Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

News P2p

Droits D'auteurs - P2P - Podcasting - Mobiles et autres Technologies

news p2p | 28 mars 2007

Canada et États-Unis - Le disque en crise

La chute inexorable continue. La vente de disques a encore baissé de 20 % aux États-Unis et au Canada selon des données concernant le premier trimestre de l'année publiées par la firme Nielsen SoundScan.
 s'est vendu 89 millions de CD pendant les trois premiers mois de 2007 par rapport à 112 millions pendant la même période en 2006. Nielsen SoundScan collige les données de l'industrie en utilisant quelque 14 000 points de vente sur le continent nord-américain (sauf le Mexique). Les transferts en ligne n'ont pas réussi à compenser. Ceux-ci n'ont augmenté que de 10 % en trois mois, passant de 242 millions d'unités à 288 millions.

Le monde musical bascule rapidement vers le numérique, même si les disques réels comptent toujours pour 90 % des ventes. Les données révèlent une progression constante des téléchargements, légaux ou illégaux.

Ainsi, rien qu'en 2006, le nombre de vente de pistes à l'unité a augmenté de 56 %. L'avenir semble se dessiner autour de cette possibilité d'acquérir les pièces musicales une à une, en fonction des goûts et des intérêts, au lieu de subir tout un album. Très bientôt, cette tendance lourde aura des conséquences jusque sur la création musicale comme telle. Après tout, à quoi bon lancer un album de dix chansons si les consommateurs n'en veulent qu'une ou deux à la fois?

Les jeux semblent surtout faits pour certains genres musicaux liés aux radios commerciales et au hit-parade. Le jazz, le classique, l'opéra et une portion plus audacieuse du pop (du genre Radiohead ou Tool) pourraient échapper au morcellement et continuer à obtenir du succès avec des albums complets.

Une autre avenue explorée par les bonzes de l'industrie envisage de transformer les grandes étiquettes sur le modèle des vieux fan clubs. EMI et Warner Music songent à proposer un abonnement mensuel permettant de recevoir en ligne des chansons, des vidéos et d'autres produits dérivés de leurs artistes favoris.

Cette logique commerciale constituerait une sorte de retour aux sources. Les grands joueurs ont cessé la vente à l'unité il y a une dizaine d'années. Les mutations technologiques, dont l'invention du iPod et de ses clones, ont complètement chamboulé ce terreau, les ventes à la pièce totalisant maintenant les deux tiers des ventes en ligne.

Selon le Wall Street Journal, l'industrie du disque connaît ses plus mauvaises performances depuis 1991 et ne réussit pas à compenser les pertes aux comptoirs par des ventes en ligne. D'ailleurs, les magasins ne cessent de fermer sur le continent. Environ 800 d'entre eux ont disparu l'an dernier.

Révolution en cour

Le Québec subit aussi la révolution en cour. L'Association québécoise de l'industrie du disque, du spectacle et de la vidéo (ADISQ) a d'ailleurs profité de la campagne électorale pour réclamer une injection de neuf millions de dollars par année pour soutenir le secteur musical en crise.

Les données de l'ADISQ montrent le sérieux retard accumulé dans la transition au modèle commercial numérique. Les ventes en ligne représentent 11 % du marché dans le monde, 18 % aux États-Unis et moins de 1 % ici même, pour un total de 2,5 millions par année. L'ADISQ souhaite obtenir 3,5 millions par année pendant «au moins trois ans» pour «investir massivement dans la création d'emplois à haut coefficient technologique», avec l'espoir de mener la part du marché du numérique du Québec vers la moyenne mondiale. Le reste de l'argent réclamé servirait notamment à soutenir les tournées de spectacles.

http://www.ledevoir.com/2007/03/27/136967.html

Music Brokerage Grooveshark Goes Live with Limited Private Alpha Release

http://www.prlog.org/10011829-music-brokerage-grooveshark-goes-live-with-limited-private-alpha-release.html

Ségolène Royal favorable à une réforme de la loi Dadvsi et au principe d'une licence globale

Dans un livre d'entretiens, la candidate du PS s'exprime sur les nouvelles technologies. Elle déclare vouloir revenir sur la loi Dadvsi, fait des propositions sur la rétribution des ayants droit et veut développer la formation à internet et l'aide à l'équipement informatique.

Présidentielle 2007

Il faudra patienter au moins jusqu'à la semaine prochaine pour connaître le programme de Ségolène Royal dans le secteur des nouvelles technologies. La candidate PS à l'élection présidentielle a chargé l'ancien Premier ministre Michel Rocard de rédiger un rapport «sur les enjeux du numérique», qui servira de base à ses propositions. Il doit le remettre durant la première semaine d'avril.

En attendant, Ségolène Royal donne quelques pistes dans Maintenant, son livre d'entretiens avec Marie Françoise Colombani, journaliste au magazine Elle, paru ce 27 mars.

