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Droits D'auteurs - P2P - Podcasting - Mobiles et autres Technologies

news p2p | 09 février 2007



 

Taxe SACEM
: les sites étrangers et les comparateurs tenus de la répercuter



















La cour d'appel de Paris a rendu un nouvel arrêt dans ce que
l'on pourrait appeler le « feuilleton » de la rémunération pour copie
privée et la vente par des sites étrangers de supports d'enregistrement
numérique à des consommateurs français.



En application du Code de la propriété intellectuelle, en cas d'acquisition
intra-communautaire par un consommateur d'un support d'enregistrement numérique
soumis à la redevance pour copie privée sonore et audiovisuelle, c'est
l'internaute qui devient redevable, spontanément, du paiement de ladite taxe.
En pratique, il revient à l'acheteur de procéder aux formalités auprès de la Sorecop
et Copie France.



En l'espèce, le cyber-marchand Rueducommerce
qui s'acquitte de la redevance pour copie privée comme tout distributeur
français, critiquait le fait que les sites internet étrangers, visant un public
français, donnaient une fausse information à ceux-ci et ne mentionnaient pas
l'existence de la redevance pour copie privée aussi bien sur le site que dans
leurs publicités.



Le site français obtenait du juge une injonction tendant à ce que les sites
incriminés procèdent à une telle information car, l'absence d'information
constituait de facto des actes de
concurrence déloyale.



Dans son arrêt du 25 janvier 2007, la cour d'appel de Paris revient sur cette
affaire et constate que de nombreux sites n'ont pas fait d'application de cette
décision.



Elle relève que « les sociétés
intimées ne sont pas fondées à invoquer l'impossibilité matérielle d'insérer la
mention de la "taxe SACEM" dans leur publicité et leurs offres
d'achat en raison de l'exiguïté des formats des supports publicitaires
"
et que "si l'injonction faite ne peut
concerner que les sociétés intimées personnellement et non pas les moteurs de
recherche tels que GOOGLE, les sites qui informent les consommateurs en ligne
ou qui comparent les prix, tiers par rapport au jugement intervenu, il ne peut
être sérieusement soutenu que les intimées sont sans pouvoirs sur ces sites,
dès lors que ceux-ci ne font que reprendre les informations sur les prix qu'ils
ont trouvées sur les sites des sociétés concernées
 ». En
effet, « si les intimées s'étaient
conformées à l'injonction reçue, les sites comparateurs qui, comme elles
l'exposent elles-mêmes, réactualisent leurs sites sans leur intervention,
n'auraient pu que donner le prix avec mention de la taxe SACEM
 ».



Ainsi, la cour d'appel de Paris laisse entendre que les sites internet sont
tenus, outre de modifier les publicités réalisées, de faire répercuter un prix
« toutes taxes comprises » dans les comparateurs de prix afin de
donner au consommateur une information pleine et entière.



Les juges estiment donc que les divers cyber-marchands français visant le
public français devaient faire en sorte que le prix indiqué au consommateur,
aussi bien sur le site que dans les comparateurs de prix, fasse mention ou
intègre la « taxe SACEM » due par l'acquéreur intra-communautaire.





http://www.juriscom.net/actu/visu.php?ID=895



Baisse du
bénéfice trimestriel de Warner Music


Warner Music Group publie
un bénéfice en baisse de 74% sur un an au premier trimestre de son exercice,
inférieur au consensus, en raison du moindre succès des albums lancés sur cette
période.



Le bénéfice net ressort à
18 millions de dollars, soit 12 cents par action, en octobre-décembre, contre
69 millions (46 cents/action) un an auparavant. Le chiffre d'affaires a lui
reculé de 11% à 928 millions.



Les analystes tablaient en moyenne sur un BPA de 24
cents et un CA de 943,9 millions,

selon Reuters Estimates.



Warner précise que la
part des ventes de musique numérique a continué à augmenter, représentant
désormais 11% de l'ensemble, soit 100 millions de dollars.



http://fr.news.search.yahoo.com/search/news?p=warner&fr=news_sb_hd&x=wrt

Warner Music signe avec
Last.fm



Last.fm est un site de plus en plus populaire. Il revendique actuellement
près de 15 millions d'utilisateurs par mois.



