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On vous parlait il y a encore une semaine de l'arrivée de Joost, Une télé sur internet où Les programmes viendront uniquement des professionnels, qui géreront leurs images à leur convenance. Pas question de laisser les internautes mettrent en ligne du contenu piraté. Une bonne idée que quelques internautes ont eu la chance de téster en Beta.
figurez vous que les créateurs de Joost (Niklas Zennstrom and Janus Friis) ont été classés par le times magazine 15 ème parmis le classement des 50 personnes les plus influentes de l'Internet .
Aujourd'hui le marché de la télé sur internet s'ouvre encore plus avec Babelgum. La technologie Peer to Peer est utilisé pour streamer les vidéos et cette télé apprendra .... ce que vous regardez pour vous offrir des programmes que vous aimez (j'y crois pas trop à ça !!) mais en tout cas c'est un peu comme Dailymotion et Youtube : c'est pareil !!!
Pour l'instant, 9 chaînes sont disponibles, dont une chaîne d'information, une de dessins animés ou encore une dédiée aux blogs et à leurs vidéos. (info :http://www.loadings.fr)
Un autre concurrent c'est ChooseAndWatch : Un portail tv gratuit où vous pouvez voir plus de 250 chaînes online
chaînes les plus populaires (infos extraites du site):
1. Hot Spot TV
2. E-Music
3. Sunvibz
4. Globetrekker TV
5. BBC News
allez jeter un oeuil c'est pas mal.
Il y aussi Freetube, encore le même principe mais j'aime pas du tout le site. C'est américain, avec des chaînes américaines, avec des milliers de pubs de partout et trop de chaînes inutiles
Enfin comme vous pouvez le voir, ça va arriver à vitesse grand V et les chaînes de Tv sur internet vont peu à peu faire disparaître la télé.
Mais est ce une bonne chose ?
http://www.tvblabla.net/2007/03/joost_web_tv_babelgum.php
Cinéma: des sénateurs américains demandent à Ottawa de contrer le piratageDeux sénateurs américains ont écrit au premier ministre Stephen Harper pour lui demander de prendre des mesures plus sévères pour combattre le piratage dans les salles de cinéma.
Montréal est notamment reconnue comme une plaque tournante du piratage. Au Canada, toutefois, aucune loi criminelle n'empêche un spectateur de filmer ce qu'il voit au grand écran, à moins qu'on ne prouve qu'il avait l'intention de se servir de son enregistrement à des fins commerciales.
Les caméras numériques aujourd'hui disponibles permettent à ces "cinéastes amateurs" d'obtenir une version tout à fait regardable d'un film, bien que de qualité nettement inférieure à l'original, qu'ils revendent souvent sous forme de DVD ou qu'il placent gratuitement en ligne, via des logiciels pair-à-pair.
Dans leur missive datée du 1er mars, les sénateurs démocrate Diane Feinstein, de la Californie, et républicain John Cornyn, du Texas, écrivent que "l'enregistrement numérique de films pendant ou même avant leur passage sur les grands écrans constitue l'un des problèmes les plus sérieux auxquels fait face l'industrie du cinéma".
Des copies de la lettre ont aussi été expédiées aux ministres de la Justice Robert Nicholson, de l'Industrie Maxime Bernier, et du Patrimoine Bev Oda.
Mme Feinstein et M. Cornyn exhortent Ottawa à adopter une loi similaire à celle qu'ils ont présenté en 2003. Celle-ci, adoptée deux ans plus tard, interdit tout enregistrement non autorisé dans les salles de cinéma, de même que toute diffusion non autorisée sur Internet. Les contrevenants sont passibles d'amendes et de détention.
http://techno.branchez-vous.com/actualite/2007/03/cinema_des_senateurs_americain.html
La Sacem et la SPPF réduisent Blogmusik.net au silence
L'hébergeur du site Blogmusik.net vient de recevoir une notification de la part de la SPFF et des sociétés d'auteur. Conformément à l'application de la loi sur l'économie numérique (LEN), il lui a été demandé de prendre sur le champ toutes les mesures pour faire cesser la mise à disposition des titres musicaux de ce site.
