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Musique en ligne & Parlement Européen
Plaidoyer du Parlement européen pour une législation communautaire contraignante
Le Parlement européen s'est exprimé en faveur d'une législation contraignante qui doit s'appliquer au marché de la musique en ligne afin de préserver la diversité culturelle européenne. Se prononçant sur la recommandation de la Commission qui propose d'ouvrir le marché à la concurrence, les députés critiquent tant la procédure choisie que le fond.
En adoptant le rapport d'initiative de Katalin Levai (PSE, HU) sur la gestion collective transfrontière du droit d'auteur dans le domaine des services de musique en ligne, les députés ont dénoncé la décision de la Commission européenne de présenter une recommandation non contraignante et réclamé à la place une directive-cadre proposée dans le cadre de la procédure de codécision. Cela aurait l'avantage de permettre au Parlement européen de participer pleinement au processus législatif. Selon la commission parlementaire, cette nouvelle proposition scellerait la protection de la diversité culturelle européenne et des petits artistes et les répertoires locaux.
Aujourd'hui, les droits des artistes musicaux sont contrôlés par des gestionnaires collectifs de droits jouissant tous d'un monopole national. Les artistes sont représentés par leurs gestionnaires nationaux respectifs dans leur propre État membre et dans les autres États membres de l'UE en vertu d'accords bilatéraux réciproques. La Commission européenne propose dans sa recommandation d'ouvrir le marché du copyright à la concurrence. L'octroi de licences concernant la musique en ligne est fréquemment soumis à des restrictions territoriales et les utilisateurs commerciaux de la musique en ligne doivent fréquemment négocier avec le gestionnaire des droits de chaque État membre. La Commission propose de créer des licences multi territoriales et paneuropéennes et de laisser aux artistes le choix du gestionnaire collectif de droits chargé de les représenter, indépendamment de leur lieu de résidence. La Commission affirme que cela attisera la concurrence et l'innovation technologique.
Une concurrence contrôlée pour préserver la diversité
Toutefois, le Parlement estime, pour sa part, que cette proposition risque d'entraver les marchés locaux et nationaux de la musique au lieu de profiter aux protagonistes que sont les artistes et leurs éditeurs. Les membres de la commission proposent par conséquent d'instaurer une concurrence contrôlée afin d'encourager la modernisation et la compétitivité du marché de la musique en ligne tout en protégeant la diversité culturelle et la créativité. Les députés sont d'accord avec la Commission pour dire que des licences paneuropéennes doivent être délivrées par tous les gestionnaires collectifs de droits. Ils invitent néanmoins la Commission à veiller, dans sa proposition, à assurer la protection des répertoires locaux et "de niche" en demandant aux gestionnaires collectifs de fournir au consommateur une gamme diversifiée de produits musicaux. Ils réclament des mesures visant à éviter un renforcement de la position des artistes les plus rentables au détriment des artistes qui rapportent moins et à garantir à tous les titulaires de droits, indépendamment de leur nationalité, qu'ils percevront une part équitable des royalties. Ces mesures devraient inclure l'interdiction de mandats exclusifs entre les titulaires de droits importants et les gestionnaires collectifs de droits pour la collecte des royalties, ceci afin d'éviter que les répertoires minoritaires se trouvent en position de faiblesse sur le marché. Enfin, les parlementaires appellent la Commission à mener une étude d'impact sur les conséquences d'une telle licence globale sur la situation économique et sociale des artistes.
VOD+P2P : Ubicmedia lève 320 000 euros
Editeur de PUMit, une solution mariant VOD et P2P, la jeune pousse hexagonale UbicMedia annonce une première levée de fonds de 320 000 euros auprès du fonds d'investissement SolarInvest.
"Nous sommes heureux que SolarInvest nous accompagne dans le développement d'UbicMedia. Les fonds apportés, auxquels s'ajoute le soutien d'OSEO-ANVAR et de nos banques, nous permettent de couvrir la première phase de notre développement, jusqu'en 2008. Au-delà de cet apport financier, UbicMedia va aussi bénéficier de la présence à son Conseil d'Administration d'Alain Dumas, fondateur et CEO de Sunopsis jusqu'à sa récente cession à Oracle." déclare Alain Rosset, fondateur et PDG de UbicMedia.
Encore assez mystérieuse, la société ne dévoile pour le moment aucune application se limitant à l'annonce du déôt de deux brevets sur sa technologie. Reste à savoir si Ubicmedia n'arrive pas un peu tard sur un marché déjà bien occupé par des pionniers comme les français djingle et 1-ClickMedia ou désormais par Joost, une solution conçue par les créateurs de Kazaa et Skype...
http://www.neteco.com/71166-vod-p2p-ubicmedia-leve-320-000.html
La SACEM et la SDRM s'attaquent à Allofmp3 et MP3Sugar
Par Nil Sanyas, rédaction de PC INpact
Après l'Angleterre, les États-Unis et le Danemark, le site russe Allofmp3, ainsi que son compatriote MP3Sugar, sont cette fois dans le collimateur des Français de la SACEM et de la SDRM. Ce n'est pas une surprise, puisque nous vous annoncions il y a deux mois que la SCPP déposait une plainte devant le tribunal de Nanterre contre Media Services (l'éditeur d'Allofmp3) ainsi que MP3Sugar.
La SACEM et la SDRM s'associent donc à la SCPP en se joignant à la plainte de cette dernière. Les deux sociétés « demandent qu'il soit mis un terme à ces activités illégales et la réparation du préjudice subi par les ayants droits. »
Il faut dire que les deux sites russes proposent des morceaux français, alors que la « rémunération des auteurs, compositeurs et des éditeurs » hexagonaux est totalement nulle.
La plainte est donc des plus légitimes, d'autant que ces sites n'ont reçu aucune autorisation de la part des ayants droits.
http://fr.news.yahoo.com/17032007/308/la-sacem-et-la-sdrm-s-attaquent-allofmp3-et-mp3sugar.html
Radio Blog Club de nouveau actif
Mise à jour : contrairement à ce que certains prévoyaient, les morceaux français sont toujours présents.
Le site Radio Blog Club, dont les services sont indisponibles depuis plusieurs jours, vient à l'instant de rouvrir ses portes, après quelques soucis avec la SACEM. Visité par une grande majorité d'étrangers (70 %), venus découvrir plus de 300 000 morceaux différents, ce site français créé en 2003 et dédié à la musique comptabilisait en janvier dernier plus de 20 millions de visiteurs uniques et 270 millions de pages vues.