Le système du site qui recommande les titres en créant automatiquement des
liens entre les utilisateurs selon leurs affinités explique ce succès.


Il faut admettre qu'il s'agit d'une bonne méthode pour naviguer tout en
découvrant de nouveaux artistes de la tendance que l'on aime. Cet accord avec
Warner Music est très important dans la mesure ou la maison d'édition est la
première a signer avec Last.fm. Pour le cofondateur du réseau Last.fm, Martin
Stiksel a indiqué que d'autres discussions étaient en cours.


«La vision de Last.fm est en adéquation avec la nôtre, qui plus est, sa
communauté est déjà importante», a déclaré porte-parole de Warner Music à
Reuters.


Lancé en 2002 cette plate-forme a rencontré la plupart de ses internautes en
2005. Une période qui en réalité, correspond au moment ou elle a adopté un
nouveau modèle dans un esprit plus communautaire. Depuis, le service s'est
encore développé.


Par exemple, il permet d'enregistrer la musique que vous écoutez et propose
ensuite de nombreuses options à partir de vos goûts : des artistes susceptibles
de vous plaire, des utilisateurs qui partagent vos goûts, des flux radios
personnalisés, des palmarès.






http://technaute.lapresseaffaires.com/nouvelles/texte_complet.php?id=81,12399,0,022007,1330237.html&ref=nouvelles 



AOL diffusera gratuitement les clips d'EMI



EMI Music vient d'annoncer la signature d'un accord avec AOL Europe qui
permettra à ce dernier de diffuser librement et gratuitement les vidéo clips
des artistes produits par la maison de disque britannique sur ses portails
français, allemands et anglais. Les pages qui afficheront ces vidéos seront
évidemment enrichies de publicités. Les revenus générés par ces dernières
seront alors partagés entre AOL et la maison de disques. Des clips mettant en
scène des artistes tels que Norah Jones, Coldplay ou Lilly Allen seront donc
librement accessibles depuis les sites européens d'AOL.


« Nous pensons que cet accord offrira une meilleure exposition aux nouveaux
artistes comme à ceux qui sont déjà établis auprès des utilisateurs d'AOL, tout
en permettant à EMI et ses artistes de s'assurer qu'ils sont rémunérés de façon
juste pour leur travail
», déclare Mike McMahon, d'EMI Music UK. Diverses
maisons de disque ont d'ores et déjà accepté de diffuser gratuitement leurs contenus
auprès des internautes par l'intermédiaire de grands portails vidéo, en échange
d'une partie des recettes générées par leurs artistes. Fin janvier, Dailymotion et Warner
ont ainsi annoncé la signature d'un accord allant dans ce sens.


Etant difficile pour les services de vidéo en ligne d'éradiquer totalement les
oeuvres protégées par le droit d'auteur de leurs sites, ces derniers préfèrent
signer des accords de ce type, qui leur permettent de disposer de vidéos à
haute valeur ajoutée de façon légale. 




http://www.clubic.com/actualite-69453-aol-diffusera-gratuitement-clips-emi.html 



AOL diffusera gratuitement les clips d'EMI



EMI Music vient d'annoncer la signature d'un accord avec AOL Europe qui
permettra à ce dernier de diffuser librement et gratuitement les vidéo clips
des artistes produits par la maison de disque britannique sur ses portails
français, allemands et anglais. Les pages qui afficheront ces vidéos seront
évidemment enrichies de publicités. Les revenus générés par ces dernières
seront alors partagés entre AOL et la maison de disques. Des clips mettant en
scène des artistes tels que Norah Jones, Coldplay ou Lilly Allen seront donc
librement accessibles depuis les sites européens d'AOL.


