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Bon mes galere de Pc continue .. .la j ai reussis a remettre un truc en marche donc les infos Lundi / Mardi
Le texte était attendu et promis
depuis quelques mois. Le ministre de la Justice a donc signé le 3 janvier la
circulaire d'application de la loi DADVSI. Un document (pdf) important à plus d'un titre puisqu'il définit
la politique pénale des parquets face à des cas de téléchargements ou de mises à
disposition illicite... Lire
l'article sur le site de Pcinpact.com http://www.juriscom.net/actu/visu.php?ID=906
Podcasts, blogs, sites de partage de vidéo, peer-to-peer ou encore messageries
instantanées foisonnent sur le Net. A tel point que le contenu généré par les
internautes a littéralement submergé - pour le meilleur et pour le pire - le
contenu institutionnel créé par des professionnels.
Face à cette abondance d'informations, les éditeurs de
services Web sont de plus en plus nombreux à décider d'offrir une part de leurs
revenus pour inciter les meilleurs contributeurs à héberger leur création chez
eux. Le point sur les modèles économiques de partage de revenus qui fonctionnent
et sur les limites d'un tel procédé.
http://www.journaldunet.com/diaporama/070226-partage-revenus-contributeurs/
eMule utilisé aussi souvent que Google ou MSN
!
Cet accord jette les bases pour le passage au tout numérique au Luxembourg pour le 31 janvier 2008. Le Luxembourg sera ainsi le premier pays en Europe à passer au tout numérique.
Jean-Louis Schiltz a précisé que le passage au numérique se fait à l'initiative de la Commission européenne, qui exige ce développement pour 2012 pour l'entièreté du territoire européen.
Le public luxembourgeois aura accès à environ 80 chaînes à l'ère du numérique. Grâce aux contrats signés avec les câblo-opérateurs, plus de 80% des foyers luxembourgeois câblés sont désormais couverts.
Les avantages pour le consommateur seront multiples. La qualité d'image et de son seront comparables à la qualité DVD. L'offre de chaînes s'accroîtra considérablement. En outre, l'installation sera plus facile qu'avec l'analogique et les chaînes s'ajouteront automatiquement.
Le coût total TV pour le consommateur restera, malgré une augmentation d'environ 3,5 euros par mois, répercutée sans marge par les câblo-opérateurs, nettement en-dessous du coût à l'étranger. Le ministre des Communications a souligné que le passage au numérique ne peut se faire gratuitement, mais que les prix resteront abordables.
Jean-Louis Schiltz a ajouté qu'outre les avantages sur le plan qualitatif et quantitatif, l'accord permet également de régler sur une large échelle la question de la rémunération des ayants-droits au Luxembourg.
Ont signé l'accord la Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique (SACEM Luxembourg), l'Association luxembourgeoise de gestion des œuvres audiovisuelles (ALGOA), la CLT-UFA représentant les 75 chaînes qui font l'objet de l'accord, ainsi que plusieurs câblodistributeurs. Le contrat est ouvert à la signature pour d'autres câblo-opérateurs.
http://www.gouvernement.lu/salle_presse/actualite/2007/02/27schiltz_numerique/
François Bayrou, prétendant à la Présidence de la République, a visité le salon
Solutions Linux le 31 janvier. Nous avons pu l'interroger au détour d'une
allée.
Le président de l'UDF indique qu'il défend depuis longtemps le
logiciel libre qui représente, à ses yeux, un modèle de développement original
et intéressant pour le 21e siècle. En permettant à chacun d'être à égalité
devant la source et de connaître la racine et les applications qu'il développe,
le Libre donne l'opportunité, selon François Bayrou, d'être maître de son
destin. Le candidat souligne particulièrement l'aspect collaboratif et non
exclusivement mercantile des logiciels libres, et rapproche ce mode de
fonctionnement des wikis : « des être humains qui se mettent ensemble pour
développer un univers dans lequel les bases sont non marchandes : un autre monde
est possible ». Pas de révolution en vue cependant : François Bayrou n'a pas
rallié la gauche anti-libérale ni ne remet en cause l'économie de marché. « Cela
ne signifie pas que dans ce monde il n'y a plus d'économie - vous voyez bien le
nombre d'entreprises qui sont développées autour de l'Open Source - mais qu'on
peut imaginer des modèles de développement non exclusivement économiques
».
Pour soutenir le Libre, le candidat centriste estime que l'Etat doit
en soutenir l'usage par l'Administration : « beaucoup d'administrations
utilisent le logiciel libre, à commencer par le ministère de la Défense (...).
Sans obliger les administrations, on peut voir d'un bon oeil le développement du
Libre car c'est une garantie d'indépendance ». Si François Bayrou se fait le
héraut des formats ouverts, il avoue toutefois qu'il n'en fait pas usage : « je
n'utilise pas encore les logiciels libres comme il faut. C'est des univers que
sans cesse on me recommande. J'ai Firefox sur mon ordinateur, il est chargé mais
je ne l'utilise pas encore ». Soucieux de contrebalancer ses carences, il
rappelle aussitôt qu'il est monté à la tribune de l'Assemblée, lors de l'examen
de la loi DADVSI, pour « défendre le Libre contre tous ceux qui voulaient lui
faire un mauvais sort ».
Les internautes invités à s'occuper des
additions et des soustractions
Le militant du Libre repasse alors ses
habits de candidat et égratigne au passage Nicolas Sarkozy. Le président de
l'UMP a promis qu'il organisera un débat pour faire le bilan de la DADVSI, un an
après son adoption. « Seuls sont crédibles ceux qui sont montés à la tribune
pendant la loi pour exprimer la défense du logiciel libre, lui rétorque François
Bayrou, je l'ai fait en pensant que c'était un très grand enjeu et je
continuerai ». Il ne dit cependant pas ce qu'il adviendra du texte s'il est élu
: « il faudra reprendre la loi en y réfléchissant. Ce qui est inquiétant, c'est
l'aide qu'elle apporte à ceux qui veulent contrôler toute la chaîne depuis le
hard jusqu'au soft ».
Toujours sur le front de la campagne, le candidat
UDF a couvert le Web de dithyrambes, « un univers très important car il permet
de faire passer des messages en dehors des médias officiels, en contre-poids des
médias dominaes de millions de baisse de recette dans un pays qui est déjà l'un
des plus endettés du monde ». Et de prendre à partie les internautes : «
j'espère qu'ils vont s'occuper des additions et des soustractions ».
http://www.digitalworld.fr/pc/actualites/lire-presidentielles-2007-pour-francois-bayrou-le-libre-rend--un-autre-monde-possible-2031.html
Bruxelles ouvrirait une enquête approfondie sur Sony-BMG
La Commission européenne va ouvrir une enquête approfondie sur le projet de rapprochement des activités musicales de Sony et Bertelsmann, apprend-on d'une source proche du dossier.
La procédure peut s'étaler sur une durée allant jusqu'à quatre mois.
La Commission a approuvé en 2004 le projet de fusion entre Sony Music et BMG, la filiale spécialisée de Bertelsmann, une opération visant à créer un nouveau numéro deux mondial du marché de la musique. Mais ce feu vert de l'exécutif a été annulé en juillet dernier par le Tribunal de première instance européen, ce dernier jugeant que la Commission n'avait pas fourni de bons arguments pour justifier sa décision.
Cet arrêt peut remettre en cause la fusion mais Sony et Bertelsmann ont fait appel devant la Cour européenne de justice, la plus haute instance judiciaire de l'Union. En attendant que celle-ci se prononce, la Commission a relancé l'examen du projet.
http://fr.news.yahoo.com/27022007/290/bruxelles-ouvrirait-une-enquete-approfondie-sur-sony-bmg.html
WARNER MUSIC
La maison de disques britannique EMI a annoncé mardi avoir été de nouveau approchée par sa concurrente américaine Warner Music en vue d'une fusion.
Cours de clôture de Warner Music: 18,25 dollars.
http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_marches.phtml?news=3971341
La Cour de cassation s'aligne sur la durée des droits d'auteur choisie par l'UE
La Cour de cassation a décidé mardi de s'aligner sur la durée de protection des droits d'auteur de 70 ans choisie au sein de l'UE, estimant que la prolongation de ces droits décidée en France pour compenser l'impossibilité d'exploiter les oeuvres pendant les deux guerres mondiales n'était pas justifiée.
Le code de la propriété intellectuelle français avait en effet prévu un rallongement de la période de protection des droits des auteurs (avant que leurs oeuvres tombent dans le domaine public) pour prendre en considération le trouble d'exploitation résultant des deux conflits mondiaux. Se fondant sur ces dispositions, la société des auteurs dans les arts graphiques et plastiques (ADAGP) a porté deux dossiers devant la justice, estimant que les droits qu'elle détient sur certaines oeuvres avaient été bafoués. Dans une première affaire, l'ADAGP a ainsi considéré que les éditions Fernand Hazan avaient illicitement reproduit des oeuvres de Claude Monet dont la gestion des droits patrimoniaux d'auteur lui avait été confiée. L'ADAGP estimait qu'en raison des "prolongations de guerre", ces oeuvres n'étaient pas encore tombées dans le domaine public et qu'elle en avait donc la jouissance. Dans un second dossier, l'ADAGP reprochait à une société de promotion de spectacles, ainsi qu'à l'éditeur musical Emi France, d'avoir reproduit sur une affiche et une pochette de disques un portrait du compositeur Verdi qui, lui non plus, n'était pas encore tombé dans le domaine public. Dans deux arrêts appelés à faire jurisprudence, la 1ère chambre de la Cour de cassation, présidée par Jean-Pierre Ancel, a débouté l'ADAGP, estimant que seule devait s'appliquer la directive européenne du 1er juillet 1995. "La Cour de cassation a jugé que la période de 70 ans retenue pour l'harmonisation de la durée de protection des droits d'auteur au sein de la communauté européenne couvrait les prolongations pour fait de guerre, sauf dans les cas où au 1er juillet 1995, date d'entrée en vigueur de la directive, une période de protection plus longue avait commencé à courir, laquelle est alors seule applicable", affirme la haute juridiction, dans un communiqué présentant les deux arrêts.
http://fr.news.yahoo.com/27022007/202/la-cour-de-cassation-s-aligne-sur-la-duree-des.html
DRM : EMI interrompt ses négociations avec les distributeurs
EMI et les principales plates-formes de téléchargement de musique ont interrompu leurs négociations qui visaient à proposer à la vente des morceaux de musique sans mesure technique de protection (DRM). Les parties en présence n'ont en effet pas réussi à se mettre d'accord sur le montant de l'avance à accorder à EMI en contrepartie du risque lié à la distribution de musique sans protection. Apple, Microsoft, Amazon et Real Networks étaient réunis autour de la table depuis deux semaines. Selon l'agence Bloomberg, les négociations ont été rendues complexes en raison des efforts de Warner Music, farouchement opposé au déverrouillage des fichiers musicaux, pour acquérir EMI.
http://www.journaldunet.com/breve/international/9627/drm-emi-interrompt-ses-negociations-avec-les-distributeurs.shtml
La lente agonie des DRM
Les firmes phonographiques et cinématographiques découvrent enfin cette âpre réalité : dans le monde des bits, le duel entre glaive et bouclier tourne toujours à l'avantage du premier.
Les chants de l'inéluctabilité
Depuis peu, Apple, EMI, Yahoo!, Rhapsody et Amazon émettent des notes discordantes en prônant ouvertement l'abandon d'un modèle économique ultraprotectionniste, aussi kafkaïen qu'inefficace. En effet, incompatibilités logicielles et encodages numériques maintiennent iTunes, Pressplay (Sony-BMG, Universal), Musicnet (EMI, Warner) et compagnie sous la barre des 2% du total des téléchargements musicaux...Pendant que le peer-to-peer, fournisseur officiel de fichiers audio/vidéo multicompatibles et gratuits, accapare les 98% restants ! (1)
Lorsqu'on est un habitué de l'écosystème fermé iTunes-iPod, le récent prêche anti-DRM de Steve Jobs surprend énormément. Cependant, le big boss est sincère lorsqu'il affirme avoir été acculé par l'industrie phonographique. Le système Fairplay - limitant l'interopérabilité et la duplicabilité d'un morceau - fut effectivement la condition sine qua non d'un approvisionnement musical de iTunes par les majors. Par ailleurs, Apple est également sous pression judiciaire croissante des deux côtés de l'Atlantique (Californie, France, Allemagne, Scandinavie) : de nombreuses associations l'accusent de restreindre la liberté du consommateur et d'adopter une stratégie monopolistique. Les divers verdicts pourraient bien l'obliger à s'autocorriger ou à fermer ses divisions européennes.
Certes, la mort des DRM Apple/Microsoft (aisément contournables !) n'enrayera point le peer-to-peer, conséquence logique de la multiplication constante des interconnexions. Mais, leur disparition déroulera le tapis rouge à de nouveaux entrants et mettra fin à l'oligopole de quatre multinationales. Ce marché sera d'autant plus contestable et diversifié que les stockages virtuels musicaux ouvriront des horizons culturels et commerciaux infiniment plus larges que ceux de la distribution physique traditionnelle, engendrant des microniches par millions. Savamment décrite par Chris Anderson, la fameuse « longue traîne musicale » s'allongera davantage.
Des perspectives qui effraient les conseils d'administration des majors mais séduisent leurs directions commerciales. Ces dernières lorgnent eMusic, seconde pôle position des téléchargements musicaux payants en Amérique duNord et au Royaume-Uni. Echafaudée par une constellation de labels indépendants, cette plate-forme propose d'acquérir un quota évolutif de titres multicompatibles moyennant un abonnement mensuel de 5 à 10 dollars.