Notons que Radio Blog Club a tenté de se « professionnaliser » ces derniers temps, comme le prouve l'ouverture de Radio Blog Store en novembre 2006, ou encore le partenariat le 7 mars dernier entre Mubility (propriétaire du site) et la régie Etoile Media, afin que cette dernière gère ses espaces publicitaires.
Lors d'une interview récemment accordée à iMuzique, Benoît Tersiguel, le webmaster de Radio Blog Club, a annoncé que : « D'ores et déjà, nous avons été contactés par des labels (et pas des moindres) pour faire la promotion de leurs artistes. Lorsque les accords seront passés, nous vous en dirons plus. »
Reste à trouver rapidement un terrain d'entente avec les ayant droits.
http://fr.news.yahoo.com/16032007/308/radio-blog-club-de-nouveau-actif.html
La SACD propose une taxe sur la pub en ligne pour financer le cinéma
Le représentant des auteurs et compositeurs propose que les revenus publicitaires générés par les portails internet et les diffuseurs de contenus audiovisuels en ligne contribuent à financer le cinéma. Les candidats à la présidentielle sont invités à réagir.Présidentielle 2007
La Société des auteurs et compositeurs dramatiques (SACD) interpelle les candidats à l'élection présidentielle pour qu'ils se prononcent sur les modalités de financement du cinéma. Elle souhaite les faire réagir à ses propositions regroupées dans un document intitulé: "Moderniser la réglementation et le financement du cinéma: une exigence pour la diversité de la création".
La diffusion des contenus sur internet et en vidéo à la demande (VOD) tient une place importante dans les revendications de la SACD. «Nous assistons à l'émergence d'un nouveau média audiovisuel - internet - qui imposera dans les prochaines années aux médias plus traditionnels, une concurrence à la fois sur la diffusion des programmes audiovisuels et sur le contrôle du marché publicitaire», écrit l'organisme.
Principale revendication : « une participation des recettes publicitaires générées sur internet, notamment par les sites et portails assurant la diffusion de programmes audiovisuels, à un fonds de soutien à la diversité culturelle». Dans sa ligne de mire, les Yahoo, AOL, ou encore YouTube et Dailymotion, dont les modèles reposent essentiellement sur la publicité.
Les accords sur la VOD toujours au point mort
L'industrie du cinéma a déjà obtenu une victoire sur ce thème du financement du cinéma, avec le vote de la loi sur la télévision du futur en janvier. Le texte prévoit la participation des fournisseurs d'accès internet et des opérateurs télécoms au compte de soutien de la production audiovisuelle (Cosip). Ils subiront une taxe pouvant aller jusqu'à 4,5% maximum de leurs recettes provenant de l'audiovisuel.
Deuxième revendication de la SACD: une TVA à 5,5% sur le téléchargement des oeuvres en vidéo à la demande. Cela ne ferait qu'aligner ce type de service sur la fiscalité déjà accordée à l'exploitation des films en salle, aux offres de paiement à la séance, de télévision à péage et sur ADSL. En contrepartie, les fournisseurs de VOD devraient contribuer à hauteur de 5,5% au Cosip, au lieu des 2% prévus actuellement.
Toutefois, l'accord sur la VOD négocié en 2005 entre le cinéma et les fournisseurs d'accès internet n'a toujours pas été reconduit. Les discussions sont bloquées sur les points d'achoppement habituels: définition de la chronologie des médias, c'est-à-dire la place de la vidéo à la demande dans le circuit de distribution des films, et la possibilité de faire des offres de VOD par abonnement.
Dernière proposition de la SACD: la mise en place «d'une réponse adaptée au développement de la contrefaçon». Ce qui s'appelait, dans le projet de loi Dadvsi (*); un principe retoqué par le Conseil constitutionnel. Cette riposte consistait à envoyer des courriers électroniques d'avertissement aux internautes qui téléchargent illégalement, avant d'augmenter progressivement les sanctions pour les récidivistes.
http://fr.news.yahoo.com/16032007/7/la-sacd-propose-une-taxe-sur-la-pub-en-ligne.html
Copie privée : au tour du disque dur externe
Selon les informations recueillies par nos confrères de Zdnet, les disques durs externes pour le grand public devraient être bientôt taxés à la rémunération pour copie privée.
On évoque un délai de 3 mois, maximum. La décision n'attend plus que le vote final. Disques externes à usage professionnel et disques internes échapperont à la contribution, comme nous l'indiquions voilà quelques mois.
Si le principe de l'assiette de la ponction a été établi en octobre dernier, le barème est presque achevé. Le prix d'un disque dur externe de 320 Go serait surchargé d'une rémunération pour copie privée de 13 euros HT, 17 pour un 400 Go et 35 euros pour 1To.
Par ailleurs a été confirmée la taxation des clés USB et des cartes-mémoires, qui devrait intervenir courant 2007, indiquent toujours nos confrères. Un morceau acheté sur le web, taxe Sacem incluse, subira bientôt des taxes en cascade avec cette nouvelle disposition.
Comme à chaque augmentation de l'assiette de la ponction et de la pression sur le porte-monnaie du consommateur, les réactions risquent d'être bien épidermiques. Le contexte qui est celui de la gestion des droits numériques et du cantonnement de la copie privée à une portion réduite, blindé par la DADVSI, ne favorisant pas spécialement l'apaisement.
http://fr.news.yahoo.com/16032007/308/copie-privee-au-tour-du-disque-dur-externe.html
Marc Mayor (MySpace) : « Nous n'avons pas vocation à produire des artistes »Fondateur de Bfinance.fr, un cabinet en ligne de conseil en opérations financières, Marc Mayor dirige MySpace le célèbre site de réseau social (social networking) en France depuis décembre 2006. Il était auparavant consultant chez MacKinsey.
01net. : Vous venez de lancer en France « MySpace President ». De quoi s'agit-il ?
Marc Mayor : Cet espace est dédié à l'élection présidentielle [les internautes sont invités à écrire leur propre discours de campagne et à le mettre en ligne, NDLR]. Nous y mettons en avant les meilleurs discours en fonction du nombre de fois où les vidéos ont été regardées. Nous avons veillé à prendre un ton volontairement décalé pour que les internautes ne postent pas des vidéos politiciennes dans lesquelles ils défendraient des candidats de la vie réelle. Ils doivent créer leur propre discours électoral comme s'ils étaient eux-mêmes candidats. Nous n'exerçons pas de contrôle sur les images, à moins qu'elles n'exposent des propos contraires à la loi.