Elle y évoque tout d'abord le problème du téléchargement de fichiers et les sanctions encourues par les internautes depuis l'adoption de la loi Dadvsi (droit d'auteur et droit voisins dans la société de l'information) en août 2006. Ségolène Royal qualifie le texte de «cadre juridique dépassé, qui défend un modèle technique et obsolète, n'apporte rien aux créateurs et prend le contre-pied d'une pratique massive au lieu de l'organiser». Et de dénoncer: «c'est un combat d'arrière-garde qui fait perde du temps à la France».

Elle propose donc de «reprendre ce chantier en concertation avec tous les professionnels», et estime que la solution passe par la combinaison de plusieurs modèles économiques et modes de rétribution. La candidate cite trois sources de recettes possibles pour le secteur culturel: tout d'abord les «revenus directs, la vente de fichiers se substituant pour une part à la vente des CD».

Ensuite les «revenus indirects, ce qui suppose que les intermédiaires (webradios, plates-formes de P2P) reversent une partie de leur chiffre d'affaires aux titulaires de droit d'auteur en contrepartie de la possibilité d'exploiter commercialement leurs oeuvres».

Développer l'accès internet pour tous les Français

Troisième source: «les revenus mutualisés, qu'il s'agisse de redevance pour copie privée ou d'un système forfaitaire pour les échanges gratuits entre personnes». L'expression n'est pas prononcée explicitement, mais cette proposition ressemble fortement à la licence globale, soutenue par plusieurs députés socialistes lors de l'examen de la loi Dadvsi en décembre 2005. Cette disposition consiste à ajouter une surtaxe mensuelle à l'abonnement des FAI, tout en permettant à l'internaute le téléchargement illimité des oeuvres en peer-to-peer.

D'abord adoptée par les députés, elle a ensuite été supprimée à la faveur d'une seconde lecture, suite aux protestations des maisons de disques en particulier. Après les débats, Ségolène Royal s'était prononcée en faveur de la licence globale.

Autre thème abordé dans son livre: le développement de l'accès à l'internet. La candidate PS part du constat qu'il y a de «moins en moins d'emplois compatibles avec l'ignorance des technologies de l'information». Elle met donc l'accent sur l'éducation, en soulignant que les méthodes d'enseignement doivent s'approprier cet outil. Par ailleurs, «la formation professionnelle doit apporter à ceux qui n'ont pas eu l'occasion de se familiariser avec internet les aptitudes nécessaires pour en maîtriser l'usage».

Dernières priorités: une aide à l'équipement informatique, sous condition de ressources; et une proposition plutôt floue, «une adresse internet» (courrier électronique ou nom de domaine?) pour chaque Français.

http://fr.news.yahoo.com/27032007/7/segolene-royal-favorable-une-reforme-de-la-loi-dadvsi-et.html 

Musique en ligne : un marché qui a du mal à décoller

C'est chose faite : le Comité de suivi de la Charte Musique et Internet a remis en cette fin mars, le bilan d'étape sur la musique en ligne. Offre légale, propriété intellectuelle et lutte contre la piraterie sont les trois principaux thèmes du document. Objectif ? Recenser les évolutions en ce secteur sensible. Quelques mois après l'adoption de la loi DADVSI, les conclusions sont riches d'enseignements.

 

La charte avait été signée en juillet 2004 par tous les FAI. Ces derniers s'y obligeaient à organiser une campagne de communication auprès de leurs abonnés et prendre diverses mesures pour limiter le téléchargement illégal (clauses contractuelles, etc.)

 

Côté industrie du contenu, les représentants s'engageaient à augmenter l'offre payante de musique en ligne. Quant aux pouvoirs publics, on s'engageait à développer un arsenal de mesures contre le piratage et d'autres actions (action à Bruxelles pour la baisse de la TVA sur le disque, etc.). Le document était signé Nicolas Sarkozy, Renaud Donnedieu de Vabres, le SNEP, la SCPP, la SPPF, la Sacem, Free, l'App, Numéricable, Neuf Telecom, Club Internet, etc.

 

3 ans après, qu'en est-il ?

 

Le rapport constate plusieurs phénomènes : d'abord la diffusion massive des lecteurs nomades. Un tiers des Français environ possède un lecteur mp3 en octobre 2006. Et seuls 10 % possèdent un lecteur capable de gérer les DRM issus des plateformes légales. Ensuite, une pratique soutenue du téléchargement (plus d'un internaute sur deux), corollaire de la pénétration du haut débit dans les foyers. Enfin, sur ceux qui téléchargent, plus de la moitié ont utilisé le P2P ces trois derniers mois.