Personnellement, je suis clairement favorable à des solutions commerciales sans la moindre limitation temporelle, opérationnelle ou quantitative. Elles viendront très probablement de Yahoo! ou Amazon, deux sopranos du Net qui modifieraient brutalement la symphonie usuelle. Dans tous les cas, Steve Jobs aura remarquablement improvisé sur sa partition : patron de la superdiscothèque du DRM, il passera désormais pour le prophète de l'interopérabilité e-musicale. Le père du Mac et du iPod a plus d'un tour dans son sac...
Underground, overground
Perpétuellement, des loups-garous experts en protection électronique promettent à Hollywood de meilleurs crucifix contre les vampires de la Toile. Malheureusement, quelques grammes d'imagination et un peu de patience auront suffi à deux jeunots pour pulvériser les algorithmes de cryptage du Blu-Ray et du HD DVD, technologies nécessitant des années et des millions de dollars d'investissements. Le calvaire des industries ciné-TV ne s'arrête pas là.
A peine les nommés aux Oscars avaient-ils rangé smokings et robes de soirée que leurs films inondaient les réseaux Bittorrent suite à une initiative de The Pirate Bay, mouvement suédois farouchement anti-DRM et copyrights. Depuis quelques années, le peer-to-peer a sérieusement mis à mal les chronologies régionales des médias audiovisuels : King Kong, Silent Hill, X-Men 3, Iwo Jima, 24h, Lost ou Desperate Housewives furent disponibles quelques heures après leurs premières diffusions américaines. On trouve même d'excellentes compilations DivX de ces films et séries dans les marchés africains ! Cependant, à l'inverse des téléchargements audio, ceux vidéo demeurent un peu moins hémorragiques. Mais, les logiciels de peerTV auxquels Joost a pavé la voie pourraient vite accélérer les choses. Producteurs et directeurs de programmes ne devraient point sous-estimer la vivacité des créateurs de Kazaa et de Skype !
Sentant le vent tourner, Apple - toujours le même - envisage fermement de diffuser des films en VOD (vidéo à la demande) trois mois après leur sortie en salles US. Les networks NBC, CBS et HBO élaborent des projets similaires. Comme leurs homologues musicales, les firmes audiovisuelles seraient tentées de limiter la transférabilité ou la validité d'une vidéo stockée dans un ordinateur ou un terminal TV numérique. Ce faisant, elles offriraient aussitôt la part du lion à la peerTV qui n'attend que ça ! Par bien des aspects, les lois du cyberespace ressemblent étrangement à celles des savanes du Serengeti...
Obnubilés par leur croisade antipiratage, les médias traditionnels n'ont pas vu le monde changer et n'ont guère anticipé leur impérative transmutation. Ultime recours partiel contre les darknets : distribuer et/ou diffuser en téléchargement ultrarapide des oeuvres non-protégées à des tarifs très bas. Le plongeon des chiffres d'affaires en valeur sera compensé par le décollage des ventes et abonnements en volume. De plus, en diffusant les films et séries en version multilingue, les médias ciné-TV élargiront leur clientèle immédiate à une échelle mondiale. Libre à elles de profiter de l'effet « long tail », d'innover vigoureusement en matière de produits dérivés en ligne et d'intégrer les cybernautes dans ce processus à l'image des éditeurs de jeux vidéo.
Ces imminentes réalités prendront corps avec l'expansion de la fibre optique, vecteur physique de l'internet très haut débit et de la convergence Web-TVHD. Télécoms, FAI et câblo-opérateurs des cinq continents investissent massivement dans ces prometteuses technologies, facteurs majeurs de la dématérialisation quasi complète des productions musicales et audiovisuelles. Une telle virtualisation enlèverait aux DRM tout leur sens.
Peu à peu, les industries culturelles réalisent que leurs forteresses numériques seront leurs propres pénitenciers, de surcroît fort mal gardés. Toutefois, les majors de la musique et du cinéma n'amorceront guère de virage à 180 degrés sur ces questions avant un ou deux ans, de quoi transformer radicalement leur modèle économique ou être devancées une énième fois par quelques cyberpunks.
http://fr.news.yahoo.com/27022007/326/la-lente-agonie-des-drm.html
BitTorrent fait sa mue en boutique de films en ligne
Les films Superman Returns, Poseidon, The Blair Witch Project, Ring, la première saison des séries télévisées Urgence ou Balylon 5, les jeux vidéos Hitman 2, Gangland ou Combat Wings, un concert de la légende de la country music Merle Haggard ou de Kiss en 2004. On peut trouver tout cela, et beaucoup d'autres choses, avec BitTorrent, cela n'étonnera personne. Mais cette fois, c'est payant et protégés par des mesures techniques de contrôle de la copie.
Le site de la société BitTorrent, connu jusque-là pour sa technologie de partage de fichiers très appréciée des internautes pour le téléchargement (pas toujours légal) de vidéos, et bête noire de l'industrie du cinéma, vient de faire peau neuve ce lundi 26 février. Il s'agit désormais d'une boutique légale de téléchargement distribuant cinq mille films, sériées télévisés, vidéos musicales et jeux vidéos pour les internautes américains.
Les films sont accessibles en location, les plus récents à 3,99 dollars (Superman Returns, Little Miss Sunshine), les titres plus anciens (Matrix, Chinatown, Vol au-dessus d'un nid de coucou) à 2,99 dollars. Les internautes pourront les garder un mois avant de les visionner, et ont vingt-quatre heures pour le faire une fois la lecture enclenchée une première fois. La vente n'est pas proposée, dans un premier temps en tout cas, BitTorrent estimant trop élevé le prix demandé par les studios.
Fait notable, le site propose des longs métrages gratuits, à connotation très cinéphile, comme la première réalisation de Francis Ford Coppola Dementia 13, le classique de l'épouvante Carnival of Souls ou M. le Maudit de Fritz Lang. Les épisodes de séries télévisées et les vidéo-clips sont eux disponibles à l'achat définitif, pour 1,99 dollars.
Comme Bram Cohen l'avait déjà annoncé fin 2006, Warner Bros., Paramount, la Metro-Goldwyn-Mayer, Lionsgate ou encore la 20th Century Fox sont tombés d'accord pour vendre leurs contenus en utilisant sa technologie. Le créateur de BitTorrent avait levé 20 millions de dollars pour monter ce site de téléchargement légal. « Le discours de BitTorrent, résume Laurent Michaud à l'Idate, c'est 'vous devez compter avec BitTorent, vous ne pouvez pas vous passer de nous et ça ne va pas vous coûter grand-chose ».
A côté de ça, les internautes peuvent poster leurs propres contenus, histoire pour BitTorrent de préserver un vernis communautaire. Ils ont toute latitude d'action quant au genre (fiction, documentaire, musique...), à la qualité de compression et à la durée de leurs vidéos. Il reste que cette initiative ne règle pas la question, non pas de la société BitTorrent, mais du réseau BitTorrent. Celui n'est a priori pas empêcher de focntionner et de proposer des contenus illégalement. Au début du mois, alors que Bram Cohen était en train de mijoter la reconversion de son site, les premiers films issus de DVD haute définition craqués apparaissaient sur des serveurs BitTorrent. « A aucun moment la société BitTorrent ne centralise quoi que ce soit, rappelle Laurent Michaud. Elle n'a a priori aucun moyen d'intervenir. Aujourd'hui, je ne vois pas comment ils pourraient filtrer. »
http://fr.news.yahoo.com/26022007/44/bittorrent-fait-sa-mue-en-boutique-de-films-en-ligne.html
TF1 Vision : bientôt chez Free et offre video HD à la demande
TF1 Vision vient d'annoncer l'arrivée de la HD dans son offre de vidéo à la demande. Depuis tf1vision.fr et à partir de 5,99 euros, l'internaute équipé pourra télécharger une sélection de films en HD, à ce jour Les Brigades du Tigre, la trilogie Rambo, Le Pianiste, Elephant Man, Basic Instinct ou encore Renaissance. Ces titres, ultras classiques, sont issus des catalogues de TF1 International, Pathé et StudioCanal. Le rayon devrait nécessairement s'enrichir par la suite.
Les titres sont loués 7,99 euros, contre 3,99 pour les versions non HD. Il s'agit d'un téléchargement temporaire (Download To Rent) : téléchargé, le film peut être vu dans un délai de 30 jours. À compter de l'ouverture du fichier, l'internaute dispose d'une fenêtre de droits de 24h durant laquelle il peut regarder le contenu. Les films sont proposés en Mpeg4 dans une résolution de 720P.
Par ailleurs, selon Satellifax, TF1 Vision pourrait dans les prochaines semaines rejoindre le bouquet Free. On évoque des tarifs de films, dessins animés et spectacles à partir de 0,49 et un système de Catch TV. Aucune annonce officielle n'est cependant intervenue à ce jour, les relations étant jusqu'alors plutôt tumultueuses entre TF1 et Free dans le chapitre voisin du multiposte.
http://fr.news.yahoo.com/27022007/308/tf1-vision-bientot-chez-free-et-offre-video-hd-la.html
Publié par Reuther à 00:40:48 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
Bon mes galere de Pc continue .. .la j ai reussis a remettre un truc en marche donc les infos Lundi / Mardi
Le texte était attendu et promis
depuis quelques mois. Le ministre de la Justice a donc signé le 3 janvier la
circulaire d'application de la loi DADVSI. Un document (pdf) important à plus d'un titre puisqu'il définit
la politique pénale des parquets face à des cas de téléchargements ou de mises à
disposition illicite... Lire
l'article sur le site de Pcinpact.com http://www.juriscom.net/actu/visu.php?ID=906
Podcasts, blogs, sites de partage de vidéo, peer-to-peer ou encore messageries
instantanées foisonnent sur le Net. A tel point que le contenu généré par les
internautes a littéralement submergé - pour le meilleur et pour le pire - le
contenu institutionnel créé par des professionnels.
Face à cette abondance d'informations, les éditeurs de
services Web sont de plus en plus nombreux à décider d'offrir une part de leurs
revenus pour inciter les meilleurs contributeurs à héberger leur création chez
eux. Le point sur les modèles économiques de partage de revenus qui fonctionnent
et sur les limites d'un tel procédé.
http://www.journaldunet.com/diaporama/070226-partage-revenus-contributeurs/
eMule utilisé aussi souvent que Google ou MSN
!
Cet accord jette les bases pour le passage au tout numérique au Luxembourg pour le 31 janvier 2008. Le Luxembourg sera ainsi le premier pays en Europe à passer au tout numérique.
Jean-Louis Schiltz a précisé que le passage au numérique se fait à l'initiative de la Commission européenne, qui exige ce développement pour 2012 pour l'entièreté du territoire européen.
Le public luxembourgeois aura accès à environ 80 chaînes à l'ère du numérique. Grâce aux contrats signés avec les câblo-opérateurs, plus de 80% des foyers luxembourgeois câblés sont désormais couverts.
Les avantages pour le consommateur seront multiples. La qualité d'image et de son seront comparables à la qualité DVD. L'offre de chaînes s'accroîtra considérablement. En outre, l'installation sera plus facile qu'avec l'analogique et les chaînes s'ajouteront automatiquement.
Le coût total TV pour le consommateur restera, malgré une augmentation d'environ 3,5 euros par mois, répercutée sans marge par les câblo-opérateurs, nettement en-dessous du coût à l'étranger. Le ministre des Communications a souligné que le passage au numérique ne peut se faire gratuitement, mais que les prix resteront abordables.
Jean-Louis Schiltz a ajouté qu'outre les avantages sur le plan qualitatif et quantitatif, l'accord permet également de régler sur une large échelle la question de la rémunération des ayants-droits au Luxembourg.
Ont signé l'accord la Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique (SACEM Luxembourg), l'Association luxembourgeoise de gestion des œuvres audiovisuelles (ALGOA), la CLT-UFA représentant les 75 chaînes qui font l'objet de l'accord, ainsi que plusieurs câblodistributeurs. Le contrat est ouvert à la signature pour d'autres câblo-opérateurs.
http://www.gouvernement.lu/salle_presse/actualite/2007/02/27schiltz_numerique/
François Bayrou, prétendant à la Présidence de la République, a visité le salon
Solutions Linux le 31 janvier. Nous avons pu l'interroger au détour d'une
allée.
Le président de l'UDF indique qu'il défend depuis longtemps le
logiciel libre qui représente, à ses yeux, un modèle de développement original
et intéressant pour le 21e siècle. En permettant à chacun d'être à égalité
devant la source et de connaître la racine et les applications qu'il développe,
le Libre donne l'opportunité, selon François Bayrou, d'être maître de son
destin. Le candidat souligne particulièrement l'aspect collaboratif et non
exclusivement mercantile des logiciels libres, et rapproche ce mode de
fonctionnement des wikis : « des être humains qui se mettent ensemble pour
développer un univers dans lequel les bases sont non marchandes : un autre monde
est possible ». Pas de révolution en vue cependant : François Bayrou n'a pas
rallié la gauche anti-libérale ni ne remet en cause l'économie de marché. « Cela
ne signifie pas que dans ce monde il n'y a plus d'économie - vous voyez bien le
nombre d'entreprises qui sont développées autour de l'Open Source - mais qu'on
peut imaginer des modèles de développement non exclusivement économiques
».