Que représente MySpace en France ?
Le lancement officiel a clairement « boosté » notre audience. Nous comptions en janvier dernier 1,7 million de visiteurs uniques contre 1,2 million auparavant. Notre audience croît entre 10 et 20 % par mois. Concernant l'équipe, nous sommes actuellement une dizaine, mais nous continuons à recruter. Nous recherchons des personnes pour développer le contenu, ainsi que des commerciaux.
Quels sont vos projets sur l'Hexagone dans les mois à venir ?
Nous allons reprendre le concept de « Secret Show »[un concert avec les artistes musicaux présents sur MySpace destiné aux membres du site. Le premier a été organisé en janvier à Paris, NDLR] et l'étendre aux grandes villes de province. Nous allons également développer « Boudoir », un espace pour fédérer la communauté du monde de la mode. Nous continuerons à lancer des espaces destinés aux créateurs et aux artistes.
Le développement de contenus légaux au travers de partenariats avec des majors du disque ou des chaînes télévisées est-il une priorité ?
Depuis nos débuts il y a trois ans, c'est un axe constant de développement. Lors du lancement en France, nous avons organisé un concert en partenariat avec MTV et Europe 2. D'une manière générale, nous travaillons plus avec les groupes qu'avec les majors. Les musiciens décident eux-mêmes de ce qu'ils veulent faire sur MySpace. Nous sommes en contact avec tous les labels. Mais également avec les studios de cinéma pour la sortie de films par exemple. En revanche, nous n'avons pas vocation à permettre, par exemple, la diffusion de séries télévisées en ligne. MySpace reste un endroit d'expression.
De nombreux artistes ont été découverts grâce à des sites de réseaux sociaux comme le vôtre. A quand une maison de production aux couleurs de MySpace ?
Nous n'avons pas vocation à produire des artistes. Beaucoup ont été découverts chez nous, mais il ne faut pas croire que MySpace est un générateur spontané de talents. Ces artistes travaillaient depuis des années.
Quelles mesures prenez-vous pour empêcher la diffusion de contenus légaux sans autorisation ?
Nous avons moins de problèmes de droits d'auteur que d'autres plates-formes, car, sur MySpace, les gens qui s'expriment ne sont pas anonymes. Il y a quelques mois, nous avons mis en place une technologie de filtrage de contenus numériques [l'empreinte audio de Gracenote, NDLR] pour repérer la musique postée illégalement. Nous sommes en train de mettre en place une solution similaire pour la vidéo.
L'arrivée de ces mesures est-elle liée à la plainte d'Universal Music qui poursuit MySpace pour violation du droit d'auteur ?
Non pas du tout. La protection des contenus est une priorité. Le litige avec Universal Music est le seul que nous ayons jamais eu à gérer.
MySpace a été également l'objet de poursuites pour « négligence et imprudence » ayant facilité des actes de pédophilie. Où en est votre projet de logiciel de contrôle parental ?
Nous y travaillons. Nous sommes très sensibles à la protection des mineurs. Les membres âgés de moins de quatorze ans ont un profil privé. Ils ne peuvent être contactés par d'autres sans que ceux-ci ne connaissent au préalable leur adresse e-mail. Ce profil privé peut être créé par n'importe quel utilisateur, quel que soit son âge. Nous avons aussi des outils de contrôle pour vérifier qu'aucun contenu pornographique ou pédophile n'est posté. Enfin concernant la plainte, un juge fédéral a débouté les familles.
Des sites comme Fakeyourspacedétournent MySpace. Qu'en pensez-vous ?
Nous considérons avec humour les sites qui se moquent de nous. C'est la rançon du succès. En revanche, nous luttons fermement contre le « snam », à savoir le spam de social networking. Nous limitons le nombre de messages qu'un utilisateur peut envoyer à d'autres membres. S'il dépasse ce quota, ils sont avertis, puis sont éventuellement désinscrits. Nous menons une course constante pour lutter contre ce genre de pratique.
http://fr.news.yahoo.com/15032007/44/marc-mayor-myspace-nous-n-avons-pas-vocation-produire-des.html
Publié par Reuther à 01:42:19 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
Musique en ligne & Parlement Européen
Plaidoyer du Parlement européen pour une législation communautaire contraignante
Le Parlement européen s'est exprimé en faveur d'une législation contraignante qui doit s'appliquer au marché de la musique en ligne afin de préserver la diversité culturelle européenne. Se prononçant sur la recommandation de la Commission qui propose d'ouvrir le marché à la concurrence, les députés critiquent tant la procédure choisie que le fond.
En adoptant le rapport d'initiative de Katalin Levai (PSE, HU) sur la gestion collective transfrontière du droit d'auteur dans le domaine des services de musique en ligne, les députés ont dénoncé la décision de la Commission européenne de présenter une recommandation non contraignante et réclamé à la place une directive-cadre proposée dans le cadre de la procédure de codécision. Cela aurait l'avantage de permettre au Parlement européen de participer pleinement au processus législatif. Selon la commission parlementaire, cette nouvelle proposition scellerait la protection de la diversité culturelle européenne et des petits artistes et les répertoires locaux.
Aujourd'hui, les droits des artistes musicaux sont contrôlés par des gestionnaires collectifs de droits jouissant tous d'un monopole national. Les artistes sont représentés par leurs gestionnaires nationaux respectifs dans leur propre État membre et dans les autres États membres de l'UE en vertu d'accords bilatéraux réciproques. La Commission européenne propose dans sa recommandation d'ouvrir le marché du copyright à la concurrence. L'octroi de licences concernant la musique en ligne est fréquemment soumis à des restrictions territoriales et les utilisateurs commerciaux de la musique en ligne doivent fréquemment négocier avec le gestionnaire des droits de chaque État membre. La Commission propose de créer des licences multi territoriales et paneuropéennes et de laisser aux artistes le choix du gestionnaire collectif de droits chargé de les représenter, indépendamment de leur lieu de résidence. La Commission affirme que cela attisera la concurrence et l'innovation technologique.