« Nous pensons que cet accord offrira une meilleure exposition aux nouveaux
artistes comme à ceux qui sont déjà établis auprès des utilisateurs d'AOL, tout
en permettant à EMI et ses artistes de s'assurer qu'ils sont rémunérés de façon
juste pour leur travail
», déclare Mike McMahon, d'EMI Music UK. Diverses
maisons de disque ont d'ores et déjà accepté de diffuser gratuitement leurs
contenus auprès des internautes par l'intermédiaire de grands portails vidéo,
en échange d'une partie des recettes générées par leurs artistes. Fin janvier, Dailymotion et Warner
ont ainsi annoncé la signature d'un accord allant dans ce sens.


Etant difficile pour les services de vidéo en ligne d'éradiquer totalement les
oeuvres protégées par le droit d'auteur de leurs sites, ces derniers préfèrent
signer des accords de ce type, qui leur permettent de disposer de vidéos à
haute valeur ajoutée de façon légale. 




http://www.clubic.com/actualite-69453-aol-diffusera-gratuitement-clips-emi.html 



L'Ina et Universal Music passent un accord
dans la VoD



L'Institut national de l'audiovisuel va pouvoir exploiter en vidéo à la
demande (VoD) les émissions de variétés dans lesquelles figurent les artistes
interprètes issus du catalogue d'Universal Music. Notamment les chansons
diffusées dans le cadre des émissions Age tendre et tête de bois, Discorama,
et Le Palmarès des chansons. Depuis le lancement de son offre VoD en
avril dernier, L'Ina a cumulé 7 millions de visiteurs uniques pour 1,5 million
d'heures de visionnage.



http://www.journaldunet.com/breve/france/9016/l-ina-et-universal-music-passent-un-accord-dans-la-vod.shtml 



Belgique



Un abonnement pour télécharger la musique en
ligne...




La Fédération
internationale de l'industrie phonographique (IFPI) ne voit pas d'inconvénients
à ce que les consommateurs paient un abonnement de musique en ligne. C'est ce
qu'estime Olivier Maeterlinck, vice-président d'IFPI Belgique, à propos du
projet de la société de disques Pias de proposer de la musique en ligne par
voie d'abonnement.



"Tant que tous les acteurs concernés par ce secteur sont d'accord avec
le principe, je ne vois pas où est le problème", indique Olivier
Maeterlinck. "Un système similaire existe déjà aux Etats-Unis et en
France, avec un certain succès", souligne-t-il. Mais avant qu'un véritable
abonnement ne voie le jour en Belgique, il faut aux yeux de l'IFPI que tous les
acteurs concernés se mettent d'accord. "Il s'agit des détenteurs de droits
d'auteurs, comme la Sabam,
et des propriétaires d'enregistrements musicaux, les entreprises de
disques". Ces entreprises sont chapeautées par l'IFPI. "Nous-mêmes,
nous ne voulons prendre aucune initiative commerciale, mais nous ne voyons
aucun problème à un système d'abonnements", indique-t-il encore



L'IFPI souhaite encourager le téléchargement légal et le faciliter autant
que possible, tout en luttant contre le piratage. "Si un abonnement
contribue à ce que le téléchargement légal devienne plus populaire, nous ne
pouvons qu'applaudir", indique Olivier Maeterlinck. L'IFPI met cependant
en évidence un inconvénient du système. "A partir du moment où
l'abonnement n'est plus payé, vous perdez la musique achetée",
explique-t-il. 



http://www.rtl.be/Site/Index.aspx?PageID=228&ArticleID=69439 



HD-DVD et Blu-ray piratés



À chaque lancement d'une nouvelle technologie, la même
question revient: sera-t-elle piratée? En fait, la vraie question serait plutôt
QUAND sera-t-elle piratée? Les DVD HD-DVD ainsi que Blu-ray viennent de
s'ajouter à la liste des victimes.En effet, depuis quelques jours, on peut dénicher
sur des serveurs peer-to-peer, de type Bittorrent, les premiers films
piratés. Pitch Black, La
Momie
, Batman Begins et Les Chroniques de
Riddick
ne sont que quelques exemples de ce que l'on peut trouver. Cette
situation met passablement dans l'embarras les Sony, Toshiba et LG de ce monde
qui avaient mis beaucoup d'emphase sur le niveau de protection de ces nouvelles
technologies.