Pour soutenir le Libre, le candidat centriste estime que l'Etat doit
en soutenir l'usage par l'Administration : « beaucoup d'administrations
utilisent le logiciel libre, à commencer par le ministère de la Défense (...).
Sans obliger les administrations, on peut voir d'un bon oeil le développement du
Libre car c'est une garantie d'indépendance ». Si François Bayrou se fait le
héraut des formats ouverts, il avoue toutefois qu'il n'en fait pas usage : « je
n'utilise pas encore les logiciels libres comme il faut. C'est des univers que
sans cesse on me recommande. J'ai Firefox sur mon ordinateur, il est chargé mais
je ne l'utilise pas encore ». Soucieux de contrebalancer ses carences, il
rappelle aussitôt qu'il est monté à la tribune de l'Assemblée, lors de l'examen
de la loi DADVSI, pour « défendre le Libre contre tous ceux qui voulaient lui
faire un mauvais sort ».
Les internautes invités à s'occuper des
additions et des soustractions
Le militant du Libre repasse alors ses
habits de candidat et égratigne au passage Nicolas Sarkozy. Le président de
l'UMP a promis qu'il organisera un débat pour faire le bilan de la DADVSI, un an
après son adoption. « Seuls sont crédibles ceux qui sont montés à la tribune
pendant la loi pour exprimer la défense du logiciel libre, lui rétorque François
Bayrou, je l'ai fait en pensant que c'était un très grand enjeu et je
continuerai ». Il ne dit cependant pas ce qu'il adviendra du texte s'il est élu
: « il faudra reprendre la loi en y réfléchissant. Ce qui est inquiétant, c'est
l'aide qu'elle apporte à ceux qui veulent contrôler toute la chaîne depuis le
hard jusqu'au soft ».
Toujours sur le front de la campagne, le candidat
UDF a couvert le Web de dithyrambes, « un univers très important car il permet
de faire passer des messages en dehors des médias officiels, en contre-poids des
médias dominaes de millions de baisse de recette dans un pays qui est déjà l'un
des plus endettés du monde ». Et de prendre à partie les internautes : «
j'espère qu'ils vont s'occuper des additions et des soustractions ».
http://www.digitalworld.fr/pc/actualites/lire-presidentielles-2007-pour-francois-bayrou-le-libre-rend--un-autre-monde-possible-2031.html
Bruxelles ouvrirait une enquête approfondie sur Sony-BMG
La Commission européenne va ouvrir une enquête approfondie sur le projet de rapprochement des activités musicales de Sony et Bertelsmann, apprend-on d'une source proche du dossier.
La procédure peut s'étaler sur une durée allant jusqu'à quatre mois.
La Commission a approuvé en 2004 le projet de fusion entre Sony Music et BMG, la filiale spécialisée de Bertelsmann, une opération visant à créer un nouveau numéro deux mondial du marché de la musique. Mais ce feu vert de l'exécutif a été annulé en juillet dernier par le Tribunal de première instance européen, ce dernier jugeant que la Commission n'avait pas fourni de bons arguments pour justifier sa décision.
Cet arrêt peut remettre en cause la fusion mais Sony et Bertelsmann ont fait appel devant la Cour européenne de justice, la plus haute instance judiciaire de l'Union. En attendant que celle-ci se prononce, la Commission a relancé l'examen du projet.
http://fr.news.yahoo.com/27022007/290/bruxelles-ouvrirait-une-enquete-approfondie-sur-sony-bmg.html
WARNER MUSIC
La maison de disques britannique EMI a annoncé mardi avoir été de nouveau approchée par sa concurrente américaine Warner Music en vue d'une fusion.
Cours de clôture de Warner Music: 18,25 dollars.
http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_marches.phtml?news=3971341
La Cour de cassation s'aligne sur la durée des droits d'auteur choisie par l'UE
La Cour de cassation a décidé mardi de s'aligner sur la durée de protection des droits d'auteur de 70 ans choisie au sein de l'UE, estimant que la prolongation de ces droits décidée en France pour compenser l'impossibilité d'exploiter les oeuvres pendant les deux guerres mondiales n'était pas justifiée.
Le code de la propriété intellectuelle français avait en effet prévu un rallongement de la période de protection des droits des auteurs (avant que leurs oeuvres tombent dans le domaine public) pour prendre en considération le trouble d'exploitation résultant des deux conflits mondiaux. Se fondant sur ces dispositions, la société des auteurs dans les arts graphiques et plastiques (ADAGP) a porté deux dossiers devant la justice, estimant que les droits qu'elle détient sur certaines oeuvres avaient été bafoués. Dans une première affaire, l'ADAGP a ainsi considéré que les éditions Fernand Hazan avaient illicitement reproduit des oeuvres de Claude Monet dont la gestion des droits patrimoniaux d'auteur lui avait été confiée. L'ADAGP estimait qu'en raison des "prolongations de guerre", ces oeuvres n'étaient pas encore tombées dans le domaine public et qu'elle en avait donc la jouissance. Dans un second dossier, l'ADAGP reprochait à une société de promotion de spectacles, ainsi qu'à l'éditeur musical Emi France, d'avoir reproduit sur une affiche et une pochette de disques un portrait du compositeur Verdi qui, lui non plus, n'était pas encore tombé dans le domaine public. Dans deux arrêts appelés à faire jurisprudence, la 1ère chambre de la Cour de cassation, présidée par Jean-Pierre Ancel, a débouté l'ADAGP, estimant que seule devait s'appliquer la directive européenne du 1er juillet 1995. "La Cour de cassation a jugé que la période de 70 ans retenue pour l'harmonisation de la durée de protection des droits d'auteur au sein de la communauté européenne couvrait les prolongations pour fait de guerre, sauf dans les cas où au 1er juillet 1995, date d'entrée en vigueur de la directive, une période de protection plus longue avait commencé à courir, laquelle est alors seule applicable", affirme la haute juridiction, dans un communiqué présentant les deux arrêts.
http://fr.news.yahoo.com/27022007/202/la-cour-de-cassation-s-aligne-sur-la-duree-des.html
DRM : EMI interrompt ses négociations avec les distributeurs
EMI et les principales plates-formes de téléchargement de musique ont interrompu leurs négociations qui visaient à proposer à la vente des morceaux de musique sans mesure technique de protection (DRM). Les parties en présence n'ont en effet pas réussi à se mettre d'accord sur le montant de l'avance à accorder à EMI en contrepartie du risque lié à la distribution de musique sans protection. Apple, Microsoft, Amazon et Real Networks étaient réunis autour de la table depuis deux semaines. Selon l'agence Bloomberg, les négociations ont été rendues complexes en raison des efforts de Warner Music, farouchement opposé au déverrouillage des fichiers musicaux, pour acquérir EMI.
http://www.journaldunet.com/breve/international/9627/drm-emi-interrompt-ses-negociations-avec-les-distributeurs.shtml
La lente agonie des DRM
Les firmes phonographiques et cinématographiques découvrent enfin cette âpre réalité : dans le monde des bits, le duel entre glaive et bouclier tourne toujours à l'avantage du premier.
Les chants de l'inéluctabilité
Depuis peu, Apple, EMI, Yahoo!, Rhapsody et Amazon émettent des notes discordantes en prônant ouvertement l'abandon d'un modèle économique ultraprotectionniste, aussi kafkaïen qu'inefficace. En effet, incompatibilités logicielles et encodages numériques maintiennent iTunes, Pressplay (Sony-BMG, Universal), Musicnet (EMI, Warner) et compagnie sous la barre des 2% du total des téléchargements musicaux...Pendant que le peer-to-peer, fournisseur officiel de fichiers audio/vidéo multicompatibles et gratuits, accapare les 98% restants ! (1)
Lorsqu'on est un habitué de l'écosystème fermé iTunes-iPod, le récent prêche anti-DRM de Steve Jobs surprend énormément. Cependant, le big boss est sincère lorsqu'il affirme avoir été acculé par l'industrie phonographique. Le système Fairplay - limitant l'interopérabilité et la duplicabilité d'un morceau - fut effectivement la condition sine qua non d'un approvisionnement musical de iTunes par les majors. Par ailleurs, Apple est également sous pression judiciaire croissante des deux côtés de l'Atlantique (Californie, France, Allemagne, Scandinavie) : de nombreuses associations l'accusent de restreindre la liberté du consommateur et d'adopter une stratégie monopolistique. Les divers verdicts pourraient bien l'obliger à s'autocorriger ou à fermer ses divisions européennes.
Certes, la mort des DRM Apple/Microsoft (aisément contournables !) n'enrayera point le peer-to-peer, conséquence logique de la multiplication constante des interconnexions. Mais, leur disparition déroulera le tapis rouge à de nouveaux entrants et mettra fin à l'oligopole de quatre multinationales. Ce marché sera d'autant plus contestable et diversifié que les stockages virtuels musicaux ouvriront des horizons culturels et commerciaux infiniment plus larges que ceux de la distribution physique traditionnelle, engendrant des microniches par millions. Savamment décrite par Chris Anderson, la fameuse « longue traîne musicale » s'allongera davantage.
Des perspectives qui effraient les conseils d'administration des majors mais séduisent leurs directions commerciales. Ces dernières lorgnent eMusic, seconde pôle position des téléchargements musicaux payants en Amérique duNord et au Royaume-Uni. Echafaudée par une constellation de labels indépendants, cette plate-forme propose d'acquérir un quota évolutif de titres multicompatibles moyennant un abonnement mensuel de 5 à 10 dollars.
Personnellement, je suis clairement favorable à des solutions commerciales sans la moindre limitation temporelle, opérationnelle ou quantitative. Elles viendront très probablement de Yahoo! ou Amazon, deux sopranos du Net qui modifieraient brutalement la symphonie usuelle. Dans tous les cas, Steve Jobs aura remarquablement improvisé sur sa partition : patron de la superdiscothèque du DRM, il passera désormais pour le prophète de l'interopérabilité e-musicale. Le père du Mac et du iPod a plus d'un tour dans son sac...
Underground, overground
Perpétuellement, des loups-garous experts en protection électronique promettent à Hollywood de meilleurs crucifix contre les vampires de la Toile. Malheureusement, quelques grammes d'imagination et un peu de patience auront suffi à deux jeunots pour pulvériser les algorithmes de cryptage du Blu-Ray et du HD DVD, technologies nécessitant des années et des millions de dollars d'investissements. Le calvaire des industries ciné-TV ne s'arrête pas là.
A peine les nommés aux Oscars avaient-ils rangé smokings et robes de soirée que leurs films inondaient les réseaux Bittorrent suite à une initiative de The Pirate Bay, mouvement suédois farouchement anti-DRM et copyrights. Depuis quelques années, le peer-to-peer a sérieusement mis à mal les chronologies régionales des médias audiovisuels : King Kong, Silent Hill, X-Men 3, Iwo Jima, 24h, Lost ou Desperate Housewives furent disponibles quelques heures après leurs premières diffusions américaines. On trouve même d'excellentes compilations DivX de ces films et séries dans les marchés africains ! Cependant, à l'inverse des téléchargements audio, ceux vidéo demeurent un peu moins hémorragiques. Mais, les logiciels de peerTV auxquels Joost a pavé la voie pourraient vite accélérer les choses. Producteurs et directeurs de programmes ne devraient point sous-estimer la vivacité des créateurs de Kazaa et de Skype !
Sentant le vent tourner, Apple - toujours le même - envisage fermement de diffuser des films en VOD (vidéo à la demande) trois mois après leur sortie en salles US. Les networks NBC, CBS et HBO élaborent des projets similaires. Comme leurs homologues musicales, les firmes audiovisuelles seraient tentées de limiter la transférabilité ou la validité d'une vidéo stockée dans un ordinateur ou un terminal TV numérique. Ce faisant, elles offriraient aussitôt la part du lion à la peerTV qui n'attend que ça ! Par bien des aspects, les lois du cyberespace ressemblent étrangement à celles des savanes du Serengeti...
Obnubilés par leur croisade antipiratage, les médias traditionnels n'ont pas vu le monde changer et n'ont guère anticipé leur impérative transmutation. Ultime recours partiel contre les darknets : distribuer et/ou diffuser en téléchargement ultrarapide des oeuvres non-protégées à des tarifs très bas. Le plongeon des chiffres d'affaires en valeur sera compensé par le décollage des ventes et abonnements en volume. De plus, en diffusant les films et séries en version multilingue, les médias ciné-TV élargiront leur clientèle immédiate à une échelle mondiale. Libre à elles de profiter de l'effet « long tail », d'innover vigoureusement en matière de produits dérivés en ligne et d'intégrer les cybernautes dans ce processus à l'image des éditeurs de jeux vidéo.
Ces imminentes réalités prendront corps avec l'expansion de la fibre optique, vecteur physique de l'internet très haut débit et de la convergence Web-TVHD. Télécoms, FAI et câblo-opérateurs des cinq continents investissent massivement dans ces prometteuses technologies, facteurs majeurs de la dématérialisation quasi complète des productions musicales et audiovisuelles. Une telle virtualisation enlèverait aux DRM tout leur sens.