Une concurrence contrôlée pour préserver la diversité
Toutefois, le Parlement estime, pour sa part, que cette proposition risque d'entraver les marchés locaux et nationaux de la musique au lieu de profiter aux protagonistes que sont les artistes et leurs éditeurs. Les membres de la commission proposent par conséquent d'instaurer une concurrence contrôlée afin d'encourager la modernisation et la compétitivité du marché de la musique en ligne tout en protégeant la diversité culturelle et la créativité. Les députés sont d'accord avec la Commission pour dire que des licences paneuropéennes doivent être délivrées par tous les gestionnaires collectifs de droits. Ils invitent néanmoins la Commission à veiller, dans sa proposition, à assurer la protection des répertoires locaux et "de niche" en demandant aux gestionnaires collectifs de fournir au consommateur une gamme diversifiée de produits musicaux. Ils réclament des mesures visant à éviter un renforcement de la position des artistes les plus rentables au détriment des artistes qui rapportent moins et à garantir à tous les titulaires de droits, indépendamment de leur nationalité, qu'ils percevront une part équitable des royalties. Ces mesures devraient inclure l'interdiction de mandats exclusifs entre les titulaires de droits importants et les gestionnaires collectifs de droits pour la collecte des royalties, ceci afin d'éviter que les répertoires minoritaires se trouvent en position de faiblesse sur le marché. Enfin, les parlementaires appellent la Commission à mener une étude d'impact sur les conséquences d'une telle licence globale sur la situation économique et sociale des artistes.
VOD+P2P : Ubicmedia lève 320 000 euros
Editeur de PUMit, une solution mariant VOD et P2P, la jeune pousse hexagonale UbicMedia annonce une première levée de fonds de 320 000 euros auprès du fonds d'investissement SolarInvest.
"Nous sommes heureux que SolarInvest nous accompagne dans le développement d'UbicMedia. Les fonds apportés, auxquels s'ajoute le soutien d'OSEO-ANVAR et de nos banques, nous permettent de couvrir la première phase de notre développement, jusqu'en 2008. Au-delà de cet apport financier, UbicMedia va aussi bénéficier de la présence à son Conseil d'Administration d'Alain Dumas, fondateur et CEO de Sunopsis jusqu'à sa récente cession à Oracle." déclare Alain Rosset, fondateur et PDG de UbicMedia.
Encore assez mystérieuse, la société ne dévoile pour le moment aucune application se limitant à l'annonce du déôt de deux brevets sur sa technologie. Reste à savoir si Ubicmedia n'arrive pas un peu tard sur un marché déjà bien occupé par des pionniers comme les français djingle et 1-ClickMedia ou désormais par Joost, une solution conçue par les créateurs de Kazaa et Skype...
http://www.neteco.com/71166-vod-p2p-ubicmedia-leve-320-000.html
La SACEM et la SDRM s'attaquent à Allofmp3 et MP3Sugar
Par Nil Sanyas, rédaction de PC INpact
Après l'Angleterre, les États-Unis et le Danemark, le site russe Allofmp3, ainsi que son compatriote MP3Sugar, sont cette fois dans le collimateur des Français de la SACEM et de la SDRM. Ce n'est pas une surprise, puisque nous vous annoncions il y a deux mois que la SCPP déposait une plainte devant le tribunal de Nanterre contre Media Services (l'éditeur d'Allofmp3) ainsi que MP3Sugar.
La SACEM et la SDRM s'associent donc à la SCPP en se joignant à la plainte de cette dernière. Les deux sociétés « demandent qu'il soit mis un terme à ces activités illégales et la réparation du préjudice subi par les ayants droits. »
Il faut dire que les deux sites russes proposent des morceaux français, alors que la « rémunération des auteurs, compositeurs et des éditeurs » hexagonaux est totalement nulle.
La plainte est donc des plus légitimes, d'autant que ces sites n'ont reçu aucune autorisation de la part des ayants droits.
http://fr.news.yahoo.com/17032007/308/la-sacem-et-la-sdrm-s-attaquent-allofmp3-et-mp3sugar.html
Radio Blog Club de nouveau actif
Mise à jour : contrairement à ce que certains prévoyaient, les morceaux français sont toujours présents.
Le site Radio Blog Club, dont les services sont indisponibles depuis plusieurs jours, vient à l'instant de rouvrir ses portes, après quelques soucis avec la SACEM. Visité par une grande majorité d'étrangers (70 %), venus découvrir plus de 300 000 morceaux différents, ce site français créé en 2003 et dédié à la musique comptabilisait en janvier dernier plus de 20 millions de visiteurs uniques et 270 millions de pages vues.
Notons que Radio Blog Club a tenté de se « professionnaliser » ces derniers temps, comme le prouve l'ouverture de Radio Blog Store en novembre 2006, ou encore le partenariat le 7 mars dernier entre Mubility (propriétaire du site) et la régie Etoile Media, afin que cette dernière gère ses espaces publicitaires.
Lors d'une interview récemment accordée à iMuzique, Benoît Tersiguel, le webmaster de Radio Blog Club, a annoncé que : « D'ores et déjà, nous avons été contactés par des labels (et pas des moindres) pour faire la promotion de leurs artistes. Lorsque les accords seront passés, nous vous en dirons plus. »
Reste à trouver rapidement un terrain d'entente avec les ayant droits.
http://fr.news.yahoo.com/16032007/308/radio-blog-club-de-nouveau-actif.html
La SACD propose une taxe sur la pub en ligne pour financer le cinéma
Le représentant des auteurs et compositeurs propose que les revenus publicitaires générés par les portails internet et les diffuseurs de contenus audiovisuels en ligne contribuent à financer le cinéma. Les candidats à la présidentielle sont invités à réagir.Présidentielle 2007
La Société des auteurs et compositeurs dramatiques (SACD) interpelle les candidats à l'élection présidentielle pour qu'ils se prononcent sur les modalités de financement du cinéma. Elle souhaite les faire réagir à ses propositions regroupées dans un document intitulé: "Moderniser la réglementation et le financement du cinéma: une exigence pour la diversité de la création".
La diffusion des contenus sur internet et en vidéo à la demande (VOD) tient une place importante dans les revendications de la SACD. «Nous assistons à l'émergence d'un nouveau média audiovisuel - internet - qui imposera dans les prochaines années aux médias plus traditionnels, une concurrence à la fois sur la diffusion des programmes audiovisuels et sur le contrôle du marché publicitaire», écrit l'organisme.
Principale revendication : « une participation des recettes publicitaires générées sur internet, notamment par les sites et portails assurant la diffusion de programmes audiovisuels, à un fonds de soutien à la diversité culturelle». Dans sa ligne de mire, les Yahoo, AOL, ou encore YouTube et Dailymotion, dont les modèles reposent essentiellement sur la publicité.