 

Sur le plan de la musique légale, l'offre disponible, avec plus d'1,2 million de titres, est deux fois supérieure aux objectifs fixés par la Charte en juillet 2004 (600 000 titres). De fait, mettre l'atonie de ce marché sur le dos d'une pauvreté de l'offre serait une fausse explication. Ce marché est réactif, puisque les albums les plus vendus sur le marché « physique » sont presque tous disponibles sur les plateformes (à 88% pour le top 100). La numérisation devient ainsi un réflexe chez les producteurs, pour les nouveaux titres.

 

Mais alors que les nouveaux canaux de diffusion se dessinent (sites communautaires, téléphonie, écoute financée par la pub ou sur abonnement illimité, etc), le marché tarde à se développer en France. Hors sonneries musicales, les ventes numériques n'y ont représenté que 2,1 % du marché de la musique enregistrée, avec un chiffre d'affaires inférieur à 5 %. Une situation inquiétante alors que la musique enregistrée enregistre une décroissance constante à deux chiffres depuis trois ans.

 

Hostilités à payer, hostilités contre les DRM

 

Sur le pays, le téléchargement illégal reste à un haut niveau, et chez ceux ne pratiquant pas le téléchargement payant 40% sont très réticents à l'idée de payer pour du contenu téléchargé. Prix trop hauts et offre jugée trop restreinte, seraient quelques-unes des explications. Plusieurs études constatent cependant une certaine « maturité » des internautes pirates, moins enclins à une constitution boulimique de médiathèque. Une maturité non étrangère aux diverses campagnes en la matière.

 

Peur du gendarme ? En France, en 2006, les amendes prononcées n'ont pas dépassé 2 000 €, à un euro par fichier. Depuis l'adoption de la DADVSI, la moyenne tend vers 2 euros. Les récentes actions contre les serveurs P2P, ou des sites comme radioblog ou Blogmusik et miditext.com sont également mis en avant.

 

Un projet de décret est actuellement en préparation pour permettre l'envoi de messages périodiques de sensibilisation aux internautes.

 

Les autres explications pour ce marché sont liées à l'interopérabilité et à l'hostilité croissante contre les DRM, qui sont aujourd'hui critiqués non seulement par les consommateurs, mais encore par les intermédiaires comme Apple ou la Fnac. La mise en place prochaine de l'Autorité de régulation des mesures techniques est attendue avec une certaine impatience.

 

« L'omniprésence - choisie ou subie - de la musique dans la vie quotidienne, l'engouement considérable pour les sites communautaires faisant une part très large à la création musicale, sont par ailleurs autant d'indices que nous sommes en présence d'une crise profonde des modèles économiques de la musique enregistrée et non d'une crise de la musique en tant que mode d'expression artistique ou en tant que valeur sociale ou esthétique » conclue le rapport.

 

Le filtrage du web se dessine ?

 

A l'avenir, plusieurs points révèlent une dissension parmi les membres du Comité. Le filtrage des contenus échangés, tel que préconisé par le rapport Kahn Brugidou, est l'un des points principaux. Il suscite une opposition forte de la part des FAI. Des problèmes comme la régulation du trafic, l'implication de l'éducation nationale dans les actions de prévention de la contrefaçon, la mise en place du micro paiement, sont autant de pistes à entrevoir à l'avenir. Quant à la Charte, certaines voix demandent à ce qu'elle soit étendue à toutes les filières de l'industrie culturelle, et plus seulement de la musique.

 http://fr.news.yahoo.com/27032007/308/musique-en-ligne-un-marche-qui-a-du-mal-decoller.html

Charte Musique et Internet : un bilan contrasté

L'offre de musique numérique légale sur Internet se développe de façon satisfaisante mais elle ne dispose pas encore des moyens qui lui permettraient de contrer efficacement le piratage des oeuvres musicales ou de compenser la baisse des ventes de musique physique. Telle est en substance la conclusion d'un rapport remis vendredi dernier par le Comité de suivi de la Charte Musique et Internet (CMSCMI) au ministère de la Culture. Basé sur différentes études d'organismes tels que l'Idate ou GFK, ce bilan d'étapes dresse un état des lieux du marché de la musique en ligne en France, trente mois après la signature de la Charte Musique et Internet. Les ministères de l'Industrie et de la Culture et diverses sociétés d'auteur ont adhéré à cette charte, cosignée par les principaux fournisseurs d'accès à Internet français.

La musique se consomme désormais sous forme numérique, un phénomène amplifié par les très bonnes ventes de baladeurs numériques (six millions d'unités en 2006, GFK) et la pénétration grandissante du haut débit. Alors que tous devraient désormais se tourner vers les offres légales de téléchargement en ligne, les ventes restent pénalisées par le téléchargement illégal, pratiqué par plus d'un internaute sur deux (Idate). Et pourtant, 10% des foyers français sont équipés d'un baladeur MP3 compatible avec un système de DRM (GFK, octobre 2006) tandis que l'offre légale de musique en ligne dépasse désormais 1,2 millions de titres. Du fait d'une ouverture à l'international, certains services sont même en mesure d'afficher un catalogue de plus de deux millions de titres sur les quelque quatre millions disponibles au niveau mondial (Ifpi, fin 2006).