Peu à peu, les industries culturelles réalisent que leurs forteresses numériques seront leurs propres pénitenciers, de surcroît fort mal gardés. Toutefois, les majors de la musique et du cinéma n'amorceront guère de virage à 180 degrés sur ces questions avant un ou deux ans, de quoi transformer radicalement leur modèle économique ou être devancées une énième fois par quelques cyberpunks.
http://fr.news.yahoo.com/27022007/326/la-lente-agonie-des-drm.html
BitTorrent fait sa mue en boutique de films en ligne
Les films Superman Returns, Poseidon, The Blair Witch Project, Ring, la première saison des séries télévisées Urgence ou Balylon 5, les jeux vidéos Hitman 2, Gangland ou Combat Wings, un concert de la légende de la country music Merle Haggard ou de Kiss en 2004. On peut trouver tout cela, et beaucoup d'autres choses, avec BitTorrent, cela n'étonnera personne. Mais cette fois, c'est payant et protégés par des mesures techniques de contrôle de la copie.
Le site de la société BitTorrent, connu jusque-là pour sa technologie de partage de fichiers très appréciée des internautes pour le téléchargement (pas toujours légal) de vidéos, et bête noire de l'industrie du cinéma, vient de faire peau neuve ce lundi 26 février. Il s'agit désormais d'une boutique légale de téléchargement distribuant cinq mille films, sériées télévisés, vidéos musicales et jeux vidéos pour les internautes américains.
Les films sont accessibles en location, les plus récents à 3,99 dollars (Superman Returns, Little Miss Sunshine), les titres plus anciens (Matrix, Chinatown, Vol au-dessus d'un nid de coucou) à 2,99 dollars. Les internautes pourront les garder un mois avant de les visionner, et ont vingt-quatre heures pour le faire une fois la lecture enclenchée une première fois. La vente n'est pas proposée, dans un premier temps en tout cas, BitTorrent estimant trop élevé le prix demandé par les studios.
Fait notable, le site propose des longs métrages gratuits, à connotation très cinéphile, comme la première réalisation de Francis Ford Coppola Dementia 13, le classique de l'épouvante Carnival of Souls ou M. le Maudit de Fritz Lang. Les épisodes de séries télévisées et les vidéo-clips sont eux disponibles à l'achat définitif, pour 1,99 dollars.
Comme Bram Cohen l'avait déjà annoncé fin 2006, Warner Bros., Paramount, la Metro-Goldwyn-Mayer, Lionsgate ou encore la 20th Century Fox sont tombés d'accord pour vendre leurs contenus en utilisant sa technologie. Le créateur de BitTorrent avait levé 20 millions de dollars pour monter ce site de téléchargement légal. « Le discours de BitTorrent, résume Laurent Michaud à l'Idate, c'est 'vous devez compter avec BitTorent, vous ne pouvez pas vous passer de nous et ça ne va pas vous coûter grand-chose ».
A côté de ça, les internautes peuvent poster leurs propres contenus, histoire pour BitTorrent de préserver un vernis communautaire. Ils ont toute latitude d'action quant au genre (fiction, documentaire, musique...), à la qualité de compression et à la durée de leurs vidéos. Il reste que cette initiative ne règle pas la question, non pas de la société BitTorrent, mais du réseau BitTorrent. Celui n'est a priori pas empêcher de focntionner et de proposer des contenus illégalement. Au début du mois, alors que Bram Cohen était en train de mijoter la reconversion de son site, les premiers films issus de DVD haute définition craqués apparaissaient sur des serveurs BitTorrent. « A aucun moment la société BitTorrent ne centralise quoi que ce soit, rappelle Laurent Michaud. Elle n'a a priori aucun moyen d'intervenir. Aujourd'hui, je ne vois pas comment ils pourraient filtrer. »
http://fr.news.yahoo.com/26022007/44/bittorrent-fait-sa-mue-en-boutique-de-films-en-ligne.html
TF1 Vision : bientôt chez Free et offre video HD à la demande
TF1 Vision vient d'annoncer l'arrivée de la HD dans son offre de vidéo à la demande. Depuis tf1vision.fr et à partir de 5,99 euros, l'internaute équipé pourra télécharger une sélection de films en HD, à ce jour Les Brigades du Tigre, la trilogie Rambo, Le Pianiste, Elephant Man, Basic Instinct ou encore Renaissance. Ces titres, ultras classiques, sont issus des catalogues de TF1 International, Pathé et StudioCanal. Le rayon devrait nécessairement s'enrichir par la suite.
Les titres sont loués 7,99 euros, contre 3,99 pour les versions non HD. Il s'agit d'un téléchargement temporaire (Download To Rent) : téléchargé, le film peut être vu dans un délai de 30 jours. À compter de l'ouverture du fichier, l'internaute dispose d'une fenêtre de droits de 24h durant laquelle il peut regarder le contenu. Les films sont proposés en Mpeg4 dans une résolution de 720P.
Par ailleurs, selon Satellifax, TF1 Vision pourrait dans les prochaines semaines rejoindre le bouquet Free. On évoque des tarifs de films, dessins animés et spectacles à partir de 0,49 et un système de Catch TV. Aucune annonce officielle n'est cependant intervenue à ce jour, les relations étant jusqu'alors plutôt tumultueuses entre TF1 et Free dans le chapitre voisin du multiposte.
http://fr.news.yahoo.com/27022007/308/tf1-vision-bientot-chez-free-et-offre-video-hd-la.html
Publié par Reuther à 00:39:55 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
Com rapide :
une Dadvsi .. toujours largué , des Acteurs qui ne cessent de dire oui on travail dessus mais la vérité que font-ils ?
Le P2P est née en Mai ou Juin 1999 il me semble ... les résultats sont catastrophiques ..
En gros .. il faut savoir partir et laissez sa place a des gens qui connaisent .. car mettre 12 millions de Francais avec des amendent est ce la solutions ?? oui pour engraisser les caisses de l'états mais après ?? Rien .. comme d'hab .. Enfin ce sont les Internautes qui s'éclatent chapeaux messieurs ..
musique ...en veux -tu ...A TELECHARGER SANS P2P
le magnetoscope numerique (lisez bien vous pouvez inserer un fichier d'aide
en français):
http://www.01net.com/telecharger/windows/Multimedia/edition_audio/fiches/19762.html
le site legal de musique a ecouter et/ou a graver:
http://www.radioblogclub.com/search/
....bonne bourre !
Une réponse au Figaro sur le téléchargement
"Le Figaro" a une façon bien à lui d'aborder les problèmes du droit d'auteur et du téléchargement. Alors que tous les opérateurs constatent la faillite des DRM, y compris les constructeurs, le journal officiel de la droite ne connaît qu'une façon de continuer à enrichir ses amis : le bâton. Nous vous livrons ici la question et la réponse que nous avons fourni.
Comment punirez-vous les internautes qui téléchargent illégalement ?
Répondre par la "punition" à ceux qui contournent un système obsolète et désavantageux pour tous n'est pas une solution : c'est ce système qu'il faut changer, pour aller vers une universalisation de la culture et des savoirs. Nous voulons que la civilisation de la connaissance soit celle du partage et non celle du péage, celle de l'échange et non de la répression.
La loi sur la réforme du droit d'auteur (DADVSI), discutée à la hâte et dans la confusion, a mécontenté tout le monde. Artistes qui continuent, sauf quelques stars, à se partager les miettes laissées par l'industrie du disque, public contraint à payer un prix artificiellement élevé pour des biens culturels artificiellement raréfiés, internautes stigmatisés. Seules les multinationales des loisirs et des logiciels propriétaires ont obtenus gain de cause.
Traiter sérieusement la question de la rétribution des ayant droits et des modes de diffusions, en premier lieu du téléchargement, passe donc d'abord par une abrogation de DADVSI, de toute façon dépassée en droit (révision de la directive européenne EUCD) et dans les faits (abandon des DRM par les majors). Mais le statu-quo ne peut pas être une solution, pas d'avantage que l'illusion de la répression.
Il faut répondre aux besoins des artistes de profiter des réseaux numériques pour rencontrer un public plus large, tout en leur donnant la possibilité de choisir les modalités de diffusion de leurs oeuvres : ouvrant droit à rémunération, gratuité, licence d'utilisation... Pour cela nous proposons qu'une plate forme publique de téléchargement permette la mise à disposition de créations librement téléchargables. La rémunération des créateurs sera assurée par une mise à contribution des profits privés du secteur et une redevance progressive pour les abonnés au haut débit. Une négociation entre les créateurs et les diffuseurs engagera une refonte du droit d'auteur au service d'un nouveau rapport entre les artistes et leur public, profitable au deux.
http://bellaciao.org/fr/article.php3?id_article=43572
Google n'aime pas (toujours) le P2P...
Le P2P
(peer-to-peer que l'on peut traduire par "poste à poste" ou
"point à point" en français) est une technique d'échange de données
(fichiers, flux audio ou vidéo etc...) entre deux pairs (d'où le nom) jouant le
rôle à fois de client et de serveur. Son principe, totalement légal, permet de
décentraliser la bande passante qu'un serveur conventionnel utilise afin de
diffuser un fichier par exemple. Le problème du P2P c'est qu'il est souvent
utilisé à des fins de téléchargement d'oeuvres protégés par des droits
d'auteurs. Du coup, on associe très fréquemment cette technologie à
l'illégalité.
Mais qu'en est-il des solutions P2P qui n'ont pas vocation à permettre le
téléchargement d'oeuvres protégées par les droits d'auteur ? Si par exemple
vous souhaitez transférer plusieurs dizaines de photos ou vidéos dont
vous êtes l'auteur vers l'adresse mail d'un membre de votre famille, comment
faire puisque Gmail par exemple vous restreint à quelques méga-octets
pour la tailles de vos pièces jointes ?
La société très 2.0 zSlide a créé la
solution P2P permettant de passer outre ces limitations et souhaitait en faire
la promotion sur le net via Google AdWords.
Le PDG de zSlide, Louis
Choquel, a cependant découvert avec surprise que son annonce pour Podmailer n'est pas autorisée par Google
pour violation des droits d'auteur...
Pendant ce temps là, sur internet, les solutions de P2P font leur promotion, par le biais de Google. Aussi étrange que cela puisse paraître, il semblerait qu'il y ait deux vitesses sur le web, puisque de nombreuses annonces pour de célèbres logiciels de téléchargement d'oeuvres (pas forcément légalement d'ailleurs) sont actuellement diffusées. De là à croire que Google AdWords adapte sa politique concernant les droits d'auteurs selon les clients il n'y a qu'un pas... Pour mémoire, un extrait des conditions d'utilisation de Google AdWords.
La publicité pour la copie ou la
distribution de contenu protégé par des droits d'auteur sans le consentement du
détenteur des droits en question n'est pas autorisée sur AdWords.
http://www.zorgloob.com/2007/02/google-naime-pas-toujours-le-p2p.asp
L'imbroglio juridique de la lutte contre le piratage audiovisuel
Les députés pourraient bien être poursuivis s'il leur prenait l'envie de regarder un DVD ou lire un CD sur leur PC. Une bonne partie des produits culturels numériques sont en effet dotés de "mesures techniques de protection" (MTP, ou DRM, pour "Digital Rights Management"), qui ne peuvent être lus qu'avec des logiciels propriétaires. Les exigences de leurs éditeurs étant incompatibles avec le modèle de développement du "libre", l'interopérabilité des MTP est, et restera probablement, un vœu pieux. Les utilisateurs de logiciels libres en sont donc réduits à devoir pirater les biens "protégés" qu'ils ont achetés.
Or, le 22 novembre dernier, l'Assemblée nationale annonçait que les ordinateurs mis à disposition des députés seraient dotés, lors de la prochaine législature, d'un système d'exploitation GNU/Linux afin de "réaliser de substantielles économies" et de répondre "de manière concrète aux préconisations de nombreux députés de voir les pouvoirs publics recourir plus largement aux logiciels libres". Un appel d'offres en ce sens a d'ailleurs été publié, le 4 janvier, dans le Journal officiel.
La veille, une circulaire du ministère de la justice relative à la loi sur
le droit d'auteur et les droits voisins dans la société de l'information
(DADVSI), adoptée l'an passé, rappelait aux procureurs généraux et magistrats
que le contournement des mesures techniques de protection est désormais
passible d'une contravention de quatrième classe, soit 750 euros. La
circulaire, que vient de rendre publique
L'association de défense des logiciels libres APRIL a ainsi déposé, ce mercredi, une requête en annulation auprès du Conseil d'Etat du décret, publié le 30 décembre, "relatif à la répression pénale de certaines atteintes portées au droit d'auteur et aux droits voisins", et plus particulièrement aux MTP. APRIL soutient que ce décret "contredit le droit communautaire, méconnaît la loi DADVSI, contrevient à plusieurs principes généraux du droit, et menace la sécurité juridique du logiciel libre", et qu'il est entâché d'inconstitutionnalité.
DROITS INDUSTRIELS ET DEVOIRS DE CONSOMMATEURS
La circulaire du ministère de la justice reprend par ailleurs la notion de "riposte graduée", qui avait pourtant été invalidée par le Conseil constitutionnel. L'objectif initial était de réserver les peines les plus graves à ceux qui organisent ou profitent financièrement des échanges de fichiers, et de se contenter de délivrer des amendes aux simples utilisateurs des réseaux "Peer to Peer". La loi prévoyait ainsi des contraventions de 38 euros par acte de téléchargement, et de 150 euros pour toute mise à disposition de fichier piraté. Le Conseil constitutionnel, estimant cette gradation "contraire au principe d'égalité devant la loi", avait tout assimilé à des actes de contrefaçon, passible de 300 000 euros d'amendes et de trois ans de prison.