Les accords sur la VOD toujours au point mort
L'industrie du cinéma a déjà obtenu une victoire sur ce thème du financement du cinéma, avec le vote de la loi sur la télévision du futur en janvier. Le texte prévoit la participation des fournisseurs d'accès internet et des opérateurs télécoms au compte de soutien de la production audiovisuelle (Cosip). Ils subiront une taxe pouvant aller jusqu'à 4,5% maximum de leurs recettes provenant de l'audiovisuel.
Deuxième revendication de la SACD: une TVA à 5,5% sur le téléchargement des oeuvres en vidéo à la demande. Cela ne ferait qu'aligner ce type de service sur la fiscalité déjà accordée à l'exploitation des films en salle, aux offres de paiement à la séance, de télévision à péage et sur ADSL. En contrepartie, les fournisseurs de VOD devraient contribuer à hauteur de 5,5% au Cosip, au lieu des 2% prévus actuellement.
Toutefois, l'accord sur la VOD négocié en 2005 entre le cinéma et les fournisseurs d'accès internet n'a toujours pas été reconduit. Les discussions sont bloquées sur les points d'achoppement habituels: définition de la chronologie des médias, c'est-à-dire la place de la vidéo à la demande dans le circuit de distribution des films, et la possibilité de faire des offres de VOD par abonnement.
Dernière proposition de la SACD: la mise en place «d'une réponse adaptée au développement de la contrefaçon». Ce qui s'appelait, dans le projet de loi Dadvsi (*); un principe retoqué par le Conseil constitutionnel. Cette riposte consistait à envoyer des courriers électroniques d'avertissement aux internautes qui téléchargent illégalement, avant d'augmenter progressivement les sanctions pour les récidivistes.
http://fr.news.yahoo.com/16032007/7/la-sacd-propose-une-taxe-sur-la-pub-en-ligne.html
Copie privée : au tour du disque dur externe
Selon les informations recueillies par nos confrères de Zdnet, les disques durs externes pour le grand public devraient être bientôt taxés à la rémunération pour copie privée.
On évoque un délai de 3 mois, maximum. La décision n'attend plus que le vote final. Disques externes à usage professionnel et disques internes échapperont à la contribution, comme nous l'indiquions voilà quelques mois.
Si le principe de l'assiette de la ponction a été établi en octobre dernier, le barème est presque achevé. Le prix d'un disque dur externe de 320 Go serait surchargé d'une rémunération pour copie privée de 13 euros HT, 17 pour un 400 Go et 35 euros pour 1To.
Par ailleurs a été confirmée la taxation des clés USB et des cartes-mémoires, qui devrait intervenir courant 2007, indiquent toujours nos confrères. Un morceau acheté sur le web, taxe Sacem incluse, subira bientôt des taxes en cascade avec cette nouvelle disposition.
Comme à chaque augmentation de l'assiette de la ponction et de la pression sur le porte-monnaie du consommateur, les réactions risquent d'être bien épidermiques. Le contexte qui est celui de la gestion des droits numériques et du cantonnement de la copie privée à une portion réduite, blindé par la DADVSI, ne favorisant pas spécialement l'apaisement.
http://fr.news.yahoo.com/16032007/308/copie-privee-au-tour-du-disque-dur-externe.html
Marc Mayor (MySpace) : « Nous n'avons pas vocation à produire des artistes »Fondateur de Bfinance.fr, un cabinet en ligne de conseil en opérations financières, Marc Mayor dirige MySpace le célèbre site de réseau social (social networking) en France depuis décembre 2006. Il était auparavant consultant chez MacKinsey.
01net. : Vous venez de lancer en France « MySpace President ». De quoi s'agit-il ?
Marc Mayor : Cet espace est dédié à l'élection présidentielle [les internautes sont invités à écrire leur propre discours de campagne et à le mettre en ligne, NDLR]. Nous y mettons en avant les meilleurs discours en fonction du nombre de fois où les vidéos ont été regardées. Nous avons veillé à prendre un ton volontairement décalé pour que les internautes ne postent pas des vidéos politiciennes dans lesquelles ils défendraient des candidats de la vie réelle. Ils doivent créer leur propre discours électoral comme s'ils étaient eux-mêmes candidats. Nous n'exerçons pas de contrôle sur les images, à moins qu'elles n'exposent des propos contraires à la loi.
Que représente MySpace en France ?
Le lancement officiel a clairement « boosté » notre audience. Nous comptions en janvier dernier 1,7 million de visiteurs uniques contre 1,2 million auparavant. Notre audience croît entre 10 et 20 % par mois. Concernant l'équipe, nous sommes actuellement une dizaine, mais nous continuons à recruter. Nous recherchons des personnes pour développer le contenu, ainsi que des commerciaux.
Quels sont vos projets sur l'Hexagone dans les mois à venir ?
Nous allons reprendre le concept de « Secret Show »[un concert avec les artistes musicaux présents sur MySpace destiné aux membres du site. Le premier a été organisé en janvier à Paris, NDLR] et l'étendre aux grandes villes de province. Nous allons également développer « Boudoir », un espace pour fédérer la communauté du monde de la mode. Nous continuerons à lancer des espaces destinés aux créateurs et aux artistes.
Le développement de contenus légaux au travers de partenariats avec des majors du disque ou des chaînes télévisées est-il une priorité ?
Depuis nos débuts il y a trois ans, c'est un axe constant de développement. Lors du lancement en France, nous avons organisé un concert en partenariat avec MTV et Europe 2. D'une manière générale, nous travaillons plus avec les groupes qu'avec les majors. Les musiciens décident eux-mêmes de ce qu'ils veulent faire sur MySpace. Nous sommes en contact avec tous les labels. Mais également avec les studios de cinéma pour la sortie de films par exemple. En revanche, nous n'avons pas vocation à permettre, par exemple, la diffusion de séries télévisées en ligne. MySpace reste un endroit d'expression.
De nombreux artistes ont été découverts grâce à des sites de réseaux sociaux comme le vôtre. A quand une maison de production aux couleurs de MySpace ?
Nous n'avons pas vocation à produire des artistes. Beaucoup ont été découverts chez nous, mais il ne faut pas croire que MySpace est un générateur spontané de talents. Ces artistes travaillaient depuis des années.
