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| EMI envisagerait de céder sa division musique enregistrée |
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LONDRES (Reuters) - EMI Group pourrait céder ou scinder sa division musique enregistrée dans le cadre d'une restructuration de son activité destinée à enrayer la baisse de ses profits, écrit The Observer, citant des sources proches de la compagnie. De son côté, le Sunday Times affirme qu'EMI envisage d'emprunter un milliard de sterling (1,484 milliard d'euros). Aucun représentant d'EMI n'a pu être joint pour un commentaire. Le groupe, numéro trois mondial de l'industrie musicale, a émis mercredi son deuxième avertissement sur résultats en cinq semaines. |
Le scénario d'une fusion d'EMI avec Warner relancé
Pour lire la suite de cet article, cliquez ici.
http://www.latribune.fr/info/Le-scenario-d-une-fusion-d-EMI-avec-Warner-relance-~-20070216U6YFRTG-$Db=Tribune/Online.nsf-$RSS=1
QTrax: du P2P gratuit et légal financé par la publicité
Alors que les premiers services de P2P (Peer-to-Peer) commerciaux ne sont pas
encore arrivés en France et que les formules de téléchargement illimité
sur abonnement tardent à faire leur entrée sur le marché, les Américains
renouvellent déjà leur modèle économique. Un service légal entièrement financé
par la publicité devrait ouvrir
ses portes à la fin du mois.
Le
financement du P2P légal par la publicité n'est pas une idée nouvelle. AOL a
déjà annoncé le lancement aux Etats-Unis de In2TV, une plateforme P2P de séries
TV entièrement financée par la diffusion de spots
publicitaires. Digital Music News nous apprend aujourd'hui que l'ASCAP, un
équivalent américain de la Sacem, avait donné son accord à un nouveau service de
musique gratuit par P2P, lui aussi financé par la publicité.
QTrax
permettra aux utilisateurs de s'échanger de la musique en toute liberté,
gratuitement, au sein d'un environnement dominé par
la publicité. Les morceaux qui n'auront pas fait l'objet d'un accord de
licence seront automatiquement filtrés et écartés du réseau. Pour tous les
autres, les revenus issus de la publicité seront redistribués aux ayants droit,
en fonction de leur popularité sur le réseau. L'ASCAP, qui gère les droits de
230.000 auteurs-compositeurs et éditeurs aux Etats-Unis, a donné son accord à la
plateforme. La BMI, une société concurrente de l'ASCAP qui gère quant à elle les
intérêts de 300.000 sociétaires, aurait également accepté l'idée.
Il faut
toutefois que QTrax obtienne en plus l'accord des maisons de disques, qui
souhaitent toujours pour le moment vendre leurs musiques directement au
consommateur, et rejettent toute idée de partage proportionnel des recettes. Le
débat sur la licence
globale en France en est témoin. Le label V2 (Aimee Mann, Carla
Bruni, The White Stripes, Moby...), et l'AIM (Association of Independant Music,
une organisation
d'indépendants britanniques), seraient d'ores et déjà de la partie.
http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=2378
Le Web 3.0 : l'alliance du P2P et du Web 2.0 ?
Avec le Web 1.0, les contenus étaient produits et
hébergés par les entreprises de façon centralisée et statique. Le Web 2.0
(Wikipedia, MySpace, Flickr...) passa la charge de production de ces contenus
aux internautes, tandis que l'hébergement restait toujours à la charge de
sociétés à but lucratif. Plusieurs spécialistes évoquent désormais l'avènement
prochain "du" Web 3.0 (si tant est qu'il n'y en ait qu'un). Cette-fois ci, ce
seront les internautes les producteurs et hébergeurs de leur contenu. C'est du
moins ce que prétendent Anh-Tuan Gai, docteur en informatique et co-fondateur du
logiciel Peerple avec
Fabrice Le Fessant et Laurent Viennot, ou Nova Spivack, fondateur de Radar
Networks.