Principal problème : les consommateurs français ne veulent pas payer pour la musique numérique. « Parmi les internautes français ne pratiquant pas le téléchargement payant, il apparaît que près de 40% d'entre eux sont fortement réticents à l'idée de payer des contenus téléchargés, et ce taux passe à plus de 60% chez les jeunes internautes de 20 ans et moins », indique le rapport, citant l'Idate, en précisant toutefois que 60% des internautes « pourraient se convertir ».

Comment les inciter ? Le prix semble être le principal obstacle à l'adhésion du grand public bien que, d'après les auteurs du rapport, des offres réellement attractives existent. Autrement dit, le problème ne viendrait donc pas du prix, mais d'un « manque d'information des internautes sur la tarification des services et une mauvaise visibilité de la politique tarifaire des opérateurs des services de téléchargement ». Les problèmes relatifs à l'interopérabilité ou aux mesures techniques de protection des oeuvres numériques (DRM) restent au coeur des débats sur la stagnation du marché, remarquent par ailleurs les auteurs du rapport. Après des déclarations fracassantes comme celles de Steve Jobs ou des prises de position tranchée, pour ou contre les DRM, le secteur aspirerait désormais à la future Autorité de régulation des mesures techniques, instaurée par la loi DADVSI.

Forts de ce constat, les membres du CSCMI souhaitent que soient étudiées les questions suivantes, afin de participer à l'effort de valorisation de la musique légale : régulation du trafic et responsabilité de l'abonné pour lutter contre le piratage, implication de l'Education nationale dans les actions de prévention, actions de promotion de l'offre légale et étude de nouveaux modes de paiement. Enfin, ils demandent que soient étudiées les modalités d'un soutien fiscal et social à la filière musicale « dans un contexte de crise extrême ».

http://www.clubic.com/actualite-71598-charte-musique-internet-bilan-contraste.html

P2P devance Pon en Europe

Le débat P2P vs PON a débuté en France car Free a choisit la première technologie contrairement à FT qui lui préfère la deuxième.

On se souvient du réseau mutualisé du câble qui n'a pas fait que des heureux à son époque.

L'Idate dresse le panorama européen de la fibre optique (FFTx) : fin juin 2006, l'institut d'études a comptabilisé 820.000 abonnés et 2,74 millions de foyers raccordables à la FFTx dans les 25 pays de l'Union ainsi qu'en Norvège, Islande et Suisse.

Il apparaît dans cette étude que la technologie Ethernet domine sur le PON...

Qui a dit que Free avait encore raison ? ;)

http://www.universfreebox.com/article3115.html

Grooveshark : le P2P légal comme il devrait l'être ?

C'est un nouveau venu sur la scène du P2P, qui vient tout juste de lancer son beta-test privé. Grooveshark propose aux utilisateurs de partager leurs fichiers MP3 et de rémunérer les ayant droits en conséquence. Il fait la promesse d'offrir "le meilleur du partage de fichiers en P2P, des boutiques de musique en ligne et des communautés de découverte musicale en un seul service". Les chansons sont mises à disposition sans DRM et peuvent être téléchargées au prix classique de 99 centimes. Les droits d'auteurs sont versés aux sociétés de gestion, et les utilisateurs sont encouragés à participer en échange de crédits qui serviront à acquérir gratuitement de nouveaux morceaux. Ces crédits peuvent être gagnés en partageant la musique sur le réseau, ce qui rejoint l'idée de réseaux comme Peer Impact, mais aussi en corrigeant les tags des chansons lorsqu'ils sont mauvais, en signalant les fichiers qu'il faut écarter du réseau ou en écrivant des critiques de concerts.

Son inventeur, Sam Tarantino, a seulement 20 ans. Ratiatum suivra bien sûr avec beaucoup d'intérêt ce nouveau réseau, dont on ne sait pas encore quand il sera officiellement disponible ni s'il sera accessible aux utilisateurs Français.

http://www.ratiatum.com/breve4694_Grooveshark_le_P2P_legal_comme_il_devrait_l_etre.html

P2P : EMI et Bertelsmann règlent l'affaire Napster

EMI Group Plc et Bertelsmann AG sont parvenus à trouver un accord pour régler le litige concernant l'investissement du second dans la plate-forme Napster.

Même si aucun détail n'a été dévoilé sur cet arrangement qui vient clore une des nombreuses plaintes reçues par Napster, Bertelsmann s'est dédouané de toute responsabilité dans cette affaire.