Les pirates n'auraient pas « cassé » le dispositif de
protection des disques, mais ils seraient plutôt parvenus à intercepter les
clés utilisées pour crypter les films sur les DVD haute définition. Selon
01.net, un certain Muslix64 aurait mis au point un logiciel qui permet
d'attraper à la volée ces clés, lorsqu'échangées entre le lecteur et le disque
HD-DVD. Un équivalent pour le Blu-ray viendrait également de paraître.


Appelés à commenter par 01.net, Sony, Toshiba et LG se sont
rangés derrière un « pas de commentaire ».
 






http://www.quebecmicro.com/technologie/4164/hd-dvd-et-blu-ray-pirates.html 



Google et les
câblo-opérateurs ne croient pas à la web-TV



AMSTERDAM (Reuters) - Les nouveaux services de vidéo et de
télévision en ligne comme Joost ou YouTube pourraient mettre à genoux le réseau
internet, ont averti
mercredi les sociétés du secteur qui estiment avoir déjà lourdement investi
juste pour rendre possible la circulation actuelle des données.



Google, qui a racheté récemment
le site d'échange de vidéos YouTube, estime qu'internet n'est pas conçu pour la
télévision et met en garde les sociétés qui seraient tentées par la diffusion
sur internet en haute
qualité de programmes télés et de films.



En
janvier, les fondateurs de Skype,
le service de téléphonie gratuite sur internet, ont dévoilé une
offre mondiale de télévision en haut débit baptisé Joost, qui devrait être
lancée au second semestre 2007.



"L'infrastructure
du web, y compris celle de
Google, n'est pas de taille.
Elle ne permettra pas de proposer la qualité de service que les internautes
attendent, a déclaré Vincent Dureau, responsable des technologies TV à Google,
au salon Cable Europe
Congress.



Google propose en revanche de
travailler de concert avec les câblo-opérateurs sur un système qui associerait
la technologie de son moteur
de recherche
vidéo et son format publicitaire aux réseaux câblés des
opérateurs permettant une diffusion des programmes en haute définition.



Duco
Sickinghe, le directeur général du câblo-opérateur belge Telenet, a expliqué
que c'était "la meilleure nouvelle de la journée" de savoir que Google ne pourrait pas diffuser
de la vidéo.



Une
heure de vidéo correspond à environ une année de courriers électroniques.



"L'essentiel
du trafic internet est
accaparé par le peer-to-peer
(échange de fichiers de pair à pair) qui lui-même repose essentiellement sur
l'échange de vidéos. Chaque année, nous devons investir considérablement juste
pour préserver la fluidité actuelle, qui est d'ailleurs en baisse", a
déclaré Richard Alden, directeur général du câblo-opérateur espagnol ONO.



Selon
le cabinet Gartner, 60% du trafic internet montant (envoi des
fichiers vers un ordinateur) est lié au peer-to-peer, principalement
dans l'échange de films et de
programmes télés via les groupes d'utilisateurs et le réseau BitTorrent.



http://fr.news.yahoo.com/07022007/290/google-et-les-cablo-operateurs-ne-croient-pas-a-la.html





Free : « Nous lancerons
la fibre optique avant la fin de juin » 



01net. : Free vient de publier son chiffre d'affaires et son
nombre d'abonnés ADSL pour 2006. Le millésime est-il bon ? Quel est votre
commentaire ?

Michaël Boukobza : Le plus important à nos yeux est de voir que 683 000
nouveaux abonnés, nets de résiliation, ont opté pour l'offre Freebox en 2006.
Dont 202 000 au dernier trimestre de l'année, ce qui est historique pour nous.
Nous avons été de manière incontestable le numéro un du recrutement d'abonnés
au sein des opérateurs alternatifs, avec une part de marché de plus de 23 %.
Nous estimons que ce succès est dû à notre offre Freebox, qui est la plus
attractive du marché, sans astérisque ni location de décodeur en sus et qui a
fait l'objet de beaucoup d'innovations en 2006 : la diffusion multiposte, le
magnétoscope numérique, la haute-définition, la vidéo à la demande, le Wi-Fi Mimo...