Plus qu'une simple évolution dans le stockage des données,
le Web 3.0 aurait de réelles implications sur les pratiques de l'Internet. Tout
ce qu'a fait l'industrie informatique depuis quelques années tend à transformer
l'ordinateur vers une
simple interface d'accès à un Internet "tout en un". On héberge nos mails
sur Hotmail, nos vidéos sur YouTube, et nos photos sur Flickr. Le Web 3.0 irait
alors à l'encontre de cette tendance, remettant l'internaute au centre de
l'hébergement de contenu. En hébergeant par exemple lui même ses photos, il ne
serait plus contraint par l'espace alloué par Flickr, mais par les capacités de
sa propre machine (mémoire, calcul, et réseau) nettement supérieures à celle
concédée par le site de photos, surtout avec le développement sans cesse
croissant des prouesses de nos machines. Certains projets avaient déjà perçu la
puissance considérable que pouvaient avoir un réseau de machines mises bout à
bout : le Genome
Project pour la recherche génétique, ou Seti pour la recherche de vie extraterrestre. Mais au lieu de
consacrer cette puissance au traitement de données scientifiques, elle serait
ici dédiée à une multitude de contenus différents.
La démocratisation
d'outils libres et open-source permettraient d'héberger facilement ces fichiers,
aussi facilement qu'avec les outils Web 2.0 actuels. Ces différents facteurs
viendraient de la sorte "booster" encore plus qu'elle ne l'est déjà la création
de contenus sur Internet. Le Web 3.0 constituerait alors, à l'instar du
Peer-to-Peer, un réseau Internet fondé avant tout sur les capacités de stockage
des internautes. Sauf qu'il n'agirait pas ici d'échange de contenus déjà
existant, mais de création même de propres contenus. Un compromis, en quelque
sorte, entre le P2P et le Web 2.0, à l'image de ce que veut proposer Pablo Soto
avec avec
Omeno. Mais si les hébergeurs Web 2.0 , afin d'éviter toute dérive, ont
souvent essayé d'avoir un minimum de contrôle et de censure sur les contenus
proposés par les internautes, qu'en serait-t-il si cette vision du Web 3.0 était
amenée à se concrétiser ?
http://www.ratiatum.com/news4399_Le_web_30_l_alliance_du_P2P_et_du_web_20.html
MLDonkey 2.8.3
Description :
62 % des acteurs de la musique en Europe sont anti-DRM
annoncé que les MP3 amputés de DRM se vendaient bien mieux que leurs versions protégées, JupiterResearch a récemment publié une enquête sur le marché de la musique en Europe, en questionnant certains professionnels.
Réalisée il y a un peu plus d'un mois, cette enquête confirme que les DRM n'ont pas que des supporters. Après la lettre ouverte de Steve Jobs sur le sujet, cette enquête enfonce le clou en montrant que la moitié des responsables du secteur pense que les DRM sont trop restrictifs, et que 62 % d'entre eux admettent que supprimer les DRM permettra au marché de la vente en ligne de s'accroître.
Mieux encore, l'enquête révèle que 70 % des acteurs avouent que l'interopérabilité des DRM est la clé pour que le marché voit ses ventes augmenter. L'adoption d'un DRM commun serait donc l'une des solutions possibles, outre bien entendu la suppression des DRM.
DRM unique ou zéro DRM ?
Malgré tout, l'étude indique qu'une grande partie des professionnels de la musique a peur du zéro DRM, car qui dit zéro DRM dit aucun contrôle des morceaux achetés.
D'u9999CC solid; padding:2px;text-align: center} .bl_noy1 .tt_noy {font-weight: bold; background-color:#EFEFEF; width:100%; height:16px} .bl_noy1 .sep_noy { display:none; } .bl_noy1 bn autre côté, ces mêmes professionnels se rendent bien compte que des morceaux de très grande qualité sont disponibles via P2P, et ce sans aucun DRM.