" Nous sommes ravis d'avoir obtenu un accord avec Bertelsmann " a déclaré Eric Nicoli, directeur exécutif de la major EMI Group, selon nos confrères de Reuters. Il ajoute : " Nous pouvons désormais mettre ce problème derrière nous et continuer à poursuivre le développement de nouveaux modèles économiques légaux dans le monde de la musique numérique ".

Cette affaire faisait suite à la décision de Bertelsmann d'investir dans Napster en 2000 après que cette plate-forme de partage gratuit de fichiers musicaux fût criblée de plaintes de la part de plusieurs maisons de disques qui demandaient sa fermeture. En septembre dernier, Vivendi Universal rachetait le groupe Bertelsmann Group Publishing ( BMG ) pour 1,63 milliard d'euros. Cette acquisition signait dans le même temps la fin d'une affaire similaire opposant Vivendi et Bertelsmann.

http://www.generation-nt.com/actualites/25627/emi-bertelsmann-affaire-napster/

Jamendo : 1 million d'albums gratuits distribués

Jamendo, la célèbre plateforme de téléchargement gratuite et légale a annoncé aujourd'hui avoir distribué, via la technologie P2P BitTorrent, plus d'un million d'albums en l'espace de deux ans. Jamedo précise qu'il s'agit ici d'une « estimation minimale », puisque la plateforme offre également la possibilité de télécharger des albums via les réseaux P2P eDonkey / eMule.

L'album le plus téléchargé serait Silence - L'autre endroit. Publié au mois de janvier 2006, cet album aurait été téléchargé plus de 11 600 fois. A l'heure actuelle, Jamendo offre plus de 2800 albums en téléchargements gratuits soit 2000 heures de musique. La fréquence moyenne de téléchargement sur Jamendo serait de 200 000 albums/mois.

Si vous souhaitez en savoir davantage sur les plateformes de téléchargement de musiques gratuites, sans DRM, vous pouvez toujours consulter notre article Télécharger sans DRM : le tour des plateformes.

Les multinationales du disque accusées de peser sur les votes
Une polémique accompagne le palmarès des 22es Victoires de la musique, décernées samedi 10 mars, à Paris, au Zénith. Elle avait débuté la veille quand, dans le quotidien Le Parisien, Emmanuel de Buretel, ancien patron de la major EMI en France, aujourd'hui directeur du label Because (producteur entre autres de Charlotte Gainsbourg), avait accusé les multinationales de peser d'un poids trop important sur les votes des Victoires.
Au lendemain de la cérémonie, Michel Lamblot et Keny Gates, PDG du label P.I.A.S., producteur belge de Miossec, se sont fendus à leur tour d'un communiqué condamnant l'hégémonie d'Universal (huit Victoires et six lauréats cette année) et comparant l'élection à celle des "secrétaires généraux du Parti communiste soviétique".

Diffusées par la chaîne de télévision France 2, les Victoires sont devenues un enjeu important pour l'industrie phonographique, surtout depuis que la retransmission laisse une large place aux concerts, en particulier pour les "artistes découvertes". Cette année encore, l'effet Victoires se fait sentir. Une semaine après l'émission, suivie, en moyenne, par 3,5 millions de téléspectateurs, des artistes comme Abd Al Malik et Grand Corps Malade ont vu leur rythme de vente doubler. En prévision de la cérémonie, les maisons de disques affûtent désormais des plans de marketing spéciaux. En amont des votes, les petits comme les gros labels se livrent à un intense travail de lobbying.

Le collège électoral des Victoires se répartit en 40 % d'artistes-compositeurs-interprètes, 40 % de producteurs de disques et de spectacles, 20 % d'autres métiers de la musique (techniciens, journalistes...). Le nombre des votants est proportionnel à l'importance des sociétés. Une multinationale ayant plus de votants qu'un indépendant, celle-ci peut-elle orienter les prix selon son bon vouloir ? "Les majors ont compris l'importance des Victoires", note un producteur sous couvert d'anonymat, "mais leur influence ne perturbe pas vraiment les résultats sur les récompenses majeures. Elle est plus réelle sur une catégorie comme "artiste découverte". Comment expliquer, par exemple, que Pierre Guimard (un artiste Sony/BMG), dont l'album a connu peu de succès, ait été nominé alors qu'Emily Loizeau (du label indépendant Fargo), qui a reçu un bon accueil commercial et critique ne l'ait pas été ?"

Le soir de la cérémonie, Pascal Nègre, patron d'Universal, avait balayé les accusations de votes concertés. "Mathématiquement, un collège seul ne peut faire gagner un de ses artistes", insiste Gilles Desangles, directeur général des Victoires de la musique. "Par contre, l'abstention traditionnellement importante des artistes peut empêcher de contrebalancer l'impact du vote "producteurs"."