Quelles mesures prenez-vous pour empêcher la diffusion de contenus légaux sans autorisation ?
Nous avons moins de problèmes de droits d'auteur que d'autres plates-formes, car, sur MySpace, les gens qui s'expriment ne sont pas anonymes. Il y a quelques mois, nous avons mis en place une technologie de filtrage de contenus numériques [l'empreinte audio de Gracenote, NDLR] pour repérer la musique postée illégalement. Nous sommes en train de mettre en place une solution similaire pour la vidéo.
L'arrivée de ces mesures est-elle liée à la plainte d'Universal Music qui poursuit MySpace pour violation du droit d'auteur ?
Non pas du tout. La protection des contenus est une priorité. Le litige avec Universal Music est le seul que nous ayons jamais eu à gérer.
MySpace a été également l'objet de poursuites pour « négligence et imprudence » ayant facilité des actes de pédophilie. Où en est votre projet de logiciel de contrôle parental ?
Nous y travaillons. Nous sommes très sensibles à la protection des mineurs. Les membres âgés de moins de quatorze ans ont un profil privé. Ils ne peuvent être contactés par d'autres sans que ceux-ci ne connaissent au préalable leur adresse e-mail. Ce profil privé peut être créé par n'importe quel utilisateur, quel que soit son âge. Nous avons aussi des outils de contrôle pour vérifier qu'aucun contenu pornographique ou pédophile n'est posté. Enfin concernant la plainte, un juge fédéral a débouté les familles.
Des sites comme Fakeyourspacedétournent MySpace. Qu'en pensez-vous ?
Nous considérons avec humour les sites qui se moquent de nous. C'est la rançon du succès. En revanche, nous luttons fermement contre le « snam », à savoir le spam de social networking. Nous limitons le nombre de messages qu'un utilisateur peut envoyer à d'autres membres. S'il dépasse ce quota, ils sont avertis, puis sont éventuellement désinscrits. Nous menons une course constante pour lutter contre ce genre de pratique.
http://fr.news.yahoo.com/15032007/44/marc-mayor-myspace-nous-n-avons-pas-vocation-produire-des.html
Publié par Reuther à 01:42:04 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
Musique en ligne & Parlement Européen
Plaidoyer du Parlement européen pour une législation communautaire contraignante
Le Parlement européen s'est exprimé en faveur d'une législation contraignante qui doit s'appliquer au marché de la musique en ligne afin de préserver la diversité culturelle européenne. Se prononçant sur la recommandation de la Commission qui propose d'ouvrir le marché à la concurrence, les députés critiquent tant la procédure choisie que le fond.
En adoptant le rapport d'initiative de Katalin Levai (PSE, HU) sur la gestion collective transfrontière du droit d'auteur dans le domaine des services de musique en ligne, les députés ont dénoncé la décision de la Commission européenne de présenter une recommandation non contraignante et réclamé à la place une directive-cadre proposée dans le cadre de la procédure de codécision. Cela aurait l'avantage de permettre au Parlement européen de participer pleinement au processus législatif. Selon la commission parlementaire, cette nouvelle proposition scellerait la protection de la diversité culturelle européenne et des petits artistes et les répertoires locaux.
Aujourd'hui, les droits des artistes musicaux sont contrôlés par des gestionnaires collectifs de droits jouissant tous d'un monopole national. Les artistes sont représentés par leurs gestionnaires nationaux respectifs dans leur propre État membre et dans les autres États membres de l'UE en vertu d'accords bilatéraux réciproques. La Commission européenne propose dans sa recommandation d'ouvrir le marché du copyright à la concurrence. L'octroi de licences concernant la musique en ligne est fréquemment soumis à des restrictions territoriales et les utilisateurs commerciaux de la musique en ligne doivent fréquemment négocier avec le gestionnaire des droits de chaque État membre. La Commission propose de créer des licences multi territoriales et paneuropéennes et de laisser aux artistes le choix du gestionnaire collectif de droits chargé de les représenter, indépendamment de leur lieu de résidence. La Commission affirme que cela attisera la concurrence et l'innovation technologique.
Une concurrence contrôlée pour préserver la diversité
Toutefois, le Parlement estime, pour sa part, que cette proposition risque d'entraver les marchés locaux et nationaux de la musique au lieu de profiter aux protagonistes que sont les artistes et leurs éditeurs. Les membres de la commission proposent par conséquent d'instaurer une concurrence contrôlée afin d'encourager la modernisation et la compétitivité du marché de la musique en ligne tout en protégeant la diversité culturelle et la créativité. Les députés sont d'accord avec la Commission pour dire que des licences paneuropéennes doivent être délivrées par tous les gestionnaires collectifs de droits. Ils invitent néanmoins la Commission à veiller, dans sa proposition, à assurer la protection des répertoires locaux et "de niche" en demandant aux gestionnaires collectifs de fournir au consommateur une gamme diversifiée de produits musicaux. Ils réclament des mesures visant à éviter un renforcement de la position des artistes les plus rentables au détriment des artistes qui rapportent moins et à garantir à tous les titulaires de droits, indépendamment de leur nationalité, qu'ils percevront une part équitable des royalties. Ces mesures devraient inclure l'interdiction de mandats exclusifs entre les titulaires de droits importants et les gestionnaires collectifs de droits pour la collecte des royalties, ceci afin d'éviter que les répertoires minoritaires se trouvent en position de faiblesse sur le marché. Enfin, les parlementaires appellent la Commission à mener une étude d'impact sur les conséquences d'une telle licence globale sur la situation économique et sociale des artistes.
VOD+P2P : Ubicmedia lève 320 000 euros
Editeur de PUMit, une solution mariant VOD et P2P, la jeune pousse hexagonale UbicMedia annonce une première levée de fonds de 320 000 euros auprès du fonds d'investissement SolarInvest.
"Nous sommes heureux que SolarInvest nous accompagne dans le développement d'UbicMedia. Les fonds apportés, auxquels s'ajoute le soutien d'OSEO-ANVAR et de nos banques, nous permettent de couvrir la première phase de notre développement, jusqu'en 2008. Au-delà de cet apport financier, UbicMedia va aussi bénéficier de la présence à son Conseil d'Administration d'Alain Dumas, fondateur et CEO de Sunopsis jusqu'à sa récente cession à Oracle." déclare Alain Rosset, fondateur et PDG de UbicMedia.
