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News P2p

Droits D'auteurs - P2P - Podcasting - Mobiles et autres Technologies

news p2p | 05 février 2007




 Infos Rapide

Prison avec sursis pour téléchargement
illégal

Le tribunal correctionnel de Nantes condamne un
internaute qui avait téléchargé quelque 400 films sur le net.


Deux
mois de prison avec sursis. Mais aussi... 4 000 € de dommages et intérêts. Soit
10 € par fichier téléchargé illégalement. C'est la peine dont vient écopée un
Internaute de Loire-Atlantique qui s'adonnait à la récupération de fichiers
vidéos sur les réseaux peer-to-peer (P2P).

 http://www.breizhoo.fr/informations/actualite-5449-prison-avec-sursis-pour-telechargement-illegal.html

La Suède va devenir le premier pays à ouvrir une ambassade sur MySpace

La Suède va ouvrir d'ici
quelques semaines une "ambassade" dans le jeu en ligne "Second Life", devenant
ainsi le premier pays à s'installer officiellement dans ce monde virtuel, ont
annoncé lundi des responsables gouvernementaux.


Cette "ambassade"
virtuelle, avec la bénédiction du gouvernement de Stockholm, sera en fait un
"super office du tourisme", fournissant aux visiteurs des informations sur la
culture et l'histoire, les bonnes adresses touristiques et les règles en vigueur
pour les visas, a expliqué Olle Wastberg, directeur de l'Institut Suédois, qui
dépend du ministère des Affaires étrangères et se charge de faire la promotion
du pays à l'étranger.

"C'est une maniètre très simple et peu chère
d'atteindre un vaste groupe de personnes jeunes et éduquées soumises à
d'importants flux d'informations", a-t-il noté. "Nous pensons que cela créer un
intérêt supplémentaire pour la Suède. Nous devons trouver des moyens d'attirer
des gens".

"Second Life" compte plus de trois millions d'usagers, qui se
créent des avatars et se rencontrent, vivent, achètent, construisent dans ce
monde virtuel. De véritables entreprises s'y sont déjà installées, dans un
univers qui génère des revenus bien réels.

La résidence de Suède de
Second Life sera une réplique de l'ambassade qui a ouvert ses portes l'année
dernière dans le vrai Washington. Les visiteurs pourront y bavarder avec des
employés de l'Institut suédois, qui assureront une permanence en ligne dans les
locaux de leur ambassade virtuelle.

http://techno.branchez-vous.com/actu/07-02/11-152102.html 


YouTube sommé de retirer plus de 100.000 vidéos non autorisées

Le géant médiatique Viacom - propriétaire notamment des chaînes de télévision
MTV, VH1 et Nickelodeon, et du studio de cinéma Paramount Pictures - a demandé
vendredi au site Internet YouTube de retirer plus de 100 000 clips vidéo non
autorisés.


Viacom a
indiqué par voie de communiqué qu'après plusieurs mois de négociations avec
YouTube et son propriétaire, l'engin de recherche Google, il est "maintenant
clair que YouTube ne désire pas en arriver à une entente équitable, aux termes
du marché, pour offrir le contenu de Viacom à ses usagers".

Viacom
affirme aussi que YouTube et Google n'ont pas mis en place les "filtres" requis
pour empêcher les vidéos non autorisées d'être disponibles en ligne.
L'entreprise demande maintenant à YouTube de les retirer, même si elle ne lui
intente pas encore de poursuite judiciaire formelle.

En vertu de la loi
fédérale américaine sur les droits d'auteur, les services en ligne comme YouTube
échappent généralement à toute responsabilité s'ils répondent aux demandes de
retrait de matériel, ce que YouTube fait fréquemment. La loi est toutefois moins
claire quand des usagers individuels sont responsables de la mise en ligne de ce
matériel, ce qui se produit systématiquement sur YouTube.

YouTube a de
son côté indiqué par voie de communiqué qu'elle entend respecter la demande de
Viacom et a souligné qu'elle "collabore avec tous les détenteurs de droits
d'auteur pour repérer et retirer rapidement tout le contenu non autorisé
aussitôt que nous en sommes officiellement informés".

L'entreprise a
aussi déclaré qu'il est "regrettable que Viacom ne sera dorénavant plus en
mesure de profiter du public passionné de YouTube, qui a contribué à la
popularité de plusieurs des émissions de Viacom".

En novembre, YouTube
avait accepté d'effacer quelque 30 000 fichiers après une plainte de la Société
japonaise des droits d'auteurs.