Entre DRM et non DRM, les coeurs balancent. Cela explique peut-être pourquoi seulement 28 % des acteurs européens sont persuadés que les DRM sont indispensables à la vente de musiques en ligne. 72 % pensent donc l'inverse. Qui l'eut cru ?
http://fr.news.yahoo.com/17022007/308/62-des-acteurs-de-la-musique-en-europe-sont-anti.html
Fnac : le MP3 se vend deux fois plus que la musique DRMisée
Le site Fnac.com a publié hier son chiffre d'affaires 2006. Bonne nouvelle pour l'enseigne, il s'envole à +35% à 254 millions d'euros, billetterie et téléchargement compris. Le site est rentable pour la troisième année consécutive, confirmant l'embellie dont profite le web marchand en France. Mais ce sont surtout les quelques détails fournis dans l'écosphère de FnacMusic qui méritent attention.
Un album des Français AaRON non protégé techniquement est ainsi primé dans le peloton de tête du classement des ventes d'album. Les labels indépendants qui ont osé prendre le risque de l'abandon des DRM ont, eux, gagné jusqu'à 10% de progression de vente. Autant le dire, ces bons chiffres, liés au choix de déshabiller les morceaux des verrous, mais encore à l'effet médiatique de la mesure, seront examinés de près par les quatre majors.
Dans une interview donnée à Libé, Denis Olivennes, directeur de la FNAC indique sur ce point « je ne pense pas qu'il faille abandonner définitivement les DRM parce qu'il est légitime de trouver un mécanisme de protection de la musique pour les ayant droits. La création doit être rémunérée. Mais ce mécanisme doit être universel et si les constructeurs sont incapables de s'entendre, il faut l'abandonner. Si l'égoïsme des constructeurs triomphe et si les majors sont myopes, l'abandon des DRM va s'imposer ».
http://fr.news.yahoo.com/16022007/308/fnac-le-mp3-se-vend-deux-fois-plus-que-la.html
La justice russe s'attaque à la vente illégale de musique en ligne
La décision est certes symbolique. Mais elle est, peut-être, le prélude à une longue série. Selon Gala Records qui représente les intérêts en Russie de la major EMI, la justice du pays vient de s'en prendre pour la première fois au commerce illégal de la musique en ligne. La cour d'arbitrage de Moscou a, en effet, ordonné aux bien nommés sites Delit.ru et Delit.net de reverser 2 200 dollars de dommages-intérêts. C'est loin des 30 000 dollars demandés initialement par le plaignant, le géant du disque EMI.
La traque et la condamnation de sites Internet russes qui vendent, sans autorisation des ayants droit, des fichiers musicaux sur le Web est une antienne de l'industrie du disque. Ainsi, les majors EMI, Sony BMG, Universal Music et Warner Music ont attaqué fin 2006 le plus célèbre des sites russes controversés, AllofMP3, devant la justice américaine, réclamant 150 000 dollars par titre dont les droits d'auteur seraient violés. AllofMP3 est accusé de proposer de la musique en ligne à prix bradés et sans système de protection anticopie.
AllofMP3 clame sa bonne foi
Le débat est si chaud que la fermeture des sites russes bradant la musique numérique a fait partie des discussions bilatérales entre Moscou et Washington, en prélude aux négociations d'entrée du pays de Vladimir Poutine dans l'Organisation mondiale du commerce (OMC). La Russie s'est engagée à s'attaquer à ces sites, ainsi qu'au piratage de CD, et devrait rejoindre l'organisation cette année.
Dans l'attente, AllofMP3 poursuit ses activités. En juillet 2006, rappelle l'AFP, la justice locale, saisie par Universal Music avait refusé de sanctionner le site de vente de MP3 en ligne. Celui-ci continue encore et toujours de clamer sa bonne foi, en indiquant reverser de l'argent à des sociétés de perception locales, comme la Fair et la ROMS.