Parmi les améliorations envisagées pour la prochaine édition, "une réflexion sur la définition de certaines catégories" qui pourrait éviter d'absurdes nominations, comme celle des très pop-rock Phoenix en "musique électronique", et, peut-être, des critères d'admission modifiés pour les "découvertes de l'année".

http://www.lemonde.fr/web/imprimer_element/0,40-0@2-3246,50-887990,0.html

Logiciel libre: publication du rapport moral de l'APRIL

L'association de promotion et de défense du logiciel libre a fêté ses 10 ans en 2006 et a su évoluer au fil du temps, passant de 5 membres en 1996 à plus de 580 aujourd'hui (augmentation de 60% en 2006) dont une quarantaine d'entreprises (dont Adacore, Wallix, Thales, Linagora, Mandriva, Fon France, Ikoula, Alter Way, Alcôve, Neuf Cegetel, Steria, Wengo...), un réseau de quinze entreprises (le réseau Libre Entreprise) une vingtaine d'associations et un établissement public. « L'association est fière de la diversité de ses membres. Et bien évidemment nous sommes restés fidèles à notre mission: la promotion, la démocratisation, la diffusion et la défense du logiciel libre. » déclare Benoît Sibaud, président de l'APRIL. 2006 a été riche en événements, parfois négatifs comme la déplorable loi sur le droit d'auteur DADVSI, souvent positifs comme les nombreuses annonces de migration vers le logiciel libre ou la thématique logiciels libres à la Cité des Sciences et de l'Industrie. 2007 sera tout autant active, avec les suites des actions autour de DADVSI, des brevets logiciels, de la vente liée, etc. et bien évidemment en raison des élections présidentielle et législatives en France, via le site Candidats.fr que l'APRIL a mis en place. Cette année encore la priorité est de promouvoir le logiciel libre, de sensibiliser le plus grand nombre aux enjeux des standards ouverts et de défendre politiquement et juridiquement le logiciel libre. Pour cela l'association doit développer son nombre d'adhérents et de soutiens pour établir une structure de promotion et de défense du libre avec des moyens à la hauteur des enjeux. L'APRIL a pour objectif en 2007 de doubler le nombre de ses adhérents et ainsi atteindre le millier d'adhérents. Pour cela l'APRIL a besoin du soutien de tous. Dans le cadre de Candidats.fr sera lancée d'ici quelques semaines une initiative visant à sensibiliser à l'informatique libre les futurs candidats aux législatives et leur faciliter ainsi leur future utilisation du logiciel libre. Rapport moral synthétique 2006 (format PDF, 6 pages) : http://www.april.org/articles/divers/rapport-moral-2006-synthetique.pdf. Rapport moral complet: http://www.april.org/articles/divers/rapport-moral-2006.html. Initiative Candidats.fr: http://www.candidats.fr. Rétrospective 2006 sur le logiciel libre et les sujets afférents: http://www.april.org/articles/divers/retrospective-2006.html.

http://www.publi-news.fr/data/27032007/27032007-093549.html

Très haut débit: 820.000 abonnés à la fibre optique en Europe

Selon l'Idate, 96% des abonnés sont localisés dans cinq pays: la Suède, l'Italie, le Danemark, les Pays-Bas et la Norvège. En 2015, la fibre optique devrait représenter environ 27% des accès haut débit.

Analyse

L'Idate dresse le panorama européen de la fibre optique (FFTx) : fin juin 2006, l'institut d'études a comptabilisé 820.000 abonnés et 2,74 millions de foyers raccordables à la FFTx  dans les 25 pays de l'Union ainsi qu'en Norvège, Islande et Suisse. Ces chiffres sont légèrement inférieurs à ceux publiés dernièrement par la société d'études Informa Télécom.

 La Suède compte 330 000 abonnés, devant l'Italie (270 000), le Danemark et les Pays-Bas (70 000). En y ajoutant la Norvège, ces 5 pays concentrent 96 % des abonnés européens. En Europe, le nombre de clients a crû de 32% en un an; et cette croissance devrait s'accélérer, grâce à l'arrivée de nombreux opérateurs historiques sur ce secteur: Deutsche Telekom pour l'Allemagne, Belgacom pour la Belgique ou encore Swisscom pour la Suisse.

La France devrait suivre cette tendance, puisque France Télécom, mais aussi Iliad, maison mère de Free et Neuf Cegetel sont en train de déployer leur réseau en fibre. 

Ethernet devant PON 

L'Idate note par ailleurs que «la situation française se distingue par l'ampleur des initiatives des [collectivités territoriales]». Il a recensé une soixantaine de délégations de services public haut débit lancée au cours des cinq dernières années. Cela signifie que les collectivités ont financé le réseau haut débit et le mettent ensuite à disposition des opérateurs qui veulent s'y raccorder ou le compléter. La Caisse des dépôts évalue à 3,8 millions d'euros les lignes téléphoniques qui seront dégroupées grâce à ces réseaux et qui ne l'auraient probablement pas été sans ces initiatives publiques.