Si, comme le remarque Guillaume Champeau, journaliste spécialiste de la distribution des contenus numériques sur Internet, la circulaire "reste extrêmement floue sur les échelles de sanction à requérir et laisse aux procureurs une large marge de manœuvre", elle n'en propose pas moins une "gradation par degré de gravité". Ainsi, l'internaute qui, parce qu'il télécharge un fichier, contribue aussi à le rediffuser du fait même des fonctionnalités des logiciels de P2P ne pourra être poursuivi que pour être allé le chercher, pas pour l'avoir distribué, et n'encourra que des "peines de nature exclusivement pécuniaire".
A contrario, la mise à disposition d'un logiciel "manifestement destiné à la mise à disposition du public non autorisée d'œuvres ou d'objets protégés", mais aussi le simple fait d'"inciter, sciemment, y compris à travers une annonce publicitaire, à l'usage d'un (tel) logiciel", seront quant à eux passibles de 300 000 euros d'amendes et trois ans de prison. A noter, enfin, que "l'exception de copie privée n'a pas vocation à être retenue". Autrement dit, quelqu'un qui ne pourrait pas effectuer, comme la loi l'y autorise pourtant, la copie privée de l'œuvre qu'il a achetée, à cause des mesures techniques de protection, et qui irait donc en chercher une copie sur les réseaux P2P, pourrait se voir infliger une sanction.
La circulaire rappelle certes que "les mesures techniques de protection ne peuvent faire obstacle au libre usage de l'œuvre ou de l'objet protégé (...) à l'interopérabilité et plus largement au bénéfice effectif (de) la copie privée", mais elle précise également que ce dernier "ne justifie en rien une pratique de contournement d'une mesure technique de protection, qui reste prohibée dans tous les cas". Les députés, à l'instar des quelques dix millions d'utilisateurs de VideoLAN, le plus connu des lecteurs multimédias "libres", apprécieront.
Alors que l'on commence tout
juste à comprendre ce qu'est le Web 2.0, des experts évoquent déjà un Web
3.0 encore davantage centré sur l'utilisateur. A la manière des réseaux P2P, celui-ci serait invité à héberger
lui-même ses propres créations.
Avec le Web 1.0, les contenus étaient produits et hébergés par les entreprises
de façon centralisée et statique. Le Web 2.0 (Wikipedia, MySpace, Flickr...)
passa la charge de production de ces contenus aux internautes, tandis que
l'hébergement restait toujours à la charge de sociétés à but lucratif.
Plusieurs spécialistes évoquent désormais l'avènement prochain "du"
Web 3.0 (si tant est qu'il n'y en ait qu'un). Cette-fois
ci, ce seront les internautes les producteurs et hébergeurs de leur contenu.
C'est du moins ce que prétendent Anh-Tuan Gai, docteur en informatique et co-fondateur du logiciel Peerple avec Fabrice Le
Fessant et Laurent Viennot, ou Nova Spivack, fondateur de Radar Networks.
Plus qu'une simple évolution dans le stockage des données, le Web 3.0 aurait de
réelles implications sur les pratiques de l'Internet. Tout ce qu'a fait
l'industrie informatique depuis quelques années tend à transformer l'ordinateur vers une simple interface d'accès
à un Internet "tout en un". On héberge
nos mails sur Hotmail, nos vidéos sur YouTube, et nos photos sur Flickr. Le Web
3.0 irait alors à l'encontre de cette tendance, remettant l'internaute au
centre de l'hébergement de contenu. En hébergeant par exemple lui même
ses photos, il ne serait plus contraint par l'espace alloué par Flickr, mais
par les capacités de sa propre machine (mémoire, calcul, et réseau) nettement
supérieures à celle concédée par le site de photos, surtout avec le
développement sans cesse croissant des prouesses de nos machines. Certains
projets avaient déjà perçu la puissance considérable que pouvaient avoir un
réseau de machines mises bout à bout : le Genome Project pour la recherche
génétique, ou Seti pour la recherche de vie extraterrestre. Mais au lieu de
consacrer cette puissance au traitement de données scientifiques, elle serait
ici dédiée à une multitude de contenus différents.
La démocratisation d'outils libres et open-source permettraient d'héberger
facilement ces fichiers, aussi facilement qu'avec les outils Web 2.0 actuels.
Ces différents facteurs viendraient de la sorte "booster" encore plus
qu'elle ne l'est déjà la création de contenus sur Internet. Le Web 3.0
constituerait alors, à l'instar du Peer-to-Peer, un réseau Internet fondé avant
tout sur les capacités de stockage des internautes. Sauf qu'il n'agirait pas
ici d'échange de contenus déjà existant, mais de création même de propres
contenus. Un compromis, en quelque sorte, entre le P2P et le Web 2.0, à l'image
de ce que veut proposer Pablo Soto avec Omeno. Mais
si les hébergeurs Web 2.0 , afin d'éviter toute dérive, ont souvent essayé
d'avoir un minimum de contrôle et de censure sur les contenus proposés par les
internautes, qu'en serait-t-il si cette vision du Web 3.0 était amenée à se
concrétiser ?
http://www.futura-sciences.com/news-web-30-alliance-p2p-20_10418.php
The Pirate Bay ne
quittera pas
C'est définitif, le galion de The Pirate Bay ne hissera pas la grand-voile et demeurera dans son port d'attache suédois. C'est au cours d'une interview, accordée au journal The Local, que Tobias Andersson, l'un des six flibustiers du célèbre site de recherche de fichiers .torrent, a avoué : « Il est devenu évident que les incursions [de la police] ne nous arrêteront pas. Le site est basé à Stockholm et nous comptons bien y rester. »
Les descentes auxquelles Tobias fait allusion, eurent lieu durant l'été 2006, alors que les serveurs du site avaient été temporairement mis HS par les autorités (voir notre actualité). « Nous avions alors migré en Hollande, après cette descente. »
Mais c'est également suite à une autre tentative de migration que Tobias fait allusion. Voilà deux mois, nous apprenions que les Pirates s'étaient fait chasser à boulets rouges de l'île qu'ils convoitaient en mer du Nord (voir notre actualité).
Tandis qu'en Suède, qui a acquis une réputation assez noire du fait même des
Pirates de la baie, un groupe policier d'élite a été formé en collaboration
avec le FBI et
Tobias explique également que l'échec rencontré avec Sealand n'est pas si grave : « de fait, il y avait bien une connexion Internet sur l'île. Mais il aurait été compliqué d'obtenir le débit que nous souhaitions. Nous sommes finalement contents de rester en Suède [...]. »
Alors, quel avenir pour
Alors que de nombreuses multinationales continuent de pourchasser à grand renfort d'e-mail les pirates de la baie, les six flibustiers, âgés de 21 à 29 ans, poursuivent leur croisière dans les eaux parfois trouble du .Torrents « principalement parce que c'est amusant. »
« D'ailleurs, nous sommes assez mauvais dans l'art de faire de l'argent. Tous les services [publicitaires] sont mis en place par une compagnie qui prend la moitié des revenus. Pour ma part, je continue de travailler à temps plein en tant qu'électricien. »
Bon vent, matelots, et comme on dit hisse et ho !
http://fr.news.yahoo.com/24022007/308/the-pirate-bay-ne-quittera-pas-la-suede.html
P2P : pour la justice, tous les actes de piratage ne se valent pas
Selon que vous serez un éditeur de logiciels peer to peer ou un simple
internaute du dimanche le sort que vous réservera la justice devrait être très
différent. Ainsi, le 22 décembre dernier, le ministre de
Ces déclarations étaient un avant-goût de la circulaire ministérielle qui, quelques jours plus tard, devait venir préciser à l'intention des magistrats les conditions d'application de la partie de la loi DADVSI (1) relative à la répression du téléchargement illégal d'une œuvre sur Internet.
Le texte, émanant du ministère de
Les éditeurs de logiciels P2P dans la ligne de mire
En pratique, le texte distingue trois degrés de responsabilité, tout en gardant à l'esprit que, d'après la loi, le téléchargement illégal est assimilé à un acte de contrefaçon c'est-à-dire passible de trois ans de prison et de 300 000 euros d'amende.
Premier cas, celui des éditeurs voire des distributeurs de logiciels de P2P (comme eMule, par exemple). Pour eux, « les parquets requerront des peines principales hautement dissuasives, ainsi que des peines complémentaires adaptées », prévoit la circulaire. En résumé, l'approche des juges tient en deux mots : « frapper fort ».
La deuxième population concernée est une population d'internautes. Mais pas n'importe laquelle. Ces internautes qui mettent sciemment à disposition des œuvres protégés par le droit d'auteur. Selon la circulaire, le degré de gravité de l'acte est alors proportionnel au temps qui sépare l'acte de piratage de la sortie d'une œuvre. Enfin, restait la question du téléchargement illicite proprement dit. C'est le volet qui concerne ceux que l'on appelle « les internautes du dimanche ». Dans ce cas, la circulaire opte pour des « peines de nature exclusivement pécuniaire » dont le montant sera à interpréter au regard du nombre de titres téléchargés.
(1) Loi sur le droit d'auteur et les droits voisins dans la société de l'information.
http://fr.news.yahoo.com/23022007/44/p2p-pour-la-justice-tous-les-actes-de-piratage-ne.html
Les défenseurs du logiciel libre demandent l'annulation d'un décret sur les droits d'auteur
L'Association pour la promotion et la recherche en informatique libre (April) n'est pas contente. Cette structure, qui défend les intérêts de l'industrie du logiciel libre, vient de déposer une requête en annulation devant le Conseil d'Etat contre un décret paru le 30 décembre dernier au Journal officiel. Selon elle, il s'agit d'un décret autonome, sans lien avec la loi DADVSI, adoptée l'an dernier par le Parlement, même s'il s'inscrit dans la droite ligne de celle-ci.
Le texte (1) incriminé punit d'une contravention de quatrième classe (750 euros d'amende), celui ou celle qui utiliserait « un dispositif ou un composant conçu ou spécialement adapté pour porter atteinte à une mesure technique [de protection, NDLR] (...) d'une œuvre, d'une interprétation, d'un phonogramme, d'un vidéogramme, d'un programme ou d'une basse de données ».
En pratique, pour l'April, ce dispositif revient à empêcher, par exemple, la lecture d'un DVD par une application issue du monde du logiciel libre. Et qui, à des fins d'interopérabilité, contournerait les mesures techniques de protection d'une œuvre, c'est-à-dire les fameux DRM. L'association considère que le texte « contredit le droit communautaire, méconnaît la loi DADVSI, contrevient à plusieurs principes généraux du droit et menace la sécurité juridique du logiciel libre ».
« Un texte qui pénalise l'utilisateur honnête »
Mais le contournement de DRM, n'est-il pas un encouragement au piratage d'une œuvre ? « Pas du tout, explique Christophe Espern, porte-parole de l'April. Il s'agit juste de donner la possibilité à un consommateur qui a légalement acheté une œuvre de pouvoir la lire comme il l'entend. Tout le monde sait qu'une grande partie des films piratés sortent en réalité directement des studios de production. Donc une telle mesure revient à pénaliser l'utilisateur honnête. »
De plus, selon l'April, ce texte, parce qu'il vise de manière implicite l'utilisation de logiciels libres, introduit un déséquilibre de traitement et d'approche entre ceux-ci et les logiciels propriétaires. Le débat est chaud, mais l'April risque d'avoir tout le loisir d'apprécier la différence entre le temps informatique, et le temps juridique. « On nous indique qu'il faut tabler sur un délai de huit mois pour savoir si notre requête est recevable, précise Christophe Espern. Et si c'est le cas, il nous faudra encore attendre entre un et deux ans pour une décision. »
http://fr.news.yahoo.com/22022007/44/les-defenseurs-du-logiciel-libre-demandent-l-annulation-d-un.html
P2P et DADVSI, la politique pénale est enfin connue
Le texte était attendu et promis depuis quelques mois. Le ministre de
La circulaire rappelle d'abord tout le régime applicable depuis la loi du
2 août, sous tous ses aspects : protection pénale contre les contournements de
protection, diffusion de logiciel P2P ou d'informations incitant à l'usage d'un
tel logiciel, downloading et uploading de données protégées, etc. Voilà
quelques élements d'analyse, avant une étude plus profonde.
Logiciels P2P : quelles sanctions ?
On le sait,
Le ministre note, avec une jolie lapalissade, que celui qui édite ou distribue
un logiciel P2P non conçu ou spécialement configuré pour permettre l'échange de
fichiers contenant des œuvres contrefaites ne saurait tomber sous le coup de
l'incrimination.
Mais on ne sait pas davantage ce qu'est ou non un logiciel « spécialement
conçu » pour l'échange de données protégées. Est-ce un logiciel qui ne
contient aucune mesure de filtrage basée sur les DRM ?
Pour les éditeurs concernés, s'il y en a, le ministre recommande « des
peines principales hautement dissuasives, ainsi que des peines complémentaires
adaptées ». Sont évoqués : (pdf) important à plus d'un titre puisqu'il
définit la politique pénale des parquets face à des cas de téléchargements ou
de mises à disposition illicite.
Mise à disposition : l'échelle des peines
S'agissant de l'upload de données, la notion de riposte graduée, qui fut pourtant invalidée par le conseil
constitutionnel, retrouve une certaine vigueur. Il est demandé aux parquets
d'opérer une graduation, en distinguant par ordre décroissant de gravités, ces
comportements :
La peine maximale est là encore 300 000 euros d'amende et 3 ans de prison.
Il est prévu, à titre préventif, que
les FAI devront, à leurs frais, adresser des messages de sensibilisation à
leurs abonnés. Malgré cela, « le
téléchargement qui serait effectué tombe sous le coup de la loi pénale au titre
de la contrefaçon ».