Le site indique que 15 % de ses revenus reviendraient à ce dernier. Le problème, c'est que l'industrie musicale ne reconnaît aucune légitimité à la ROMS, exclue depuis octobre 2004 de la Confédération internationale des sociétés d'auteurs et compositeurs (Cisac). Et selon l'Ifpi (Fédération internationale de l'industrie phonographique), AllofMP3 continue à distribuer de la musique sans aucune autorisation des ayants droit et sans que la ROMS ne reverse rien à personne, faute d'accord avec les maisons de disques ou les sociétés de gestion de droits.
http://fr.news.yahoo.com/15022007/44/la-justice-russe-s-attaque-la-vente-illegale-de-musique.html
Musique en ligne : Baidu et EMI s'entendent
Le principal moteur de recherche chinois, www.baidu.com, vient de conclure un accord avec le britannique EMI afin de mettre de l'ordre sur le marché du téléchargement de musique dans l'internet. Une coopération inattendue qui permettra de lutter contre le piratage et de partager les revenus publicitaires.
Baidu bénéficie en Chine d'une part de marché de l'ordre de 60 %, très loin devant Google, et dont une grande partie consiste en des recherches de musique en ligne. Cette prestation de service est controversée : Baidu est accusé de violer les droits de la propriété intellectuelle.
L'accord avec EMI prévoit que Baidu pourra désormais proposer des services de recherche sur le catalogue d'EMI, et partager en échange les revenus publicitaires touchés lors de ces recherches.
« Avant cet accord, explique Shawn Wang, directeur financier de Baidu, le secteur de la musique se contentait d'assister au développement de la musique digitale, sans y participer. Cette fois, les maisons de disque traditionnelles coopèrent avec les sociétés de la toile. Leurs intérêts peuvent ainsi être préservés. L'art et la musique deviennent de plus en plus accessibles alors que les coûts diminuent sans cesse. »
Pour EMI, cette coopération s'inscrit aussi dans le cadre de son développement sur le marché de la musique numérique en Chine. En raison de la diminution des ventes de cassettes et CD, le secteur de la production musicale a connu, pour la 7e année consécutive, un ralentissement, alors que l'industrie de la musique digitale représente aujourd'hui un marché que l'on évalue à 4 milliards de yuans.
http://www.bjinformation.com/fawen2006/2007-08/200708-ds4.htm
3GSM 2007 - Microsoft assouplit la DRM avec le système "PlayReady"
À l'occasion du salon 3GSM de Barcelone, Microsoft a dévoilé un nouveau système de gestion des droits numérique (DRM), PlayReady.
À l'occasion du salon 3GSM de Barcelone, Microsoft a dévoilé un nouveau système de gestion des droits numérique (DRM), PlayReady. Il permettra aux utilisateurs, moyennant finances, d'utiliser du contenu commercial sur plusieurs appareils. De quoi s'échanger notamment de la musique entre téléphones mobiles et PC.
Ce nouveau dispositif est basé sur un système d'environnement virtuel, «Domains»: chaque utilisateur aura le sien, où il pourra enregistrer plusieurs appareils, a expliqué Chadd Knowlton, responsable en chef de l'accès et de la protection des contenus chez Microsoft. Si un opérateur télécoms, un FAI ou un diffuseur de contenu s'est lui aussi enregistré, l'utilisateur pourra acheter le contenu auprès de l'un d'eux, via le système, puis le transférer sur ses autres appareils déclarés. Il sera également possible de télécharger le contenu plusieurs fois sur chaque appareil.
«Il fonctionne avec toutes les plates-formes, et s'installe sur tout appareil», a précisé Knowlton laissant entendre que cela inclura les téléphones motorisés par Symbian, rival de Windows Mobile.
Le système ne sera pas disponible tout de suite, selon le responsable, qui précise qu'il «n'est pas intégré avec Windows Mobile 6 [lancé ce mois-ci]». Aucune indication non plus sur le nombre d'appareils pouvant être enregistrés.