Côté infrastructure, les projets utilisant la technologie Ethernet (choisie par Free) dominent ceux reposant sur PON (choisie par France Télécom).

Selon les prévisions de l'Idate, le très haut débit par la fibre optique «représentera environ 27% du total de la base haut débit en 2015».

http://fr.news.yahoo.com/27032007/7/tres-haut-debit-820-000-abonnes-la-fibre-optique-en.html 

SFR propose l'illimité vers les fixes, depuis son domicile uniquement

L'opérateur mobile veut concurrencer les offres de convergence fixe-mobile d'Orange ou de Free, en intégrant la téléphonie illimitée vers les fixes en option à ses forfaits mobiles. Mais à condition d'être à son domicile.

Technologie

SFR proposera en avril à ses clients la téléphonie illimitée vers les fixes depuis leur domicile. Baptisée "Happy Zone", il s'agit de sa réponse aux offres de convergence fixe-mobile d'Orange (Unik), de Free ou de sa filiale Neuf Cegetel (Twin). L'objectif de l'opérateur mobile est de conserver ses clients tentés d'allez chez la concurence pour leurs communications passées à domicile. «c'est une offre de fidélisation», a précisé Jean-Marc Tassetto, directeur général de SFR, lors d'une conférence de presse.

Le principe est le même que dans le cas de la convergence fixe-mobile: lorsque l'abonné est à son domicile, il est basculé sur une grille tarifaire différente, qui intègre des communications illimitées vers tous les fixes en France métropolitaine. Lorsqu'il sort du périmètre il rebascule sur son forfait mobile classique.

La grande différence avec l'offre de SFR est qu'il s'agit juste d'une formule commerciale. Dans les cas d'Orange ou de Free, le téléphone de l'utilisateur se connecte à la box ADSL et  les communications passent en VoIP. Chez SFR, les communications empruntent toujours le réseau 2G ou 3G.

L'opérateur détecte simplement que le client est à son domicile et lui fait alors bénéficier de tarifs prévilégiés. En fait l'abonné communique son adresse à SFR qui va délimiter la "happy zone" par simple triangulation des cellules entourant le domicile sur le réseau mobile. Cette zone atteint les 500 mètres de diamètre en ville et jusqu'à 2 km en zone dégagée.

Une version également pour les entreprises

Lorsque l'abonné pénètre dans ce diamètre, SFR bascule sur la grille tarifaire Happy Zone. Un "bip" est envoyé sur le mobile de l'abonné pour le prévenir. En cas de passage d'une zone à l'autre lors d'une communication, il n'y a pas d'interruption, mais le tarif est celui de la zone où a commencé l'appel. SFR n'envisage pas de généraliser l'illimité vers les fixes en dehors de la zone domestique pour des raisons de viabilité économique de l'offre.

L'option Happy Zone sera disponible le 25 avril au prix de 14,90 euros par mois. Elle offre sera également déclinée dans une version à destination des entreprises.

Toujours le 25 avril, SFR commercialisera une offre triple play, avec accès internet, téléphonie en VoIP et télévision. Se basant sur le réseau de sa filiale Neuf Cegetel, l'opérateur mobile va proposer un débit de 20 Mégabits par seconde, une offre de télévision qui inclut 36 chaînes TV gratuites (dont celles de la TNT) et 7 bouquets payants (dont Canal+ et CanalSat).

La téléphonie intègre, quant à elle, les communications illimitées en VoIP vers les numéros fixes nationaux depuis son PC ou un combiné connecté au modem ADSL. L'abonné pourra également utiliser son mobile pour les communications illimitées vers les fixes, puisque l'offre ADSL sera couplée avec l'option "Happy Zone" évoquée précédemment.

La formule "SFR Happy Zone + ADSL" sera commercialisé 29,90 euros par mois. Un prix qui intègre la box SFR (voir photo). Comme nous l'évoquions récemment, cette offre ADSL est réservée aux clients mobiles de SFR. L'opérateur n'exclut cependant pas de l'ouvrir ultérieurement à l'ensemble des consommateurs.

http://fr.news.yahoo.com/27032007/7/sfr-propose-l-illimite-vers-les-fixes-depuis-son-domicile.html

SFR compte sur Tele2, n'est pas intéressé par Club Internet

SFR souligne qu'il a un plan pour tirer partie de la base de clients de téléphonie fixe de Tele2 France même si ce chantier a pris du retard à la suite d'une enquête de la Commission européenne.

