.

http://fr.news.yahoo.com/20032007/308/kaspersky-critique-maintenant-la-securite-de-vista.html

Publié par Reuther à 00:56:46 dans Actu P2P | Commentaires (0) |

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