Une des critiques récurrentes entendues à propos de Free concerne le
service clients. Que comptez-vous améliorer sur ce point en 2007 ?


Un effort a été fait en 2006 sur le service aux abonnés, notre talon d'Achille,
et cela commence à porter ses fruits. Le magazine 60 Millions de
consommateurs,
qui n'est pourtant pas très « pro-Free », a précisé en
novembre dans son étude sur les FAI
que nous étions le FAI le plus performant (82 % de taux de satisfaction) à
égalité avec AOL. Aujourd'hui, nous avons 1500 personnes qui répondent aux
appels et aux e-mails de nos abonnés, dont des techniciens itinérants qui
interviennent à domicile.

Nous allons continuer à simplifier l'offre, à améliorer les outils de
communication, à améliorer la logistique. Aujourd'hui, par exemple, nous
connaissons des difficultés avec le service Colissimo, du groupe La Poste, qui n'est pas optimal
pour la vente en ligne. Nous allons tenter d'améliorer le système. Les efforts
fournis en 2006 vont continuer et s'amplifier.



Comptez-vous offrir à terme la gratuité du temps d'attente pour les
appels à votre hot line, comme devait l'imposer le projet de
loi en faveur des consommateurs
dont l'examen a été repoussé ?

On y réfléchit et on discute avec les pouvoirs publics au sein de tables rondes
pour voir comment les choses peuvent évoluer. Notons que le projet de loi n'est
que reporté, pas annulé, et qu'il sera un sujet de campagne électorale.



Vous êtes monté au créneau, il y a quelques jours, contre un amendement
de la loi sur la télévision du futur,
qui prévoit une participation des FAI
au financement de la création audiovisuelle.Vous avez parlé d'un « impôt Internet » ? N'est-ce pas
exagéré ?


Je ne pense pas. Quand vous imposez une nouvelle taxe à une entreprise, c'est
forcément le consommateur qui paie au final. Sera-ce tout de suite ? Plus tard
? De quelle façon est-ce que cela sera répercuté ? Je n'en sais rien. Les FAI,
dans le cas présent, serviront seulement d'intermédiaires dans la collecte de
l'impôt. Cette charge fiscale sera répercutée sur les abonnés.



Mais n'est-il pas normal que les FAI contribuent à la création
audiovisuelle dès lors qu'ils proposent de services de télévision sur ADSL ?


Nous souhaitons une discussion globale, notamment sur le fait que certaines
chaînes ne soient pas disponibles pour toutes les plates-formes de diffusion,
ou que des films sortent en DVD mais
restent inaccessibles aux services de vidéo à la demande, etc. Je veux bien que
l'on parle financement, mais s'il y a des produits à financer. Là, ce n'est pas
le cas et ce n'est pas très honnête. Nous comptons désormais sur la sagesse des
sénateurs au sein de la
Commission
mixte paritaire, qui doit finaliser la loi.



En matière de fibre optique, vous aviez dit en 2006 vouloir démarrer une
offre début 2007. Où en êtes-vous ?


Ce sera le cas avant le 30 juin. Le tarif que nous avons annoncé– 29,99 euros
par mois – sera tenu. Ceux qui disent que c'est de la vente à perte le disaient
déjà pour l'ADSL. Nos comptes sont publics et prouvent que nous sommes
profitables et pérennes. Notre stratégie ne bouge pas : aller dans les zones où
la densité de Freebox est importante et convertir les abonnés ADSL. Sur Paris,
les Freenautes sont déjà mis à contribution en remplissant sur leur console
d'abonnés des éléments sur leur syndic et la gestion de leur immeuble. C'est un
projet à long terme, à l'horizon 2012, avec de nombreux challenges.