On retrouve là encore la riposte graduée, appliquée pour le download et le même
niveau de peine. Ceux qui téléchargent des œuvres, se situent ainsi à un niveau
moindre de responsabilité que ceux qui sont à la source et alimentent les
circuits. C'est un peu la même différence que l'on retrouve en matière de
consommation de stupéfiants.
Le ministère de
1. L'auteur du
téléchargement est récidiviste
2. Il a téléchargé un
grand nombre d'œuvres
3. Il a téléchargé des
œuvres avant leur sortie officielle
4. il a téléchargé avec mise à disposition automatique, élargissant le cercle de redistribution
Un cumul entraînera des peines plus sévères. Aucun de ces critères n'aura été retrouvé chez ce particulier ? La peine la plus légère s'appliquera.
Pour
tenter de couper court à toute discussion, le ministre de
http://www.pcinpact.com/actu/news/34802-DADVSI-telechargement-dadvsi-P2P-upload.htm
EMI cherche une parade à l'offre de Warner
La maison de disques britannique serait en discussions avec des fonds afin de parer les 6 milliards de dollars que lui offre sa rivale américaine pour la racheter.
EMI cherche des alternatives à l'offre d'achat que lui a faite son
concurrent américain Warner Music pour 6 milliards de dollars, indique le Financial
Times jeudi 22 février. Selon le quotidien économique britannique, le
numéro trois mondial du disque est en pourparlers avec plusieurs fonds
d'investissement, notamment avec le fonds One Equity Partners, qui est affilié
à la banque américaine JP Morgan Chase.
La direction du groupe britannique se penche sur des levées d'argent via une
titrisation de sa branche Publishing (gestion des droits d'auteurs), afin de
redresser ses finances, poursuit le FT.
La direction du groupe britannique se penche sur des levées d'argent via
une titrisation de sa branche Publishing (gestion des droits d'auteurs), afin
de redresser ses finances, poursuit le FT.
Offre en numéraire
Le numéro quatre mondial du disque, Warner Music, avait annoncé mercredi que
son offre sur son rival britannique EMI Group PLC se ferait uniquement en
numéraire.
En d'autres termes, il contournerait ainsi la procédure de déclaration complexe
au Royaume-Uni imposée aux actionnaires de Warner en cas d'une offre en
actions.
La Fédération internationale de l'industrie phonographique estime qu'une telle
union ferait éclore un nouveau numéro deux mondial du secteur de la musique.
Soutien des indépendants
La veille, Warner avait confirmé avoir approché EMI, le 24 janvier, en vue
d'une possible acquisition de l'intégralité des actions EMI", mais il
s'agit d'une étape "préliminaire qui ne garantit pas de déboucher sur une
transaction formelle", avait toutefois précisé la maison de disque
américaine dans un communiqué.
Warner Music avait également souligné qu'il avait obtenu "le plein soutien
du syndicat des labels musicaux indépendants Impala pour défendre le projet
devant
Impala est le syndicat européens représentant quelque 2.500 labels
indépendants, à l'origine des actions judiciaires pour empêcher la
consolidation du secteur, dont celle contre Sony-BMG.
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Veiller au respect de la concurrence
L'accord signé entre le syndicat des labels indépendants européens et Warner
Music "garantit que le marché restera concurrentiel" en cas de fusion
avec EMI, ont expliqué mercredi les producteurs indépendants français, et ce
malgré la réduction du nombre d'acteurs.
Pour Warner, il "augmente les chances d'obtenir le feu vert des
régulateurs", se targuait-il mardi.
"Il assure aux indépendants un accès plus équitable au marché: cession de
catalogues discographiques, meilleur accès aux licences ou aux
compilations", a ajouté l'UPFI, le syndicat des producteurs indépendants
français, dans un communiqué.
L'aval des régulateurs incertain
Les analystes, qui spéculaient sur une nouvelle offre depuis l'annonce de
résultats médiocre du groupe britannique numéro trois mondial -ses ventes
reculent au point d'avoir lancé deux avertissements sur ses résultats en cinq
semaines- s'interrogent néanmoins sur les chances d'un tel rapprochement, face
aux autorités de régulation.
Les analystes estiment qu'EMI peut être racheté à partir de 260 pence l'action.
Warner a, par ailleurs, indiqué les conditions auxquelles il était prêt à se
soumettre pour obtenir le feu vert des régulateurs à son projet: il accepte
notamment de procéder à "certains désengagements d'actifs, de financer
"sans prendre de participation" la plate-forme Merlin (gestion des
droits musicaux pour les supports numériques), fondée par les labels musicaux
indépendants, et est prêt "à d'autres engagements" afin d'assurer la
réussite de son offre sur EMI.
Deux tentatives avortées en 2000 et 2003
Une fusion entre les deux maisons de disques ne serait pas étonnante, après des
années à se courtiser mutuellement ou à tour de rôle.
Depuis 2000, des discussions en ce sens abondent. Dernièrement, en 2006, ils
ont tous deux mis sur la table 4,6 milliards de dollars (3,5 milliards
d'euros), pour racheter l'autre.
Mais ces négociations ont achoppé, après la remise en cause de la fusion
Sony-BMG par la justice européenne.
Concurrence accrue
Le groupe britannique, qui détient la plus petite part de marché des quatre
grandes majors aux Etats-Unis, mais devance de peu l'américaine, produit des
artistes comme Coldplay ou Norah Jones; mais la concurrence du marché
nord-américain s'accentue, le téléchargement n'arrange rien aux affaires, et
certaines nouveautés ne rencontrent qu'un succès mitigé.
Pour l'exercice 2006/07 qui s'achèvera fin mars, le groupe attend un chiffre
d'affaires de sa division EMI Music en repli de 15% à taux de change constants.
De même, Warner a enregistré un bénéfice trimestriel en repli de 74%.
Un rapprochement permettrait aux deux majors d'amoindrir leurs coûts.
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/economie/entreprises/20070222.OBS3741/emi_cherche_une_parade_a_loffre_de_warner.html
Licenciements chez EMI Canada
Alors que Warner fait les yeux doux à EMI, Billboard rapporte de sources non dévoilées que la filiale canadienne de EMI a procédé à de nouveaux licenciements. Ils s'inscrivent dans les actions réalisées par EMI pour se restructurer en Amérique du Nord, ce qui avait déjà entaîné là bas une fusion entre ses labels Capitol et Virgin. Les licenciements touchent aussi bien les employés internes de EMI Canada que les usines de production et services de distribution. Est-ce aussi le signe d'un changement industriel chez la major, qui pourrait produire moins de CDs physiques et se concentrer davantage sur les téléchargements ?
http://www.ratiatum.com/breve4450_Licenciements_chez_EMI_Canada.html
Marque «iPhone» : Cisco et Apple ont trouvé un terrain d'entente
Les deux
groupes se sont mis d'accord le 21 février, Cisco autorise Apple à utiliser la
marque iPhone pour son smartphone non encore commercialisé. Cisco obtient
beaucoup de contreparties... Néanmoins, un accord amiable intelligent. Les deux
géants Cisco et Apple ont fait savoir qu'après des mois de discussions, ils
sont tombés sur un accord qui va permettre à Apple de conserver la marque
iPhone pour son tout nouveau smartphone.Selon certains analystes, l'accord
pourrait permettre aux deux protagonistes d'étendre leur position autour de la
délivrance de contenus vidéo jusqu'au domicile des consommateurs. Une cible
devenue privilégiée pour l'industrie informatique et des réseaux.
On peut donc s'attendre à voir apparaître des solutions de convergence entre
les offres d'Apple et de Cisco sur ce marché particulièrement concurrentiel. Et
pourquoi pas des appareils signés Linksys qui pourraient se connecter sur
iTunes, le service de téléchargement d'Apple que ce dernier s'est toujours plus
ou moins refusé d'ouvrir à ses concurrents (les expériences menées avec HP et
Motorola sont encore loin d'être concluantes) ? Si une partie de l'accord porte
sur cet échange, Apple aura fait -sous la contrainte du géant des réseaux ?- un
très grand pas, mais dont les effets commerciaux, pour Linksys en particulier,
resteront à démontrer.
D'un autre côté, Apple pourrait tirer profit de la connaissance et de la
maîtrise des réseaux de Cisco pour intégrer les technologies de ce dernier dans
ses propres produits. Cela tombe bien, Cisco cherche à tout prix à investir le
marché du grand public ! Et sur ce plan, entre iPod et iTunes, Apple a démontré
son savoir-faire. Reste cependant à connaître les conditions de l'accord, mais
aussi à rappeler que, sur un plan culturel, les deux groupes évoluent sur des
planètes très largement distantes, et on a du mal à voir un géant comme Cisco
frayer avec un Petit Poucet comme Apple, même si ce dernier contrôle 80% du
marché des baladeurs numériques !
http://www.latribune-online.com/
Orange baisse les tarifs de ses offres Wi-Fi en France
Orange annonce une baisse de plus de 25% des tarifs des offres Wi-Fi dans ses 30.000 "hot spots" en France.
L'opérateur a fait cette annonce lors d'une conférence de presse commune avec Accor pour présenter une offre Wi-Fi spécifique disponible dans plus de 1.200 hôtels de la chaîne en France.
Orange propose notamment, pour dix euros, trois heures de connexion
http://fr.news.yahoo.com/22022007/290/orange-baisse-les-tarifs-de-ses-offres-wi-fi-en.html
Publié par Reuther à 00:50:34 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par Reuther à 23:26:23 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
| EMI envisagerait de céder sa division musique enregistrée |
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LONDRES (Reuters) - EMI Group pourrait céder ou scinder sa division musique enregistrée dans le cadre d'une restructuration de son activité destinée à enrayer la baisse de ses profits, écrit The Observer, citant des sources proches de la compagnie. De son côté, le Sunday Times affirme qu'EMI envisage d'emprunter un milliard de sterling (1,484 milliard d'euros). Aucun représentant d'EMI n'a pu être joint pour un commentaire. Le groupe, numéro trois mondial de l'industrie musicale, a émis mercredi son deuxième avertissement sur résultats en cinq semaines. |
Le scénario d'une fusion d'EMI avec Warner relancé
Pour lire la suite de cet article, cliquez ici.
http://www.latribune.fr/info/Le-scenario-d-une-fusion-d-EMI-avec-Warner-relance-~-20070216U6YFRTG-$Db=Tribune/Online.nsf-$RSS=1
QTrax: du P2P gratuit et légal financé par la publicité
Alors que les premiers services de P2P (Peer-to-Peer) commerciaux ne sont pas
encore arrivés en France et que les formules de téléchargement illimité
sur abonnement tardent à faire leur entrée sur le marché, les Américains
renouvellent déjà leur modèle économique. Un service légal entièrement financé
par la publicité devrait ouvrir
ses portes à la fin du mois.
Le
financement du P2P légal par la publicité n'est pas une idée nouvelle. AOL a
déjà annoncé le lancement aux Etats-Unis de In2TV, une plateforme P2P de séries
TV entièrement financée par la diffusion de spots
publicitaires. Digital Music News nous apprend aujourd'hui que l'ASCAP, un
équivalent américain de la Sacem, avait donné son accord à un nouveau service de
musique gratuit par P2P, lui aussi financé par la publicité.
QTrax
permettra aux utilisateurs de s'échanger de la musique en toute liberté,
gratuitement, au sein d'un environnement dominé par
la publicité. Les morceaux qui n'auront pas fait l'objet d'un accord de
licence seront automatiquement filtrés et écartés du réseau. Pour tous les
autres, les revenus issus de la publicité seront redistribués aux ayants droit,
en fonction de leur popularité sur le réseau. L'ASCAP, qui gère les droits de
230.000 auteurs-compositeurs et éditeurs aux Etats-Unis, a donné son accord à la
plateforme. La BMI, une société concurrente de l'ASCAP qui gère quant à elle les
intérêts de 300.000 sociétaires, aurait également accepté l'idée.
Il faut
toutefois que QTrax obtienne en plus l'accord des maisons de disques, qui
souhaitent toujours pour le moment vendre leurs musiques directement au
consommateur, et rejettent toute idée de partage proportionnel des recettes. Le
débat sur la licence
globale en France en est témoin. Le label V2 (Aimee Mann, Carla
Bruni, The White Stripes, Moby...), et l'AIM (Association of Independant Music,
une organisation
d'indépendants britanniques), seraient d'ores et déjà de la partie.
http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=2378
Le Web 3.0 : l'alliance du P2P et du Web 2.0 ?
Avec le Web 1.0, les contenus étaient produits et
hébergés par les entreprises de façon centralisée et statique. Le Web 2.0
(Wikipedia, MySpace, Flickr...) passa la charge de production de ces contenus
aux internautes, tandis que l'hébergement restait toujours à la charge de
sociétés à but lucratif. Plusieurs spécialistes évoquent désormais l'avènement
prochain "du" Web 3.0 (si tant est qu'il n'y en ait qu'un). Cette-fois ci, ce
seront les internautes les producteurs et hébergeurs de leur contenu. C'est du
moins ce que prétendent Anh-Tuan Gai, docteur en informatique et co-fondateur du
logiciel Peerple avec
Fabrice Le Fessant et Laurent Viennot, ou Nova Spivack, fondateur de Radar
Networks.