Les services de Blogmusik étaient bien connus. Le site présentait sous une application Flash des playlists à créer sur un iPod Virtuel. La base indexait plusieurs milliers de morceaux. Des titres nullement hébergés localement mais simplement proposés en streaming. Le contenu était hébergé ailleurs, trouvé au hasard sur le web via un processus automatisé.
Parallèlement, le détenteur du site a reçu une mise en demeure de la SACEM, et de la SPPF (Société Civile des Producteurs de Phonogrammes en France), ainsi que de la SDRM et SESAM.
« L'hébergeur de Blogmusik, en réponse, a supprimé l'accès à tous les fichiers musicaux. Les sociétés d'auteurs et la SPPF se félicitent de la promptitude avec laquelle celui-ci, conscient de ses responsabilités, a répondu à leur démarche » indique le communiqué les demandeurs.
En vertu de la LEN, les hébergeurs « ne peuvent pas voir leur responsabilité civile engagée du fait des activités ou des informations stockées à la demande d'un destinataire de ces services si elles n'avaient pas effectivement connaissance de leur caractère illicite ou de faits »
http://fr.news.yahoo.com/07032007/308/la-sacem-et-la-sppf-reduisent-blogmusik-net-au-silence.html
BitTorrent / Firefox : Allpeers devient libre
Les développeurs de l'extension AllPeers pour Firefox qui permet de charger, télécharger et partager des contenus multimédia grâce à la technologie P2P BitTorrent passe dans le monde du libre.
Le code source de cette extension est donc désormais distribué sous licence Mozilla Public License (MPL) et GNU General Public License (GPL). « Nous sommes fier d'annoncer que nous avons décidé d'ouvrir le code source de AllPeers. Nous espérons que cela va encourager les développeurs à rejoindre notre communauté pour améliorer notre code et créer de nouvelles applications basées sur notre plateforme », précise ainsi un responsable du projet sur le blog de AllPeers.
Parallèlement à cela, le programme continue de s'améliorer. Depuis quelques jours, une nouvelle version estampillée 0.55.1 est ainsi proposée, elle corrige des bugs, améliore le module de chat et permet notamment de profiter d'une traduction en français. Voici les différents liens pour télécharger le programme à jour :
http://www.clubic.com/actualite-70767-bittorrent-firefox-allpeers-libre.html
Disney investit dans le P2P chinois Uusee
Le site leader de la web TV en Chine, Uusee.com, qui diffuse également ses vidéos en Peer-to-Peer, a soulevé 23,5 millions de dollars pour se développer. Parmi les investisseurs figure l'américain Walt Disney.
http://www.ratiatum.com/news4557_Disney_investit_dans_le_P2P_chinois_Uusee.html
Onze compagnies ont indiqué poursuivre la division chinoise de Yahoo, l'accusant de violation de propriété intellectuelle.
Selon l'IFPI ( International Federation of the Phonographic Industry ) relayée par Betanews, l'industrie du disque réclamerait 5,5 millions de yuans de dédommagements à Yahoo China, soit environ 540 440 euros. Ce dernier fournirait en effet des liens vers des sites hébergeant des fichiers musicaux piratés.
Tensions entre l'IFPI et Yahoo China
L' IFPI a par ailleurs indiqué qu'il considérait la Chine comme un marché important, mais qu'elle prenait de multiples mesures pour éradiquer le piratage dans le pays. Le groupe représentant les majors du disque a également rapporté des études montrant que 85 % de la musique en Chine était piratée. L'industrie du disque s'est en outre dite surprise et frustrée de voir que Yahoo jouait un tel rôle en Chine alors qu'ils sont partenaires dans d'autres régions du globe.
En réponse à ses accusations, la division chinoise de Yahoo a affirmé qu'elle respectait les copyrights et supportait la lutte contre le piratage en Chine, tout en précisant bien que, par le passé, l'accent avait déjà été mis sur le fait que les propriétaires des moteurs de recherche sur le Web n'étaient pas responsables des actions de leurs utilisateurs. Ainsi, en novembre, une affaire menée contre Baidu.com avait été déboutée pour des raisons semblables.
http://www.generation-nt.com/actualites/25013/yahoo-china-piratage-ifpi-industrie-disque-musique/
P2P : Joost veut mettre la télévision sans dessus dessous
Lors du salon Ad:tech à Paris, le service de télévision P2P, connu jusqu'ici sous le nom de Venice Project, a été présenté. Petit tour en photos.