Nous avions été pris pour des illuminés en septembre 2006 quand nous avions
dévoilé notre projet fibre, nous sommes contents de voir que nous avons initié
un mouvement, comme cela a été le cas sur la télé sur ADSL, la voix sur IP, etc. Grâce à nos
travaux et à la réaction de nos confrères, nous allons faire de la Francenouvelles technologies.
une nation à la
pointe du numérique. Ces dernières années, c'est Free qui a tenu ce rôle de
numéro un de l'innovation pour rendre accessibles les



Ce rôle moteur, l'aurez-vous aussi dans le WiMAX ? En 2006,vous avez
fait des annonces à ce sujet,mais il ne s'est rien passé... Verra-t-on enfin
du concret en 2007 ?


Honnêtement, je ne pense pas, nous ne devrions rien annoncer sur le sujet en
2007. Nous attendons une maturité de la technologie et des chipsets [puces,
NDLR]
avant de communiquer. Nous restons prudents, mais confiants.



En 2006, vous avez aussi lancéun service de renseignements
téléphoniques gratuit,puis vous l'avez fermé. Que s'est-il passé ?



Nous avons mis fin à ce service à la suite d'une attaque d'un confrère [Allo
Bottin, NDLR],
qui se plaignait qu'on utilise le mot « gratuité », même
s'il s'agissait bien de cela. Nous avons donc mis fin au service. Nous n'avons
plus de projet particulier dans ce domaine pour le moment.



Le prix standard du marché du triple play s'établit
autour de 30 euros aujourd'hui. Peut-il baisser ? Et comment les FAI peuvent se
différencier ?


Ce qui est important pour nous est que nous soyons les seuls à proposer un vrai
forfait à 29,99 euros, sans options cachées, sans location du décodeur TV, etc.
Nous sommes salués pour cette transparence. Quant à la baisse, tout dépend du
prix de location de la boucle locale téléphonique, mais rien ne laisse penser
qu'il diminuera prochainement.



Par quoi sera marquée l'année 2007 en matière de haut-débit, selon vous ?


D'abord, l'ADSL et les box vont plus que jamais s'adresser à tout le monde. Le
mouvement a commencé en 2006 et continuera cette année. Le marché est déjà très
important, avec 12 millions d'accès ADSL sur 30 millions de lignes
téléphoniques. La généralisation va donc se poursuivre. Il devrait y avoir
aussi une évolution et une amélioration des services de vidéo à la demande.
Autre tendance : la fibre optique. Nous n'en connaîtrons les prémices qu'en
2007. Mais dans les années à venir, elle va bouleverser nos usages, avec
l'augmentation des débits et leur symétrie.



Voir l'intégralité de notre dossier spécial FAI.*



http://fr.news.yahoo.com/08022007/44/free-nous-lancerons-la-fibre-optique-avant-la-fin-de.html 



France Télécom : toujours rentable grâce aux mobiles et à l'ADSL



L'opérateur affiche des résultats 2006 conformes à ses prévisions. Le
mobile tire toujours l'activité et l'ADSL poursuit son développement. En France
3,1 millions de Livebox ont été écoulées, et 577.000 clients sont abonnés à un
service de télévision.



La diversité clé de la rentabilité ?



Le groupe termine l'année avec un chiffre d'affaires de 51,7 milliards
d'euros, en progression de 7,5%.

Son résultat net devrait toutefois enregistrer une légère baisse, pour
atteindre entre 4 et 4,2 milliards d'euros.

Dans ce contexte, ce sont les activités mobiles du groupe qui se portent le
mieux, avec un total de 97 millions de clients dans le monde, dont plus de 23
millions en France.

L'opérateur se félicite particulièrement du développement du haut débit mobile:
le nombre d'abonnés à ces services (Edge et réseau UMTS) a été multiplié par
plus de trois en un an.

Parallèlement, les revenus des «services résidentiels» de France Télécom
(activité téléphonie fixe et ADSL) sont en légère baisse: 22,8 milliards
d'euros (-1,9%).

Toutefois l'opérateur estime que «la forte progression des services haut débit
ADSL compense, pour une très large part, le repli tendanciel des services
téléphoniques classiques».

Il recense 9,6 millions d'abonnés ADSL, dont 5,9 millions en France.