PlayReady compte toutefois déjà l'aval de Verizon, Telefonica et O2 qui ont signé des accords avec Microsoft.
http://fr.news.yahoo.com/13022007/7/3gsm-2007-microsoft-assouplit-la-drm-avec-le-systeme-playready.html
La lettre ouverte de Steve Jobs invitant l'industrie du disque à renoncer à la protection sur les droits d'auteur a suscité de vives réactions chez Edgar Bronfman, PDG de Warner Music.
Matt Chapman et Ian Williams (vnunet.com), vnunet 16-02-2007
Le directeur de Warner Music Edgar Bronfman a vivement réagi à la lettre ouverte de Steve Jobs dans laquelle le PDG d'Apple suggérait aux maisons de disques l'idée de renoncer à la protection numérique anti-copie. Bronfman a profité de son discours au salon 3GSM pour s'adresser directement à Apple en lui réclamant l'ouverture de sa plate-forme iTunes à d'autres formes de DRM.
"Il y a une différence entre les concepts de DRM et d'interopérabilité ", a-t-il déclaré. "Warner Music croit résolument au principe de l'interopérabilité. Les consommateurs attendent une meilleure interopérabilité et devraient être écoutés." Malgré les propos de Steve Jobs appelant à la gratuité d'accès, Edgar Bronfman a largement insisté sur le fait que toutes les parties intéressées pouvaient déterminer ensemble si la propriété intellectuelle mérite ou non une certaine mesure de protection. "Mais on ne peut pas privilégier la protection au détriment de l'expérience utilisateur : il faut donc parvenir à un meilleur équilibre que celui qui existe actuellement", a-t-il ajouté.
Dans une autre téléconférence, le directeur de Warner Music a confié aux journalistes que la musique méritait d'être protégée de la même manière que les logiciels, les films, les jeux vidéos ou toute autre propriété intellectuelle. Dans sa lettre ouverte adressée à l'industrie du disque, Steve Jobs avait prié les quatre majors Universal, EMI, Sony BMG et Warner Music de renoncer à la protection DRM de leurs produits.
Par ailleurs, Bronfman a présenté les appareils mobiles comme étant l'avenir de l'industrie du disque, mettant en avant les qualités du futur iPhone d'Apple. "Le marché mobile profite d'une immense opportunité et il est remarquable de constater que nous parvenions à vendre autant de musique sur mobiles tant est grande leur difficulté d'accès", a-t-il martelé. "Pour télécharger une chanson, il faut en moyenne 2,5 minutes et 20 clics. Si l'on parvenait à réduire la procédure à deux ou trois clics et à ramener le temps de téléchargement à 10 secondes, nous pourrions dégager des revenus considérables."
Bronfman a ajouté enfin que l'iPhone, avant même son arrivée sur le marché, avait placé la barre très haut en termes d'attentes pour le consommateur.
Traduction d'un article de Vnunet.com en date du 15 février 2007.
http://www.vnunet.fr/fr/vnunet/news/2007/02/16/3gsm-r-ponse-de-warner-music
Le CSA vient d'éditer le
guide des chaînes thématiques. Dans celui-ci sont répertoriés tous les
acteurs de l'audiovisuel, diffuseurs, éditeurs, opérateurs, que ce soit par
satellite, câble ou ADSL.
On peut en particulier retrouver le tableau de
l'état des lieux des offres de TV par ADSL. Toutefois, comme le précise le CSA,
il n'est pas évident de définir le nombre de foyers utilisant le service de
télévision, les offres étant vendues en pack. Ne sont donc comptabilisés que les
foyers abonnés à une chaîne TV ou utilisant le service de VOD. C'est ainsi que,
même si Free compte plus d'1 millions de foyers pouvant bénéficier de la TV par
ADSL, le CSA n'en retient que 273 000.
Voir ctableau
http://www.universfreebox.com/article2886.html
France Télécom lance son offre commerciale de pré-déploiement le 1er mars 2007.
Nommée : la
fibre celle-ci a déjà été testée par un certain nombre de personne lors
d'une phase pilote. Le 438 fibrés chez Orange a posté le détail de son
installation sur le forum
hardware.fr.