"C'est au-delà de vos plus grands fantasmes". C'est sans doute un peu exagéré mais, avec une telle introduction, Eric Clémenceau, Directeur commercial Europe de Joost, est sûr de capter d'emblée l'attention de son auditoire.
Le représentant du service de télévision sur Internet en mode peer to peer (P2P), connu précédemment sous le nom de code The Venice Project, a effectué une présentation mardi midi à l'occasion du salon Ad:tech dédié au marketing interactif qui se tient actuellement au Palais des congrès (Porte Maillot, Paris).
suite sur 2 pages
http://www.vnunet.fr/fr/vnunet/news/2007/03/06/joost-veut-mettre-t-l-vision
Eric Clémenceau, Joost: «Notre plate-forme peer-to-peer sera lancée en mai»
Stratégie - Accessible en version bêta, la plate-forme de diffusion vidéo fait l'objet de toutes les attentions. Sans doute parce que ses créateurs sont les pères de Skype et Kazaa. Éric Clémenceau, son directeur commercial Europe, détaille son modèle économique et ses ambitions en Europe à ZDNet.fr.Gros succès d'Éric Clémenceau sur le salon Adtech (6 et 7 mars au Palais des congrès), dédié au marketing interactif. Le directeur commercial de Joost, la plate-forme de diffusion vidéo en peer-to-peer, s'y exprimait officellement sur le service et le modèle de la société. Jusqu'à présent seuls quelques dizaines de milliers de bêta-testeurs ont pu accéder à la plate-forme.
Joost accumule les accords de contenus, le dernier en date avec Viacom, et se prépare à tester son offre publicitaire dans les semaines à venir. Pour ZDNet.fr, Éric Clémenceau revient sur le modèle économique, les cibles et les ambitions de la plate-forme en Europe.
ZDNet.fr - Concrètement, c'est quoi Joost?
Éric Clémenceau - L'idée est de prendre toutes les qualités de la télévision, c'est-à-dire des images plein écran et des contenus de qualité (des séries, des programmes de flux, des films...), et de les combiner avec celles de l'internet, qui permet d'interagir avec ces programmes, avec le confort de la vidéo à la demande, c'est-à-dire de les arrêter lorsque l'on souhaite, de les revoir plus tard.
Avec quels fournisseurs de contenus allez-vous passer des accords?
Nous sommes ouverts à tous. Nous signons tout d'abord des accords avec des chaînes de télévision, qui ont compris, pour certaines, que [Joost] était le futur de la télévision. Certaines veulent commencer à thématiser une partie de leur programmes en faisant des tentatives sur Joost, notamment en créant des chaînes extrêmement thématisées. Ensuite, nous signons avec les propriétaires de contenus, en priorité les grands studios de cinéma (Viacom Paramount), pour des contenus directs, des films, des séries.
Et puis de l'autre côté, nous nous intéressons à tous les nouveaux entrants, comme les producteurs qui ont envie de s'affranchir des chaînes de télévision et de continuer à faire vivre leurs contenus ailleurs que sur une télévision hertzienne, comme Endemol. Enfin on peut envisager l'arrivée de chaînes BtoB ou à but publicitaire: on peut imaginer demain une grande marque de cosmétique qui créerait sa chaîne à son nom (ou pas), ou qui se débrouillerait pour avoir des contenus qui correspondent à son type de produits ou de cible.
Verra-t-on des vidéos mises en ligne par les internautes eux-mêmes?
Il y a deux problèmes avec ce type de contenus. D'une part, les problèmes de droit qui sont nombreux. D'autre part, il est très difficile de les rendre intéressants en termes financier car très peu d'annonceurs veulent apparaître à côté de ces contenus s'ils sont piratés. Donc non, vous ne pourrez pas mettre la vidéo de vos dernières vacances à la neige sur Joost.