Encore assez mystérieuse, la société ne dévoile pour le moment aucune application se limitant à l'annonce du déôt de deux brevets sur sa technologie. Reste à savoir si Ubicmedia n'arrive pas un peu tard sur un marché déjà bien occupé par des pionniers comme les français djingle et 1-ClickMedia ou désormais par Joost, une solution conçue par les créateurs de Kazaa et Skype...
http://www.neteco.com/71166-vod-p2p-ubicmedia-leve-320-000.html
La SACEM et la SDRM s'attaquent à Allofmp3 et MP3Sugar
Par Nil Sanyas, rédaction de PC INpact
Après l'Angleterre, les États-Unis et le Danemark, le site russe Allofmp3, ainsi que son compatriote MP3Sugar, sont cette fois dans le collimateur des Français de la SACEM et de la SDRM. Ce n'est pas une surprise, puisque nous vous annoncions il y a deux mois que la SCPP déposait une plainte devant le tribunal de Nanterre contre Media Services (l'éditeur d'Allofmp3) ainsi que MP3Sugar.
La SACEM et la SDRM s'associent donc à la SCPP en se joignant à la plainte de cette dernière. Les deux sociétés « demandent qu'il soit mis un terme à ces activités illégales et la réparation du préjudice subi par les ayants droits. »
Il faut dire que les deux sites russes proposent des morceaux français, alors que la « rémunération des auteurs, compositeurs et des éditeurs » hexagonaux est totalement nulle.
La plainte est donc des plus légitimes, d'autant que ces sites n'ont reçu aucune autorisation de la part des ayants droits.
http://fr.news.yahoo.com/17032007/308/la-sacem-et-la-sdrm-s-attaquent-allofmp3-et-mp3sugar.html
Radio Blog Club de nouveau actif
Mise à jour : contrairement à ce que certains prévoyaient, les morceaux français sont toujours présents.
Le site Radio Blog Club, dont les services sont indisponibles depuis plusieurs jours, vient à l'instant de rouvrir ses portes, après quelques soucis avec la SACEM. Visité par une grande majorité d'étrangers (70 %), venus découvrir plus de 300 000 morceaux différents, ce site français créé en 2003 et dédié à la musique comptabilisait en janvier dernier plus de 20 millions de visiteurs uniques et 270 millions de pages vues.
Notons que Radio Blog Club a tenté de se « professionnaliser » ces derniers temps, comme le prouve l'ouverture de Radio Blog Store en novembre 2006, ou encore le partenariat le 7 mars dernier entre Mubility (propriétaire du site) et la régie Etoile Media, afin que cette dernière gère ses espaces publicitaires.
Lors d'une interview récemment accordée à iMuzique, Benoît Tersiguel, le webmaster de Radio Blog Club, a annoncé que : « D'ores et déjà, nous avons été contactés par des labels (et pas des moindres) pour faire la promotion de leurs artistes. Lorsque les accords seront passés, nous vous en dirons plus. »
Reste à trouver rapidement un terrain d'entente avec les ayant droits.
http://fr.news.yahoo.com/16032007/308/radio-blog-club-de-nouveau-actif.html
La SACD propose une taxe sur la pub en ligne pour financer le cinéma
Le représentant des auteurs et compositeurs propose que les revenus publicitaires générés par les portails internet et les diffuseurs de contenus audiovisuels en ligne contribuent à financer le cinéma. Les candidats à la présidentielle sont invités à réagir.Présidentielle 2007
La Société des auteurs et compositeurs dramatiques (SACD) interpelle les candidats à l'élection présidentielle pour qu'ils se prononcent sur les modalités de financement du cinéma. Elle souhaite les faire réagir à ses propositions regroupées dans un document intitulé: "Moderniser la réglementation et le financement du cinéma: une exigence pour la diversité de la création".
La diffusion des contenus sur internet et en vidéo à la demande (VOD) tient une place importante dans les revendications de la SACD. «Nous assistons à l'émergence d'un nouveau média audiovisuel - internet - qui imposera dans les prochaines années aux médias plus traditionnels, une concurrence à la fois sur la diffusion des programmes audiovisuels et sur le contrôle du marché publicitaire», écrit l'organisme.
Principale revendication : « une participation des recettes publicitaires générées sur internet, notamment par les sites et portails assurant la diffusion de programmes audiovisuels, à un fonds de soutien à la diversité culturelle». Dans sa ligne de mire, les Yahoo, AOL, ou encore YouTube et Dailymotion, dont les modèles reposent essentiellement sur la publicité.
Les accords sur la VOD toujours au point mort
L'industrie du cinéma a déjà obtenu une victoire sur ce thème du financement du cinéma, avec le vote de la loi sur la télévision du futur en janvier. Le texte prévoit la participation des fournisseurs d'accès internet et des opérateurs télécoms au compte de soutien de la production audiovisuelle (Cosip). Ils subiront une taxe pouvant aller jusqu'à 4,5% maximum de leurs recettes provenant de l'audiovisuel.
Deuxième revendication de la SACD: une TVA à 5,5% sur le téléchargement des oeuvres en vidéo à la demande. Cela ne ferait qu'aligner ce type de service sur la fiscalité déjà accordée à l'exploitation des films en salle, aux offres de paiement à la séance, de télévision à péage et sur ADSL. En contrepartie, les fournisseurs de VOD devraient contribuer à hauteur de 5,5% au Cosip, au lieu des 2% prévus actuellement.
Toutefois, l'accord sur la VOD négocié en 2005 entre le cinéma et les fournisseurs d'accès internet n'a toujours pas été reconduit. Les discussions sont bloquées sur les points d'achoppement habituels: définition de la chronologie des médias, c'est-à-dire la place de la vidéo à la demande dans le circuit de distribution des films, et la possibilité de faire des offres de VOD par abonnement.
Dernière proposition de la SACD: la mise en place «d'une réponse adaptée au développement de la contrefaçon». Ce qui s'appelait, dans le projet de loi Dadvsi (*); un principe retoqué par le Conseil constitutionnel. Cette riposte consistait à envoyer des courriers électroniques d'avertissement aux internautes qui téléchargent illégalement, avant d'augmenter progressivement les sanctions pour les récidivistes.
http://fr.news.yahoo.com/16032007/7/la-sacd-propose-une-taxe-sur-la-pub-en-ligne.html
Copie privée : au tour du disque dur externe
Selon les informations recueillies par nos confrères de Zdnet, les disques durs externes pour le grand public devraient être bientôt taxés à la rémunération pour copie privée.