Plus qu'une simple évolution dans le stockage des données,
le Web 3.0 aurait de réelles implications sur les pratiques de l'Internet. Tout
ce qu'a fait l'industrie informatique depuis quelques années tend à transformer
l'ordinateur vers une
simple interface d'accès à un Internet "tout en un". On héberge nos mails
sur Hotmail, nos vidéos sur YouTube, et nos photos sur Flickr. Le Web 3.0 irait
alors à l'encontre de cette tendance, remettant l'internaute au centre de
l'hébergement de contenu. En hébergeant par exemple lui même ses photos, il ne
serait plus contraint par l'espace alloué par Flickr, mais par les capacités de
sa propre machine (mémoire, calcul, et réseau) nettement supérieures à celle
concédée par le site de photos, surtout avec le développement sans cesse
croissant des prouesses de nos machines. Certains projets avaient déjà perçu la
puissance considérable que pouvaient avoir un réseau de machines mises bout à
bout : le Genome
Project pour la recherche génétique, ou Seti pour la recherche de vie extraterrestre. Mais au lieu de
consacrer cette puissance au traitement de données scientifiques, elle serait
ici dédiée à une multitude de contenus différents.
La démocratisation
d'outils libres et open-source permettraient d'héberger facilement ces fichiers,
aussi facilement qu'avec les outils Web 2.0 actuels. Ces différents facteurs
viendraient de la sorte "booster" encore plus qu'elle ne l'est déjà la création
de contenus sur Internet. Le Web 3.0 constituerait alors, à l'instar du
Peer-to-Peer, un réseau Internet fondé avant tout sur les capacités de stockage
des internautes. Sauf qu'il n'agirait pas ici d'échange de contenus déjà
existant, mais de création même de propres contenus. Un compromis, en quelque
sorte, entre le P2P et le Web 2.0, à l'image de ce que veut proposer Pablo Soto
avec avec
Omeno. Mais si les hébergeurs Web 2.0 , afin d'éviter toute dérive, ont
souvent essayé d'avoir un minimum de contrôle et de censure sur les contenus
proposés par les internautes, qu'en serait-t-il si cette vision du Web 3.0 était
amenée à se concrétiser ?
http://www.ratiatum.com/news4399_Le_web_30_l_alliance_du_P2P_et_du_web_20.html
MLDonkey 2.8.3
Description :
62 % des acteurs de la musique en Europe sont anti-DRM
annoncé que les MP3 amputés de DRM se vendaient bien mieux que leurs versions protégées, JupiterResearch a récemment publié une enquête sur le marché de la musique en Europe, en questionnant certains professionnels.
Réalisée il y a un peu plus d'un mois, cette enquête confirme que les DRM n'ont pas que des supporters. Après la lettre ouverte de Steve Jobs sur le sujet, cette enquête enfonce le clou en montrant que la moitié des responsables du secteur pense que les DRM sont trop restrictifs, et que 62 % d'entre eux admettent que supprimer les DRM permettra au marché de la vente en ligne de s'accroître.
Mieux encore, l'enquête révèle que 70 % des acteurs avouent que l'interopérabilité des DRM est la clé pour que le marché voit ses ventes augmenter. L'adoption d'un DRM commun serait donc l'une des solutions possibles, outre bien entendu la suppression des DRM.
DRM unique ou zéro DRM ?
Malgré tout, l'étude indique qu'une grande partie des professionnels de la musique a peur du zéro DRM, car qui dit zéro DRM dit aucun contrôle des morceaux achetés.
D'u9999CC solid; padding:2px;text-align: center} .bl_noy1 .tt_noy {font-weight: bold; background-color:#EFEFEF; width:100%; height:16px} .bl_noy1 .sep_noy { display:none; } .bl_noy1 bn autre côté, ces mêmes professionnels se rendent bien compte que des morceaux de très grande qualité sont disponibles via P2P, et ce sans aucun DRM.
Entre DRM et non DRM, les coeurs balancent. Cela explique peut-être pourquoi seulement 28 % des acteurs européens sont persuadés que les DRM sont indispensables à la vente de musiques en ligne. 72 % pensent donc l'inverse. Qui l'eut cru ?
http://fr.news.yahoo.com/17022007/308/62-des-acteurs-de-la-musique-en-europe-sont-anti.html
Fnac : le MP3 se vend deux fois plus que la musique DRMisée
Le site Fnac.com a publié hier son chiffre d'affaires 2006. Bonne nouvelle pour l'enseigne, il s'envole à +35% à 254 millions d'euros, billetterie et téléchargement compris. Le site est rentable pour la troisième année consécutive, confirmant l'embellie dont profite le web marchand en France. Mais ce sont surtout les quelques détails fournis dans l'écosphère de FnacMusic qui méritent attention.
Un album des Français AaRON non protégé techniquement est ainsi primé dans le peloton de tête du classement des ventes d'album. Les labels indépendants qui ont osé prendre le risque de l'abandon des DRM ont, eux, gagné jusqu'à 10% de progression de vente. Autant le dire, ces bons chiffres, liés au choix de déshabiller les morceaux des verrous, mais encore à l'effet médiatique de la mesure, seront examinés de près par les quatre majors.
Dans une interview donnée à Libé, Denis Olivennes, directeur de la FNAC indique sur ce point « je ne pense pas qu'il faille abandonner définitivement les DRM parce qu'il est légitime de trouver un mécanisme de protection de la musique pour les ayant droits. La création doit être rémunérée. Mais ce mécanisme doit être universel et si les constructeurs sont incapables de s'entendre, il faut l'abandonner. Si l'égoïsme des constructeurs triomphe et si les majors sont myopes, l'abandon des DRM va s'imposer ».
http://fr.news.yahoo.com/16022007/308/fnac-le-mp3-se-vend-deux-fois-plus-que-la.html
La justice russe s'attaque à la vente illégale de musique en ligne
La décision est certes symbolique. Mais elle est, peut-être, le prélude à une longue série. Selon Gala Records qui représente les intérêts en Russie de la major EMI, la justice du pays vient de s'en prendre pour la première fois au commerce illégal de la musique en ligne. La cour d'arbitrage de Moscou a, en effet, ordonné aux bien nommés sites Delit.ru et Delit.net de reverser 2 200 dollars de dommages-intérêts. C'est loin des 30 000 dollars demandés initialement par le plaignant, le géant du disque EMI.
La traque et la condamnation de sites Internet russes qui vendent, sans autorisation des ayants droit, des fichiers musicaux sur le Web est une antienne de l'industrie du disque. Ainsi, les majors EMI, Sony BMG, Universal Music et Warner Music ont attaqué fin 2006 le plus célèbre des sites russes controversés, AllofMP3, devant la justice américaine, réclamant 150 000 dollars par titre dont les droits d'auteur seraient violés. AllofMP3 est accusé de proposer de la musique en ligne à prix bradés et sans système de protection anticopie.
AllofMP3 clame sa bonne foi
Le débat est si chaud que la fermeture des sites russes bradant la musique numérique a fait partie des discussions bilatérales entre Moscou et Washington, en prélude aux négociations d'entrée du pays de Vladimir Poutine dans l'Organisation mondiale du commerce (OMC). La Russie s'est engagée à s'attaquer à ces sites, ainsi qu'au piratage de CD, et devrait rejoindre l'organisation cette année.
Dans l'attente, AllofMP3 poursuit ses activités. En juillet 2006, rappelle l'AFP, la justice locale, saisie par Universal Music avait refusé de sanctionner le site de vente de MP3 en ligne. Celui-ci continue encore et toujours de clamer sa bonne foi, en indiquant reverser de l'argent à des sociétés de perception locales, comme la Fair et la ROMS.
Le site indique que 15 % de ses revenus reviendraient à ce dernier. Le problème, c'est que l'industrie musicale ne reconnaît aucune légitimité à la ROMS, exclue depuis octobre 2004 de la Confédération internationale des sociétés d'auteurs et compositeurs (Cisac). Et selon l'Ifpi (Fédération internationale de l'industrie phonographique), AllofMP3 continue à distribuer de la musique sans aucune autorisation des ayants droit et sans que la ROMS ne reverse rien à personne, faute d'accord avec les maisons de disques ou les sociétés de gestion de droits.
http://fr.news.yahoo.com/15022007/44/la-justice-russe-s-attaque-la-vente-illegale-de-musique.html
Musique en ligne : Baidu et EMI s'entendent
Le principal moteur de recherche chinois, www.baidu.com, vient de conclure un accord avec le britannique EMI afin de mettre de l'ordre sur le marché du téléchargement de musique dans l'internet. Une coopération inattendue qui permettra de lutter contre le piratage et de partager les revenus publicitaires.
Baidu bénéficie en Chine d'une part de marché de l'ordre de 60 %, très loin devant Google, et dont une grande partie consiste en des recherches de musique en ligne. Cette prestation de service est controversée : Baidu est accusé de violer les droits de la propriété intellectuelle.
L'accord avec EMI prévoit que Baidu pourra désormais proposer des services de recherche sur le catalogue d'EMI, et partager en échange les revenus publicitaires touchés lors de ces recherches.
« Avant cet accord, explique Shawn Wang, directeur financier de Baidu, le secteur de la musique se contentait d'assister au développement de la musique digitale, sans y participer. Cette fois, les maisons de disque traditionnelles coopèrent avec les sociétés de la toile. Leurs intérêts peuvent ainsi être préservés. L'art et la musique deviennent de plus en plus accessibles alors que les coûts diminuent sans cesse. »
Pour EMI, cette coopération s'inscrit aussi dans le cadre de son développement sur le marché de la musique numérique en Chine. En raison de la diminution des ventes de cassettes et CD, le secteur de la production musicale a connu, pour la 7e année consécutive, un ralentissement, alors que l'industrie de la musique digitale représente aujourd'hui un marché que l'on évalue à 4 milliards de yuans.
http://www.bjinformation.com/fawen2006/2007-08/200708-ds4.htm
3GSM 2007 - Microsoft assouplit la DRM avec le système "PlayReady"
À l'occasion du salon 3GSM de Barcelone, Microsoft a dévoilé un nouveau système de gestion des droits numérique (DRM), PlayReady.
À l'occasion du salon 3GSM de Barcelone, Microsoft a dévoilé un nouveau système de gestion des droits numérique (DRM), PlayReady. Il permettra aux utilisateurs, moyennant finances, d'utiliser du contenu commercial sur plusieurs appareils. De quoi s'échanger notamment de la musique entre téléphones mobiles et PC.
Ce nouveau dispositif est basé sur un système d'environnement virtuel, «Domains»: chaque utilisateur aura le sien, où il pourra enregistrer plusieurs appareils, a expliqué Chadd Knowlton, responsable en chef de l'accès et de la protection des contenus chez Microsoft. Si un opérateur télécoms, un FAI ou un diffuseur de contenu s'est lui aussi enregistré, l'utilisateur pourra acheter le contenu auprès de l'un d'eux, via le système, puis le transférer sur ses autres appareils déclarés. Il sera également possible de télécharger le contenu plusieurs fois sur chaque appareil.
«Il fonctionne avec toutes les plates-formes, et s'installe sur tout appareil», a précisé Knowlton laissant entendre que cela inclura les téléphones motorisés par Symbian, rival de Windows Mobile.
Le système ne sera pas disponible tout de suite, selon le responsable, qui précise qu'il «n'est pas intégré avec Windows Mobile 6 [lancé ce mois-ci]». Aucune indication non plus sur le nombre d'appareils pouvant être enregistrés.
PlayReady compte toutefois déjà l'aval de Verizon, Telefonica et O2 qui ont signé des accords avec Microsoft.
http://fr.news.yahoo.com/13022007/7/3gsm-2007-microsoft-assouplit-la-drm-avec-le-systeme-playready.html
La lettre ouverte de Steve Jobs invitant l'industrie du disque à renoncer à la protection sur les droits d'auteur a suscité de vives réactions chez Edgar Bronfman, PDG de Warner Music.
Matt Chapman et Ian Williams (vnunet.com), vnunet 16-02-2007
Le directeur de Warner Music Edgar Bronfman a vivement réagi à la lettre ouverte de Steve Jobs dans laquelle le PDG d'Apple suggérait aux maisons de disques l'idée de renoncer à la protection numérique anti-copie. Bronfman a profité de son discours au salon 3GSM pour s'adresser directement à Apple en lui réclamant l'ouverture de sa plate-forme iTunes à d'autres formes de DRM.
"Il y a une différence entre les concepts de DRM et d'interopérabilité ", a-t-il déclaré. "Warner Music croit résolument au principe de l'interopérabilité. Les consommateurs attendent une meilleure interopérabilité et devraient être écoutés." Malgré les propos de Steve Jobs appelant à la gratuité d'accès, Edgar Bronfman a largement insisté sur le fait que toutes les parties intéressées pouvaient déterminer ensemble si la propriété intellectuelle mérite ou non une certaine mesure de protection. "Mais on ne peut pas privilégier la protection au détriment de l'expérience utilisateur : il faut donc parvenir à un meilleur équilibre que celui qui existe actuellement", a-t-il ajouté.
Dans une autre téléconférence, le directeur de Warner Music a confié aux journalistes que la musique méritait d'être protégée de la même manière que les logiciels, les films, les jeux vidéos ou toute autre propriété intellectuelle. Dans sa lettre ouverte adressée à l'industrie du disque, Steve Jobs avait prié les quatre majors Universal, EMI, Sony BMG et Warner Music de renoncer à la protection DRM de leurs produits.