Frank Esser, P-DG de l'opérateur mobile contrôlé par Vivendi et Vodafone, a déclaré en revanche qu'il ne souhaitait pas regarder le dossier Club Internet, dont T-Online pourrait se défaire prochainement.

"On a déjà Tele2 avec les problèmes que cela représente. Club Internet ne présente aucun intérêt", a-t-il dit lors d'une conférence de presse sur de nouvelles offres commerciales.

S'agissant de Neuf Cegetel, Frank Esser a assuré qu'il était "très content" avec la participation actuelle de 40,7%. "Avec notre stratégie 'mobile centric', nous n'avons pas besoin d'acheter une entreprise fixe avec un réseau pour le moment". Il a ajouté que si les deux opérateurs avaient des synergies, leurs dynamiques étaient "très différentes".

Tout en disant ne vouloir faire aucun commentaire sur "une affaire en cours", le P-DG de SFR n'a pas caché son incompréhension après la décision de la Commission européenne, le 20 mars dernier, d'ouvrir une enquête approfondie sur le rachat de Tele2 France. "C'est un sujet qui prend plus de temps qu'on avait prévu. Ils disent que Tele2 a 30.000 clients en télévision et que cela peut avoir un impact sur le marché" de la télévision payante. Vivendi contrôle aussi Canal Plus.

En dépit de ce retard, SFR a préparé "plusieurs chantiers" en vue de l'intégration des clients de Tele2 France : 2,6 millions en téléphonie fixe et 200.000 à 300.000 en Internet à haut débit ADSL, a déclaré Jean-Marc Tassetto, directeur général chargé du grand public et du marché chez l'opérateur mobile.

Il a expliqué que l'objectif était d'abord de voir la part de la base de Tele2 intéressée par l'ADSL et aussi la proportion de clients de l'opérateur alternatif utilisant SFR afin de leur présenter les meilleures offres.

http://fr.news.yahoo.com/27032007/290/sfr-compte-sur-tele2-n-est-pas-interesse-par-club.html

La PlayStation 3 n'a pas rencontré le succès escompté par Sony en Europe

La Playstation 3 de Sony, sur laquelle son producteur table pour garder sa place de numéro un sur le marché des consoles de jeux face à ses concurrents Microsoft et Nintendo, a finalement reçu un accueil mitigé en Europe où même les passionnés jugent son prix trop élevé.

Un accueil mitigé en Europe

Si les plus motivés d'entre eux étaient arrivés la veille, peu de joueurs avaient fait le déplacement.

De même, en France, l'affluence n'était pas comparable aux files d'attente observées lors de la sortie de la Wii, proposée à 249 euros, qui avait suscité un réel engouement, ni de la Xbox 360 de Microsoft sorti il y a plus d'un an (399 ou 299 euros).

Au pied de la tour Eiffel, le bateau aux couleurs de la PS3 n'avait attiré qu'une cinquantaine de jeunes esseulés, alors que les 1.000 PS3 mises en vente étaient supposées s'arracher.

Ecartés de la soirée car non acheteurs, certains joueurs qui avaient été conviés par Sony ont dénoncé l'organisation d'une opération fortement médiatisée, qui a viré au flop.

Sur les Champs-Elysées, seuls les véritables mordus de jeux vidéo étaient venus à minuit acheter leur console, n'hésitant pas à dépenser 800 euros avec manette et jeux.

D'autres invoquaient un prix trop élevé et n'étaient pas prêts pour l'instant à "claquer 600 euros pour une console", espérant que le prix diminuerait d'ici Noël.

Seul le modèle haut de gamme de 60 gigaoctets, au prix de 599 euros, est proposé en Europe, alors qu'une version plus abordable de 20 gigaoctets est disponible ailleurs.

Avant le lancement, Georges Fornay, président de Sony Computer Entertainment France et vice-président Europe, avait cependant dit "rester flexible".
 

La PS3, considérée comme un produit vital pour le groupe nippon dont la santé financière demeure fragile, a eu un parcours semé d'embûches.

Sa commercialisation, en principe prévue au printemps 2006 dans le monde entier, avait d'abord dû être reportée en raison de retards de fabrication.

Survenue en novembre aux Etats-Unis et au Japon, elle était encore repoussée de quatre mois pour le continent européen qui apprenait par ailleurs que la PS3 serait partiellement incompatible avec les jeux de la PS2.

Investissement de long terme, "entre 5 et 8 ans" selon M. Fornay, la PS3 pourrait se transformer en pari gagnant si la norme de DVD Blu-Ray s'imposait face au HD-DVD soutenu par Toshiba.

http://www.universalpressagency.com/La-PlayStation-3-n-a-pas-rencontre-le-succes-escompte-par-Sony-en-Europe_a11133.html?PHPSESSID=1409805bf5d781f8fd4128e466150383

Publié par Reuther à 01:21:46 dans Actu P2P | Commentaires (0) |