Dans son post on y apprend comment s'effectue la mise en
place de la fibre de la cave à l'appartement mais également il nous informe sur
l'installation de l'ONT Alcatel (Optical Network Terminaison) , la livebox
Optique et de la complexité de la configuration.
D'après ses
informations c'est France Télécom qui configure la matériel, configuration
impossible par le client. L'activation de la fibre s'effectue par téléphone et
cela peut être laborieux (N'oublions pas que c'était pendant la phase
pilote).
Orange vs Free : Une différence de vision :
Nous avons interrogé Free
à ce sujet qui nous indique que cela sera beaucoup plus simple que pour l'ADSL.
En effet, il suffira de brancher son ordinateur à la Freebox Ô (Optique) via
un cable éthernet (tout se passe en éthernet pas besoin d'établir de synchro) et
on s'identifie directement via l'adresse MAC.
Par ailleurs, la
technologie employée par FT ne permet pas de disposer d'une bande passante
garantie par rapport au débit vendu. En effet, le GPON permet 2,5 Gb/s. Cette
capacité est divisée par le nombre d'utilisateurs par arbre : ici 64.
A
ce titre, le débit maximum garanti devrait être de 39 Mb/s. Attendons le retour
d'experience des abonnés Orange et espérons que les débits ne seront pas
chaotiques comme ceux qu'ont pu connaître les abonnées aux câbles à une certaine
époque.
Nous entendons déjà les arguments qui indiquent que de toute
manière qui a besoin d'autant de débit ? La question ne se pose pas en ces
termes. La fibre est posée pour des dizaines d'années. Les services vont évoluer
et il n'est pas délirant que les webcams HD (1080i) deviennent
courantes et que les sites tel que youtube
ou dailymotion proposent des vidéos
en full HD. A ce moment là, les débits attendus seront
nécessaires.
Aucun retour d'expérience pour le moment pour Free car
le déploiement n'a pas commencé... Mais, il semble que - comme pour l'ADSL - les
équipements étant conçus en interne la simplicité et l'optimisation seront
conservés :
Une fibre par abonné garantissant le débits annoncé entre
l'appartement et le NRO (Noeud de Raccordement Optique), une Freebox Ô reliée
directement en ethernet sans aucune configuration
nécessaire.
Orange gagne un point sur le déploiement, Free un sur le
papier de la performance et la simplicité...
http://www.universfreebox.com/article2870.html
Les nouveautés de Nokia
Nokia n'est pas venu les mains vides à cette nouvelle
édition du 3GSM, la grand-messe de la téléphonie mobile. Le premier fabricant
mondial de mobiles fait le plein d'annonces, notamment dans les secteurs
stratégiques de la TV Mobile, de la vidéo communautaire ou de la navigation par
GPS.
Dans le segment de la TV Mobile, les ambitions du groupe sont claires :
faire de la TV Mobile diffusée en mode DVB-H, un marché de masse. Il le fera en
lançant le N77. Un combiné qui supporte la 3G, le HSPDA et la Wi-fi et également
doté d'une caméra 2Mo ainsi d'un lecteur multimédia.
Après avoir lancé son
terminal GPS dédié (le 330 Auto Navigation), et smart2go, sa solution de
cartographie et de navigation téléchargeables gratuitement sur le Web, le groupe
lance son premier mobile équipé de la fonction GPS avec le Nokia 6110 Navigator
dont le groupe veut en faire un combiné grand public. En effet, il allie les
solutions GPS (Global Positioning System) et AGPS (Assisted Global Positioning
System) à une connectivité mobile toujours active. Il donne accès à des cartes,
des itinéraires et des fonctions de navigation accessibles d'un simple clic sur
la touche dédiée du téléphone. Il indique à l'utilisateur sa position actuelle
sur une carte et lui permet de rechercher des destinations ou des itinéraires
particuliers, ainsi que des services tels que des restaurants, des hôtels ou des
magasins à proximité.