Quelques entreprises médiatiques, comme
CBS et General Electric, se sont entendues avec YouTube pour lui permettre
d'utiliser des clips tirés de leur programmation, tandis que d'autres cherchent
encore à s'entendre avec elle pour obtenir compensation relativement à
l'utilisation de leur contenu protégé.

Pour sa part, Universal Music
Group, une filiale du géant français Vivendi, avait menacé de poursuivre YouTube
pour violation de sa propriété intellectuelle. La société affirmait que YouTube
est une centrale de vidéos piratées, avant que les deux parties en viennent à
une entente l'an dernier.

Malgré les problèmes de Viacom avec YouTube,
le réseau MTV s'est entendu avec Google l'an dernier pour lui permettre
d'utiliser ses clips et ceux d'autres réseaux, dans le cadre d'une entente de
partage des revenus.

http://techno.branchez-vous.com/actu/07-02/11-152101.html 


La vidéo en ligne lance une nouvelle génération de
réalisateurs

 

Alors que des millions de consommateurs achètent chaque semaine un téléphone
mobile équipé d'une caméra numérique, plusieurs sites internet ont commencé à
fournir gratuitement des outils de montage en ligne, faisant émerger une
nouvelle génération de réalisateurs.

Au cours de l'année 2006, plus de 348 millions de téléphones mobiles équipés
d'une caméra numérique ont été vendus et, pour 2007, ce chiffre pourrait
atteindre les 490 millions, selon le cabinet d'études Strategy Analytics.

Les effets de cet engouement sont facilement observables sur YouTube, où plus
de 65.000 vidéos sont mises en ligne chaque jour, dont la grande majorité ont
pour protagonistes des enfants ou de jeunes adultes, un segment de la population
qui jusqu'alors n'utilisait pas le camescope.

Ces vidéos sont diffusées dans leur état brut, souvent mal tournées et mal
éclairées mais, à en croire les 100 millions d'entre elles qui sont visionnées
chaque jour, c'est comme cela que le public les préfère.

"Ca va droit au but, ça raconte une histoire. Et d'une certaine façon, c'est
plus comique que dramatique", explique Nicolas Charbonnier, un jeune Danois qui
possède son propre journal vidéo sur internet.

La plupart du temps, ces séquences sont éditées avec des outils disponibles
gratuitement sur le web,
comme ceux offerts par les sites Jumpcut.com ou Eyespot.com.

"Nous avons lancé notre service parce que nous avions des téléphones avec des
caméras numériques mais qu'il était très difficile de faire le montage",
explique David Dudas, co-fondateur de Eyespot, un site qui prévoit d'avoir cinq
millions d'utilisateurs mensuels d'ici fin mars.

AUTODIDACTES

La qualité de ces vidéos laisse encore à désirer et les fonctions de montage
proposées sur internet sont
relativement basiques mais cela devrait s'améliorer de manière spectaculaire au
cours des prochaines années. Même si, de toute façon, les règles en vigueur
jusqu'à maintenant ne s'appliquent pas sur internet.

"Le montage est devenu moins important. Si les gens trouvent qu'un passage
est trop lent, ils le passent en accéléré", explique Nicolas Charbonnier, qui
publie régulièrement sur Google Video, sans aucun
montage, des heures entières d'enregistrement de salons professionnels dédiés à
la technologie.

L'engouement pour le montage vidéo a également eu pour effet de doper le
nombre de personnes souhaitant faire de ce hobby une profession.

"Le nombre d'autodidactes augmente rapidement. Nous avons de plus en plus de
candidatures de ce type", explique Hans van Haagen, qui s'occupe des
informations et des documentaires à la télévision publique néerlandaise NOS.

"2007 va être l'année où beaucoup plus de gens vont commencer à gagner de
l'argent avec la vidéo sur internet, comme tous ces
artistes qui n'ont pas encore réussi à percer", précise Dudas.

Et comme le dit un réalisateur de cinéma, Joel M., sur le blog DVGuru: "Je n'ai pas fait d'école de cinéma. Je me
suis entraîné, j'ai fait des centaines de petits films et j'ai regardé des milliers de
films. Et je travaille aujourd'hui comme réalisateur. Je pense que ce type de
parcours deviendra la norme dans l'avenir plutôt que l'exception".

http://fr.news.yahoo.com/04022007/290/la-video-en-ligne-lance-une-nouvelle-generation-de-realisateurs.html

La contribution des FAI intéresse aussi l'industrie musicale

Les fournisseurs d'accès à Internet (FAI), qui vont être contraints de contribuer
au financement de la création audiovisuelle dans le cadre de la loi sur la
télévision du futur, sont désormais interpellés par l'industrie musicale : dans
un communiqué paru le 2 février, l'Union des producteurs
phonographiques français indépendants (UPFI) souligne qu'il"ne serait que
justice que les FAI contribuent à financer
[leur] secteur après avoir
bénéficié pendant cinq ans de l'effet d'aubaine de la circulation gratuite et
illicite de toute la musique enregistrée".