Ecoutez l'intégralité de l'interview d'Eric Clemenceau en utilisant le lecteur en début d'article.
http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39367598,00.htm
Les pirates font sauter le verrou de Vista
C'est désormais une tradition. Chaque nouvelle version de Windows est auscultée sous toutes les coutures par les pirates à la recherche de failles leur permettant de casser son mécanisme de protection anticopie. Windows Vista n'échappe pas à la règle.
Le nouveau système d'exploitation est en vente auprès du grand public depuis le 30 janvier. Et depuis plusieurs semaines déjà, toutes sortes de techniques fleurissent sur les forums pour contourner le système d'activation obligeant tout utilisateur à faire authentifier son Windows, en ligne ou par téléphone, à chaque installation.
Ces techniques de piratage étaient jusqu'à présent peu efficaces (voire totalement farfelues), imparfaites et toujours complexes à mettre en œuvre. Elles ne fonctionnaient que sur telle ou telle édition de Vista et, au final, ne permettaient jamais vraiment de contourner les protections au point de pouvoir accéder aux mises à jour et autres bonus en ligne que Microsoft réserve aux utilisateurs des versions authentiques de Windows.
Jusqu'à cette semaine... Car depuis quelques jours circule sur les forums un petit logiciel qui met le piratage de Windows quasiment à la portée de n'importe quel utilisateur. Ce « crack » détourne une procédure (dénommée SLP) que Microsoft met à la disposition des grands constructeurs tels que Acer, Asus, HP et Lenovo pour préactiver Windows Vista.
Illégal et risqué
Comme nous avons pu le vérifier, il ne s'agit pas d'un canular (lire l'encadré ci-dessous). La méthode tient entièrement ses promesses et fonctionne sur n'importe quel PC. Elle permet effectivement d'installer toute version de Windows Vista et d'outre-passer la séquence d'activation. Plus besoin de saisir la moindre clé Microsoft.
Plus étonnant encore, le système ainsi activé est reconnu comme authentique par le site Microsoft, et il est possible de télécharger sans encombre les bonus « Ultimate Extras » et autres mises à jour du programme d'authentification de Windows WGA (Windows Genuine Advantage). Seule limitation pour l'instant, le crack utilise un driver 32 bits pour berner Windows, et il ne semble pas capable d'installer les versions 64 bits de l'OS.
Toutefois, ceux qui se seraient tentés d'exploiter cet outil s'exposent à de nombreux risques. A peine quelques heures après sa diffusion, le crack en question était disponible sur de multiples sites pirates et réseaux P2P, cette fois-ci dans une version « enrichie » de Trojans (chevaux de Troie). Ces derniers profitent, pour s'installer, de l'absence classique d'antivirus sur un PC nouvellement installé et de la nécessité d'exécuter le crack en mode Administrateur. L'ordinateur infecté par ces trojans serait alors à la merci de pirates mal intentionnés.
Pour Microsoft, l'apparition de cet outil est évidemment une bien mauvaise nouvelle. Tout le problème pour l'éditeur sera d'élaborer une mise à jour de son mécanisme d'authentification capable de détecter les versions activées par le crack sans bloquer les utilisateurs des versions légales. Une tâche qui s'annonce ardue, l'éditeur étant déjà traîné devant la justice par certains utilisateurs dont le Windows XP original avait été reconnu comme illégal par le dispositif WGA.
Contacté par téléphone, Microsoft France n'a pas souhaité s'exprimer sur ce sujet pour l'instant, mais précise que l'état-major américain réagira publiquement dans les prochains jours à travers un communiqué de Presse.
Faux « crack »
Le week-end dernier, un petit utilitaire publié sur le site KezNews.com prétendait pouvoir découvrir « en force » des numéros de série valides permettant ainsi d'activer une version pirate de Vista. 48 heures après la diffusion de cet outil, son auteur affirmait qu'il ne s'agissait là que d'une blague : il n'y avait techniquement et statistiquement que très peu de chance que cet outil puisse un jour deviner un véritable numéro acceptable par les serveurs de validation en ligne de Microsoft.
http://fr.news.yahoo.com/08032007/44/les-pirates-font-sauter-le-verrou-de-vista.html
Publié par Reuther à 01:04:26 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
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