Dans l'hexagone, cela représente une part de marché de 49,5%, a précisé Didier
Lombard, le P-DG du groupe.
La Livebox -
le modem triple play d'Orange - a été distribué à 3,4 millions d'exemplaires,
tandis que 2 millions de clients utilisent les services de voix sur IP du
groupe, et 577.000 ont activé la télévision sur ADSL.

FT se dit également satisfait du démarrage des ventes de son dernier service de
convergence, le téléphone Unik Wi-Fi/GSM: 64.000 exemplaires ont été écoulés
entre octobre et décembre 2006



http://www.universalpressagency.com/index.php?action=article&numero=10341&PHPSESSID=924ee93562e745dea5b3eb566b88591c



Piratage
de Windows : quelques chiffres !



Suite à
l'implantation de Windows Genuine Advantage (WGA) au sein de Windows, certaines
statistiques ont été révélées : 22,3% des plateformes Windows sont illégales,
soit 118 millions d'utilisateurs sur 512 millions ayant accédé au programme de
validation, il faut tenir compte du fait que les détournements de Wga ne sont
pas pris en compte.

Pour Microsoft, Windows Genuine Advantage serait un outil d'incitation pour les
utilisateurs à rentrer dans le rang ou à déclarer leur logiciel comme étant
piraté, 56 000 l'ont
fait, ça fait peu !!



100
millions d'abonnés 3G dans le monde



Plus de 100
millions d'utilisateurs de téléphones portables, répartis dans 67 pays,
souscrivent actuellement à une offre 3G, selon GSA.

Mais face aux dépenses massives, notamment pour acquérir les licences UMTS, le
retour sur investissement tarde. La téléphonie de troisième génération (3G ou
UMTS) atteint son rythme de croisière. Les abonnés mobiles de la planète
commencent à souscrire en masse à cette technologie qui permet de doper les
vitesses de transmission à partir de leurs combinés.

Fin 2006, 146 opérateurs mobiles proposaient des services 3G dans le monde et
96 d'entre eux avaient déjà amélioré leurs réseaux, selon le GSA, qui regroupe
des équipementiers télécoms.

Plus de 100 millions d'utilisateurs de téléphones portables, répartis dans 67
pays, souscrivent actuellement à une offre 3G, selon GSA.

En 2006, ils ont comptabilisé quatre millions d'abonnés par mois à la 3G, soit
la plus forte croissance jamais enregistrée par une nouvelle technologie de
téléphonie mobile, toujours selon les dires de cette fédération de
professionnels. L'adoption de la 3G est plus rapide que celle des mobiles de
deuxième génération (GSM) dans les années 90, a expliqué le cabinet d'études Informa.

Quatre ans après son lancement, la 3G a séduit environ 50% d'utilisateurs en
plus que le GSM après son introduction dans les années 90.

C'est donc une bonne nouvelle aux opérateurs qui ont dépensé sans compter pour
adopter cette technologie. Pourtant, ce nombre important d'abonnés est l'arbre
qui cache la forêt.

Si les abonnements progressent, l'usage des services est encore limité. La 3G
permet, en effet, de télécharger des contenus (musique, vidéos) ou de surfer
sur le Web. Pousser les abonnés à utiliser ces services est le seul moyen pour
les opérateurs d'amortir des investissements colossaux, notamment pour
l'acquisition des licences. En France, chaque licence a coûté plus de 600
millions d'euros aux opérateurs.

Mais la facture moyenne baisse : 455 euros par an, soit un repli de plus de 6%.
Bref, les consommateurs s'offrent des combinés 3G (qui deviennent majoritaires
dans les catalogues des opérateurs) mais rechignent à consommer plus de
services. L'arrivée du HSDPA, cette super 3G qui améliore encore les débits
(plus de 1 Mb/s, soit du vrai Internet mobile), pourrait néanmoins changer la
donne.



http://www.latribune-online.com/ 



La Télévision Mobile en 2007



Au vu des estimations des analystes internationaux comme ABI Research qui
prédit 500 millions d'utilisateurs en 2011, les prochaines années verront une
croissance et un essor exceptionnels du secteur de la TV Mobile, souligne
Filip Gluszak, Directeur marketing d'UDcast, un des acteurs de premier plan
dans les solutions de réseaux IP.