S'appuyant sur les amendements
du projet de loi sur la télévision du futur et faisant allusion à la liberté
d'utilisation des réseaux de partage en peer to peer, l'UPFI réclame sa part du
gâteau. "Pendant cette période, le chiffre d'affaires de la production
musicale s'est effondré de 500 millions d'euros, avec une perte de marge de 100
millions d'euros par an pour le répertoire francophone"
, rappelle l'UPFI,
selon laquelle "le besoin en financement [du] secteur se pose de façon
cruciale, face à une situation extrêmement difficile pour les entreprises
indépendantes"
.


LICENCE GLOBALE, LE RETOUR ?


Les députés, qui ont adopté dans la nuit de mercredi à jeudi la contribution
des distributeurs de programmes audiovisuels – notamment des FAI – au Cosip
(compte de soutien à l'industrie des programmes audiovisuels), ne s'attendaient
sûrement pas à ce que le secteur de la production musicale intervienne aussi
rapidement. L'UPFI, qui regroupe près de 90 membres, essentiellement issus du
secteur indépendant français, demande "l'ouverture immédiate d'une
concertation sur le financement des industries audiovisuelles et musicales, avec
pour objectif d'aboutir à un mécanisme de financement de la musique par
l'Internet avant la fin 2007"
.  Si ce projet est finalisé, un pourcentage
des abonnements à Internet pourrait être directement versé aux filières
audiovisuelle et musicale : la question de la licence globale reviendrait alors
sur le devant de la scène.


QUI SERA LE PROCHAIN À RÉCLAMER ?


Proposée lors du vote de la loi Dadvsi au Parlement par la Spedidam (Société de perception et de distribution des droits des artistes
interprètes de la musique et de la danse), la licence globale aurait consisté,
si elle avait été votée, à demander une rémunération aux internautes,
directement perçue par les FAI, afin de compenser l'utilisation et le partage de
fichiers via les réseaux peer to peer – qui auraient de fait été autorisés.
C'est là la seule différence avec la proposition de l'UPFI, puisque le syndicat
n'imagine cette contribution que pour compenser les pertes de la filière
musicale et non pour légaliser l'usage des réseaux P2P. Qui sera le prochain à
réclamer sa part de la contribution des FAI, qui laissent passer tous ces
fichiers sur les réseaux de partage ? Agences photos, photographes, industrie et
créateurs de jeux, éditeurs de livres, presse ou BD ?

http://www.lemonde.fr/web/imprimer_element/0,40-0@2-651865,50-862822,0.html 

Musique: les producteurs indépendants réclament une
taxe sur les FAI

Après le cinéma, les fournisseurs d'accès internet vont-ils être taxés
pour soutenir la production musicale? C'est ce que réclame l'Union des
producteurs phonographiques français indépendants (UPFI), au vu des dispositions
adoptées cette semaine en faveur du cinéma.

 

Après le cinéma, les fournisseurs d'accès internet vont-ils être taxés
pour soutenir la production musicale? C'est ce que réclame l'Union des
producteurs phonographiques français indépendants (UPFI), au vu des dispositions adoptées cette semaine en faveur du cinéma.


L'organisme réclame «l'ouverture immédiate d'une concertation sur le
financement des industries audiovisuelles et musicales, avec pour objectif
d'aboutir à un mécanisme de financement de la musique par l'internet avant la fin
2007».


Une position que n'a pas tardé à relever l'Alliance Public-Artistes,
qui rassemble consommateurs, internautes et artistes interprètes. «C'est
exactement ce que [nous demandons], et qui a été rejeté par le parlement lors du
vote de la loi Dadvsi (droit d'auteur et droits
voisins) l'année dernière», note avec ironie le collectif. Et ce mécanisme tel
qu'il l'envisageait s'appelait la licence
globale
: il demanderait «une rémunération aux internautes, perçue par
l'intermédiaire des FAI», afin de rendre légal et de
compenser le téléchargement de musique sur les réseaux peer-to-peer.


L'UPFI, dans son communiqué, redit toutefois son opposition à toute
forme de licence globale.

http://fr.news.yahoo.com/02022007/7/musique-les-producteurs-independants-reclament-une-taxe-sur-les-fai.html 

 

Publié par Reuther à 00:02:32 dans Actu P2P | Commentaires (0) |