Par ailleurs, Bronfman a présenté les appareils mobiles comme étant l'avenir de l'industrie du disque, mettant en avant les qualités du futur iPhone d'Apple. "Le marché mobile profite d'une immense opportunité et il est remarquable de constater que nous parvenions à vendre autant de musique sur mobiles tant est grande leur difficulté d'accès", a-t-il martelé. "Pour télécharger une chanson, il faut en moyenne 2,5 minutes et 20 clics. Si l'on parvenait à réduire la procédure à deux ou trois clics et à ramener le temps de téléchargement à 10 secondes, nous pourrions dégager des revenus considérables."
Bronfman a ajouté enfin que l'iPhone, avant même son arrivée sur le marché, avait placé la barre très haut en termes d'attentes pour le consommateur.
Traduction d'un article de Vnunet.com en date du 15 février 2007.
http://www.vnunet.fr/fr/vnunet/news/2007/02/16/3gsm-r-ponse-de-warner-music
Le CSA vient d'éditer le
guide des chaînes thématiques. Dans celui-ci sont répertoriés tous les
acteurs de l'audiovisuel, diffuseurs, éditeurs, opérateurs, que ce soit par
satellite, câble ou ADSL.
On peut en particulier retrouver le tableau de
l'état des lieux des offres de TV par ADSL. Toutefois, comme le précise le CSA,
il n'est pas évident de définir le nombre de foyers utilisant le service de
télévision, les offres étant vendues en pack. Ne sont donc comptabilisés que les
foyers abonnés à une chaîne TV ou utilisant le service de VOD. C'est ainsi que,
même si Free compte plus d'1 millions de foyers pouvant bénéficier de la TV par
ADSL, le CSA n'en retient que 273 000.
Voir ctableau
http://www.universfreebox.com/article2886.html
France Télécom lance son offre commerciale de pré-déploiement le 1er mars 2007.
Nommée : la
fibre celle-ci a déjà été testée par un certain nombre de personne lors
d'une phase pilote. Le 438 fibrés chez Orange a posté le détail de son
installation sur le forum
hardware.fr.
Dans son post on y apprend comment s'effectue la mise en
place de la fibre de la cave à l'appartement mais également il nous informe sur
l'installation de l'ONT Alcatel (Optical Network Terminaison) , la livebox
Optique et de la complexité de la configuration.
D'après ses
informations c'est France Télécom qui configure la matériel, configuration
impossible par le client. L'activation de la fibre s'effectue par téléphone et
cela peut être laborieux (N'oublions pas que c'était pendant la phase
pilote).
Orange vs Free : Une différence de vision :
Nous avons interrogé Free
à ce sujet qui nous indique que cela sera beaucoup plus simple que pour l'ADSL.
En effet, il suffira de brancher son ordinateur à la Freebox Ô (Optique) via
un cable éthernet (tout se passe en éthernet pas besoin d'établir de synchro) et
on s'identifie directement via l'adresse MAC.
Par ailleurs, la
technologie employée par FT ne permet pas de disposer d'une bande passante
garantie par rapport au débit vendu. En effet, le GPON permet 2,5 Gb/s. Cette
capacité est divisée par le nombre d'utilisateurs par arbre : ici 64.
A
ce titre, le débit maximum garanti devrait être de 39 Mb/s. Attendons le retour
d'experience des abonnés Orange et espérons que les débits ne seront pas
chaotiques comme ceux qu'ont pu connaître les abonnées aux câbles à une certaine
époque.
Nous entendons déjà les arguments qui indiquent que de toute
manière qui a besoin d'autant de débit ? La question ne se pose pas en ces
termes. La fibre est posée pour des dizaines d'années. Les services vont évoluer
et il n'est pas délirant que les webcams HD (1080i) deviennent
courantes et que les sites tel que youtube
ou dailymotion proposent des vidéos
en full HD. A ce moment là, les débits attendus seront
nécessaires.
Aucun retour d'expérience pour le moment pour Free car
le déploiement n'a pas commencé... Mais, il semble que - comme pour l'ADSL - les
équipements étant conçus en interne la simplicité et l'optimisation seront
conservés :
Une fibre par abonné garantissant le débits annoncé entre
l'appartement et le NRO (Noeud de Raccordement Optique), une Freebox Ô reliée
directement en ethernet sans aucune configuration
nécessaire.
Orange gagne un point sur le déploiement, Free un sur le
papier de la performance et la simplicité...
http://www.universfreebox.com/article2870.html
Les nouveautés de Nokia
Nokia n'est pas venu les mains vides à cette nouvelle
édition du 3GSM, la grand-messe de la téléphonie mobile. Le premier fabricant
mondial de mobiles fait le plein d'annonces, notamment dans les secteurs
stratégiques de la TV Mobile, de la vidéo communautaire ou de la navigation par
GPS.
Dans le segment de la TV Mobile, les ambitions du groupe sont claires :
faire de la TV Mobile diffusée en mode DVB-H, un marché de masse. Il le fera en
lançant le N77. Un combiné qui supporte la 3G, le HSPDA et la Wi-fi et également
doté d'une caméra 2Mo ainsi d'un lecteur multimédia.
Après avoir lancé son
terminal GPS dédié (le 330 Auto Navigation), et smart2go, sa solution de
cartographie et de navigation téléchargeables gratuitement sur le Web, le groupe
lance son premier mobile équipé de la fonction GPS avec le Nokia 6110 Navigator
dont le groupe veut en faire un combiné grand public. En effet, il allie les
solutions GPS (Global Positioning System) et AGPS (Assisted Global Positioning
System) à une connectivité mobile toujours active. Il donne accès à des cartes,
des itinéraires et des fonctions de navigation accessibles d'un simple clic sur
la touche dédiée du téléphone. Il indique à l'utilisateur sa position actuelle
sur une carte et lui permet de rechercher des destinations ou des itinéraires
particuliers, ainsi que des services tels que des restaurants, des hôtels ou des
magasins à proximité.
Nokia veut reprendre la main sur le marché professionnel
Le finlandais lance trois nouveaux combinés dans la gamme
Eseries, pour entreprises, tout en sachant que sur ce segment la concurrence est
rude.
Messagerie mobile, applications métiers sont aujourd'hui une réalité
dans le marché des entreprises. L'adoption de ces solutions est encore limitée à
certaines populations mais la démocratisation du mobile professionnel avance à
grands pas. Et Nokia entend dominer, aussi, ce marché. Face aux succès du
BlackBerry de RIM et de Windows Mobile de Microsoft, le géant finlandais a lancé
sa gamme Eseries destinée au marché professionnel, incluant des solutions «push
mail» et «business».
http://www.latribune-online.com/
NBC Universal et Yahoo pourraient fusionner une partie de leurs activités
Yahoo et NBC Universal Telemondo vont fusionner leurs sites américains en version espagnol afin de globaliser et d'accroître leur audience en zone hispanique.
C'est une étape importante dans les consolidations et alliances dans le monde Internet. Un grand des médias traditionnels s'allie avec un leader de l'Internet pour accroître leur puissance sur un bassin linguistique. Les frontières géographiques sont cette fois-ci clairement abrogées aux profits de sites de communautés d'intérêts et de langues.
J'ai d'ailleurs proposé dans un article récent aux chaînes françaises de concevoir des portails de services sur une zone francophone incluant le Canada afin de se défendre contre les médias US qui se développeraient en priorité sur les zones anglophones et hispaniques. Une alliance TF1 MSN, par exemple, serait gagnante pour les deux acteurs.
L'objectif de cette alliance entre Yahoo et Telemundo.com est, bien entendu, d'accroître l'intérêt des annonceurs à travers une offre de services et de contenus élargie. Il s'agit d'un test pour de futures collaborations sur d'autres bassins linguistiques. Il y a fort à parier qu'avec les liens capitalistiques entre NBC et Canal+ qu'un bassin francophone intégrant Canal et Yahoo soit en discussion. Une vraie menace pour TF1 et M6. De grands annonceurs comme Procter et Gamble ou Unilever sont déjà partie prenante de cette alliance.
Articles en relation :
http://www.tech.youvox.fr/NBC-Universal-et-Yahoo-pourraient,127
Ten poursuit sa politique de services gratuits et illimités (ou presque)
L'opérateur va offrir gratuitement Internet et programmes de télévision sur mobile. Mais se réserve le droit de limiter la consommation Internet et permettra uniquement le téléchargement de programmes pendant la nuit. (19/02/2007)
Nous essayons d'être le Free du mobile". Pour Jean-Louis Constanza, le fondateur
de Ten, Free est une source d'inspiration. Notamment dans sa manière de rajouter
de nouveaux services dans son offre tout en conservant un prix de forfait fixe.
Suivant cette voie, Ten intègre dans ses forfaits l'Internet illimité, à partir
du 20 février, et un bouquet de chaînes de télévision dont le lancement est
prévu pour le 1er mars.
Ces services n'en sont encore qu'au stade des
expérimentations. Chacun d'entre eux sera dans un premier temps limité aux mille
premiers clients. Car si la volonté de Ten de se démarquer de ses concurrents
est réelle, leur modèle économique n'est pas certain. L'offre d'Internet gratuit
illimité sur mobile de Ten dépendra ainsi des usages des mobinautes, au risque
de revenir trop chère pour l'opérateur virtuel qui loue son réseau à Orange.
Nous voulons introduire une notion de fair usage, explique Jean-Louis
Constanza. C'est-à-dire que nous espérons que nos abonnés aient un usage
équitable du service afin qu'il ne se fasse pas au détriment des autres". Ainsi,
la viabilité économique de l'offre de Ten dépendra des internautes. Utiliser son
portable comme un modem n'est par exemple pas encouragé. Ten se réserve ainsi le
droit de limiter les usages. "Un usage équitable moyen, pour un utilisateur,
revient à faire plusieurs recherches pratiques par jour, comme trouver une
adresse, consulter un plan, ou lire un article". Au-delà, Ten devra soit rendre
le service payant, soit ne pas généraliser ce test.
A l'inverse de son
offre Internet, Ten contrôlera les usages de ses abonnés dans le cadre de son
offre télévisée. Il s'agit en effet d'un système de podcast où l'utilisateur
sélectionne les programmes qui l'intéressent, puis, les reçoit sur son téléphone
durant la nuit. A l'heure où la bande passante est la moins chère chez Orange.
"Nous avons obtenu de bonnes conditions avec Orange puisque nous leur achetons
de la bande passante à des horaires auxquels ils n'en vendaient pas. Et cela
leur permet aussi de tester un nouveau service", explique Jean-Louis Constanza.
Qui plus est, la faible capacité de stockage des téléphones mobiles permet de
limiter le nombre de téléchargements quotidien par abonnés.
Comme à son
habitude, Jean-Louis Constanza se veut discret sur les chiffres, mais affirme la
pertinence du positionnement de Ten, qui selon lui, attire des utilisateurs
générant un Arpu (revenu moyen par utilisateur) élevé. "Les utilisateurs de
services de communication sur mobiles, comme le mail ou la messagerie
instantanée, que nous offrons à nos utilisateurs, sont de gros consommateurs
mobiles", explique-t-il. Ainsi, selon lui, 1 client de Ten rapporte autant que 2
à 3 clients Virgin ou 5 à 7 clients de NRJ Mobile (voir la retranscription du
chat Ten : les
projets 2007 du 01/02/07)
Concernant un éventuel service de musique ne ligne, Jean-Louis Constanza se montre circonspect. "Quel est l'intérêt pour un abonné de payer deux euros un titre de musique alors qu'il peut remplir son portable en transférant de la musique depuis son PC. Surtout s'il se procure ces titres depuis un réseau peer-to-peer". Ten s'intéresse néanmoins à l'univers musical. L'opérateur prévoit en effet de proposer des clips sur un modèle payant
http://www.journaldunet.com/0702/070219-ten-jean-louis-constanza-internet-television-mobile.shtml
Service de sécurisation des échanges P2P: Peer2Me
Depuis le début du mois janvier, un nouveau service en ligne a fait son
apparition sur la toile. Il s'agit de Peer2Me, un service payant qui se propose
de sécuriser vos échanges tout en les accélérant. Un rien complexe pour
l'utilisateur novice, Peer2Me vise avant-tout les férus d'Internet et d'échange
de fichiers. Techniquement, le logiciel Peer2Me crée un réseau local entre votre
PC et le serveur distant qui héberge le service. Cette connexion fonctionne sur
le même principe qu'un tunnel VPN puisqu'il s'agit d'une liaison cryptée et
sécurisée. Il est ainsi possible de profiter d'un total anonymat lors des
échanges de données sur les services de Peer 2 Peer comme eMule ou Bittorrent. Mieux, chaque
utilisateur relié à Peer2Me peut partager ses propres fichiers avec les autres
utilisateurs du service, là encore de manière cryptée et anonyme avec un débit
maximum.
Autre avantage de Peer2Me, les activités d'échange de fichiers
sur les messageries en ligne comme Yahoo! Messenger ou Windows Live
Messenger sont accélérées, les fichiers transitant par les serveurs de
Peer2Me et non ceux des services précédemment mentionnés. Peer2Me ne fonctionne
pour l'heure que sur les PC Windows 2000 et Windows XP (aucun support Linux ou
Mac) et nécessite un abonnement avec 4 formules allant de 3,99 euros TTC par
mois à 29,99 euros TTC pour une année complète. Pour le lancement de Peer2Me, la société française
éditrice propose 15 jours d'essai gratuits.
http://www.clubic.com/actualite-69702-service-securisation-echanges-p2p-peer2me.html
Publié par Reuther à 00:09:42 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
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