Nokia veut reprendre la main sur le marché professionnel
Le finlandais lance trois nouveaux combinés dans la gamme
Eseries, pour entreprises, tout en sachant que sur ce segment la concurrence est
rude.
Messagerie mobile, applications métiers sont aujourd'hui une réalité
dans le marché des entreprises. L'adoption de ces solutions est encore limitée à
certaines populations mais la démocratisation du mobile professionnel avance à
grands pas. Et Nokia entend dominer, aussi, ce marché. Face aux succès du
BlackBerry de RIM et de Windows Mobile de Microsoft, le géant finlandais a lancé
sa gamme Eseries destinée au marché professionnel, incluant des solutions «push
mail» et «business».
http://www.latribune-online.com/
NBC Universal et Yahoo pourraient fusionner une partie de leurs activités
Yahoo et NBC Universal Telemondo vont fusionner leurs sites américains en version espagnol afin de globaliser et d'accroître leur audience en zone hispanique.
C'est une étape importante dans les consolidations et alliances dans le monde Internet. Un grand des médias traditionnels s'allie avec un leader de l'Internet pour accroître leur puissance sur un bassin linguistique. Les frontières géographiques sont cette fois-ci clairement abrogées aux profits de sites de communautés d'intérêts et de langues.
J'ai d'ailleurs proposé dans un article récent aux chaînes françaises de concevoir des portails de services sur une zone francophone incluant le Canada afin de se défendre contre les médias US qui se développeraient en priorité sur les zones anglophones et hispaniques. Une alliance TF1 MSN, par exemple, serait gagnante pour les deux acteurs.
L'objectif de cette alliance entre Yahoo et Telemundo.com est, bien entendu, d'accroître l'intérêt des annonceurs à travers une offre de services et de contenus élargie. Il s'agit d'un test pour de futures collaborations sur d'autres bassins linguistiques. Il y a fort à parier qu'avec les liens capitalistiques entre NBC et Canal+ qu'un bassin francophone intégrant Canal et Yahoo soit en discussion. Une vraie menace pour TF1 et M6. De grands annonceurs comme Procter et Gamble ou Unilever sont déjà partie prenante de cette alliance.
Articles en relation :
http://www.tech.youvox.fr/NBC-Universal-et-Yahoo-pourraient,127
Ten poursuit sa politique de services gratuits et illimités (ou presque)
L'opérateur va offrir gratuitement Internet et programmes de télévision sur mobile. Mais se réserve le droit de limiter la consommation Internet et permettra uniquement le téléchargement de programmes pendant la nuit. (19/02/2007)
Nous essayons d'être le Free du mobile". Pour Jean-Louis Constanza, le fondateur
de Ten, Free est une source d'inspiration. Notamment dans sa manière de rajouter
de nouveaux services dans son offre tout en conservant un prix de forfait fixe.
Suivant cette voie, Ten intègre dans ses forfaits l'Internet illimité, à partir
du 20 février, et un bouquet de chaînes de télévision dont le lancement est
prévu pour le 1er mars.
Ces services n'en sont encore qu'au stade des
expérimentations. Chacun d'entre eux sera dans un premier temps limité aux mille
premiers clients. Car si la volonté de Ten de se démarquer de ses concurrents
est réelle, leur modèle économique n'est pas certain. L'offre d'Internet gratuit
illimité sur mobile de Ten dépendra ainsi des usages des mobinautes, au risque
de revenir trop chère pour l'opérateur virtuel qui loue son réseau à Orange.
Nous voulons introduire une notion de fair usage, explique Jean-Louis
Constanza. C'est-à-dire que nous espérons que nos abonnés aient un usage
équitable du service afin qu'il ne se fasse pas au détriment des autres". Ainsi,
la viabilité économique de l'offre de Ten dépendra des internautes. Utiliser son
portable comme un modem n'est par exemple pas encouragé. Ten se réserve ainsi le
droit de limiter les usages. "Un usage équitable moyen, pour un utilisateur,
revient à faire plusieurs recherches pratiques par jour, comme trouver une
adresse, consulter un plan, ou lire un article". Au-delà, Ten devra soit rendre
le service payant, soit ne pas généraliser ce test.