Selon UDcast, les grandes tendances 2007 du marché dela TV Mobile seront :


- le lancement d'un nombre important de réseaux de diffusion de TV Mobile comme
le laisse augurer la réussite des premiers déploiements de services commerciaux
de TV Mobile constatée en Italie, en Finlande, au Royaume-Uni, en Corée et au
Japon


- l'accélération de l'adoption dela TV Mobile en Europe, Asie Pacifique et
Moyen-Orient. UDcast prédit qu'au moins 10 pays fourniront des services de TV
Mobile/DVB-H d'ici à la fin 2007


- la prédominance de la technologie DVB-H dans le secteur dela TV Mobile. Le DVB-H
(Digital Video Broadcasting - Handheld, en français, Diffusion Vidéo Numérique
– Portable) est un système de radiodiffusion hertzienne numérique destiné à une
réception sur terminal mobile. Le standard DVB-H a été développé pour résoudre
les questions de la consommation d'énergie des terminaux et de la réception
indoor et facilite aujourd'hui les déploiements de l'IP-TV sur les mobiles


- la télévision mobile constituera une application importante des services de
diffusion de données par satellite. Les opérateurs de TV Mobile vont largement
utiliser les satellites pour diffuser les signaux DVB-H sur les réseaux


En décembre dernier, après un premier test réussi de réception en statique de
programmes de TV Mobile par DVB-H dans le métro parisien, l'expérience a été
renouvelée dans une rame de métro en mouvement de la station Assemblée
Nationale à la station Concorde. En présence du ministre délégué à l'industrie
François Loos, le test réalisé avec un smartphone Sagem My Mobile TV a permis
la réception des programmes diffusés par France 2, I-télé, Eurosport, M6
Musique et Europe 2.









http://www.dslvalley.com/la+television+mobile+en+2007-08-02-2007.html 





La Chine ferme 205 sites internet pour
lutter contre le piratage



La Chine, à qui les pays
occidentaux reprochent souvent de ne pas faire assez contre le téléchargement
illégal de musique et de films, annonce à cet effet la fermeture
de 205 sites internet.



Des responsables ont déclaré qu'entre la fin septembre et janvier ils
avaient enquêté sur 436 affaires, dont 130 environ à la demande de groupements
commerciaux étrangers, et demandé à 361 contrevenants de cesser leurs activités
illégales.



"Le piratage de la
propriété intellectuelle sur internet
nuit gravement aux intérêts des détenteurs de droits d'auteur, ce qui crée un
grand nombre de contentieux et perturbe l'ordre sur internet", a déclaré
Yan Xiaohong, commissaire adjoint de l'Administration nationale du copyright,
lors d'une conférence de presse.



Yan a fait savoir que les autorités avaient infligé des amendes d'un montant
total de 705.000 yuans (91.000 dollars), confisqué 71 serveurs et confié à la justice
six dossiers à fins
de poursuites. L'un d'eux a entraîné une condamnation, a-t-il ajouté.



Dans certains cas, des sites internet
proposaient de télécharger des logiciels, des manuels, de la musique et des émissions télévisées.
L'une des affaires portait sur la ville de Changchun, dans le nord-est du pays,
où tous les cybercafés étaient reliés à une base de données de films piratés.



Les Chinois téléchargent souvent de la musique
et des films sur le web pour des raisons de coût
et d'accessibilité, le gouvernement restreignant les importations de produits
culturels. Nombre de films occidentaux ne sont pas diffusés légalement en Chine.



Les CD, des DVD et des logiciels piratés sont vendus dans les rues, point
noir dans les relations commerciales avec, notamment, les Etats-Unis.



Selon des chiffres officiels, la Chine compte aujourd'hui environ
843.000 sites internet et
140 millions d'utilisateurs de la
Toile
, ce qui en fait le deuxième marché en ligne du monde.



http://fr.news.yahoo.com/08022007/290/la-chine-ferme-205-sites-internet-pour-lutter-contre-le.html   
 



Publié par Reuther à 01:16:23 dans Actu P2P | Commentaires (0) |