On évoque un délai de 3 mois, maximum. La décision n'attend plus que le vote final. Disques externes à usage professionnel et disques internes échapperont à la contribution, comme nous l'indiquions voilà quelques mois.
Si le principe de l'assiette de la ponction a été établi en octobre dernier, le barème est presque achevé. Le prix d'un disque dur externe de 320 Go serait surchargé d'une rémunération pour copie privée de 13 euros HT, 17 pour un 400 Go et 35 euros pour 1To.
Par ailleurs a été confirmée la taxation des clés USB et des cartes-mémoires, qui devrait intervenir courant 2007, indiquent toujours nos confrères. Un morceau acheté sur le web, taxe Sacem incluse, subira bientôt des taxes en cascade avec cette nouvelle disposition.
Comme à chaque augmentation de l'assiette de la ponction et de la pression sur le porte-monnaie du consommateur, les réactions risquent d'être bien épidermiques. Le contexte qui est celui de la gestion des droits numériques et du cantonnement de la copie privée à une portion réduite, blindé par la DADVSI, ne favorisant pas spécialement l'apaisement.
http://fr.news.yahoo.com/16032007/308/copie-privee-au-tour-du-disque-dur-externe.html
Marc Mayor (MySpace) : « Nous n'avons pas vocation à produire des artistes »Fondateur de Bfinance.fr, un cabinet en ligne de conseil en opérations financières, Marc Mayor dirige MySpace le célèbre site de réseau social (social networking) en France depuis décembre 2006. Il était auparavant consultant chez MacKinsey.
01net. : Vous venez de lancer en France « MySpace President ». De quoi s'agit-il ?
Marc Mayor : Cet espace est dédié à l'élection présidentielle [les internautes sont invités à écrire leur propre discours de campagne et à le mettre en ligne, NDLR]. Nous y mettons en avant les meilleurs discours en fonction du nombre de fois où les vidéos ont été regardées. Nous avons veillé à prendre un ton volontairement décalé pour que les internautes ne postent pas des vidéos politiciennes dans lesquelles ils défendraient des candidats de la vie réelle. Ils doivent créer leur propre discours électoral comme s'ils étaient eux-mêmes candidats. Nous n'exerçons pas de contrôle sur les images, à moins qu'elles n'exposent des propos contraires à la loi.
Que représente MySpace en France ?
Le lancement officiel a clairement « boosté » notre audience. Nous comptions en janvier dernier 1,7 million de visiteurs uniques contre 1,2 million auparavant. Notre audience croît entre 10 et 20 % par mois. Concernant l'équipe, nous sommes actuellement une dizaine, mais nous continuons à recruter. Nous recherchons des personnes pour développer le contenu, ainsi que des commerciaux.
Quels sont vos projets sur l'Hexagone dans les mois à venir ?
Nous allons reprendre le concept de « Secret Show »[un concert avec les artistes musicaux présents sur MySpace destiné aux membres du site. Le premier a été organisé en janvier à Paris, NDLR] et l'étendre aux grandes villes de province. Nous allons également développer « Boudoir », un espace pour fédérer la communauté du monde de la mode. Nous continuerons à lancer des espaces destinés aux créateurs et aux artistes.
Le développement de contenus légaux au travers de partenariats avec des majors du disque ou des chaînes télévisées est-il une priorité ?
Depuis nos débuts il y a trois ans, c'est un axe constant de développement. Lors du lancement en France, nous avons organisé un concert en partenariat avec MTV et Europe 2. D'une manière générale, nous travaillons plus avec les groupes qu'avec les majors. Les musiciens décident eux-mêmes de ce qu'ils veulent faire sur MySpace. Nous sommes en contact avec tous les labels. Mais également avec les studios de cinéma pour la sortie de films par exemple. En revanche, nous n'avons pas vocation à permettre, par exemple, la diffusion de séries télévisées en ligne. MySpace reste un endroit d'expression.
De nombreux artistes ont été découverts grâce à des sites de réseaux sociaux comme le vôtre. A quand une maison de production aux couleurs de MySpace ?
Nous n'avons pas vocation à produire des artistes. Beaucoup ont été découverts chez nous, mais il ne faut pas croire que MySpace est un générateur spontané de talents. Ces artistes travaillaient depuis des années.
Quelles mesures prenez-vous pour empêcher la diffusion de contenus légaux sans autorisation ?
Nous avons moins de problèmes de droits d'auteur que d'autres plates-formes, car, sur MySpace, les gens qui s'expriment ne sont pas anonymes. Il y a quelques mois, nous avons mis en place une technologie de filtrage de contenus numériques [l'empreinte audio de Gracenote, NDLR] pour repérer la musique postée illégalement. Nous sommes en train de mettre en place une solution similaire pour la vidéo.
L'arrivée de ces mesures est-elle liée à la plainte d'Universal Music qui poursuit MySpace pour violation du droit d'auteur ?
Non pas du tout. La protection des contenus est une priorité. Le litige avec Universal Music est le seul que nous ayons jamais eu à gérer.
MySpace a été également l'objet de poursuites pour « négligence et imprudence » ayant facilité des actes de pédophilie. Où en est votre projet de logiciel de contrôle parental ?
Nous y travaillons. Nous sommes très sensibles à la protection des mineurs. Les membres âgés de moins de quatorze ans ont un profil privé. Ils ne peuvent être contactés par d'autres sans que ceux-ci ne connaissent au préalable leur adresse e-mail. Ce profil privé peut être créé par n'importe quel utilisateur, quel que soit son âge. Nous avons aussi des outils de contrôle pour vérifier qu'aucun contenu pornographique ou pédophile n'est posté. Enfin concernant la plainte, un juge fédéral a débouté les familles.
Des sites comme Fakeyourspacedétournent MySpace. Qu'en pensez-vous ?
Nous considérons avec humour les sites qui se moquent de nous. C'est la rançon du succès. En revanche, nous luttons fermement contre le « snam », à savoir le spam de social networking. Nous limitons le nombre de messages qu'un utilisateur peut envoyer à d'autres membres. S'il dépasse ce quota, ils sont avertis, puis sont éventuellement désinscrits. Nous menons une course constante pour lutter contre ce genre de pratique.
http://fr.news.yahoo.com/15032007/44/marc-mayor-myspace-nous-n-avons-pas-vocation-produire-des.html
Publié par Reuther à 01:40:56 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
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