A l'inverse de son
offre Internet, Ten contrôlera les usages de ses abonnés dans le cadre de son
offre télévisée. Il s'agit en effet d'un système de podcast où l'utilisateur
sélectionne les programmes qui l'intéressent, puis, les reçoit sur son téléphone
durant la nuit. A l'heure où la bande passante est la moins chère chez Orange.
"Nous avons obtenu de bonnes conditions avec Orange puisque nous leur achetons
de la bande passante à des horaires auxquels ils n'en vendaient pas. Et cela
leur permet aussi de tester un nouveau service", explique Jean-Louis Constanza.
Qui plus est, la faible capacité de stockage des téléphones mobiles permet de
limiter le nombre de téléchargements quotidien par abonnés.
Comme à son
habitude, Jean-Louis Constanza se veut discret sur les chiffres, mais affirme la
pertinence du positionnement de Ten, qui selon lui, attire des utilisateurs
générant un Arpu (revenu moyen par utilisateur) élevé. "Les utilisateurs de
services de communication sur mobiles, comme le mail ou la messagerie
instantanée, que nous offrons à nos utilisateurs, sont de gros consommateurs
mobiles", explique-t-il. Ainsi, selon lui, 1 client de Ten rapporte autant que 2
à 3 clients Virgin ou 5 à 7 clients de NRJ Mobile (voir la retranscription du
chat Ten : les
projets 2007 du 01/02/07)
Concernant un éventuel service de musique ne ligne, Jean-Louis Constanza se montre circonspect. "Quel est l'intérêt pour un abonné de payer deux euros un titre de musique alors qu'il peut remplir son portable en transférant de la musique depuis son PC. Surtout s'il se procure ces titres depuis un réseau peer-to-peer". Ten s'intéresse néanmoins à l'univers musical. L'opérateur prévoit en effet de proposer des clips sur un modèle payant
http://www.journaldunet.com/0702/070219-ten-jean-louis-constanza-internet-television-mobile.shtml
Service de sécurisation des échanges P2P: Peer2Me
Depuis le début du mois janvier, un nouveau service en ligne a fait son
apparition sur la toile. Il s'agit de Peer2Me, un service payant qui se propose
de sécuriser vos échanges tout en les accélérant. Un rien complexe pour
l'utilisateur novice, Peer2Me vise avant-tout les férus d'Internet et d'échange
de fichiers. Techniquement, le logiciel Peer2Me crée un réseau local entre votre
PC et le serveur distant qui héberge le service. Cette connexion fonctionne sur
le même principe qu'un tunnel VPN puisqu'il s'agit d'une liaison cryptée et
sécurisée. Il est ainsi possible de profiter d'un total anonymat lors des
échanges de données sur les services de Peer 2 Peer comme eMule ou Bittorrent. Mieux, chaque
utilisateur relié à Peer2Me peut partager ses propres fichiers avec les autres
utilisateurs du service, là encore de manière cryptée et anonyme avec un débit
maximum.
Autre avantage de Peer2Me, les activités d'échange de fichiers
sur les messageries en ligne comme Yahoo! Messenger ou Windows Live
Messenger sont accélérées, les fichiers transitant par les serveurs de
Peer2Me et non ceux des services précédemment mentionnés. Peer2Me ne fonctionne
pour l'heure que sur les PC Windows 2000 et Windows XP (aucun support Linux ou
Mac) et nécessite un abonnement avec 4 formules allant de 3,99 euros TTC par
mois à 29,99 euros TTC pour une année complète. Pour le lancement de Peer2Me, la société française
éditrice propose 15 jours d'essai gratuits.
http://www.clubic.com/actualite-69702-service-securisation-echanges-p2p-peer2me.html
Publié par Reuther à 00:09:42 dans Actu P2P | Commentaires (0) | Permaliens
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